Besoin # La configuration est la suivante : vous avez un PC portable (ou pas…) qui est connecté en Wi-Fi à Internet, et vous voulez router l’internet sur sa prise LAN sur laquelle peuvent être connectés différents hardwares, mais qui n’ont, eux, pas de Wi-Fi. Ou une connexion Wi-Fi est obtenue avec un code, et vous avez besoin de la partager. Les différentes possibilités de partage sont décrites sur ce blog : https://anwaarullah.wordpress.com/2013/08/12/sharing-Wi-Fi-internet-connection-with-raspberry-pi-through-lanethernet-headless-mode/
Dans les publications d’Elektor, je me suis laissé tenter par la proposition de deux ouvrages:
C programming with Arduino, de Warwick A. Smith, 343 pages Embedded Linux Control Center, de Hans Henrik Skovgaard, 450 pages Les deux sont dans la catégorie « learn » (il y a « design » et « share » ). Et vous l’aurez compris, ils sont en anglais. Petite revue et opinion.
1 – C programming with Arduino # Avec Arduino, vraiment? # ‘est la question qu’on peut se poser avec le premier livre; mais le préambule du titre est « AVR Microcontrollers and ATMEL Studio for… »; et c’est bien le cas. Juste pour voir si je vais apprendre des ficelles, des trucs et des astuces pour programmer en C des Arduino, je l’ouvre au milieu, et je tombe sur (p. 174) les spécification du format pour la fonction printf(), et la largeur des champs comme printf(« %5d\n », 123); // padded with 0
Un nouveau PC # C’est ce qui m’a incité à passer à Windows 10 (ci-après Win10). Selon la légende, Microsoft aurait zappé Win9 pour… les applications qui ne testeraient que 1 digit de version et confondraient aves Win95 ! Comme les versions paires sont souvent mauvaises chez MS (DOS2 ; DOS4, DOS6 Millenium, NT 2 ont eu leur lots d’avanies) ce n’est pas d’excellente augure pour Win10. Trêve de supputations, voyons ce qu’il en est. Le nouveau PC, un portable ACER VN7 est équipé de Win8.1. Sans perdre de temps, je clique sur passer à Win10. Quelques Go téléchargés plus tard, il se lance et me propose de me connecter à mon compte MS. Oui, j’en ai un. Je sélectionne avec précaution français, clavier suisse, heure Berne.
Le champ d’application # Dans un article précédent, je montrais le besoin d’activer une DHCP pour utiliser pleinement un Arduino Yun.
Le présent article répond à quelques questions légitimes de l’utilisation et des possibilités de cette plateforme bi-processeur. Voici rapidement les caractéristiques du Yun. C’est un hardware similaire au Leonardo, équipé du CPU Atmel ATmega32U4, mais il comprend – c’est ici l’essentiel – un second CPU Atheros AR9331, qui tourne un Linux. OpenWrt est adapté pour le Yun, appelé Linino. L’OS est sur une flash de 16 Mb ; il en utilise 9 Mb. Il a des connexions Ethernet ; Wifi et USB-A supplémentaires ; un port pour mini carte SD. L’alimentation se fait en 5V, pas de régulateur. Soit par la mini USB, soit par les pins 5V et VCC. La partie Arduino communique avec le Linux via le serial1.
Pourquoi un DHCP ? # Avec le développement sur l’Arduino Yun, me voici quelque peu ennuyé ; tout ne fonctionne pas comme dans le tuto. Les détails de cette expérience feront l’objet d’un article distinct ! Dans l’immédiat, j’ai besoin de le mettre sur le réseau câblé, avec une adresse connue. Pour cela j’ai besoin d’un programme DHCP. Qu’est-ce que le DHCP ? Selon Wikipédia : Dynamic Host Configuration Protocol (DHCP) est un protocole réseau dont le rôle est d’assurer la configuration automatique des paramètres IP d’une station, notamment en lui affectant automatiquement une adresse IP et un masque de sous-réseau. DHCP peut aussi configurer l’adresse de la passerelle par défaut, des serveurs de noms DNS et des serveurs de noms NBNS (connus sous le nom de serveurs WINS sur les réseaux de la société Microsoft).
Le disque dur du PC commence à se faire un peu petit? Plus des 3/4 de sa capacité remplie de musique, de photos, de films? Voici une technique ultra simple et… qui a fonctionné du 1er coup. Assez rare pour être mentionnée!
En fait, c’est simple pour autant qu’on aie pris quelques précautions en amont. Il faut que les données de ce type (soit des DATA, différents des programmes) aient bien été séparément enregistrées. Pour ma part, sur le disque C: qui est un SSD figurent le système, les programmes (C:\Program Files), les données de faible taille. Le profil (C:\user\Yves\Documents) est bien sûr l’objet de backup réguliers, et avec Windows 7, ça marche plutôt bien. Le backup copie les fichiers pointés par les liens – donc inutile de lancer un second backup de D: qui contient réellement les fichiers. Pour plus de détails sur l’organisation des données, voir un précédent article ici, qui précise tout ça: http://microclub.ch/2012/08/06/installer-un-disque-ssd-et-re-installer-w7-et-les-programmes/ .
Quelle est la durée de vie d’un programme ? # Dans notre univers de plus en plus informatisé, la question de la mise à jour et de la pérennité d’un programme est légitime. Faire tenir des anciens programmes DOS est le lot de techniciens qui travaillent sur des machines d’un prix très élevé (pas le PC, mais bien la machine cible…) et dont il faut assurer la maintenance une vingtaine d’années, voire plus. Parfois, on peut avoir de bonnes surprises !
Pour la présentation du 1 novembre nous aurons le plaisir d’accueillir le Dr Jacques Menu.
Jacques est un ancien collègue du CHUV division informatique. Il travaille actuellement à l’EPFL . Il a aussi donné des cours LINUX à l’université de Genève et nous propose de regarder le premier lien ci-dessous qui lui servira de base pour sa présentation.
Voici ce qu’il nous propose :
http://cui.unige.ch/DI/cours/SystInformatiques/PDF_UNIX_shells/Livre%20UNIX_shells.pdf
Pour certains aspects techniques, je renverrai à :
Intro # Le but est de se connecter sur un 2ème PC, via le réseau. C’est vrai que le terme console fait un peut penser à ces terminaux sériels des ordinateurs des années 1980; mais c’est aussi utilisé pour un écran graphique, ou un bureau électronique d’un OS moderne. On a aussi comme termes: bureau à distance, « remote desktop », « terminal server », « virtual network computing »…
SSD: un nouveau souffle pour votre PC # On voit régulièrement de la pub pour remplacer son disque dur classique à plateaux et têtes (Hard Disk Drive, HDD), par un Solid State Disk (SSD), donc sans pièce mécanique en mouvement. Quel en est la difficulté et quel est le gain que l’on peut espérer de ce changement de technologie? Voici donc mon expérience à ce sujet, sur un Dell Vostro 1700, datant de… 4 ans. Cette machine portable est équipée d’un CPU Intel T7500 dual core de 2.2 GHz, 4 Go de mémoire avec 2 HDD de 160 Go de 2,5″. Après une recherche d’un SSD de taille semblable ou supérieur, j’opte finalement pour un SSD Samsung, série 830 MZ-7PC256B – qui est un disque de 256 Go.
FLASH – un moyen de backup? # Une amie, peu férue en informatique, à qui je demandais où ses précieuses photos d’un voyage au USA étaient sauvegardées me répondit que pour elle, la clef USB était un moyen pratique et rapide de sauver tout ça. Devant ma moue dubitative, elle me demanda si ce n’était pas plus sûr que le disque dur? Certes répondis-je, le stockage sous forme de FLASH et bien plus sûr que le système mécanique d’un disque dur, mais il y a toujours une usure quand on écrit. Le nombre de lecture n’est pas limité, les écritures oui. De plus c’est cher au mégabit. Et, on va le voir ci-dessous, il peut y avoir des déconvenues subtiles…
En bidouillant W7 j’ai découvert le moniteur de fiabilité. Pour le lancer, allez dans Panneau de configuration -> centre de maintenance -> Moniteur de fiabilité. Il est possible de donner une fenêtre temporelle, et les problèmes sont affichés de manière graphique:
moniteur de fiabilité On remarquera ici que W7 s’est planté régulièrement… A sa décharge, le problème survient toujours lors de la mise en veille (ou d’en ressortir!)
Commentaires #
Techniques de découpage de tâches.
Ou : comment faire fonctionner un système plutôt spartiate comme si il était doté d’un véritable OS? Basé sur l’expérience de la barrette et du processeur PIC.
Comme j’ai inséré des images directement dans le texte, et qu’il y a aussi des tableaux, voir le PDF sur mon site http://yvesmasur.ch/articles/Mxboard/task_splitting.pdf
Commentaires bienvenus!
Commentaires #
Une amie m’a demandé mon portable pour faire une présentation avec une beamer. Comme j’avais déjà utilisé *ce* matériel, je lui ai confié mon outil (un Dell Vostro 1700) en toute confiance le jour précédent sa démo. Or elle n’est pas parvenue à afficher la moindre image, malgré qu’un gymnasien sur place essaie différentes combinaisons de résolution d’écran. Un autre PC a dû être amené en catastrophe…
Puce à l’oreille, j’essaye mon PC sur un écran LCD avec un câble adéquat. Rien! pas la moindre image! Pris d’un doute, je fais le même essai avec le PC du fiston: tout est OK…
Le problème vient du driver installé par Windows 7: VGA Standard. Comme la résolution (1920 x 1200) était bonne, je ne me suis pas méfié. Et comme mes dernières présentations au Microclub étaient une fois à distance par LogMeIn, et la seconde sur pièce, je ne me suis plus du tout rappelé que le PC n’avait plus été connecté à un beamer depuis l’utilisation de W7!
Dell n’offre aucun support ou mise à jour de l’OS sur cette machine. Pour remettre en service la sortie via la prise externe, j’ai dû charger les drivers de NVDIA directement sur le site du fabricant. Maintenant, la combinaison de touches [Win] + [P] me permet de sélectionner le mode: Ordi seul – dupliquer – étendre – Beamer seul.
Prochaine conférence… Ouf, j’ai eu chaud… je me serais fait avoir.
Sur une partition restait une ancienne installation de Windows 7. Impossible de la supprimer, même comme administrateur – c’est un comble, non? Si je pouvais changer son nom, pas moyen de retrouver les environ 8 Go de ce répertoire. Bon, formater la partition est toujours possible, mais y a-t-il plus simple? Ou plus élégant? Un essais ce jour m’indiquait qu’il fallait une autorisation « Trustedinstaller« , comme si j’étais un installateur de pacotille!
Les version de Windows précédentes utilisaient NTBACKUP pour copier des fichiers sur une sauvegarde. Une optimisation plus user friendly est implémentée sous W7. Mais comment se passe une restauration depuis zéro? Il faut un certain courage pour s’y lancer. Ou avoir confiance dans le système…
Comme ma version (RC2) arrive au terme de sa période – plus que 10 jours!! – c’est le bon moment pour s’y mettre. Bien entendu, je lance un dernier backup sur un disque de 500 Go connecté par USB, avant d’insérer le DVD de la version finale de W7 et redémarrer le PC. Comme je n’ai plus utilisé Vista depuis, je me propose de formater et installer sur cette partition. Que j’efface (tiens, j’ai plus de place tout à coup!). Et que je formatte, et sélectionne comme LA partition W7 (tiens, W7 demande 100 Mo pour y faire des sauvegardes).
Or donc Vista et W7 supportent les liens sur les arborescences NTFS. Jusqu’ou? voici quelques expériences, faites sur un dique à 2 partitions: C: et D: qui ont Vista et W7 64 bits. Le système démarré obtient le C:, l’autre le D: et respectivement. Un seul répertoire \temp est suffisant; on peut le créer ainsi:
C:\>mklink /J temp d:\temp Jonction créée pour temp <<===>> d:\tempAinsi l’on voit c:\temp et D:\temp, mais le « vrai » est sur D:, est c’est transparent:
Win7 : le bon # Après quelques jours d’utilisation, voici un petit bilan de Win7. Parlons déjà de ce qui fonctionne bien.
Il est facile à installer: image ISO, créer un DVD, lancer l’installation. Choisir la partition non-Vista. Ainsi, il crée un « dual-boot » qui permet de choisir. Curieusement, mes disques étaient ainsi:
C: Vista et programmes -et- D: données
Avec Win7, je me retrouve les lettres de lecteurs inversées. Par contre il supporte parfaitement le NTFS de Vista. Evidemment, les liens créés avec la commande MKLINK pointent faux sous Win7.
Le menu Démarrer est (a mon avis) moins perturbant et difficile à régler que sous Vista: il ressemble plus à un tableau, présentant des portions d’Explorer: déplacer, copier, renommer y est facile.
Win7 boote plus vite que Vista; mange moins de mémoire. Et utilise 4 Gb sur 4, alors que Vista n’utilise que 3,5 Gb. Même si j’ai une version 64 bits, toute les applications 32 bits fonctionnent parfaitement. Même l’application Sysinternal « Process Explorer », le remplacement du Tasmanager est OK. La gravure de DVD avec CDBurnerXP, la conversion de son MP3 par dBpowerAMP, l’inevitable OpenOffice 3.1, tout fonctionne.
Certaines applications, que j’avais la flemme d’installer, ont été simplement copiées. Le dilemne est dans quel répertoire: « c:\Program Files » désormais dévolu aux applications 64 bits, ou dans « c:\Program Files (x86) » ? La tricherie ne marche bien que dans le premier, à cause du nom du chemin.
Win7 : le moins bon # Tout ne se passe pas sans douleur. Des détails? la webcam pas reconnue (je ne désespère pas), la gestion de l’énergie semble mal fagotée: l’écran s’allume à demi luminosité, et la première combinaison « Fn + soleil » le met à fond, ensuite la progression est correcte. Au prochain stand-by, ce sera à refaire, la luminosité n’est pas mémorisée.
Si le driver USB de mon stylo optique, prévu pour Win XP a pu marcher en le lançant comme Administrateur dans Vista, là il ne voit pas la présence du stylo. Si je plante le stylo dans la prise (son: bidup…) Win7 lui cherche un pilote… Idem pour installer des convertisseurs série RS-232 USB.
J’ai déjà parlé de la limitation video, sans savoMediaPlayer ir si c’est Win7 ou quoi?
Avast n’a pas apprécié le passage. vm_avast Et je le voit présentement, Firefox plante si l’on veut télécharger une image! Je saisi donc le reste de ce texte dans IE8, 64 bits!
Pour les ennuis, il ne reste qu’à suivre les conseils avisés du Dr Goulu: conserver une émulation de Vista…
Yves Masur
Le coup du DVD
Argh! me suis-je exclamé, lorsque j’ai tenté de visionner un DVD. En effet, un premier message donne: Le Lecteur Windows Media ne peut pas lire ce DVD, car il est impossible d’activer la protection de copie analogique sur l’affichage de sortie. Essayez d’installer un pilote récent pour votre carte vidéo.
La solution proposée sur le net est : Your DVD decoder software needs to be configured. If you have another DVD player program installed on your computer, play the DVD using that program, and then try playing the DVD in Windows Media Player again.
Qui n’a pas pesté une fois ou l’autre quand à une installation difficile? Ou lorsqu’un update se révèle « pire qu’avant? »
Voici la problématique. En ces jours de l’an nouveau, je profite pour mettre à jour mon PC avec les dernières versions d’update que je laisse volontiers en retard le reste de l’année écoulée. Open Office 3.0 passe sans problème, ainsi que d’autres dont je vous fait grâce. VMWare PLayer a passé de la version 2.05 à 2.5. Je télécharge donc la nouvelle version (http://vmware.com/download/player/) et la lance. Malheureusement, mon PC se plante en cours d’installation. Il gèle: écran, pas de souris, plus de réaction. Il faut dire que pendant cette installation, j’écoute de la musique, je zieute des images, je surfe, je teste un autre programme; bref ça charge la machine. Seule solution: presser le bouton de l’alimentation 5 secondes.
A la lecture du PC Expert No 168 de juin 2008, je me suis dépéché de télécharger Vista Manager de Yamicsoft, désigné comme le meilleur outil de réparation et d’optimisation, voire de tuning de Windows Vista. Et c’est vrai que ce petit soft très complet m’a permis de faire les à-fonds de printemps et de gagner quelques pourcents de performance assez facilement. Par exemple:
alors que j’utilisais CCleaner assez régulièrement pour nettoyer mon registre, Vista Manager m’a enlevé encore 500 entrées inutiles de plus et compacté le registre. Sous la rubrique optimisation de la RAM, on apprend que Vista sait utiliser le cache de niveau 2 (L2) du processeur efficacement, mais ne sait pas l’initialiser à la bonne taille et n’utilise donc que 256Kb de cache L2 par défaut. J’en ai 1Gb. idem pour le cache des fichiers que l’on peut agrandir si on dispose d’assez de RAM. Le plus étonnant se trouve à l’optimisation du réseau. On y découvre que par défaut, Windows (XP et Vista) se réserve 20% de la bande passante du réseau pour des transmissions prioritaires, donc que nous, pauvres utilisateurs, n’en avons que 80%… les détails et une manière de corriger ceci sont là, mais avec Vista Manager, unce coche suffit. Vista Manager est un outil très puissant et bien fait : je le garde. Si vous n’avez pas Vista, sachez que YamicSoft fait aussi un « XP Manager ».
(article paru dans le Mi-Chronique No 54 d’avril 1997 et retrouvé en mai 2008)
Petite précision avant tout, les considérations que j’établis ici sont une découverte de NT 4.0 vu de la part d’un utilisateur de DOS et OS/2. Au départ, mon système est configuré ainsi:
Unités C: FAT, 255Mb; D: FAT 267Mb; E: HPFS 1,1Mo; F:HPFS 277 Mo
Un « Boot Manager » utilise 1 Mb avant la partition C:, il me permet de Booter en DOS5 -OU- OS/2. Dans le premier cas, seules les partition FATs sont vues par DOS, soit C: et D: