Techniques de découpage de tâches.
Ou : comment faire fonctionner un système plutôt spartiate comme si il était doté d’un véritable OS? Basé sur l’expérience de la barrette et du processeur PIC.
Comme j’ai inséré des images directement dans le texte, et qu’il y a aussi des tableaux, voir le PDF sur mon site http://yvesmasur.ch/articles/Mxboard/task_splitting.pdf
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Commentaires #
L’article « Supercalculateurs : les processeurs multi-coeurs bousculent le Top 500 » sur Futura-Sciences donne quelques infos intéressantes sur les 500 ordinateurs les plus puissants du monde actuellement :
La puissance de calcul cumulée des 500 supercalculateurs les plus puissants du monde équivaut à 6,97 PFlops (pétaflops), soit pratiquement le double des 3,54 PFlops d’il y a un a. La Loi de Moore est donc toujours aussi remarquablement vraie :
puissance de calcul du plus puissant ordinateur du monde (#1), du 500ème et de la somme des 500
Attention : l’échelle vertical est logirightmique : chaque division correspond à 10x la puissance de celle d’en dessous !
Le BlueGene/L installé au Lawrence Livermore National Laboratory est l’ordinateur le plus puissant du monde depuis 2004. Il dispose désormais de 32x32x64 = 106.496 nœuds de calcul biprocesseur disposés en tore 3D, délivrant 478,2 TFlops (contre 280,6 TFlops en juin dernier)
Les Xeon double coeur d’Intel équipent 43% des supercalculateurs, et les quadruple coeur déjà 20% ! Mais les PowerPC d’IBM équipent toujours 34% des 50 machines les plus puissantes, dont le BlueGene/L, et AMD se maintient autour de 10% de parts de marché, notamment grâce à Cray qui va équiper son XT5 avec des AMD Opteron
Le projet Folding@Home, qui utilise une « grille » formée par les machines mises à disposition sur internet par les particuliers lorsqu’is ne s’en servent pas, a disposé le 15 septembre d’une puissance de calcul de 1 Petaflop, soit le double du BlueGene/L ! Cette puissance a été fournie à 60% par des consoles de jeu PlayStation 3 de Sony mues par le processur Cell d’IBM qui est en quelque sorte un PowerPC avec 8 coprocesseurs vectoriels.
Dans les ordinateurs vendus depuis 2003 environ, le microprocesseur (CPU) fourni par Intel ou AMD n’est plus le composant le plus puissant, et souvent plus le plus couteux non plus. Désormais c’est le GPU, le Graphics Processing Unit, qui détermine largement la puissance d’un PC. Strictement limités au graphisme il y a peu, ces processeurs sont désormais capables d’effectuer certains calculs nettement plus vite que les processeurs classiques. Actuellement, la puissance de calcul du G80 de nVidia est 5 à 6 fois supérieure à celle du Core 2 Duo d’Intel, voire plus (1, 2).