Introduction LED (image: Adafruit) Quelles peuvent être les niveaux de complexité d’un système (ou d’une combinaison de systèmes) permettant de faire clignoter, ou commuter une LED ? Voici un petit aperçu de ce que l’on pourrait voir comme une progression se pliant aux besoins (voir les devançant…) de l’utilisateur.
Niveau 0 Montage NE555 – exemple Une LED clignote avec une électronique : un chip 555, associé à 2 résistances et un condo pour la base de temps du clignotement.
Suite à la conférence de Nicolas, voici quelques expériences avec Git et plus particulièrement GitHub.
On va respectivement:
Mettre un répertoire existant dans Git; Utiliser l’application Desktop; Travailler avec 2 PCs sur un répertoire partagé; Synchroniser deux PCs avec git-gui, et modifier et re-synchroniser les répertoires Répertoire existant -> GIT # Le but est de déposer un code existant de son PC sur GitHub, de manière à pouvoir le maintenir. Et surtout de déjouer quelques pièges, car devant la complexité de GitHub, on titube (désolé, je n’ai pas pu me retenir).
Le champ d’application # Dans un article précédent, je montrais le besoin d’activer une DHCP pour utiliser pleinement un Arduino Yun.
Le présent article répond à quelques questions légitimes de l’utilisation et des possibilités de cette plateforme bi-processeur. Voici rapidement les caractéristiques du Yun. C’est un hardware similaire au Leonardo, équipé du CPU Atmel ATmega32U4, mais il comprend – c’est ici l’essentiel – un second CPU Atheros AR9331, qui tourne un Linux. OpenWrt est adapté pour le Yun, appelé Linino. L’OS est sur une flash de 16 Mb ; il en utilise 9 Mb. Il a des connexions Ethernet ; Wifi et USB-A supplémentaires ; un port pour mini carte SD. L’alimentation se fait en 5V, pas de régulateur. Soit par la mini USB, soit par les pins 5V et VCC. La partie Arduino communique avec le Linux via le serial1.
Pourquoi un DHCP ? # Avec le développement sur l’Arduino Yun, me voici quelque peu ennuyé ; tout ne fonctionne pas comme dans le tuto. Les détails de cette expérience feront l’objet d’un article distinct ! Dans l’immédiat, j’ai besoin de le mettre sur le réseau câblé, avec une adresse connue. Pour cela j’ai besoin d’un programme DHCP. Qu’est-ce que le DHCP ? Selon Wikipédia : Dynamic Host Configuration Protocol (DHCP) est un protocole réseau dont le rôle est d’assurer la configuration automatique des paramètres IP d’une station, notamment en lui affectant automatiquement une adresse IP et un masque de sous-réseau. DHCP peut aussi configurer l’adresse de la passerelle par défaut, des serveurs de noms DNS et des serveurs de noms NBNS (connus sous le nom de serveurs WINS sur les réseaux de la société Microsoft).
Les variables statiques # En C/C++, il est l’usage d’avoir des variables statiques, c’est-à-dire non-dynamiques, pour le comptage d’objets ou pour des flags en code embarqué, ou l’on évite comme la peste les new et delete. C’est intégré au langage, avec le mot clef ‘static’, au cas où la définition globale – hors des accolades – n’y suffit pas. Une variable statique est aussi privée au module, afin de réduire sa visibilité.
Petit historique d’expériences d’un photographe amateur # Au début 2001, j’avais acheté un premier compact numérique: un Canon IXUS à moins de 1000.-. Un appareil très portable, mais à l’autonomie limitée: une
randonnée d’une journée épuisait presque la batterie. C’est à cette époque que j’ai pris l’habitude d’allumer au dernier moment, cliquer et éteindre immédiatement après. Je me souviens n’avoir pu prendre que 4 photos sur des pistes, lors de froid intense. La résolution de 2 Mp était pour moi suffisante ; la qualité du capteur étant vraiment bonne.
Rhaaa! La qualité suisse s’envole! J’achète une nouvelle souris: Logitech, bien sûr. Or le modèle M515 souffre de 2 défauts: Il faut la secouer pour la réveiller toute les 5 minutes, sinon on clique dans le vide. Probablement que ça économise les piles, mais la vieille « Mediaplay » n’avais pas cette tare – paix à son âme.
Encore plus traumatisant, la roulette.La molette, si vous préférez. Elle est libre comme une roue folle, au lieu de crans. Et ça… on ne peut pas le savoir quand le produit est sous plastique! A priori, c’est plus « fun »: pour longer un long texte, on peut la lancer, et ça produite un défilement plus ou moins fort. Ce qui est gênant, c’est son balourd. Oui, elle n’est pas équilibrée! (j’ignorais qu’il fallait les équilibrer comme les roues de voiture). Si ça n’est pas un manque de qualité flagrant, pas étonnant que les actions de Logitech baissent. Vous sélectionnez un menu déroulant, vous cliquez… dessus ou dessous, erreur garantie. Logitech = pointeur approximatifs? Logitech nous refile de la M chinoise? Oui, il semble bien.
Tribulation d’un nom de domaine
Évolution du marché des registrars # Le nom d’enregistrement d’un nom de domaine sur le WEB ne va pas de soi. Suivant l’extension désirée, l’enregistrement se fait par un registrar local (exemple nic.ch pour les domaine en .ch ou en .li) ou par un registrar américain (exemple pour les .org, .com ou .net). Cependant, les noms génériques se sont généralisés, à l’heure actuelle, beaucoup de registrars proposent .eu, .name, .biz par exemple. En 2000, j’avais enregistré le nom « sveh.org » auprès de networksolution.com. Ce nom barbare signifie « association suisse de parents d’enfant déficient auditifs » en allemand; soit « aspeda » en français (voir : http://www.aspeda.ch ). Le site svehk.org n’a qu’une page de redirection sur svehk.ch. Le prix pour 3 ans était alors intéressant, env. 24$/an.
Introduction # Attention – section LAN modifiée
Lors du dernier festival de robotique à l’EPLF (https://festivalrobotique.epfl.ch/ ) , comme un leitmotiv résonnait les mots « Raspberry Pi » Ainsi que plusieurs amis du MICROCLUB, nous nous décidons d’acquérir un de ces modules, qui a les caractéristiques suivantes (http://www.raspberrypi.org/ ):
Prix $35 (avec alimentations, câbles boîtier, carte SD, ça revient à CHF 60.-)
Taille du print: carte de crédit, 85.6 x 54 mm (avec boîtier… compter un peu plus!!)
Alimentation 5V, via USB, mais 700 mA (3.5 W)
CPU ARM à 700 MHz (hackable à 1 Ghz…)
Mémoire RAM 512 Mb
Mémoire FLASH par SD Card, minimum 2 Go (j’ai mis 8 Go)
Graphique : 1920×1200, capable de décoder du MP4 (H264); sorties HDMI et PAL/NTSC
Audio: jack 3.5 mm et HDMI
LAN: 10/100 MB, RJ45
Ports: 3 x USB2
SSD: un nouveau souffle pour votre PC # On voit régulièrement de la pub pour remplacer son disque dur classique à plateaux et têtes (Hard Disk Drive, HDD), par un Solid State Disk (SSD), donc sans pièce mécanique en mouvement. Quel en est la difficulté et quel est le gain que l’on peut espérer de ce changement de technologie? Voici donc mon expérience à ce sujet, sur un Dell Vostro 1700, datant de… 4 ans. Cette machine portable est équipée d’un CPU Intel T7500 dual core de 2.2 GHz, 4 Go de mémoire avec 2 HDD de 160 Go de 2,5″. Après une recherche d’un SSD de taille semblable ou supérieur, j’opte finalement pour un SSD Samsung, série 830 MZ-7PC256B – qui est un disque de 256 Go.
Conversion I -> U # Comme j’ai souvent besoin de conversion I->U, je me suis mis à construire un module ayant comme caractéristiques:
Mesure du courant AC sur le 230 VAC, 0..1 A Galvaniquement isolé Fonctionne avec une alimentation 5VDC Ceux qui ont lu le projet « barrette » savent que j’en ai déjà fait un. Mais peu précis, et demandant une résistance « shunt » de 1 ohm. C’est plus professionnel d’utiliser une bobine de mesure, tel qu’on trouve par exemple chez Boxtec: http://shop.boxtec.ch/product_info.php/cPath/39_75/products_id/40267
Introductions aux difficultés(!) # Dans un article précédent (http://microclub.ch/2012/02/19/arduino-un-succes-embarque/), j’avais mis en lumière les facilités offertes par le concept Arduino: hard+soft défini, bon marché, secondes sources et dérivés de plusieurs fabricants de « shield » (soit les extension de la plaque de base Arduino).
Afin d’explorer rapidement les possibilités de mettre au point un prototype, j’ai décidé de mettre l’accent sur du matériel très complet et facile à mettre en œuvre, sans me focaliser sur le prix.
Qu’est ce qu’est Arduino? # Une plateforme de développement hard et soft, souple, bon marché, aux sources multiples, facile à mettre en oeuvre, bien documentée, bref l’environnement idéal pour débuter dans le domaine de l’embarqué (embedded in english). Vous désirez utiliser de l’électronique et de la microprogrammation? Piloter un moteur, activer un buzzer? afficher des informations, lire une température, une pression? C’est de prime abord passablement difficile.
Installation et 1ère prise en main # L’environnement PyCharm, de Jetbrains (http://www.jetbrains.com/pycharm/) est prévu pour la programation, test, debug et déployement en Python. Le fichier téléchargé pour l’installation pèse env.80 MB. Elle se fait sans problème, pas besoin de redémarrer Windows. Avant de le lancer, il faut avoir un (ou plusieurs) interprèteur(s) Python installé(s). Dans mon cas, j’ai la version 2.7.2.
Dans l’implémentation du code nécessaire au projet « barrette écologique », j’ai quelque peu séché sur le problème du suivi de la table de commutation. Celle-ci contient des données non-triée de temps, de jour(s) de la semaine et de la commutation à appliquer.
Comment trouver à coup sûr la dernière commutation et la prochaine à venir? Une fonction de différence de temps est nécessaire et rend un delta:
delta = ((int) prtc_line->hour - (int) DB_SystemClock.Time.hh) * 60 + (int) prtc_line->minute - (int) DB_SystemClock.Time.mm;
Les version de Windows précédentes utilisaient NTBACKUP pour copier des fichiers sur une sauvegarde. Une optimisation plus user friendly est implémentée sous W7. Mais comment se passe une restauration depuis zéro? Il faut un certain courage pour s’y lancer. Ou avoir confiance dans le système…
Comme ma version (RC2) arrive au terme de sa période – plus que 10 jours!! – c’est le bon moment pour s’y mettre. Bien entendu, je lance un dernier backup sur un disque de 500 Go connecté par USB, avant d’insérer le DVD de la version finale de W7 et redémarrer le PC. Comme je n’ai plus utilisé Vista depuis, je me propose de formater et installer sur cette partition. Que j’efface (tiens, j’ai plus de place tout à coup!). Et que je formatte, et sélectionne comme LA partition W7 (tiens, W7 demande 100 Mo pour y faire des sauvegardes).
Or donc Vista et W7 supportent les liens sur les arborescences NTFS. Jusqu’ou? voici quelques expériences, faites sur un dique à 2 partitions: C: et D: qui ont Vista et W7 64 bits. Le système démarré obtient le C:, l’autre le D: et respectivement. Un seul répertoire \temp est suffisant; on peut le créer ainsi:
C:\>mklink /J temp d:\temp Jonction créée pour temp <<===>> d:\tempAinsi l’on voit c:\temp et D:\temp, mais le « vrai » est sur D:, est c’est transparent:
Michel Vonlanthen a (enfin!) publié ses photos lors du festival de robotique 2008 de l’EPFL. Elles sont visibles en commençant ici: http://www.hb9afo.ch/blog/20080419_epfl_festival%20robotique/robotique.gif
Et ensuite, le chargement de la suivante se fait en diaporama. Elle sont représentatives de l’ensemble de la manifestation, qui avait eu un succès mérité. Merci Michel pour ces vues! Et un conseil en passant: utilise plutôt Jalbum pour créer tes albums WEB… il fait tout: imagettes, réduction, mise en page, navigation, skin, etc, etc!
(texte et image de Daniel Roux, repris de la page « Simulateur de Dauphin » sur Epsitec.ch dans le but de faire de la pub pour cet excellent travail didactique)
En 1977, le professeur Jean-Daniel Nicoud crée le Dauphin, un génial petit ordinateur livré en kit, qu’il fallait construire soi-même. Cette sympathique machine a rencontré un grand succès en Suisse romande, permettant à de nombreux passionnés de s’initier à cette nouvelle discipline.
(document publié dans le Mi-Chronique No 50 de Décembre 1995 et retouvé en mai 2008 )
Maintenant j’en suis sur, vous n’écrivez pas d’articles parce que vous avez pitié de votre rédacteur. Vous avez réalisé que chaque texte qui m’était envoyé nécessitait de longues minutes de fastidieuses-zé-répétitives opérations pour ajuster les belles colonnes que vous voyez là, faire les petits points bien alignés dans les-zé-numérations etc etc.
Et bien figurez-vous que c’est TOTOmatique, ou presque! Et que même, pour pondre la version WWW de votre journal d’informatique favori (rappel : il s’appelle Mi-Chronique), et bien il ne faut que quelques secondes. Comment c’est-y pas possible ? Grâce à un truc qui existe depuis Word 1.0 (plus ou moins Perfect, certainement) et qui s’appelle le Style!