Dans les publications d’Elektor, je me suis laissé tenter par la proposition de deux ouvrages:
C programming with Arduino, de Warwick A. Smith, 343 pages Embedded Linux Control Center, de Hans Henrik Skovgaard, 450 pages Les deux sont dans la catégorie « learn » (il y a « design » et « share » ). Et vous l’aurez compris, ils sont en anglais. Petite revue et opinion.
1 – C programming with Arduino # Avec Arduino, vraiment? # ‘est la question qu’on peut se poser avec le premier livre; mais le préambule du titre est « AVR Microcontrollers and ATMEL Studio for… »; et c’est bien le cas. Juste pour voir si je vais apprendre des ficelles, des trucs et des astuces pour programmer en C des Arduino, je l’ouvre au milieu, et je tombe sur (p. 174) les spécification du format pour la fonction printf(), et la largeur des champs comme printf(« %5d\n », 123); // padded with 0
Retirer la clef USB de stockage d’un PC sans l’éjecter peut fonctionner assez longtemps ; mais une fois, un jour, on se retrouve avec un problème. Le problème ? la clef ne peut plus être lue. Windows ne propose pas moins que de formater l’unité.
Peut- on retrouver les fichiers dans un tel cas ? Cet article montre un cas réel d’un confrère de la musique à qui c’est arrivé. Mal lui en prend, il travaille et sauve ses photos, données, courrier seulement sur la clef USB. D’où l’importance – jamais assez dite – de faire des backups. Mais le mal est là, alors je lui promets de tenter ce qui est en mon pouvoir pour récupérer quelque chose sur sa clef de 32 Go.
Un nouveau PC # C’est ce qui m’a incité à passer à Windows 10 (ci-après Win10). Selon la légende, Microsoft aurait zappé Win9 pour… les applications qui ne testeraient que 1 digit de version et confondraient aves Win95 ! Comme les versions paires sont souvent mauvaises chez MS (DOS2 ; DOS4, DOS6 Millenium, NT 2 ont eu leur lots d’avanies) ce n’est pas d’excellente augure pour Win10. Trêve de supputations, voyons ce qu’il en est. Le nouveau PC, un portable ACER VN7 est équipé de Win8.1. Sans perdre de temps, je clique sur passer à Win10. Quelques Go téléchargés plus tard, il se lance et me propose de me connecter à mon compte MS. Oui, j’en ai un. Je sélectionne avec précaution français, clavier suisse, heure Berne.
Le champ d’application # Dans un article précédent, je montrais le besoin d’activer une DHCP pour utiliser pleinement un Arduino Yun.
Le présent article répond à quelques questions légitimes de l’utilisation et des possibilités de cette plateforme bi-processeur. Voici rapidement les caractéristiques du Yun. C’est un hardware similaire au Leonardo, équipé du CPU Atmel ATmega32U4, mais il comprend – c’est ici l’essentiel – un second CPU Atheros AR9331, qui tourne un Linux. OpenWrt est adapté pour le Yun, appelé Linino. L’OS est sur une flash de 16 Mb ; il en utilise 9 Mb. Il a des connexions Ethernet ; Wifi et USB-A supplémentaires ; un port pour mini carte SD. L’alimentation se fait en 5V, pas de régulateur. Soit par la mini USB, soit par les pins 5V et VCC. La partie Arduino communique avec le Linux via le serial1.
Introduction # Attention – section LAN modifiée
Lors du dernier festival de robotique à l’EPLF (https://festivalrobotique.epfl.ch/ ) , comme un leitmotiv résonnait les mots « Raspberry Pi » Ainsi que plusieurs amis du MICROCLUB, nous nous décidons d’acquérir un de ces modules, qui a les caractéristiques suivantes (http://www.raspberrypi.org/ ):
Prix $35 (avec alimentations, câbles boîtier, carte SD, ça revient à CHF 60.-)
Taille du print: carte de crédit, 85.6 x 54 mm (avec boîtier… compter un peu plus!!)
Alimentation 5V, via USB, mais 700 mA (3.5 W)
CPU ARM à 700 MHz (hackable à 1 Ghz…)
Mémoire RAM 512 Mb
Mémoire FLASH par SD Card, minimum 2 Go (j’ai mis 8 Go)
Graphique : 1920×1200, capable de décoder du MP4 (H264); sorties HDMI et PAL/NTSC
Audio: jack 3.5 mm et HDMI
LAN: 10/100 MB, RJ45
Ports: 3 x USB2
Intro # Le but est de se connecter sur un 2ème PC, via le réseau. C’est vrai que le terme console fait un peut penser à ces terminaux sériels des ordinateurs des années 1980; mais c’est aussi utilisé pour un écran graphique, ou un bureau électronique d’un OS moderne. On a aussi comme termes: bureau à distance, « remote desktop », « terminal server », « virtual network computing »…
FLASH – un moyen de backup? # Une amie, peu férue en informatique, à qui je demandais où ses précieuses photos d’un voyage au USA étaient sauvegardées me répondit que pour elle, la clef USB était un moyen pratique et rapide de sauver tout ça. Devant ma moue dubitative, elle me demanda si ce n’était pas plus sûr que le disque dur? Certes répondis-je, le stockage sous forme de FLASH et bien plus sûr que le système mécanique d’un disque dur, mais il y a toujours une usure quand on écrit. Le nombre de lecture n’est pas limité, les écritures oui. De plus c’est cher au mégabit. Et, on va le voir ci-dessous, il peut y avoir des déconvenues subtiles…
Installation et 1ère prise en main # L’environnement PyCharm, de Jetbrains (http://www.jetbrains.com/pycharm/) est prévu pour la programation, test, debug et déployement en Python. Le fichier téléchargé pour l’installation pèse env.80 MB. Elle se fait sans problème, pas besoin de redémarrer Windows. Avant de le lancer, il faut avoir un (ou plusieurs) interprèteur(s) Python installé(s). Dans mon cas, j’ai la version 2.7.2.
En bidouillant W7 j’ai découvert le moniteur de fiabilité. Pour le lancer, allez dans Panneau de configuration -> centre de maintenance -> Moniteur de fiabilité. Il est possible de donner une fenêtre temporelle, et les problèmes sont affichés de manière graphique:
moniteur de fiabilité On remarquera ici que W7 s’est planté régulièrement… A sa décharge, le problème survient toujours lors de la mise en veille (ou d’en ressortir!)
Commentaires #
Une amie m’a demandé mon portable pour faire une présentation avec une beamer. Comme j’avais déjà utilisé *ce* matériel, je lui ai confié mon outil (un Dell Vostro 1700) en toute confiance le jour précédent sa démo. Or elle n’est pas parvenue à afficher la moindre image, malgré qu’un gymnasien sur place essaie différentes combinaisons de résolution d’écran. Un autre PC a dû être amené en catastrophe…
Puce à l’oreille, j’essaye mon PC sur un écran LCD avec un câble adéquat. Rien! pas la moindre image! Pris d’un doute, je fais le même essai avec le PC du fiston: tout est OK…
Le problème vient du driver installé par Windows 7: VGA Standard. Comme la résolution (1920 x 1200) était bonne, je ne me suis pas méfié. Et comme mes dernières présentations au Microclub étaient une fois à distance par LogMeIn, et la seconde sur pièce, je ne me suis plus du tout rappelé que le PC n’avait plus été connecté à un beamer depuis l’utilisation de W7!
Dell n’offre aucun support ou mise à jour de l’OS sur cette machine. Pour remettre en service la sortie via la prise externe, j’ai dû charger les drivers de NVDIA directement sur le site du fabricant. Maintenant, la combinaison de touches [Win] + [P] me permet de sélectionner le mode: Ordi seul – dupliquer – étendre – Beamer seul.
Prochaine conférence… Ouf, j’ai eu chaud… je me serais fait avoir.
Or donc Vista et W7 supportent les liens sur les arborescences NTFS. Jusqu’ou? voici quelques expériences, faites sur un dique à 2 partitions: C: et D: qui ont Vista et W7 64 bits. Le système démarré obtient le C:, l’autre le D: et respectivement. Un seul répertoire \temp est suffisant; on peut le créer ainsi:
C:\>mklink /J temp d:\temp Jonction créée pour temp <<===>> d:\tempAinsi l’on voit c:\temp et D:\temp, mais le « vrai » est sur D:, est c’est transparent:
Depuis de nombreuses années, les ordinateurs les plus puissants sont formés de très nombreux processeurs calculant en parallèle. Le record actuel est tenu par le “Roadrunner” d’IBM qui comprend 6′948 Opteron bicœurs et 12′960 processeurs PowerXCell 8i d’IBM, contenant chacun 8 unités de calcul en flux (”Stream Processing Unit”, SPU).
“Roadrunner” peut effectuer 1 petaflops, soit un million de milliards d’opérations arithmétiques par seconde et vaut des millions d’euros. Vous pouvez aujourd’hui assez facilement disposer dans votre PC du millième de cette puissance pour quelques centaines d’euros seulement.
L’article « Supercalculateurs : les processeurs multi-coeurs bousculent le Top 500 » sur Futura-Sciences donne quelques infos intéressantes sur les 500 ordinateurs les plus puissants du monde actuellement :
La puissance de calcul cumulée des 500 supercalculateurs les plus puissants du monde équivaut à 6,97 PFlops (pétaflops), soit pratiquement le double des 3,54 PFlops d’il y a un a. La Loi de Moore est donc toujours aussi remarquablement vraie :
puissance de calcul du plus puissant ordinateur du monde (#1), du 500ème et de la somme des 500
Attention : l’échelle vertical est logirightmique : chaque division correspond à 10x la puissance de celle d’en dessous !
Le BlueGene/L installé au Lawrence Livermore National Laboratory est l’ordinateur le plus puissant du monde depuis 2004. Il dispose désormais de 32x32x64 = 106.496 nœuds de calcul biprocesseur disposés en tore 3D, délivrant 478,2 TFlops (contre 280,6 TFlops en juin dernier)
Les Xeon double coeur d’Intel équipent 43% des supercalculateurs, et les quadruple coeur déjà 20% ! Mais les PowerPC d’IBM équipent toujours 34% des 50 machines les plus puissantes, dont le BlueGene/L, et AMD se maintient autour de 10% de parts de marché, notamment grâce à Cray qui va équiper son XT5 avec des AMD Opteron
Le projet Folding@Home, qui utilise une « grille » formée par les machines mises à disposition sur internet par les particuliers lorsqu’is ne s’en servent pas, a disposé le 15 septembre d’une puissance de calcul de 1 Petaflop, soit le double du BlueGene/L ! Cette puissance a été fournie à 60% par des consoles de jeu PlayStation 3 de Sony mues par le processur Cell d’IBM qui est en quelque sorte un PowerPC avec 8 coprocesseurs vectoriels.