
[{"content":" Présentation du Microclub # Le Microclub est probablement le plus ancien club de micro-informatique de Suisse. Il s’est formé à la suite des premières conférences données par le Prof. J.-D. Nicoud sur les microprocesseurs. Parmi ses membres, le Microclub compte de nombreux professionnels de l’informatique, des électroniciens, des programmeurs, des ingénieurs ou pas, des gens ayant accumulé une expérience considérable.\nA qui s’adresse le club? Bonne question. Il est « large spectre », c’est à dire que celui qui s’intéresse à la technique y trouve son compte.\nLe Microclub évolue en fonction de l’intérêts de ses membres. Initialement proche des utilisateurs du Smaky, le club garde une ouverture sur tous les matériels, les systèmes et les OS. En télématique, le Microclub a inauguré voici plus de 30 ans un système de serveurs (BBS), bien en avance sur tout le monde. La bonne santé financière du Microclub lui permet de soutenir les initiatives de ses membres. Actuellement, l’essentiel des activités du club est représenté par:\nles conférences, bimensuelles, sur des sujets variés qui ont généralement lieu à l’EPFL, salle de conférence du MED au 2ème étage n° de salle D2 2423; le bulletin Mi-Chronique, qui paraît 2 fois par an sur papier et sur le site; les achats groupés de matériel; des visites annuelles; des projets de développement; des ateliers sur un sujet technique actuel Une cotisation annuelle est gratuite vous donne accès à toutes les prestations; elle permet au club de s’autofinancer et de garantir la qualité des conférences et ateliers.\nL’ambiance au sein du club est très sympathique et détendue. Comme tout bricoleur, pardon… maker, nos projets ne fonctionnent pas toujours du premier coup, mais finissent toujours par fonctionner.\nLe plus démonstratif est que vous passiez nous voir lors d’une prochaine conférence. C’est cordialement que nous vous accueillerons.\nComité 2018-2023:\nClaude Balmer : président + trésorier\nJean-Pierre Broillet : responsable des conférences\nChritian Haeberli : secrétaire\nJohannes David : webmaster\nSi vous souhaitez plus d’informations en vue de devenir membre, contactez nous.\nExemplaire des statuts (Edition du 30-11-2018)\n1977 : la naissance du Microclub est relatée dans 01 informatique ","date":"11 novembre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/presentation/","section":"Pages","summary":" Présentation du Microclub # Le Microclub est probablement le plus ancien club de micro-informatique de Suisse. Il s’est formé à la suite des premières conférences données par le Prof. J.-D. Nicoud sur les microprocesseurs. Parmi ses membres, le Microclub compte de nombreux professionnels de l’informatique, des électroniciens, des programmeurs, des ingénieurs ou pas, des gens ayant accumulé une expérience considérable.\n","title":"Présentation","type":"pages"},{"content":"","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/agenda/","section":"Pages","summary":"","title":"Agenda des conférences \u0026 évènements","type":"pages"},{"content":" Sortie du lundi du Jeûne 2023 à la centrale de Veytaux[envira-gallery id= »5209″] # Sortie du lundi du Jeûne 2022 au petit train de Pully[envira-gallery id= »5035″] # Raclette 2018[supsystic-gallery id=’7′] # Raclette 2017[supsystic-gallery id=’5′] # 40ème anniversaire[supsystic-gallery id=3] # ","date":"31 août 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/photos/","section":"Pages","summary":" Sortie du lundi du Jeûne 2023 à la centrale de Veytaux[envira-gallery id= »5209″] # Sortie du lundi du Jeûne 2022 au petit train de Pully[envira-gallery id= »5035″] # Raclette 2018[supsystic-gallery id=’7′] # Raclette 2017[supsystic-gallery id=’5′] # 40ème anniversaire[supsystic-gallery id=3] # ","title":"Photos","type":"pages"},{"content":"InfiniTélécharger\nPrésentations, documents:\nExemples de programmes python pour le platine JOY-it : RPI_Pico_Example codes : Laurent Francey\nArticle 1 CapacimètreDE jean-Pierre boille\nArticle 2 Kaprekar et C++ DE jean-Pierre boille\nprésentation du 10 Nov. 2023 Arduino et Capacimètre de précision PRESENTATION DE jean-Pierre boillet conférence\nThermocouples et Arduino présentations du 22 mars2024par Jean-Pierre Broillet/Rolf Ziegler lien\nSuiveur solaire fonctionnement, réalisation, pistes d’amélioration Présentation du 16 juin 2023 de Jean-Pierre Boillet lien\nPrésentation du 28 octobre 2022, « Radio amateur », Michel Vonlanthen, lien\nPrésentation du 30 septembre 2022, « Le traitement de listes », Claude Balmer, document\nPrésentation du 03.06.2022, « gestion d’interrupteurs, anti-rebonds \u0026amp; Cie, utilisation de touches click, double click, clik court, long etc. », Claude Balmer, document\nPrésentation du 12.11.2021, « Nombres infinis » par Claude Balmer, document\nPrésentation du 29.10.2021, « Stub filter » par Claude Balmer, document\nPrésentation du 3.06.2022\nPrésentation du 05.03.2021, « Lecture de compteur d’énergie e230 », par Yves Masur document\nPrésentation du 18.02.2021, « The Ultimate Arduino Windows », par J-M Paratte document\nContrôle eau chaude sanitaire ECS 2020, par Yves Masur document\nMesure de tension de vélo électrique, par Y. Masur document\nPrésentation du 28.02.2020: Commande de ventilation Arduino, par Y. Masur document\nPrésentation 31.5.2019, Exemple de projet par R. Ziegler document\nPrésentation 17.5.2019, Capteurs Gyro/accel. par JD. Nicoud document\nTouchOSC Interface ESP-tel.portable facile par R. Ziegler document\nCircuit imprimé P19, notre plateforme robotique/domotique par R.Ziegler document\nProjet 2019, définition du projet, présentation et discussion du 25.1.2019\nAstuces et finesses du C par Yves Masur [doc], Rolf Ziegler [doc] et Laurent Francey [doc]\nAssemblée générale, présentation du 30.11.2018 par Rolf Ziegler \u0026amp; Laurent Francey\nGPS Pratique. présentation du 2.11.2018 par Rolf Ziegler\nGPS fonctionnement 021118 présentation du 2.11.2018 Laurent Francey\nLoRa, présentation du 19.10.2018 par Rolf Ziegeler\nResilio, présentation du 15.5.2018 par Claude Balmer\nMyCloud, présentation du 15.5.2018 par Yves Masur\nDropbox, présentation du 15.5.2018 par Rolf Ziegler\nDomotique DIY (3), mise à jour du 18.5.2018 par Rolf Ziegler\nHow I became a Youtuber by Andreas Spiess\nESP32, premiers pas, présentation du 20.4.2018 par Rolf Ziegler\nPlatformio, mini-atelier présentation du 20.4.2018 par Rolf Ziegler\nMicroPython sur ESP8266, réf langage, codes sources présentation du 23.2.2018 par Laurent Francey\nPlatformio, alternative à Arduino IDE, présentation du 23.2.2018 par Rolf Ziegler\nRaccourcis Visual Code (Platformio)\nAutomatisation d’un Revox B77 (ESP8266), présentation du 09.2.2018 par Rolf Ziegler\nOBD2, bus can dans l’automobile, présentation du 09.2.2018 par Laurent Francey\nAgile par Sedat Adiyaman\nDomotique DIY (Homematic) Présentation du 19.5.2017 par Rolf Ziegler\nDomotique DIY, MQTT + Node-Red «\nPhoto numérique, Présentation du 5.5.2017 par Rémy Pilliard\nLiDAR, Cartographie 3d laser haute précision 7.4.2017 par Hugues Fournier\nImages LiDAR Helipad\nphotos sur le glacier d’Arolla entre 2006 et 2010\nESPeasy, capteurs domotique sans programmation. Présentation du 24.3.2017, Rolf Ziegler\nFacebook,fonctionnalité et utilisation. Présentation du 24.3.2017 par Yves Masur.\nPassage entre les modes PFM/PWM. Présentation du 10.3.2017, Jean-Marc Paratte\nBootstrap Structure de développement HTML, CSS, and JS pour Mobiles. Présentation du 24.2.2017 par Yves Masur.\nNeuro-évolution:, Présentation du 27.1.2017, Johannes David\nSources: sourcetm-da.vid-johann.es\nI2C SMBUS: Présentation du 9 septembre 2016, Jean-Daniel Nicoud\nModule ESP intro: Présentation du 8 octobre 2016, Rolf Ziegler\napplicationsesp8266: Présentation du 8 octobre, Laurent Francey. Exemple avec le circuit d’extension de sorties MCP23017 microclubdemo.\nConfiguration de drones: Présentation du 3 juin 2016, Rolf Ziegler\nCircuitMaker, Présentation CAD PCB collaboratif du 8 avril 2016, Laurent Francey\nOpenSCAD, présentation du 8 avril 2016, Rolf Ziegler\nSpice, présentation du 8 avril 2016, Rolf Ziegler\nProcesseur ARM, présentation du 29 Janvier 2016, Rolf Ziegler\nBus I2C, Présentation du 11 sept. 2015 Claude Balmer\nOutils web pour le développement collaboratif, présentation du 29 mai 2015, Goulu\nImpression 3d, bases, présentation du 17 avril 2015, Rolf Ziegler\nMain robotisée, présentation du 6 mars 2015, Yves Masur\nLe traitement de listes, présentation du 30 septembre 2022, Claude Balmer\nActuel:\nCHIP Un compatible Raspberry pour $9 (cubitus 01/2016)\nPIRATEBOX utilisée lors de l’atelier ESP8266, plus d’informations sur un site français\nPrésentations, documents:\nprésentation du 10 Nov. 2023 Arduino et RTOS PRESENTATION DE jean-Pierre boilletlien\nSuiveur solaire fonctionnement, réalisation, pistes d’amélioration Présentation du 16 juin 2023 de Jean-Pierre Boillet lien\nPrésentation du 28 octobre 2022, « Radio amateur », Michel Vonlanthen, lien\nPrésentation du 30 septembre 2022, « Le traitement de listes », Claude Balmer, document\nPrésentation du 03.06.2022, « gestion d’interrupteurs, anti-rebonds \u0026amp; Cie, utilisation de touches click, double click, clik court, long etc. », Claude Balmer, document\nPrésentation du 12.11.2021, « Nombres infinis » par Claude Balmer, document\nPrésentation du 29.10.2021, « Stub filter » par Claude Balmer, document\nPrésentation du 3.06.2022\nPrésentation du 05.03.2021, « Lecture de compteur d’énergie e230 », par Yves Masur document\nPrésentation du 18.02.2021, « The Ultimate Arduino Windows », par J-M Paratte document\nContrôle eau chaude sanitaire ECS 2020, par Yves Masur document\nMesure de tension de vélo électrique, par Y. 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Chaque vidéo peut être visionnée en plein écran.\nYour browser cannot play this video. Download video.\nVidéo de la sortie Your browser cannot play this video. Download video.\nVidéo de la sortie Your browser cannot play this video. Download video.\nVidéo de la sortie Your browser cannot play this video. Download video.\nVidéo de la sortie Commentaires # ","date":"21 septembre 2026","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2026/09/21/sortie-lundi-du-jeune-2026/","section":"Articles","summary":" Lâcher de ballon sonde météo à Météo Suisse Payerne # Voici quelques souvenirs de la sortie du lundi du Jeûne, le 21 septembre 2026.\nPhotos # Cliquez sur une photo pour l’agrandir et parcourir toute la galerie.\nVidéos # Retrouvez également quelques moments filmés de cette journée. 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Contrairement au thérémine historique, qui exploite la variation de capacité créée par les mains à proximité d’antennes radiofréquences, cette réalisation mesure directement des distances.\nC’est aussi un instrument difficile à maîtriser, car le musicien ne dispose d’aucun repère physique pour placer ses notes.\nL’intérêt pédagogique est important : acquisition ultrasonore, filtrage numérique, conversion d’une grandeur physique en paramètre musical, temporisation, génération audio et amplification.\nUne virtuose du thérémine :\n2. Architecture générale # graph TD MG@{ shape: text, label: \"MAIN GAUCHE\" } --\u003e P@{ shape: text, label: \"volume\" } --\u003e HCV[HC-SR04 VOLUME] --\u003e A[Arduino UNO] MD@{ shape: text, label: \"MAIN DROITE\" } --\u003e V@{ shape: text, label: \"hauteur / fréquence\" } --\u003e HCP[HC-SR04 PITCH] --\u003e A A --\u003e AMP@{ shape: text, label: \"Amplificateur\" } --\u003e HP@{ shape: text, label: \"HP\" }Les deux capteurs doivent être suffisamment séparés et, si possible, orientés selon des axes différents. Cela diminue les risques qu’un HC-SR04 reçoive l’écho de l’impulsion émise par l’autre.\n3. Composants proposés # Quantité Composant Remarques 1 Arduino Uno 2 HC-SR04 1 Petit amplificateur audio LM386 ou module équivalent recommandé 1 Haut-parleur 8 Ω 1 Bouton-poussoir CALIBRATION Évolution recommandée 1 Bouton-poussoir MUTE Évolution recommandée — Résistances, condensateurs de découplage, plaque d’essai et alimentation 5 V adaptée 4. Affectation des broches # Fonction Arduino Uno TRIG HC-SR04 Pitch D7 ECHO HC-SR04 Pitch D8 TRIG HC-SR04 Volume D9 ECHO HC-SR04 Volume D10 Sortie audio D3 Alimentation HC-SR04 +5 V Masse GND 5. Schéma électrique de base # Important : ne pas brancher directement un haut-parleur de 8 Ω sur une sortie de l’Arduino. La broche ne peut pas fournir le courant nécessaire. Pour les premiers essais, un étage transistor peut suffire, mais un LM386 ou un petit amplificateur audio est préférable.\n6. Séquencement des mesures ultrasonores # Les deux HC-SR04 ne doivent pas être déclenchés simultanément. Une mesure Pitch est effectuée, puis une temporisation est respectée avant la mesure Volume. Un capteur pourrait recevoir l’écho de l’impulsion émise par l’autre et donner une distance totalement fausse.\nUne attente d’une trentaine de millisecondes constituent un bon point de départ pour le prototype.\ngraph TD P[Mesure PITCH] --\u003e A1[Attente] A1 --\u003e V[Mesure VOLUME] V --\u003e A2[Attente] A2 --\u003e T[Traitement] T --\u003e C[Nouveau cycle] 7. Conversion de la distance en hauteur musicale # C’est ici que le projet devient intéressant.\nUne conversion simplement linéaire, par exemple :\n$$ f = ad + b $$\nfonctionnerait, mais serait musicalement médiocre, parce que notre perception des hauteurs est logarithmique.\nIl vaut mieux travailler par octaves :\n$$ f(d) = f_{\\min} 2^{Nx} $$\navec\n$$ x = \\frac{d_{\\max} - d}{d_{\\max} - d_{\\min}} $$\net N le nombre d’octaves.\n$$ f_{\\min} = 110\\ \\mathrm{Hz} $$\net quatre octaves donnent :\n$$ 110 \\rightarrow 220 \\rightarrow 440 \\rightarrow 880 \\rightarrow 1760\\ \\mathrm{Hz} $$\nC’est beaucoup plus naturel à jouer.\n8. Filtrage des HC-SR04 # Les mesures brutes peuvent varier de quelques millimètres à quelques centimètres, ce qui devient immédiatement audible sous forme de vibrato parasite.\nJe propose donc un filtre exponentiel :\n$$ D_f(n) = \\alpha D(n) + (1 - \\alpha)D_f(n - 1) $$\navec :\n$$ \\alpha = 0{,}20 $$\nUne petite valeur donne un instrument très stable mais plus lent ; une grande valeur donne un instrument vif mais plus nerveux.\nC’est donc un paramètre que je mettrais explicitement dans le programme.\n9. Commande du volume # Pour le capteur Volume, la convention retenue est : main proche = silence, main éloignée = volume maximal. Dans la première version utilisant tone(), le niveau calculé sert surtout de seuil marche/arrêt. Une version évoluée utilisera une véritable modulation d’amplitude ou une sortie PWM filtrée.\n10. Programme C++ complet – version de test # theremine.cpp 1/* 2================================================================ 3THEREMINE A ULTRASONS - Arduino UNO + 2 x HC-SR04 4HC-SR04 n°1 : hauteur (PITCH) 5HC-SR04 n°2 : volume 6================================================================ 7*/ 8 9#include \u0026lt;Arduino.h\u0026gt; 10#include \u0026lt;math.h\u0026gt; 11 12const byte TRIG_PITCH = 7; 13const byte ECHO_PITCH = 8; 14const byte TRIG_VOLUME = 9; 15const byte ECHO_VOLUME = 10; 16const byte AUDIO_PIN = 3; 17const float DIST_MIN = 5.0; // cm 18const float DIST_MAX = 50.0; // cm 19const float FREQ_MIN = 110.0; // Hz 20const float NB_OCTAVES = 4.0; 21const float ALPHA = 0.20; 22 23float distancePitchFiltree = 25.0; 24float distanceVolumeFiltree = 25.0; 25 26float mesurerDistance(byte trigPin, byte echoPin) 27{ 28 digitalWrite(trigPin, LOW); 29 delayMicroseconds(3); 30 digitalWrite(trigPin, HIGH); 31 delayMicroseconds(10); 32 digitalWrite(trigPin, LOW); 33 // Timeout afin d’éviter un blocage si aucun écho n’est reçu. 34 unsigned long duree = pulseIn(echoPin, HIGH, 30000UL); 35 if (duree == 0) 36 return -1.0; 37 // Vitesse du son ~ 0,0343 cm/us ; division par 2 : aller-retour. 38 return duree * 0.0343 / 2.0; 39} 40 41float limiter(float valeur, float minimum, float maximum) 42{ 43 if (valeur \u0026lt; minimum) 44 valeur = minimum; 45 if (valeur \u0026gt; maximum) 46 valeur = maximum; 47 return valeur; 48} 49 50float distanceVersFrequence(float distance) 51{ 52 distance = limiter(distance, DIST_MIN, DIST_MAX); 53 // Main proche -\u0026gt; x = 1 ; main éloignée -\u0026gt; x = 0. 54 float x = (DIST_MAX - distance) / (DIST_MAX - DIST_MIN); 55 // Loi exponentielle correspondant à NB_OCTAVES octaves. 56 return FREQ_MIN * pow(2.0, NB_OCTAVES * x); 57} 58 59int distanceVersVolume(float distance) 60{ 61 distance = limiter(distance, DIST_MIN, DIST_MAX); 62 // Main proche -\u0026gt; silence ; main éloignée -\u0026gt; maximum. 63 float x = (distance - DIST_MIN) / (DIST_MAX - DIST_MIN); 64 return constrain((int)(255.0 * x), 0, 255); 65} 66 67void setup() 68{ 69 pinMode(TRIG_PITCH, OUTPUT); 70 pinMode(ECHO_PITCH, INPUT); 71 pinMode(TRIG_VOLUME, OUTPUT); 72 pinMode(ECHO_VOLUME, INPUT); 73 pinMode(AUDIO_PIN, OUTPUT); 74 Serial.begin(115200); 75 Serial.println(\u0026#34;Theremine ultrasonique - initialisation\u0026#34;); 76} 77 78void loop() 79{ 80 // Mesure du capteur de hauteur. 81 float dPitch = mesurerDistance(TRIG_PITCH, ECHO_PITCH); 82 if (dPitch \u0026gt; 0) 83 distancePitchFiltree = 84 ALPHA * dPitch + (1.0 - ALPHA) * distancePitchFiltree; 85 // Séparation temporelle des émissions ultrasonores. 86 delay(30); 87 // Mesure du capteur de volume. 88 float dVolume = mesurerDistance(TRIG_VOLUME, ECHO_VOLUME); 89 if (dVolume \u0026gt; 0) 90 distanceVolumeFiltree = 91 ALPHA * dVolume + (1.0 - ALPHA) * distanceVolumeFiltree; 92 float frequence = distanceVersFrequence(distancePitchFiltree); 93 int volume = distanceVersVolume(distanceVolumeFiltree); 94 // Première version : tone() produit une onde carrée. 95 // Le volume est ici utilisé comme seuil d’activation. 96 if (volume \u0026gt; 10) 97 tone(AUDIO_PIN, (unsigned int)frequence); 98 else 99 noTone(AUDIO_PIN); 100 // Informations de mise au point sur le PC. 101 Serial.print(\u0026#34;Pitch : \u0026#34;); 102 Serial.print(distancePitchFiltree, 1); 103 Serial.print(\u0026#34; cm F = \u0026#34;); 104 Serial.print(frequence, 1); 105 Serial.print(\u0026#34; Hz Volume : \u0026#34;); 106 Serial.print(distanceVolumeFiltree, 1); 107 Serial.print(\u0026#34; cm Niveau = \u0026#34;); 108 Serial.println(volume); 109 delay(10); 110} 11. Mais je modifierais ensuite la génération sonore # tone() est excellent pour vérifier le fonctionnement, mais pas pour obtenir un beau thérémine. Il produit essentiellement une onde carrée riche en harmoniques impaires.\nLe projet devient beaucoup plus intéressant avec cette chaîne :\nblock-beta columns 3 %% Chaîne verticale à gauche, entrée Volume à droite. P[\"HC-SR04 PITCH\"] space:2 space:3 F[\"Filtrage distance\"] space:2 space:3 C[\"Calcul de fréquence\"] space:2 space:3 O[\"Oscillateur numérique\"] space:2 space:3 W[\"Forme d’onde audio\"] space:2 space:3 V[\"Contrôle volume\"] space Q[\"HC-SR04 VOLUME\"] space:3 FL[\"Filtre\"] space:2 space:3 A[\"Amplificateur\"] space:2 space:3 HP[\"Haut-parleur\"] space:2 P --\u003e F F --\u003e C C --\u003e O O --\u003e W W --\u003e V Q --\u003e V V --\u003e FL FL --\u003e A A --\u003e HPOn pourrait générer une onde triangulaire ou une combinaison sinusoïde + harmoniques donnant un timbre beaucoup plus agréable.\n12. Le « calage » que je recommande # C’est même un point que je considère essentiel.\nPlutôt que d’imposer définitivement 5 et 50 cm dans le programme, le thérémine devrait posséder une procédure de calibration.\nAu démarrage :\nflowchart TD subgraph PITCH[CALAGE PITCH] PB[Main position BASSE] --\u003e PM[Mesure distance] PM --\u003e PMin[Mémorisation DPmin] PH[Main position HAUTE] --\u003e PX[Mesure distance] PX --\u003e PMax[Mémorisation DPmax] end subgraph VOLUME[CALAGE VOLUME] VS[Position silence] --\u003e VM[Mesure DVmin] VV[Position volume maximum] --\u003e VX[Mesure DVmax] end style PITCH fill:transparent,stroke:transparent style VOLUME fill:transparent,stroke:transparent PITCH ~~~ VOLUMEOn peut ajouter deux boutons-poussoirs, ou mieux encore un bouton CALIBRATION et utiliser le moniteur série pour guider l’utilisateur.\nJe verrais volontiers :\nflowchart LR PITCH[\"PITCHHC-SR04\"] --\u003e THEREMINE VOLUME[\"VOLUMEHC-SR04\"] --\u003e THEREMINE subgraph THEREMINE[THEREMINE] direction TB CALIB[\"[ CALIB ]\"] MUTE[\"[ MUTE ]\"] HP((\"HP\")) CALIB ~~~ MUTE MUTE ~~~ HP end style THEREMINE fill:transparent,stroke:currentColor,stroke-width:1pxLe bouton MUTE serait particulièrement pratique : un thérémine sans moyen simple de couper le son devient vite pénible pendant les essais.\n13. Une amélioration très importante # Il faudrait séparer mesure, traitement et production audio.\nDans le programme précédent, pulseIn() est bloquant. Cela suffit pour une démonstration, mais ce n’est pas idéal pour un véritable instrument.\nLa version évoluée pourrait fonctionner ainsi :\nblock-beta columns 3 space ARDUINO[\"ARDUINO UNO\"] space J_MESURES((\" \")) J_TRAITEMENT((\" \")) J_AUDIO((\" \")) MESURES[\"MESURESultrason\"] TRAITEMENT[\"TRAITEMENTnumérique\"] AUDIO[\"AUDIOtimer\"] space space space DISTANCE[\"distance\"] FILTRAGE[\"filtrage\"] OSCILLATEUR[\"oscillateur\"] J_DISTANCE((\" \")) FREQUENCE[\"fréquence\"] J_FREQUENCE((\" \")) space VOLUME[\"volume\"] J_VOLUME((\" \")) space space PWM[\"sortie PWM\"] ARDUINO --- J_TRAITEMENT J_MESURES --- J_TRAITEMENT J_TRAITEMENT --- J_AUDIO J_MESURES --- MESURES J_TRAITEMENT --- TRAITEMENT J_AUDIO --- AUDIO MESURES --- DISTANCE TRAITEMENT --- FILTRAGE AUDIO --- OSCILLATEUR DISTANCE --- J_DISTANCE J_DISTANCE --- FREQUENCE FILTRAGE --- FREQUENCE FREQUENCE --- VOLUME FREQUENCE --- J_FREQUENCE VOLUME --- J_VOLUME OSCILLATEUR --- J_FREQUENCE J_FREQUENCE --- J_VOLUME J_VOLUME --- PWM classDef texte fill:transparent,stroke:transparent classDef jonction fill:none,stroke:none class ARDUINO,MESURES,TRAITEMENT,AUDIO,DISTANCE,FILTRAGE,OSCILLATEUR,FREQUENCE,VOLUME,PWM texte class J_MESURES,J_TRAITEMENT,J_AUDIO,J_DISTANCE,J_FREQUENCE,J_VOLUME jonctionLa génération sonore par Timer1 avec accumulateur de phase serait nettement supérieure : l’audio continuerait à être généré régulièrement pendant les calculs et les acquisitions.\n14. Architecture finale # Arduino Uno + 2 HC-SR04 + bouton CALIB + bouton MUTE + sortie audio PWM + filtre RC + LM386 + haut-parleur 8 Ω.\nEt surtout, je ferais évoluer le logiciel en trois étapes : d’abord la version tone() ci-dessus pour valider la géométrie et les capteurs ; ensuite une version avec vrai contrôle continu du volume ; enfin une version avec DDS/Timer, forme d’onde travaillée et calibration automatique.\nCette dernière version serait un véritable petit instrument numérique et non plus seulement une démonstration HC-SR04. Elle permettrait même d’ajouter ultérieurement vibrato, choix du timbre, changement du nombre d’octaves et quantification facultative sur les notes de la gamme.\nL’accumulateur de phase # L’accumulateur de phase est une technique numérique très élégante pour fabriquer un signal périodique de fréquence précise. Dans notre thérémine, il permettrait de remplacer avantageusement tone().\nLe principe # Imaginez un tour complet de cercle correspondant à une période du signal :\n$$ 0^\\circ \\rightarrow 90^\\circ \\rightarrow 180^\\circ \\rightarrow 270^\\circ \\rightarrow 360^\\circ $$\nÀ chaque « tic » d’une horloge très régulière, on avance d’une certaine quantité sur ce cercle. Cette position est la phase.\nOn utilise donc une variable entière :\n$$ \\mathrm{phase}_{n+1} = \\mathrm{phase}_n + \\mathrm{increment} $$\nC’est cette variable phase que l’on appelle accumulateur de phase.\nPlus increment est grand, plus on fait rapidement le tour, donc plus la fréquence sonore est élevée.\nExemple très simple # Supposons arbitrairement un accumulateur allant de 0 à 255 # Avec un incrément de 1 :\n$$ 0 \\rightarrow 1 \\rightarrow 2 \\rightarrow 3 \\rightarrow 4 \\rightarrow \\cdots \\rightarrow 255 \\rightarrow 0 \\rightarrow 1 \\rightarrow \\cdots $$\nIl faut 256 coups d’horloge pour effectuer une période.\nAvec un incrément de 4 :\n$$ 0 \\rightarrow 4 \\rightarrow 8 \\rightarrow 12 \\rightarrow \\cdots \\rightarrow 252 \\rightarrow 0 \\rightarrow \\cdots $$\nIl ne faut plus que :\n$$ \\frac{256}{4} = 64 $$\ncoups d’horloge pour une période.\nLa fréquence est donc quatre fois plus élevée.\nRelation mathématique # Avec un accumulateur de phase de N bits possède :\n$$ 2^N $$\nétats.\nSi la fréquence d’échantillonnage est Fs et l’incrément de phase vaut K, la fréquence générée est :\n$$ F_{\\mathrm{son}} = \\frac{K F_s}{2^N} $$\nPrenons par exemple un accumulateur 32 bits et une interruption audio à :\n$$ F_s = 31250\\ \\mathrm{Hz} $$\nPour produire le La à 440 Hz :\n$$ K = \\frac{440 \\times 2^{32}}{31250} $$\nce qui donne environ :\n$$ K = 60\\ 472\\ 886 $$\nCela paraît énorme, mais pour un microcontrôleur ce n’est qu’un entier 32 bits.\nPour quelle raison, c’est mieux que tone() ? # tone() est pratique pour un prototype, mais l’accumulateur de phase permet de contrôler indépendamment fréquence, amplitude et forme d’onde. On peut ainsi produire une sinusoïde, un triangle, un signal enrichi en harmoniques, ajouter du vibrato et faire varier la fréquence de façon parfaitement continue.\nEt il y a une propriété particulièrement intéressante pour le thérémine : lorsque la fréquence change, la phase continue. On ne redémarre pas la sinusoïde à zéro à chaque nouvelle mesure de la main. Les glissandos deviennent donc naturellement continus.\nC’est précisément pour cette raison que je propose cette technique. Je suis d’avis que la prochaine étape intéressante est de construire une vraie version DDS + Timer, en expliquant en détail Timer1, fréquence d’échantillonnage, accumulateur 32 bits, table sinus et PWM, puis d’en tirer le programme C++ complet du thérémine.\nCommentaires # ","date":"19 septembre 2026","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2026/09/19/theremine-a-la-sauce-arduino/","section":"Articles","summary":" THÉRÉMINE ULTRASONIQUE Arduino Uno + deux transducteurs HC-SR04 Jean-Pierre Broillet septembre 2026 Étude, câblage, calibration et programme C++ documenté Projet expérimental d’un instrument électronique sans contact ","title":"Thérémine à la sauce Arduino","type":"articles"},{"content":" Commentaires # ","date":"15 septembre 2026","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2026/09/15/rfid_microclub/","section":"Articles","summary":" Commentaires # ","title":"RFID_Microclub","type":"articles"},{"content":"La carte RTX 3090 (28 milliards de transistors) son impact sur l’IA et la question philosophiques sous-jacente\nLe sujet est plus profond qu’il n’y paraît, car la RTX 3090 est un bon exemple d’un phénomène historique : un composant conçu principalement pour le graphisme est devenu une petite machine de calcul neuronal accessible aux particuliers.\n1. Pourquoi un GPU est-il si adapté à l’IA ?\nUn processeur classique possède relativement peu de cœurs très sophistiqués.\nUn GPU adopte presque la philosophie inverse : énormément d’unités de calcul relativement simples travaillant simultanément.\nOr un réseau neuronal passe une énorme partie de son temps à effectuer des opérations du genre :\nc’est-à-dire des multiplications matricielles. Prenons une couche d’un réseau :\navec :\nPour quelques neurones, rien d’impressionnant, de difficile. Mais avec des milliards de paramètres, il faut effectuer des milliards d’opérations similaires.\nEt c’est précisément ce que les GPU savent faire extrêmement efficacement.\n2. Les Tensor Cores changent encore la situation\nAvec les RTX, NVIDIA a ajouté des circuits spécialisés : les Tensor Cores.\nIls sont particulièrement adaptés aux opérations matricielles utilisées par l’apprentissage profond.\nSchématiquement :\npeut être réalisée massivement en parallèle. Ainsi la RTX 3090 n’est plus simplement : « une carte graphique très rapide ». Elle devient pratiquement : un accélérateur de calcul matriciel vendu au grand public.\nC’est une différence conceptuelle considérable.\n3. Et c’est là que commence la question philosophique\nÀ mon sens, la révolution la plus importante n’est pas : « les ordinateurs deviennent plus rapides ».\nElle est plutôt : la capacité cognitive artificielle se déplace progressivement du centre vers la périphérie.\nPendant longtemps, utiliser une IA puissante impliquait :\nMais une machine équipée d’un GPU de cette catégorie permet maintenant :\ndirectement. Et cela change énormément de choses.\n4. L’IA devient une propriété de l’individu\nImaginons un ordinateur personnel contenant une IA locale.\nElle peut disposer de :\nvos documents, vos livres, vos programmes, vos photographies, vos recherches, vos notes, vos bases de données, votre correspondance. Tout cela peut potentiellement rester sur votre ordinateur.\nOn obtient alors quelque chose qui ressemble à :\nLe PC avait démocratisé le calcul.\nInternet avait démocratisé l’accès à l’information.\nLe GPU pourrait contribuer à démocratiser le traitement intelligent de cette information.\n5. Cela rappelle étrangement l’histoire du PC\nDans les années 1960 :\nPuis sont arrivés les microprocesseurs.\nDans les années 1980 :\nNous observons peut-être aujourd’hui quelque chose d’analogue.\nPremière phase :\nDeuxième phase :\nTroisième phase possible :\npuis :\nLa RTX 3090 n’est évidemment pas à elle seule responsable de cette évolution. Mais elle en constitue un symbole particulièrement intéressant.\n6. Et il y a une conséquence encore plus profonde\nJusqu’à présent, l’ordinateur était principalement un outil.\nVous lui disiez : calcule ceci.\nIl calculait.\nPuis : affiche ceci.\nIl affichait.\nPuis : cherche ceci.\nIl cherchait.\nAvec l’IA générative, nous commençons à lui dire : réfléchis à ce problème.\nEt la nature de la relation change.\nNous passons progressivement de :\nà\nvoire, dans certains usages :\nLe terme doit être utilisé avec prudence — le modèle ne possède pas nécessairement une compréhension ou une conscience comparable aux nôtres — mais fonctionnellement, pour l’utilisateur, la transformation est réelle.\n7. Cela pose immédiatement la question de l’intelligence\nPendant des siècles, nous avons implicitement associé :\nLes ordinateurs nous obligent progressivement à séparer :\nde\nEt c’est philosophiquement beaucoup plus important que les performances d’une carte graphique.\nCar si certaines activités que nous considérions comme intellectuelles peuvent être obtenues par :\nune question vertigineuse apparaît :\nQuelle partie de ce que nous appelons intelligence provient réellement de propriétés exclusivement humaines ?\n8. Et cela conduit à une autre question\nSupposons une machine équipée d’une IA locale connaissant :\ntous vos travaux, vos raisonnements précédents, vos préférences intellectuelles, vos méthodes de calcul, vos erreurs habituelles, vos projets. Vous lui posez un problème.\nElle ne répond plus comme une IA générique.\nElle raisonne en exploitant votre propre corpus intellectuel.\nNous obtenons alors quelque chose d’intéressant :\nLa frontière pertinente n’est donc peut-être plus :\nmais :\n9. Il existe cependant un paradoxe\nL’IA nécessite actuellement des infrastructures gigantesques pour créer les grands modèles.\nEntraîner un modèle de pointe demeure une activité industrielle.\nNous avons donc simultanément deux mouvements :\nmais :\nUne RTX 3090 ne permettra évidemment pas d’entraîner chez soi un modèle géant comparable aux modèles de frontière. En revanche, elle permet d’utiliser, adapter ou parfois affiner des modèles déjà entraînés. C’est un peu comparable à l’imprimerie : peu de personnes fabriquent une presse, mais énormément de personnes peuvent ensuite produire et diffuser des textes.\n10. La carte TRX 3090 représente une étape historique assez amusante\nOn pourrait résumer l’histoire ainsi :\nconçu pour calculer :\npuis utilisé pour :\npuis :\npuis :\net finalement :\nC’est une magnifique illustration d’un phénomène fréquent dans l’histoire des techniques :\nUne invention devient véritablement révolutionnaire lorsqu’elle commence à servir à quelque chose pour laquelle elle n’avait pas été initialement conçue.\nEt je pousserais volontiers cette discussion encore un cran plus loin\nIl existe à mon avis une question encore plus fascinante que celle de la RTX 3090 :\nCar on peut tracer une chaîne technologique extraordinaire :\nEt derrière cette chaîne se cache une question philosophique encore plus troublante : comment quelques opérations mathématiques extrêmement simples — essentiellement multiplications, additions et fonctions non linéaires — répétées des milliards de fois finissent-elles par produire un système capable de discuter avec nous de physique, de philosophie ou de concevoir un programme ?\nCelle-là mérite à elle seule une véritable investigation…\nLexique\nCUDA signifie Compute Unified Device Architecture. C’est une technologie et une plateforme logicielle créée par NVIDIA qui permet d’utiliser le GPU comme un processeur de calcul général, et pas seulement pour fabriquer des images.La RTX 3090 possède 10 496 cœurs CUDA, contrairement aux quelques cœurs très puissants d’un CPU, ces milliers d’unités peuvent effectuer énormément d’opérations en parallèle.\nGPU signifie Graphics Processing Unit, que l’on peut traduire par processeur graphique.\nÀ l’origine, son rôle était de calculer très rapidement les images 2D et 3D des jeux vidéo : positions des objets, textures, éclairage, pixels, etc. Pour cela, il devait effectuer un très grand nombre de calculs similaires simultanément.C’est précisément cette caractéristique qui l’a rendu extrêmement intéressant pour l’IA.\nLes Tensor Core sont des unités de calcul spécialisées intégrées aux GPU NVIDIA récents. Contrairement aux cœurs CUDA, plus généralistes, ils ont été conçus notamment pour effectuer extrêmement rapidement des calculs sur des matrices, ce qui les rend particulièrement adaptés à l’intelligence artificielle.\nUne IA générative est une intelligence artificielle capable de produire un nouveau contenu, et pas seulement d’analyser ou de classer des données.\nLa différence essentielle est la suivante :\nElle peut générer du texte, des images, de la musique, de la vidéo, du code informatique, etc. ChatGPT est, par exemple, une IA générative spécialisée notamment dans le langage.\nJ-P Broillet 09.2026\nCommentaires # ","date":"15 septembre 2026","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2026/09/15/gpu-et-ia/","section":"Articles","summary":"La carte RTX 3090 (28 milliards de transistors) son impact sur l’IA et la question philosophiques sous-jacente\nLe sujet est plus profond qu’il n’y paraît, car la RTX 3090 est un bon exemple d’un phénomène historique : un composant conçu principalement pour le graphisme est devenu une petite machine de calcul neuronal accessible aux particuliers.\n1. Pourquoi un GPU est-il si adapté à l’IA ?\nUn processeur classique possède relativement peu de cœurs très sophistiqués.\n","title":"GPU et IA","type":"articles"},{"content":"L’ordinateur Josephson est-il encore d’actualité ?\nJean-Pierre Broillet 09.2026\nOui — mais sous une forme assez différente du fameux « ordinateur Josephson » imaginé dans les années 1970–1980.\nLe projet historique d’IBM visait à remplacer les transistors par des jonctions Josephson supraconductrices afin de construire des ordinateurs classiques extrêmement rapides. IBM y travailla pendant plus d’une décennie, mais abandonna le programme en 1983, principalement parce que les progrès fulgurants du silicium rendaient l’avantage du Josephson insuffisant face aux difficultés de fabrication, de mémoire et surtout de cryogénie.\nEt pourtant, l’idée revient fortement\nDepuis quelques années, l’intérêt pour le calcul supraconducteur à jonctions Josephson augmente de nouveau. Un article IEEE de février 2026 parle explicitement de calcul supraconducteur « ultra-high-speed, ultra-low-power ».\nLa différence essentielle est qu’on n’utilise généralement plus la logique Josephson « latching » d’IBM. On emploie des familles telles que SFQ (Single Flux Quantum), RSFQ, ERSFQ/eSFQ, RQL ou encore AQFP. Elles utilisent toujours la jonction Josephson, mais représentent l’information par des quanta de flux magnétique et des impulsions extrêmement brèves.\nLe résultat est assez extraordinaire : des circuits SFQ peuvent fonctionner à plusieurs dizaines de GHz, et des démonstrations atteignent la région des 100 GHz, avec des commutations de l’ordre de la picoseconde et une énergie de commutation extrêmement faible.\nIl faut toutefois conserver un point crucial en tête : SFQ est un calcul classique, malgré le mot « quantum » dans Single Flux Quantum. Ce n’est pas un ordinateur quantique.\nEt il y a maintenant un deuxième Josephson : le calcul quantique C’est là que l’histoire devient particulièrement intéressante. La jonction Josephson est également devenue un composant fondamental de nombreux qubits supraconducteurs. Elle permet de fabriquer un circuit électrique macroscopique possédant des niveaux d’énergie quantifiés — en quelque sorte un « atome artificiel ». La recherche reste très active en 2026.\nTechnologie Jonction Josephson Type de calcul Température Ordinateur IBM ~1980 oui classique ~4 K SFQ / RSFQ moderne oui classique ~4 K AQFP oui classique, ultra-basse énergie cryogénique Qubit supraconducteur oui quantique ~10–20 mK Et les deux branches commencent même à se rejoindre : des chercheurs étudient des circuits numériques Josephson fonctionnant à quelques kelvins pour réaliser l’électronique de commande des ordinateurs quantiques, afin d’éviter de ramener des milliers de connexions jusqu’à l’électronique située à température ambiante. Un travail publié en août 2026 décrit par exemple un accélérateur supraconducteur à 4 K, comportant moins de 17 000 jonctions Josephson, destiné à la discrimination de l’état des qubits.\nCe qui est assez savoureux historiquement L’idée d’IBM n’était donc probablement pas mauvaise ; elle était trop en avance.\nEn 1983, le silicium progressait si rapidement que Josephson ne pouvait économiquement pas suivre.\nAujourd’hui, les problèmes de consommation électrique, d’interconnexions et de dissipation thermique des très grands systèmes de calcul rendent à nouveau intéressantes certaines des propriétés que recherchait IBM il y a près de cinquante ans.\nEt compte tenu de votre intérêt pour l’électronique, je pense qu’il y a un aspect encore plus intéressant à examiner : comment fonctionne réellement une porte logique SFQ avec deux ou trois jonctions Josephson. On peut la suivre électriquement, impulsion par impulsion, et voir comment un quantum de flux\ndevient littéralement un bit d’information.\nC’est une électronique assez fascinante : on retrouve condensateurs, inductances, courants et impulsions, mais avec la phase de la fonction d’onde supraconductrice qui intervient directement dans le fonctionnement du circuit.\nhttps://newwaveparticle.com/josephson-junction-quantum-computer/\nhttps://www.pascalchour.fr/divers/informatique/josephson.html\nhttps://science.mainguet.org/quantum/ordiQ/machQ_05.htm\nCommentaires # ","date":"11 septembre 2026","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2026/09/11/josephson/","section":"Articles","summary":"L’ordinateur Josephson est-il encore d’actualité ?\nJean-Pierre Broillet 09.2026\nOui — mais sous une forme assez différente du fameux « ordinateur Josephson » imaginé dans les années 1970–1980.\nLe projet historique d’IBM visait à remplacer les transistors par des jonctions Josephson supraconductrices afin de construire des ordinateurs classiques extrêmement rapides. 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Pour ceux que cela intéresse, je vous saurais gré de bien vouloir vous manifester en envoyant un mot « Je serai là » sur ma messagerie jean-pierre.broillet@outlook.com\nPour ceux qui se sont déjà manifestés, comme Alain, cela n’est pas nécessaire.\nEn vous remerciant, je vous souhaite un bon week-end\nJean-Pierre\nCommentaires # ","date":"7 novembre 2025","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2025/11/07/presentation-de-laurent-francey-le-vendredi-14-novembre-2025-sur-le-theme-le-magnetisme/","section":"Articles","summary":"Votre avis S.V.P.\nLaurent s’est gentiment proposé pour faire une présentation, le vendredi 14 novembre, sur le thème « le magnétisme ». Pour ceux que cela intéresse, je vous saurais gré de bien vouloir vous manifester en envoyant un mot « Je serai là » sur ma messagerie jean-pierre.broillet@outlook.com\nPour ceux qui se sont déjà manifestés, comme Alain, cela n’est pas nécessaire.\nEn vous remerciant, je vous souhaite un bon week-end\n","title":"Présentation de Laurent Francey, le vendredi 14 novembre 2025, sur le thème le magnétisme","type":"articles"},{"content":"Les slides des présentations sur KiCad données par Claude Balmer sont disponibles ici :\nCommentaires # ","date":"21 octobre 2025","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2025/10/21/slides-kicad/","section":"Articles","summary":"Les slides des présentations sur KiCad données par Claude Balmer sont disponibles ici :\nCommentaires # ","title":"Slides KiCad","type":"articles"},{"content":"Le circuit suivant génère la valeur absolue du signal d’entrée (Full Wave Rectifier).\nDeux cas se présentent :\nCas 1 : Vi \u0026gt; 0 :\nLorsque Vi \u0026gt; 0, la partie « inverseuse » de A1 force sa sortie à être négative, ce qui permet à D1 de conduire et à D2 d’être bloquée. Comme aucun courant ne circule dans la résistance R connectée entre Vn1 et Vp2, les deux sont équipotentielles.\nVn1 = Vp2 = 0 V\nLa figure suivante montre son schéma équivalent\nA partir du circuit équivalent, la tension de sortie peut être calculée :\nVo = Vi\nCas 2 : Vi \u0026lt; 0 : Lorsque Vi \u0026lt; 0, négatif, la tension de sortie de A1 passe au niveau positif, ce qui rend la diode D1 bloquée et la diode D2 conductrice.\nLa figure suivante montre son schéma équivalent\nv\nLa tension de sortie de l’amplificateur A1 est de V. Comme l’entrée différentielle de A2 est nulle, la borne d’entrée inverseuse est également à la tension V, comme le montre la figure.\nAppliquons la loi de Kirchhoff au nœud a :\nPour trouver Vo en fonction de V, nous nous concentrons sur le circuit équivalent de A2 (montage non-inverseur), comme le montre la figure.\n=\nEn substituant la valeur de V dans l’équation ci-dessus, on obtient,\nPar conséquent, pour Vi \u0026lt; 0, la sortie est positive. Ceci est illustré à la figure suivante.\nExaminons ce montage avec la simulation Proteus. Pour ce faire nous appliquerons une tension de 2V DC, de 0V DC et -2V DC sur l’entrée. Si les calculs effectués ci-avant sont corrects, la tension de sortie doit être respectivement de +2 V DC, 0V DC et à nouveau +2V DC.\nAvec + 2V\nAvec 0V\nAvec -2V\nVo = -Vi, car Vi \u0026lt; 0\nCerise sur le gâteau….\nUn montage sans diode, avec un comparateur, des amplis op et un switch. Vous ne le trouverez nulle part ailleurs !\nFonctionnement du montage\nQuelques mots tout d’abord sur le MAX912.\nLes comparateurs doubles (dual), tels que le MAX912, possèdent grande vitesse de basculement (propagation) 10 ns, une faible consommation, des entrées différentielles et des sorties TTL complémentaires.\nL’alimentation est simple +5V (ou ±5V).\nLes sorties du MAX912 restent stables sur toute la région linéaire. Cette caractéristique élimine l’instabilité de sortie commune aux comparateurs à grande vitesse lorsqu’ils sont pilotés par un signal d’entrée lent.\nLe DG419 est Analog Switch, avec les caractéristiques suivantes :\nLow RDS(ON) (35Ω max)\nSingle-Supply Operation +10V to +30V\nBipolar-Supply Operation ±4.5V to ±20V\nLow Power Consumption (35μW max)\nRail-to-Rail Signal Handling\nTTL/CMOS-Logic Compatible\nD’apprès son schéma synoptique, il appert qu’un niveau logique 1 (Switch 2 ON) sur la borne 6 (IN) relie, commute, les bornes 1 (D) et 8 (S2), alors qu’un niveau logique 0 (Switch1 ON) sur cette borne IN, reliera la borne D (1) à la borne S1 (2).\nLorsqu’une tension positive est appliquée sur l’entrée négative du comparateur, sa sortie bascule à l’état négatif (trace rouge), à contrario de la sortie complémentaire (trace bleue). De ce fait, c’est la tension de sortie du suiveur (U4) qui va se retrouver à la sortie du switch analogique. Une tension négative appliquée à l’entrée négative du comparateur va occasionner un basculement à l’état haut dudit comparateur et par conséquent, un passage à l’état bas de la sortie complémentaire. Cette sortie à l’état bas permet au signal d’entrée inversé (U3) de se retrouver à la sortie du switch. Cette sortie est représentée par la trace verte qui montre bien un comportement de redresseur. Les AOP utilisés pour un test réel ne sont pas des OP05, mais des AD746. Ceux-ci n’étant malheureusement pas encore disponible pour la simulation Proteus, d’où les OP05.\nCe montage fonctionne sans problème jusqu’à 500 kHz…\nJean-Pierre Broillet, Microclub, juin 2025\nCommentaires # ","date":"2 juillet 2025","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2025/07/02/full-wave-rectifier/","section":"Articles","summary":"Le circuit suivant génère la valeur absolue du signal d’entrée (Full Wave Rectifier).\nDeux cas se présentent :\nCas 1 : Vi \u003e 0 :\nLorsque Vi \u003e 0, la partie « inverseuse » de A1 force sa sortie à être négative, ce qui permet à D1 de conduire et à D2 d’être bloquée. Comme aucun courant ne circule dans la résistance R connectée entre Vn1 et Vp2, les deux sont équipotentielles.\n","title":"Full Wave Rectifier","type":"articles"},{"content":"Source de courant à ampli-opérationnel\nAfin de donner bonne suite à la présentation, de Laurent Francey et moi-même, sur les amplificateurs opérationnels (AOP), je vous propose quelques articles, un par type de montage.\nPour ce premier article topique nous allons aborder la source de courant à AOP.\nCommençons tout d’abord par la configuration la plus simple.\nFig.1\nNous avons affaire ici à un montage suiveur. Son montage de base est le suivant :\nFig. 2\nAvec comme équation de base, V\u0026lt;sub\u0026gt;S\u0026lt;/sub\u0026gt; = V\u0026lt;sub\u0026gt;e\u0026lt;/sub\u0026gt;\nAinsi, la tension présente sur l’entrée non-inverseuse de l’AOP se retrouve sur son entrée inverseuse, et par conséquent aux bornes de la résistance R (la tension différentielle, dans un fonctionnement linéaire, étant nulle).\nRevenons à la Fig. 1\nL’entrée positive de l’AOP est reliée au curseur d’un potentiomètre alimenté par une tension bipolaire de ± 10 V CC. Partant, cette tension se retrouvera aux bornes de la résistance R.\nRegardons maintenant la simulation de ce circuit avec une tension d’entrée positive.\nFig. 3\nLadite tension de + 4V se retrouve intégralement aux bornes de la résistance R. Donc le courant y circulant, sera de +4V/R.\nFig. 4\nA la fig. 4, c’est cette fois-ci une tension négative de -4V qui est appliquée à l’entrée non-inverseuse de l’AOP. Ce qui implique que le courant dans la résistance R sera de -4V/R et que notre source de courant est bipolaire.…\nAvec un transistor en plus…\nFig. 5\nNous sommes en présence, ici, d’une source de courant avec charge à la masse.\nR2 constituant la résistance de « charge ». La tension appliquée à l’entrée non-inverseuse de l’AOP est égale à : Vcc – la tension de la diode Zener, soit 15V – 3V = 12 V\nCette tension va se retrouver sur la borne inférieure de la résistance R3. La tension aux bornes de R3 sera de 15V (Vcc) – 12 V = 3 V. Par conséquent le courant circulant dans ladite résistance sera de 3V/3K = 1 mA. Preuve en est, la tension aux bornes de la résistance de charge est 100 Ω * 1 mA = 0.1 V .\nFig. 6\nQuelques montages avec charge à la masse\nVoici un montage pratique avec charge au Vcc, V\u0026lt;sup\u0026gt;+\u0026lt;/sup\u0026gt;.\nFig. 7\nLe courant dans la LED est égal à : Vin/Rsense\nUn autre encore\nFig. 8\nMaintenant, voyons à quoi ressemble une source de courant commandée par une tension. Précisons que nous n’aborderons pas les tensions de commandes alternatives, bien que plusieurs des montages vus ici, y sont compatibles.\nFig. 9\nLe principe de la source de courant présentée à la Fig. 9 est basé sur le fait que le courant de sortie est monitoré par la tension aux bornes de R1. De manière à déterminer le courant de sortie, appliquons le KCL (Kirchoff’s Current Law) à l’entrée non-inverseuse, l’entrée inverseuse et à la sortie.\nFig. 10\nV\u0026lt;sub\u0026gt;O \u0026lt;/sub\u0026gt; V\u0026lt;sub\u0026gt;N \u0026lt;/sub\u0026gt;U\u0026lt;sub\u0026gt;1 \u0026lt;/sub\u0026gt;U\u0026lt;sub\u0026gt;2 \u0026lt;/sub\u0026gt;I\u0026lt;sub\u0026gt;2 \u0026lt;/sub\u0026gt;V\u0026lt;sub\u0026gt;P \u0026lt;/sub\u0026gt;R\u0026lt;sub\u0026gt;2\u0026lt;/sub\u0026gt;\u0026lt;sup\u0026gt;2\u0026lt;/sup\u0026gt;\n(V\u0026lt;sub\u0026gt;O – \u0026lt;/sub\u0026gt;V\u0026lt;sub\u0026gt;N \u0026lt;/sub\u0026gt;)/R\u0026lt;sub\u0026gt;2 \u0026lt;/sub\u0026gt;– V\u0026lt;sub\u0026gt;N\u0026lt;/sub\u0026gt;/R\u0026lt;sub\u0026gt;3 \u0026lt;/sub\u0026gt;= 0 ;\n(U\u0026lt;sub\u0026gt;1 – \u0026lt;/sub\u0026gt;V\u0026lt;sub\u0026gt;P \u0026lt;/sub\u0026gt;)/R\u0026lt;sub\u0026gt;2 \u0026lt;/sub\u0026gt;+ ( U\u0026lt;sub\u0026gt;2 – \u0026lt;/sub\u0026gt;V\u0026lt;sub\u0026gt;P \u0026lt;/sub\u0026gt;)/R\u0026lt;sub\u0026gt;2 \u0026lt;/sub\u0026gt;= 0 ;\n(V\u0026lt;sub\u0026gt;O – \u0026lt;/sub\u0026gt;U\u0026lt;sub\u0026gt;2 \u0026lt;/sub\u0026gt;)/R\u0026lt;sub\u0026gt;1 \u0026lt;/sub\u0026gt;+ (V\u0026lt;sub\u0026gt;P – \u0026lt;/sub\u0026gt;U\u0026lt;sub\u0026gt;2 \u0026lt;/sub\u0026gt;)/R\u0026lt;sub\u0026gt;2 – \u0026lt;/sub\u0026gt;I\u0026lt;sub\u0026gt;2 \u0026lt;/sub\u0026gt;= 0 ;\nComme V\u0026lt;sub\u0026gt;N \u0026lt;/sub\u0026gt;= V\u0026lt;sub\u0026gt;P\u0026lt;/sub\u0026gt;, nous obtenons pour le courant de sortie I\u0026lt;sub\u0026gt;2 \u0026lt;/sub\u0026gt;=\nPour une seule valeur de R3, le courant de sortie devient indépendant de la tension de sortie ; c’est le cas où le second terme de l’équation est nul ! Et si\nR3 = **\nLa valeur du courant est\nI2 = U1/(R1//R2)\nEn pratique R2 \u0026gt;\u0026gt; R1, et de fait I2 ~ U1/R1 ce qui est bien indépendant de la tension de sortie, de la charge.\nL’histoire aurait pu s’arrêter là, mais c’était sans compter que les férus d’électronique analogique allaient s’emparer de l’affaire…\nCe qui est ennuyeux et compliqué à mettre en équation, c’est que nous avons un courant qui circule depuis Vo dans R2 et R3.\nEt, c’est là, que les férus entrent en scène. Ils insèrent un montage suiveur à la borne inférieure de la résistance de setting du courant de sortie !\nCela donne le circuit suivant, Fig. 11 avec les équations idoines\nMoins de texte, mais plus d’actes, vérifions avec le simulateur Proteus, la justesse des équations ci-dessus\nFig. 11.\nU1 = 2*U3…U3 = 2.38 V, donc U1 = 4.76 V Ok !\nU3 = (Ue + U2)/2 Ue = 1.2 V, U2 = 3.57 V, donc U3 = (1.2 V + 3.57 V)/2 = 2.38 V OK !\nUe = U1 – U2 ; 4.77 V – 3.57 V = 1.2 V Ok !\nLa tension aux bornes de la résistance de charge RCH (300 Ω) est 3.57 V. Ce qui implique que le courant la traversant est de 3.57 V/0.3 KΩ = 11.9 mA. I = Ue/Rset = 1.2 V / 100 Ω = 12 mA\nAu vu de ce qui précède, la simulation démontre ladite justesse des équations !\nEtant donné le peu de composants nécessaires à la réalisation de ce montage, il est vivement conseillé de le tester sur une bredboard.\nUn, petit dernier, montage analysé…\nFig. 12\nNous avons ici, une source de courant de puissance, unipolaire, avec charge à la masse. L’étage de puissance est composé de deux transistors PNP montés en Darlington (et non pas tête bêche…comme il m’arrive de le dire). La tension d’alimentation (Vcc) est de 20 V. La valeur de la résistance R1 limitera le courant de sortie à 4 A. La tension minimale aux bornes de R1 est de 16 V. On notera que la tension présente sur l’entrée non inverseuse (18 V) se retrouve sur l’émetteur du transistor Q2. Nous sommes donc bien en présence d’un suiveur de tension. Le courant circulant dans ce transistor est donné par l’équation (Vcc – VE\u0026lt;sub\u0026gt;Q2\u0026lt;/sub\u0026gt;)/R4. En l’occurrence (20 V – 18V)/1Ω = 2A. Et, la tension aux bornes de R3 est bien de 4V, soit, 2Ω * 2A.\nQuelques montages…trouvés sur la toile\nhttps://www.analog.com/en/resources/analog-dialogue/articles/a-large-current-source-with-high-accuracy-and-fast-settling.html\nPour le Microclub Jean-Pierre Broillet, juin 2025\nCommentaires # ","date":"17 juin 2025","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2025/06/17/source-de-courant-a-ampli-operationnel/","section":"Articles","summary":"Source de courant à ampli-opérationnel\nAfin de donner bonne suite à la présentation, de Laurent Francey et moi-même, sur les amplificateurs opérationnels (AOP), je vous propose quelques articles, un par type de montage.\nPour ce premier article topique nous allons aborder la source de courant à AOP.\nCommençons tout d’abord par la configuration la plus simple.\nFig.1\nNous avons affaire ici à un montage suiveur. Son montage de base est le suivant :\n","title":"Source de courant à ampli-opérationnel","type":"articles"},{"content":" Le Raspberry Pi Pico est une carte à microcontrôleur développée par la fondation Raspberry Pi et lancée en janvier 2021. Contrairement aux autres modèles Raspberry Pi, qui sont de véritables nano-ordinateurs, le Pico est conçu pour des applications embarquées et l’apprentissage de la programmation électronique.\nCaractéristiques principales :\nMicrocontrôleur : RP2040, conçu par Raspberry Pi, avec deux cœurs ARM Cortex-M0+ cadencés à 133 MHz\nCapteur de température intégré…\nMémoire vive (SRAM) : 264 Ko\nStockage : 2 Mo de mémoire flash externe pour les programmes et les données\nConnectique :\n26 broches GPIO multifonctions (entrées/sorties numériques et analogiques)\n3 entrées analogiques (ADC)\n2 ports UART, 2 ports I2C, 2 ports SPI, 16 canaux PWM\nPort micro-USB pour l’alimentation et la programmation\nDimensions : 21 mm x 51 mm\nAlimentation : Fonctionne entre 1,8 et 5,5 V DC\nLed embarquée : Sur la broche GPIO 25, idéale pour les premiers tests\nVersions disponibles :\nProgrammation\nLe Pico se programme principalement en MicroPython, Python, C ou C++. L’IDE Thonny est recommandé pour débuter, mais il est aussi possible d’utiliser Visual Studio Code ou d’autres outils. Le port micro-USB permet de transférer facilement les programmes sur la carte, et le Pico peut également émuler un périphérique USB (clavier, souris, etc.).\nLe Raspberry Pi Pico est utilisé dans de nombreux domaines :\nEducation : Apprentissage de la programmation et de l’électronique, projets scolaires, ateliers de robotique et ateliers Microclub.\nPrototypage : Idéal pour tester des idées rapidement grâce à ses GPIO et sa simplicité d’utilisation.\nAutomatisation: Contrôle de petits robots, domotique, surveillance environnementale, objets connectés (IoT).\nProjets ludiques : Création de jeux, claviers personnalisés, capteurs de température, arrosage automatique de plantes, etc.\nExemples de projets simples :\nAllumer et éteindre une LED (projet « blink »).\nMesurer la température avec le capteur intégré.\nCréer un clavier ou une manette USB personnalisée.\nAutomatiser l’arrosage d’une plante avec un capteur d’humidité.\nConstruire un robot simple ou une station météo miniature.\nDifférences avec les autres Raspberry Pi\nContrairement aux modèles classiques (Raspberry Pi 4, Zero, etc.), le Pico ne fait pas tourner de système d’exploitation comme Linux, n’a pas de sortie HDMI ni de connectivité réseau native (sauf version W), et se rapproche davantage des cartes Arduino ou micro:bit.\nPremière conclusion :\nLe Raspberry Pi Pico est un microcontrôleur polyvalent, abordable (environ 5 €), parfait pour l’initiation à la programmation embarquée, la réalisation de projets électroniques et l’automatisation de tâches simples. Sa communauté active et sa documentation abondante en font un excellent choix pour débuter ou expérimenter dans le domaine de l’électronique.\nQuels sont les avantages du microcontrôleur RP2040 ?\nFaible coût et accessibilité\nLe RP2040 est reconnu pour son prix très bas, ce qui le rend accessible à un large public, des amateurs aux professionnels.\nBonnes performances\nIl embarque un processeur double cœur ARM Cortex-M0+ cadencé jusqu’à 133 MHz, offrant de bonnes capacités de calcul pour un microcontrôleur de cette gamme. Ses performances sont particulièrement élevées pour les traitements impliquant des entiers.\nGrande capacité mémoire\nIl dispose de 264 Ko de SRAM, ce qui est bien supérieur à de nombreux concurrents dans la même gamme de prix (par exemple, un Arduino Uno n’a que 32 Ko).\nIl peut supporter jusqu’à 16 Mo de mémoire flash externe via un bus QSPI dédié, permettant d’étendre facilement la capacité de stockage.\nRichesse des interfaces d’entrées/sorties\nIl propose jusqu’à 30 broches GPIO multifonctions, dont plusieurs peuvent être utilisées pour des interfaces série (UART, SPI, I2C), PWM, ADC et PIO (Programmable I/O).\nLes machines d’état PIO permettent de créer des périphériques personnalisés ou de gérer des protocoles non pris en charge nativement.\nFlexibilité et facilité d’intégration\nSon format compact (7 x 7 mm pour la puce seule) et sa large plage d’alimentation (1,8 à 5,5 V) facilitent son intégration dans de nombreux projets.\nIl est facile à programmer, notamment grâce à la possibilité de le flasher par simple glisser-déposer via USB.\nPolyvalence d’utilisation\nIl convient aussi bien à l’éducation, au prototypage rapide qu’à la production industrielle, grâce à sa disponibilité en tant que composant seul ou intégré sur des cartes comme le Raspberry Pi Pico.\nCommunauté et documentation\nBénéficie d’une communauté active et d’une documentation très complète, facilitant la prise en main et le développement de projets.\nEn résumé, le RP2040 combine faible coût, bonnes performances, grande flexibilité d’utilisation et richesse des interfaces, ce qui en fait un microcontrôleur particulièrement attractif pour de nombreux usages.\nQuelles sont les différences entre le Raspberry Pi Pico et une carte Arduino\nPoints clés de différenciation\nPuissance de calcul : Le Pico est beaucoup plus puissant grâce à son processeur double cœur 32 bits, contre un simple cœur 8 bits pour la plupart des Arduino classiques.\nMémoire : Le Pico dispose de beaucoup plus de mémoire vive et de stockage, ce qui permet des projets plus complexes\nProgrammation : Le Pico peut être programmé en MicroPython, ce qui facilite l’apprentissage pour les débutants, alors que l’Arduino utilise principalement le C/C++.\nE/S programmables (PIO) : Le Pico possède un sous-système PIO qui permet de créer des interfaces personnalisées, ce que ne permet pas l’Arduino.\nConvertisseur analogique : Le Pico propose un ADC 12 bits, plus précis que l’ADC 10 bits de l’Arduino Uno.\nEn résumé\nLe Raspberry Pi Pico est plus puissant, plus flexible et plus moderne, idéal pour des projets avancés ou nécessitant plus de ressources.\nUne carte Arduino classique est plus simple à prendre en main pour les débutants, très bien documentée, et parfaitement adaptée aux petits projets de contrôle ou d’automatisation simples.\nComment la programmation en Python sur le Raspberry Pi Pico se compare-t-elle à celle en C/C++ sur l’Arduino ?\nComparaison de la programmation en Python sur Raspberry Pi Pico et en C/C++ sur Arduino\nPoints clés\nSimplicité et rapidité : Programmer le Raspberry Pi Pico en Python (MicroPython) est beaucoup plus simple et rapide à prendre en main, surtout pour les débutants. Il suffit de brancher la carte, flasher MicroPython et écrire du code dans Thonny ou une console interactive.\nProgrammation interactive : MicroPython permet d’exécuter des commandes en temps réel via le REPL, ce qui facilite les tests et le débogage.\nPerformance : Le C/C++ sur Arduino offre de meilleures performances et une gestion plus fine des ressources matérielles, ce qui est crucial pour des applications temps réel ou nécessitant une grande rapidité.\nÉcosystème et bibliothèques : Arduino dispose d’une immense bibliothèque de ressources et d’exemples, tandis que MicroPython en propose moins, mais reste très adapté pour la plupart des projets courants.\nInstallation : La mise en place d’un environnement Python pour le Pico est plus rapide et intuitive, alors que le C/C++ demande plus de configuration, notamment pour le SDK natif.\nTransfert de compétences : Apprendre le C/C++ sur Arduino facilite l’adaptation à d’autres microcontrôleurs (ESP32, STM32, etc.), tandis que Python est plus universel pour l’apprentissage général de la programmation.\nFinalement:\nPython/MicroPython sur Pico : idéal pour débuter, prototyper rapidement, ou pour des projets éducatifs et interactifs.\nC/C++ sur Arduino : préférable pour des projets nécessitant performance, optimisation, ou compatibilité avec un vaste écosystème matériel et logiciel.\nLe choix dépend donc du niveau de l’utilisateur, du type de projet et des besoins en performance ou en simplicité\nJean-Pierre Broillet, Microclub, mai 2025\nCommentaires # ","date":"4 mai 2025","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2025/05/04/vous-avez-dit-raspberry-pi-pico/","section":"Articles","summary":" Le Raspberry Pi Pico est une carte à microcontrôleur développée par la fondation Raspberry Pi et lancée en janvier 2021. Contrairement aux autres modèles Raspberry Pi, qui sont de véritables nano-ordinateurs, le Pico est conçu pour des applications embarquées et l’apprentissage de la programmation électronique.\nCaractéristiques principales :\nMicrocontrôleur : RP2040, conçu par Raspberry Pi, avec deux cœurs ARM Cortex-M0+ cadencés à 133 MHz\nCapteur de température intégré…\n","title":"Vous avez dit Raspberry Pi ? Pico ?","type":"articles"},{"content":" La fréquence de 16 2/3 Hz (ou 16,7 Hz) utilisée pour l’alimentation électrique des trains en Allemagne, en Suisse et en Autriche trouve son origine dans des choix historiques et techniques liés à l’électrification ferroviaire.\nRaisons historiques et techniques du choix de 16 2/3 Hz\nOrigine historique : Ce choix remonte aux premières électrifications ferroviaires dans ces pays, au début du XXe siècle. À cette époque, la fréquence standard du réseau électrique industriel était de 50 Hz, mais pour la traction ferroviaire, une fréquence plus basse a été adoptée pour des raisons techniques. Avantages techniques d’une fréquence basse :\nUne fréquence plus basse réduit les pertes dues à l’effet de peau dans les conducteurs, notamment les rails, ce qui diminue la résistance et donc les pertes énergétiques lors du transport du courant électrique.\nElle limite aussi la chute de tension liée à l’inductance des lignes électriques, ce qui est important sur les longues distances des réseaux ferroviaires.\nLe courant alternatif monophasé à basse fréquence (16 2/3 Hz) est plus proche du courant continu en termes de comportement moteur, ce qui facilite la conception et le fonctionnement des moteurs de traction.\nCompatibilité avec la récupération d’énergie : Le système à 16 2/3 Hz permettait plus facilement la mise en œuvre du freinage par récupération d’énergie, où les moteurs de traction deviennent générateurs lors du freinage et renvoient de l’électricité dans la caténaire pour être utilisée par d’autres trains. Cette technologie était plus simple à réaliser avec cette fréquence basse qu’avec le 50 Hz classique.\nProduction électrique adaptée : Les centrales hydrauliques et thermiques utilisées à l’époque dans ces pays produisaient naturellement une fréquence plus basse (par exemple 1000 tours/minute pour les turbines, au lieu de 3000 tours/minute pour 50 Hz), ce qui facilitait la génération directe de cette fréquence sans réducteurs complexes.\nConséquences et contraintes\nCe choix impose la création d’un réseau électrique spécifique pour la traction ferroviaire, distinct du réseau industriel classique à 50 Hz, ce qui engendre des coûts et une complexité supplémentaire.\nLa fréquence a été légèrement ajustée de 16 2/3 Hz à 16,7 Hz pour des raisons de tenue du matériel et de normalisation.\nCette fréquence est devenue une « fréquence spéciale » propre aux chemins de fer de ces pays, et oblige les matériels roulants à être conçus spécifiquement pour ce système.\nSynthèse\nLa fréquence de 16 2/3 Hz a été choisie pour les trains en Allemagne, Suisse et Autriche car elle offre un compromis technique favorable à l’époque de l’électrification ferroviaire : réduction des pertes électriques, meilleure compatibilité avec les moteurs de traction et la récupération d’énergie, ainsi qu’une production électrique adaptée aux centrales existantes. Ce choix historique perdure aujourd’hui malgré les contraintes liées à la gestion d’un réseau électrique spécifique au ferroviaire.\nLes avantages du courant à 16 2/3 Hz (ou 16,7 Hz) par rapport au courant à 50 Hz pour l’alimentation des trains reposent principalement sur des considérations techniques liées à la traction ferroviaire et à la gestion de l’énergie :\nÀ fréquence plus basse, la chute de tension due à l’inductance des lignes est moindre, ce qui est un avantage pour les longues distances des réseaux ferroviaires. De plus, l’effet de peau (phénomène où le courant circule principalement en surface des conducteurs) est réduit, diminuant ainsi les pertes électriques dans les rails et les câbles.\nPlus la fréquence est élevée, plus les tensions entre les lames des commutateurs augmentent, ce qui accroît les pertes fer (hystérésis et courants de Foucault) dans les machines électriques. À 16 2/3 Hz, ces effets sont réduits, ce qui améliore la durabilité et la fiabilité des équipements de traction.\nLe courant monophasé à basse fréquence est plus proche du courant continu en termes de comportement moteur, ce qui facilite la conception des moteurs de traction. Ce système permet aussi une mise en œuvre plus simple du freinage par récupération, où l’énergie cinétique du train est transformée en énergie électrique renvoyée dans la caténaire pour être utilisée par d’autres trains. Cette technologie était plus difficile à réaliser avec du 50 Hz.\nHistoriquement, les centrales hydrauliques et thermiques dans ces pays tournaient à des vitesses de rotation (par exemple 1000 tours/min) qui correspondaient naturellement à une fréquence plus basse (16 2/3 Hz) sans nécessiter de réducteurs complexes\nLes convertisseurs modernes pour le réseau ferroviaire à 16 2/3 Hz utilisent des topologies multiniveaux et des filtres spécifiques pour minimiser les harmoniques et les pertes, ce qui optimise la qualité de la tension fournie aux trains.\nEn résumé, la fréquence de 16 2/3 Hz offre un compromis technique favorable pour la traction ferroviaire, avec une réduction des pertes électriques, une meilleure tenue des équipements, une facilité pour le freinage par récupération et une adaptation historique aux moyens de production électrique. Ces avantages expliquent pourquoi certains réseaux ferroviaires européens ont conservé cette fréquence spécifique malgré la généralisation mondiale du 50 Hz.\nComment la fréquence de 16 2/3 Hz impacte-t-elle les pertes en conduction et en commutation\nLa fréquence de 16 2/3 Hz (16,7 Hz) influence les pertes en conduction et en commutation dans les systèmes ferroviaires de plusieurs manières, en tirant parti des avantages techniques liés à cette fréquence basse :\nImpact sur les pertes en conduction # Réduction de l’effet de peau :\nÀ 16,7 Hz, l’effet de peau (concentration du courant en surface des conducteurs) est moins marqué qu’à 50 Hz. Cela diminue la résistance effective des rails et des câbles, réduisant les pertes par effet Joule.\nDiminution des pertes inductives :\nLa chute de tension due à l’inductance des lignes est proportionnelle à la fréquence. Une fréquence basse limite ces pertes, notamment sur les longues distances des réseaux ferroviaires.\nOptimisation des pertes fer dans les transformateurs et moteurs :\nLes pertes par hysteresis et courants de Foucault dans les noyaux magnétiques (transformateurs, moteurs) sont réduites à fréquence plus basse, améliorant l’efficacité énergétique.\nImpact sur les pertes en commutation # Utilisation de convertisseurs multiniveaux :\nLes convertisseurs modernes (comme ceux d’ABB) exploitent des topologies à 3 niveaux ou plus, permettant une fréquence de commutation plus basse tout en minimisant les harmoniques. Cela réduit les pertes liées aux transitions des semi-conducteurs (IGCT, IEGT).\nStratégie de modulation optimisée :\nLa modulation des convertisseurs à 16 2/3 Hz utilise des harmoniques de rang supérieur (ex : n=12k±1n=12k±1) pour annuler certains harmoniques résiduels, limitant le besoin de filtres actifs et réduisant les pertes associées.\nGestion du bus CC :\nLe bus CC intègre des filtres passe-haut (33,4 Hz) et des condensateurs pour absorber les fluctuations de puissance et les harmoniques, réduisant les pertes parasites dans les composants électroniques.\nCette fréquence basse permet un compromis entre efficacité énergétique, durabilité des équipements et complexité des convertisseurs, expliquant son maintien dans les réseaux ferroviaires historiques malgré la généralisation du 50 Hz.\nC’est quoi le bus CC ?\nLe bus CC (pour bus courant continu) est une barre conductrice commune qui relie plusieurs convertisseurs électriques dans une station de conversion d’énergie ferroviaire. Il joue un rôle central dans la gestion et la distribution de l’énergie entre les différents modules convertisseurs qui assurent la transformation de l’électricité du réseau général (souvent en 50 Hz) vers la fréquence spécifique du réseau ferroviaire (par exemple 16 2/3 Hz).\nIl intègre une batterie de condensateurs à couplage direct qui permet de stocker temporairement l’énergie, facilitant la gestion des fluctuations de puissance et améliorant la stabilité du système.\nLe bus CC est équipé de filtres, notamment un filtre à 33,4 Hz pour absorber les fluctuations de puissance spécifiques au réseau ferroviaire, ainsi qu’un filtre passe-haut pour éliminer les harmoniques de fréquence plus élevée (notamment de rangs 3 et 5), ce qui protège le matériel et garantit une alimentation plus propre.\nIl sert de point de connexion centralisé pour tous les modules convertisseurs, assurant la circulation efficace de l’énergie entre le réseau d’alimentation principal et le réseau ferroviaire.\nDans une station de conversion, le bus CC relie :\nLes convertisseurs côté 50 Hz (réseau général) Les convertisseurs côté 16 2/3 Hz (réseau ferroviaire) Les équipements de filtrage et de stockage (condensateurs, filtres) Les dispositifs de mesure et de protection (mise à la terre, limiteur de tension) Le bus CC est donc un élément clé des stations de conversion ferroviaires, permettant d’assurer la stabilité, la qualité et la sécurité de l’alimentation électrique des trains, tout en optimisant la gestion des flux d’énergie entre différentes fréquences et différents réseaux électriques.Quels sont les impacts environnementaux de l’utilisation du 16 2/3\nL’utilisation du courant à 16 2/3 Hz pour l’alimentation des trains engendre principalement des impacts environnementaux liés aux champs électromagnétiques (CEM) de basse fréquence, comparables à ceux du 50 Hz, mais avec quelques particularités dues à la fréquence plus basse.\nLes lignes ferroviaires à 16,7 Hz génèrent des champs magnétiques alternatifs qui traversent facilement les matériaux et le corps humain. Toutefois, les valeurs limites d’immissions (par exemple, 100 microteslas en Suisse) sont fixées pour exclure tout risque avéré pour la santé. À ce jour, aucune preuve scientifique n’a établi d’effets sanitaires pour des expositions faibles et prolongées en dessous de ces seuils.\nLes études sur les basses fréquences (y compris 16,7 Hz) n’ont pas démontré de lien causal entre l’exposition à ces champs et des symptômes tels que troubles du sommeil, maux de tête, ou électrosensibilité. Des effets sur le système nerveux central ont été observés à des niveaux d’exposition très élevés (≥ 100 µT), mais ces situations sont rares dans l’environnement ferroviaire. Le risque de leucémie infantile ou d’autres maladies graves reste hypothétique et non confirmé pour les fréquences basses, y compris le 16,7 Hz.\nLes effets biologiques connus du 50 Hz (utilisé pour le transport d’électricité domestique) sont similaires à ceux attendus pour le 16,7 Hz, du fait de la proximité des fréquences. Les recommandations et valeurs limites tiennent compte de ces similitudes.\nLes rapports d’impact environnemental considèrent aussi les effets sur les écosystèmes, mais aucune spécificité notable n’est attribuée à la fréquence de 16,7 Hz par rapport à d’autres fréquences basses. Les principaux impacts restent liés à l’occupation du sol, la fragmentation des habitats et l’effet visuel des infrastructures ferroviaires plutôt qu’à la fréquence elle-même.\nLe bruit généré par les installations ferroviaires n’est pas directement lié à la fréquence de 16,7 Hz, mais plutôt au fonctionnement mécanique et à la circulation des trains.\nLes champs électromagnétiques générés par le 16 2/3 Hz sont considérés comme relativement inoffensifs aux niveaux d’exposition rencontrés dans l’environnement ferroviaire, avec des valeurs limites réglementaires conçues pour protéger la santé publique.\nLes incertitudes subsistent pour les expositions de très longue durée à des niveaux élevés, mais aucune preuve solide n’existe à ce jour d’un risque spécifique lié à cette fréquence.\nLes principaux impacts environnementaux du 16,7 Hz sont donc similaires à ceux des autres basses fréquences, sans spécificité notable, et restent bien encadrés par la réglementation.\nEn conclusion, l’utilisation du 16 2/3 Hz pour les trains n’entraîne pas d’impact environnemental ou sanitaire distinct ou supérieur à celui des autres fréquences basses utilisées dans le transport d’électricité, sous réserve du respect des normes d’exposition en vigueur.\nJean-Pierre Broillet, Microclub, mai 2025\nCommentaires # ","date":"4 mai 2025","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2025/05/04/pour-quelle-raison-16-2-3-hz/","section":"Articles","summary":" La fréquence de 16 2/3 Hz (ou 16,7 Hz) utilisée pour l’alimentation électrique des trains en Allemagne, en Suisse et en Autriche trouve son origine dans des choix historiques et techniques liés à l’électrification ferroviaire.\nRaisons historiques et techniques du choix de 16 2/3 Hz\nOrigine historique : Ce choix remonte aux premières électrifications ferroviaires dans ces pays, au début du XXe siècle. À cette époque, la fréquence standard du réseau électrique industriel était de 50 Hz, mais pour la traction ferroviaire, une fréquence plus basse a été adoptée pour des raisons techniques. Avantages techniques d’une fréquence basse :\n","title":"Pour quelle raison 16 2/3 Hz ?","type":"articles"},{"content":" Champ électrique rayonné par une antenne # Pour quelle raison c’est parfois 5/d ou parfois 7/d ? # Cette question relative au calcul de l’intensité de champ électrique d’une antenne est fréquemment posée dans pléthore de forums topiques. Les réponses qui y sont données manquent, à mon avis, de consistance. J’espère que ma réponse sera à même de combler cette lacune. # Calcul du champ électrique d’un dipôle (en V/m) # Préambule\nE se calcule à partir de la formule suivante:\nE2 = W x R (comme dans la loi connue…P= U\u0026lt;sup\u0026gt;2\u0026lt;/sup\u0026gt;/R), avec :\nE = champ électrique en volts par mètre\nW = puissance rayonnée par unité de surface (watts par mètre carré) à la distance r de l’antenne en mètres\nR = impédance du milieu de propagation en ohms\nImpédance du milieu de propagation # C’est le rapport entre le champ E en volts par mètres et le champ H en ampères par mètres. En divisant des volts par des ampères, on obtient des ohms.\nA partir des lois de l’électromagnétisme, nous avons les relations suivantes :\nE = v.B,\nB est l’induction magnétique,\nv est la vitesse de propagation, soit 3.108m/s dans l’air.\nH = B / µ\u0026lt;sub\u0026gt;0 \u0026lt;/sub\u0026gt;.µr # µ0 = 4pi**.10-7** est la perméabilité magnétique du vide\nµ\u0026lt;sub\u0026gt;r\u0026lt;/sub\u0026gt; = 1 est la perméabilité magnétique relative de l’air\nhttps://pastel.archives-ouvertes.fr/tel-01316557/document\nhttp://www.electronique-et-informatique.fr/Electronique-et-Informatique/Electromagnetisme.php\nAinsi Z = E / H, soit :\nSoit les 377 ohms de l’impédance intrinsèque du vide notée Z\u0026lt;sub\u0026gt;0\u0026lt;/sub\u0026gt; ou Z\u0026lt;sub\u0026gt;c.\u0026lt;/sub\u0026gt;\nhttps://melusine.eu.org/syracuse/immae/mp/physique-chimie/electromagnetisme/12.pdf\nhttps://www.ipgp.fr/~grandin/Raphael_Grandin_personal_web_page/Teaching_files/3_EM.pdf\nCalcul de la puissance par unité de surface (dans le cas d’un rayonnement isotrope) # Il s’agit de la surface d’une sphère qui est égale à 4pi.r2 (r étant le rayon de la sphère). Donc pour avoir la puissance rayonnée par unité de surface à la distance r, il suffit de diviser la puissance totale rayonnée par 4pi.r2.\nPour ceux que la physique ne rebute pas…\nLa puissance totale rayonnée est déterminée par le flux du vecteur de Poynting à travers une surface fermée. Le vecteur de Poynting, qui est un produit vectoriel des champs électriques et magnétiques, indique la densité de puissance rayonnée par unité de surface et par unité de temps. L’intégration de ce vecteur sur une surface fermée donne la puissance totale rayonnée par l’onde électromagnétique à travers cette surface.\nEn détail:\n1. Le vecteur de Poynting :\nIl est défini par la formule S = (E × H) / μ₀, où E est le champ électrique, H est le champ magnétique et μ₀ est la perméabilité du vide. Ce vecteur indique la direction et la magnitude de la densité de flux d’énergie, c’est-à-dire la puissance rayonnée par unité de surface.\n2. Le flux du vecteur de Poynting :\nLe flux est calculé en intégrant le vecteur de Poynting sur une surface. Mathématiquement, cela se traduit par l’intégrale du produit scalaire du vecteur de Poynting et du vecteur normal à la surface.\n3. Puissance totale rayonnée :\nLe flux du vecteur de Poynting à travers une surface fermée est égal à la puissance totale rayonnée par l’onde électromagnétique à travers cette surface. Cela signifie que la puissance rayonnée est égale à la quantité d’énergie qui traverse la surface par unité de temps.\n4. Théorème de Poynting :\nLe théorème de Poynting établit une relation entre la puissance rayonnée, la variation de l’énergie du champ électromagnétique et la puissance dissipée dans une distribution de charges.\n5. Applications :\nLe concept du vecteur de Poynting est essentiel dans la compréhension de la propagation des ondes électromagnétiques, ainsi que dans la conception d’antennes et d’autres dispositifs électroniques.\nEn résumé, le vecteur de Poynting est un outil crucial pour déterminer la puissance rayonnée par une onde électromagnétique. En calculant le flux de ce vecteur à travers une surface, on peut déterminer la quantité d’énergie qui traverse cette surface par unité de temps, ce qui correspond à la puissance rayonnée.\nIl n’est pas indispensable de connaitre le contenu du texte précédent, en italique, pour comprendre l’aspect général de cet exposé.\nCalcul du champ électrique d’une antenne isotrope (espace libre) # A l’aune de ce qui précède, et en appliquant la formule E2 = W x R, nous obtenons :\nLe fameux 5\nDans laquelle W est la puissance fournie à l’antenne isotrope (rendement 100%).\nCalcul du champ électrique d’un dipôle (espace libre) # Il suffit de multiplier le champ E calculé pour l’antenne isotrope par la racine carrée de la directivité du dipôle (la directivité s’exprime en rapport de puissances). Nous obtenons :\nDans laquelle 1,64 est la directivité et W est la puissance fournie au dipôle demi onde.\n1,64 correspond à un gain de 2,15 dBi, en effet 10 x log (1.64) = 2.15\nRappel\nGain d’une antenne :\nUne antenne isotrope n’a pas de gain, donc = 0 dB.\n(C’est une antenne imaginaire qui rayonne uniformément dans toutes les directions).\nUne antenne dipôle possède un gain de 2,15 dB par rapport à l’antenne isotrope. On dit aussi qu’elle a un gain de 2,15 dBi.\nLe gain d’une antenne est exprimé plus généralement en dBd, c’est à dire par rapport au dipôle demi-onde.\nEn résumé:\ngain en dBd = gain en dBi – 2,15 dB\ngain en dBi = gain en dBd + 2,15 dB\nJean-Pierre Broillet, Microclub, mai 2025\nCommentaires # ","date":"3 mai 2025","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2025/05/03/5551/","section":"Articles","summary":" Champ électrique rayonné par une antenne # Pour quelle raison c’est parfois 5/d ou parfois 7/d ? # Cette question relative au calcul de l’intensité de champ électrique d’une antenne est fréquemment posée dans pléthore de forums topiques. Les réponses qui y sont données manquent, à mon avis, de consistance. J’espère que ma réponse sera à même de combler cette lacune. # Calcul du champ électrique d’un dipôle (en V/m) # Préambule\n","title":"Champ électrique rayonné par une antenne","type":"articles"},{"content":"Pour commencer rendez-vous sur le site arduino et téléchargez la dernière version de l’IDE https://www.arduino.cc/en/software actuellement c’est la version IDE 2.3.5.\n1 Installation d’Arduino Pour commencer rendez-vous sur le site arduino et téléchargez la dernière version de l’IDE https://www.arduino.cc/en/software actuellement c’est la version IDE 2.3.5.\nUne fois le fichier téléchargé, vous pouvez l’installer\n2 Configuration d’Arduino Il faut maintenant configurer l’environnement pour la compilation de l’ESP32\nAllez donc sous fichier à préférences\nCette fenêtre va apparaître. Sous Additional board management URL, il faut ajouter le lien suivant, puis sauver les changements :\nCette fenêtre va apparaître. Sous Additional board management URL, il faut ajouter le lien suivant, puis sauver les changements :\nhttps://raw.githubusercontent.com/espressif/arduino-esp32/gh-pages/package_esp32_index.json\nEnsuite il faut cliquer sur Tools  Board  et Board Manager :\nIl faut installer la version 2.0.17 de Espressif, j’ai rencontré beaucoup de problèmes avec la version 3.x.x. Pourtant Arduino vous proposera de faire un update …\nEnsuite il faut cliquer sur Tools à Board à et Board Manager :\nIl faut installer la version 2.0.17 de Espressif, j’ai rencontré beaucoup de problèmes avec la version 3.x.x. Pourtant Arduino vous proposera de faire un update …\n3 Divers liens Voici quelques liens vers le fabricant Seeed :\nhttps://wiki.seeedstudio.com/xiao_esp32s3_getting_started/ https://wiki.seeedstudio.com/xiao_esp32s3_camera_usage/#preliminary-preparation https://github.com/limengdu/SeeedStudio-XIAO-ESP32S3-Sense-camera/tree/main 4 Edge impulse Afin de pouvoir entraîner votre prochain projet, il faut que vous vous inscrire auprès de Edge impulse :\nhttps://edgeimpulse.com\n5 Projet de test qui prend une photo toutes les 2 secondes : takePhotos.zip\n6 Projet complet de détection de canettes et bouteilles : canette2 ou sur edge https://studio.edgeimpulse.com/public/669697/live\n7 Configuration de la caméra : config.txt\nCommentaires # Nicolas Jeanmonod — 6 mars 2026 à 14:05 # Merci pour ce tuto Laurent !\nJ’ai migré sur PlatformIO l’exemple de serveur caméra pour XIAO ESP32-S3 Sense.\nC’est beaucoup plus simple à flasher qu’avec l’IDE Arduino.\nhttps://github.com/NicHub/xiao-esp32s3-camera-webserver.git\n","date":"5 avril 2025","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2025/04/05/preparation-darduino-pour-latelier-ia-avec-la-camera-xiao-esp32s3-sense/","section":"Articles","summary":"Pour commencer rendez-vous sur le site arduino et téléchargez la dernière version de l’IDE https://www.arduino.cc/en/software actuellement c’est la version IDE 2.3.5.\n1 Installation d’Arduino Pour commencer rendez-vous sur le site arduino et téléchargez la dernière version de l’IDE https://www.arduino.cc/en/software actuellement c’est la version IDE 2.3.5.\nUne fois le fichier téléchargé, vous pouvez l’installer\n2 Configuration d’Arduino Il faut maintenant configurer l’environnement pour la compilation de l’ESP32\nAllez donc sous fichier à préférences\n","title":"Préparation d’Arduino pour l’atelier IA avec la camera XIAO ESP32S3 Sense","type":"articles"},{"content":" Pour aller plus loin avec les microcontrôleurs tels que, Arduino et AVR connexes, il est indispensable de posséder de bonnes bases du langage C++. Ainsi, une fois n’est pas coutume, je vous propose le petit programme ci-joint, qui est la traduction en C++ d’une curiosité mathématique découverte lors d’un voyage dans le labyrinthe de la toile … L’algorithme de Kaprekar En préambule, quelques mots sur ce monsieur Kaprekar. Dattatreya Ramachandra Kaprekar est un mathématicien indien connu pour ses recherches sur la notion de nombre de Kaprekar ainsi que l’algorithme de Kaprekar. Boudé par ses contemporains, ses travaux seraient passés inaperçus s’ils n’avaient pas été relayés par Martin Gardner, spécialiste de mathématiques récréatives. L’algorithme de Kaprekar est un processus qui transforme un nombre entier en un autre nombre entier. Il fonctionne de la façon suivante : soit N (ici 4 chiffres) un nombre entier. Soit Nd le nombre obtenu en rangeant les chiffres de N dans l’ordre décroissant, et Nc le nombre obtenu en les rangeant dans l’ordre croissant. L’Algorithme de Kaprekar retourne alors le nombre Nd – Nc. On réitère le processus plusieurs fois jusqu’à obtenir toujours le même nombre…Soit 6174 Combien d’itérations sont-elles nécessaires, si on part d’un nombre à quatre chiffres ? Quels sont les résultats intermédiaires ? C’est ce que je vous propose avec ce petit programme, très documenté, écrit en C++ d’après un canevas trouvé sur le net. Attention, tous les nombres divisibles par 1111 ne fonctionnent pas, évidemment. J’apprécierais beaucoup si quelqu’un pouvait coder cet algorithme en Python ou en un autre langage. /* Programme C++ pour trouver le nombre d'itérations de la routine pour atteindre 6174 (constante de Kaprekar). Ce programme retourne une erreur pour les entrées non valides (par exemple les nombres divisibles par 1111*/\n#include \u0026lt;bits/stdc++.h\u0026gt;\nusing namespace std;\nint cnt = 0; //compteur d\u0026rsquo;itérations\n// Test de la validité du nombre entré\nbool estValide(string \u0026amp; nombre, int \u0026amp; n)\n{\n// Stocke chaque chiffre dans un ensemble\nunordered_set \u0026lt; char \u0026gt; freq; for (int i = 0; i \u0026lt; n; i++) freq.insert(nombre[i]);\n// Return false si tous les chiffres sont les mêmes sinon true\nreturn freq.size() \u0026gt;= 2 ? 1 : 0;\n}\nint Kaprekar_Cste(string nombre, int n)\n{\n// Lorsque le longeur du nombre est supérieure à 4, ou que le nombre possède 4 chiffres, mais identiques\nif ((!estValide(nombre, n) || n \u0026gt; 4) \u0026amp;\u0026amp; cnt == 0)\n{\ncout \u0026amp;lt;\u0026amp;lt; \u0026quot;Le nombre choisi est invalide\u0026quot; \u0026amp;lt;\u0026amp;lt; endl; return -1; } else\n{\nif (stoi(nombre) == 6174) //convertit le string en un entier { return cnt; //retourne le nombre d'itérations } }\n// Compte le nombre d\u0026rsquo;itérations cnt++;\n// Si le nombre entré possède moins de 4 caractères, on insère un 0 tout à gauche\nwhile (n++ \u0026lt; 4) nombre.insert(0, \u0026ldquo;0\u0026rdquo;); string nombre2 = nombre;\n// Fabrication du plus petit nombre (ascendant 1 2 3 4 5) et du plus grand nombre(descendant 5 4 3 2 1)\nsort(nombre.begin(), nombre.end()); //ordre ascendant\nsort(nombre2.begin(), nombre2.end(), greater \u0026lt; int \u0026gt; ()); //ordre descendant\n// Conversion string en integer\nint increasing = stoi(nombre); //difficile de trouver un terme simple en français\nint decreasing = stoi(nombre2);\n// Soustraction du plus grand nombre moins le plus petit string res_soust = to_string(abs(increasing - decreasing)); cout\u0026lt;\u0026lt;\u0026ldquo;ressoust = \u0026ldquo;\u0026lt;\u0026lt;res_soust\u0026lt;\u0026lt;endl;\n// Si la valeur 6174 n\u0026rsquo;est pas atteinte on réitère le processus, sinon on stoppe le processus\nreturn Kaprekar_Cste(res_soust, res_soust.length());\n}\n// Nombre à traiter\nint main()\n{\nstring nombre;\ncout \u0026lt;\u0026lt; \u0026ldquo;Choisissez un nombre de 4 chiffres\u0026rdquo; \u0026lt;\u0026lt; endl;\ncin \u0026gt;\u0026gt; nombre;\ncout \u0026lt;\u0026lt; \u0026ldquo;le nombre choisi est \u0026quot; \u0026lt;\u0026lt; nombre \u0026lt;\u0026lt; endl;\nint n = nombre.length();\n// Appel de la fonction Kaprekar_Cste Kaprekar_Cste(nombre, n);\ncout \u0026lt;\u0026lt; \u0026ldquo;le nombre d\u0026rsquo;iterations necessaires pour atteindre 6174 est de \u0026quot; \u0026lt;\u0026lt; cnt \u0026lt;\u0026lt; endl;\nreturn 0;\n}\nJean-Pierre Broillet Microclub 2024 Commentaires # ","date":"20 mars 2025","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2025/03/20/le-chiffrede-kaprekar/","section":"Articles","summary":" Pour aller plus loin avec les microcontrôleurs tels que, Arduino et AVR connexes, il est indispensable de posséder de bonnes bases du langage C++. Ainsi, une fois n’est pas coutume, je vous propose le petit programme ci-joint, qui est la traduction en C++ d’une curiosité mathématique découverte lors d’un voyage dans le labyrinthe de la toile … L’algorithme de Kaprekar En préambule, quelques mots sur ce monsieur Kaprekar. Dattatreya Ramachandra Kaprekar est un mathématicien indien connu pour ses recherches sur la notion de nombre de Kaprekar ainsi que l’algorithme de Kaprekar. Boudé par ses contemporains, ses travaux seraient passés inaperçus s’ils n’avaient pas été relayés par Martin Gardner, spécialiste de mathématiques récréatives. ","title":"Le chiffre de Kaprekar","type":"articles"},{"content":"Gestion de la mémoire avec Arduino\nPrésentation de la macro F()\nSi vous cherchez dans toute la page de référence Arduino, vous ne trouverez pas une seule mention de la macro F(). Ce qui est regrettable, car c’est l’une des fonctions les plus puissantes qui a été ajoutée avec la version 1.0 de l’IDE. Je continue à mélanger les termes « macro » et « fonction ». F() n’est pas vraiment une fonction, c’est une macro #define qui se trouve dans WString.h\nWString.h:#define F(string_literal) (reinterpret_cast\u0026lt;const FlashStringHelper *\u0026gt;(PSTR(string_literal))) Cette longue chaîne de code indique au compilateur de conserver une chaîne de caractères dans PROGMEM et de ne pas la laisser consommer de la RAM.\nUtilisation de la macro F()\nVoici un exemple d’utilisation de la macro F() avec Serial.print() ou Lcd.print(). Serial.println(F(\"Hello World\")) ; Lcd.print(F(\"W\")) ; C’est tout ce qu’il y a à faire. Il suffit d’entourer votre chaîne de caractères (tableau de caractères const) avec F().\nPourquoi la macro F() est-elle nécessaire ?\nRappelez-vous que l’Arduino Uno (et ses cousins) sont basés sur l’ATmega328. Ce microcontrôleur n’offre que 2 048 octets de mémoire vive. 2k, c’est tout. Même le grand frère de l’Uno, le Mega2560, n’a que 8K de RAM.\nQu’en est-il de l’utilisation du mot-clé « const » ?\nD’après #define vs const, le mot-clé const indique au compilateur qu’une variable est une constante et qu’elle ne peut pas changer. En fonction des optimisations utilisées, le compilateur avr-gcc évitera de mettre cette valeur en RAM puisqu’il sait qu’elle ne changera jamais. Mais cette technique ne fonctionne pas avec les chaînes de style C ou les tableaux. Comme les tableaux sont basés sur des pointeurs, le compilateur doit mettre le tableau en RAM pour que les pointeurs fonctionnent correctement. Cela signifie que toutes les chaînes de caractères doivent être placées en RAM avant de pouvoir être utilisées.\nCe que fait la macro F()\nLa macro F() indique au compilateur de laisser ce tableau particulier dans PROGMEM. Lorsqu’il est temps d’y accéder, un octet des données est copié en RAM à la fois. Ce travail supplémentaire entraîne un léger surcoût en termes de performances. Cependant, l’impression de chaînes de caractères en série ou sur un écran LCD est un processus très lent, de sorte que quelques cycles d’horloge supplémentaires n’ont pas d’importance.\nLes compromis à prendre en compte\n#1 : Impossibilité de modifier les données\nLe principal inconvénient de la macro F() est que vous ne pouvez pas l’utiliser pour des données que vous souhaitez modifier. Tout ce qui est stocké dans PROGMEM ne peut pas être modifié par le programme en cours d’exécution. En fait, vous ne le souhaiteriez jamais. Le seul code qui peut modifier PROGMEM est le code stocké dans la partition d’amorçage, qui est l’endroit où se trouve le chargeur d’amorçage.\n#2 : Ne fonctionne que sur les chaînes de caractères\nUn autre inconvénient est que cette macro ne fonctionne que pour les chaînes de caractères. Bien qu’il soit utile d’utiliser PROGMEM pour stocker des choses comme des motifs de bits pour les caractères, cette macro ne va pas aider à cela. Si c’est le genre de choses que vous essayez de stocker, vous devrez utiliser les instructions PROGMEM traditionnelles pour le faire. C’est pourquoi cette référence sur PROGMEM du site Arduino.cc est une excellente lecture.\n#3 : Ne convient pas aux gros blocs de texte (comme le HTML)\nStocker des pages HTML est un autre exemple où vous voudrez probablement garder le gros du texte dans PROGMEM. A moins que ce HTML ne soit enveloppé dans Serial.print() ou Client.print(), vous ne pourrez pas utiliser la macro F().\n#4 : Optimisation\nIl n’y a pas d’optimisation de l’utilisation de la mémoire avec la macro F(). Si vous utilisez la même chaîne de caractères à plusieurs reprises dans votre code, chaque instance consommera un peu de PROGMEM. Si vous êtes à court de PROGMEM, vous pouvez envisager de ne pas utiliser la macro F().\nConclusion\nN’attendez pas que votre code commence à agir bizarrement. Chaque fois que vous utilisez des chaînes de caractères dans une méthode print(), prenez l’habitude de les entourer d’une macro F(). De cette manière, vous n’aurez pas à vous soucier de gaspiller de la mémoire vive pour quelque chose qui ne peut pas être modifié de toute façon.\nLa lecture de données (par exemple une chaîne de caractères) à partir de la mémoire FLASH nécessite l’utilisation de certaines fonctions. L’AVR a une architecture Harvard. Le code et les données sont stockés séparément. L’instruction suivante sera compilée, mais n’imprimera pas la chaîne de caractères. La raison en est que la fonction membre print reçoit un argument de type char* qui est l’adresse de base de la chaîne de caractères stockée dans FLASH. Le problème est que le déréférencement d’un char* renvoie le char stocké dans l’espace de données (RAM) et non dans l’espace de code. La macro F() change le type de char* en FlashStringHelper*. Maintenant que l’argument est d’un type différent, on peut créer des fonctions qui acceptent ce type et appeler les fonctions correctes pour récupérer les données de l’espace de code. Les fonctions membres print et println de la classe Serial possèdent ces surcharges.\nDeux exemples probants :\nCommentaires # franic — 22 mars 2025 à 10:17 # Super document ! Effectivement j’utilise très régulièrement cette façon de faire qui est très simple à mettre en oeuvre.\n","date":"20 mars 2025","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2025/03/20/la-macro-f/","section":"Articles","summary":"Gestion de la mémoire avec Arduino\nPrésentation de la macro F()\nSi vous cherchez dans toute la page de référence Arduino, vous ne trouverez pas une seule mention de la macro F(). Ce qui est regrettable, car c’est l’une des fonctions les plus puissantes qui a été ajoutée avec la version 1.0 de l’IDE. Je continue à mélanger les termes « macro » et « fonction ». F() n’est pas vraiment une fonction, c’est une macro #define qui se trouve dans WString.h\n","title":"La Macro F","type":"articles"},{"content":"","date":"10 juin 2024","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/arduino/","section":"Tags","summary":"","title":"Arduino","type":"tags"},{"content":"","date":"10 juin 2024","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/hardware/","section":"Tags","summary":"","title":"Hardware","type":"tags"},{"content":" Mesure de capacité avec la méthode de la constante de temps # La méthode de la constante de temps est une technique courante pour mesurer la capacité d’un\ncondensateur. Elle repose sur le principe de charge et de décharge du condensateur dans un\ncircuit RC (résistance-condensateur).\nPrincipe de la méthode # Charger le condensateur: On connecte le condensateur à une source de tension constante U0 pendant un temps suffisamment long pour qu’il se charge complètement. La tension à ses bornes atteint alors U0. Décharger le condensateur: On déconnecte la source de tension et on relie le condensateur à une résistance R. Le condensateur se décharge alors graduellement à travers la résistance. Mesure de la tension: On mesure la tension aux bornes du condensateur en fonction du temps pendant la décharge. La tension aux bornes du condensateur suit une loi exponentielle décroissante décrite\npar la formule:\nU(t) = U0 * exp(-t / RC)\noù:\nU(t) est la tension aux bornes du condensateur au temps t U0 est la tension initiale du condensateur (tension de charge) R est la résistance du circuit C est la capacité du condensateur τ = RC est la constante de temps du circuit Avantages de la méthode # La méthode de la constante de temps est une technique simple et peu coûteuse à mettre en œuvre. Elle permet de mesurer une large gamme de valeurs de capacité. Elle est relativement précise si les mesures de tension et de temps sont effectuées avec soin. Inconvénients de la méthode # La méthode de la constante de temps n’est pas très précise pour les faibles valeurs de capacité. La mesure de la constante de temps peut être affectée par les parasites du circuit. La méthode ne permet pas de mesurer directement la capacité d’un condensateur polarisé. La méthode de la constante de temps est une méthode utile pour mesurer la capacité d’un condensateur. Elle est simple, peu coûteuse et relativement précise. Cependant, il est\nMesure de capacité avec la méthode de la charge à courant constant # La méthode de la charge à courant constant est une autre technique courante pour mesurer la capacité d’un condensateur. Elle repose sur le principe de la mesure du temps nécessaire pour charger un condensateur à une tension donnée à l’aide d’un courant constant.\nPrincipe de la méthode # Charger le condensateur: On connecte le condensateur à une source de courant constant I et on mesure la tension à ses bornes en fonction du temps. Calcul de la capacité: La capacité du condensateur C est calculée à l’aide de la formule suivante: C = I * t / U\noù:\nI est le courant de charge constant t est le temps nécessaire pour que la tension aux bornes du condensateur atteigne une valeur U donnée U est la tension finale aux bornes du condensateur Avantages de la méthode # La méthode de la charge à courant constant est une technique simple et directe à mettre en œuvre. Elle permet de mesurer une large gamme de valeurs de capacité. Elle est relativement précise si les mesures de courant, de tension et de temps sont effectuées avec soin. Inconvénients de la méthode # La méthode de la charge à courant constant nécessite une source de courant constant stable. La mesure de la tension peut être affectée par les parasites du circuit. La méthode ne permet pas de mesurer directement la capacité d’un condensateur polarisé. C = I * t / U = 1 mA * 2 s / 10 V = 0,2 μF\nConclusion # La méthode de la charge à courant constant est une méthode efficace pour mesurer la capacité\nd’un condensateur. Elle est simple, directe et relativement précise. Cependant, il est important\nde disposer d’une source de courant constant stable et de prendre en compte les parasites du\ncircuit lors de la mesure de la tension.\nMesure d’une capacité avec un détecteur de phase # La mesure d’une capacité avec un détecteur de phase est une méthode indirecte qui repose sur la comparaison du déphasage entre un signal de référence et un signal mesuré. Le principe est le suivant :\nUn signal de référence sinusoïdal de fréquence f est appliqué à une résistance R et à la capacité C à mesurer. Le courant dans le circuit est mesuré et un signal proportionnel est créé. Ce signal est déphasé par rapport au signal de référence d’un angle φ qui dépend de la valeur de C et de R. Le déphasage φ est mesuré à l’aide d’un détecteur de phase. Ce détecteur compare le signal de référence et le signal mesuré et produit un signal de sortie proportionnel à leur différence de phase. La valeur de la capacité C peut être calculée à partir du déphasage φ mesuré, de la fréquence f et de la résistance R en utilisant la formule suivante : C = 1 / (2πfRZ tan(φ))\nAvantages de la méthode du détecteur de phase # Haute précision: Cette méthode permet de mesurer des capacités avec une grande précision, même pour les valeurs de capacité très faibles. Large plage de mesure: La méthode peut être utilisée pour mesurer une large gamme de valeurs de capacité, de quelques picofarads à plusieurs microfarads. Bonne immunité au bruit: La méthode est relativement peu sensible au bruit ambiant, ce qui la rend adaptée aux mesures en environnements bruyants. Inconvénients de la méthode du détecteur de phase # Complexité: La mise en œuvre d’un circuit de mesure basé sur un détecteur de phase peut être plus complexe que d’autres méthodes de mesure de capacité. Coût: Les détecteurs de phase peuvent être des composants électroniques relativement coûteux. Commentaires # ","date":"10 juin 2024","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2024/06/10/prochaine-conference-du-14-juin-capacimetre-de-precision-avec-arduino/","section":"Articles","summary":" Mesure de capacité avec la méthode de la constante de temps # La méthode de la constante de temps est une technique courante pour mesurer la capacité d’un\ncondensateur. Elle repose sur le principe de charge et de décharge du condensateur dans un\ncircuit RC (résistance-condensateur).\nPrincipe de la méthode # Charger le condensateur: On connecte le condensateur à une source de tension constante U0 pendant un temps suffisamment long pour qu’il se charge complètement. La tension à ses bornes atteint alors U0. Décharger le condensateur: On déconnecte la source de tension et on relie le condensateur à une résistance R. Le condensateur se décharge alors graduellement à travers la résistance. Mesure de la tension: On mesure la tension aux bornes du condensateur en fonction du temps pendant la décharge. La tension aux bornes du condensateur suit une loi exponentielle décroissante décrite\n","title":"Prochaine conférence du 14 juin : Capacimètre de précision avec Arduino par Jean-Pierre Broillet","type":"articles"},{"content":"","date":"10 juin 2024","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/","section":"Tags","summary":"","title":"Tags","type":"tags"},{"content":" Microclub 19 avril 2024, conférence par J.-M.Paratte Nombre complexe Exponentielle complexe L’identité d’Euler Signal sinusoïdal complexe Signal IQ Modulation AM et variantes USB, LSB, DSB Transformée de Hilbert Modulation/démodulation IQ avec Octave/Matlab Étude du shield SDR Elektor 2.0 Petit rappel sur les antennes Test de différents logiciels SDR Commentaires # ","date":"10 avril 2024","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2024/04/10/software-defined-radio-radio-logicielle/","section":"Articles","summary":" Microclub 19 avril 2024, conférence par J.-M.Paratte Nombre complexe Exponentielle complexe L’identité d’Euler Signal sinusoïdal complexe Signal IQ Modulation AM et variantes USB, LSB, DSB Transformée de Hilbert Modulation/démodulation IQ avec Octave/Matlab Étude du shield SDR Elektor 2.0 Petit rappel sur les antennes Test de différents logiciels SDR Commentaires # ","title":"Software Defined Radio – Radio logicielle","type":"articles"},{"content":"Introduction aux Thermocouples\nDéfinition: Un thermocouple est un capteur de température composé de deux métaux différents joints à une extrémité, générant une tension qui varie avec la température. Principe de Fonctionnement: Basé sur l’effet Seebeck, où une différence de température entre les jonctions chaude et froide génère une tension électrique. Applications: Large utilisation dans l’industrie pour la mesure de températures élevées, dans les processus chimiques, la fabrication de métal, et les systèmes de chauffage. Fonctionnement Détaillé des Thermocouples\nEffet Seebeck: Explication de l’effet thermoélectrique où une différence de température entre deux métaux produit une tension électrique. Types de Thermocouples: Description des différents types (K, J, T, etc.), leurs matériaux et leurs plages de température. Avantages et Limitations: Avantages tels que la large gamme de températures et les limites, incluant la nécessité de la compensation de la soudure froide. Le Concept de Soudure Froide\nProblématique de la Soudure Froide: La mesure de température par thermocouple nécessite une référence de température à la jonction froide, souvent à température ambiante, introduisant des erreurs potentielles. Impact sur les Mesures: La température de la soudure froide affecte directement la précision des mesures de température, nécessitant des méthodes de compensation précises. Compensation de la Soudure Froide\nMéthodes de Compensation: Utilisation de circuits intégrés spécifiques pour simuler la température de la jonction froide ou l’ajustement numérique des lectures de température. Importance de la Compensation: Assure la précision des mesures de température, particulièrement dans les applications critiques où les erreurs de mesure peuvent avoir des conséquences graves. Circuit pour la Compensation de la Soudure Froide\nPrincipe de Fonctionnement: Comment le circuit compense la différence de température à la jonction froide pour améliorer l’exactitude des mesures. Composants Clés: Présentation des éléments essentiels du circuit, tels que les amplificateurs opérationnels et les circuits intégrés spécifiques. Exemple de Circuit: Schéma d’un circuit de compensation typique et explication de son fonctionnement. Utilisation d’Arduino pour la Compensation de la Soudure Froide\nArduino et Thermocouples: Introduction à l’intégration d’Arduino avec des thermocouples pour la lecture des températures. Compensation Numérique de la Soudure Froide: Explication de comment Arduino peut être programmé pour compenser la température de la soudure froide, en utilisant des bibliothèques spécifiques. Exemples de Projets: Présentation de quelques projets exemplaires qui utilisent Arduino pour la mesure de température avec des thermocouples, soulignant la flexibilité et l’accessibilité de cette approche. Calcul de Température via une Équation Polynomiale\nRelation Tension-Température: Introduction à la relation non linéaire entre la tension générée par un thermocouple et la température mesurée. Équation Polynomiale: Présentation de l’équation polynomiale typique utilisée pour modéliser cette relation, incluant les coefficients spécifiques au type de thermocouple. Avantages de la Méthode: Précision élevée, possibilité de compenser les non-linéarités inhérentes au thermocouple, et application facile avec des outils de calcul numérique. Pour calculer la température à partir de la tension d’un thermocouple en utilisant une équation polynomiale en C++, nous pouvons écrire un code qui applique cette équation. L’équation polynomiale générale pour un thermocouple peut être représentée comme suit : T=a0+a1V+a2V2+…+anVnT=a0​+a1​V+a2​V2+…+an​Vn où TT est la température en degrés Celsius, VV est la tension mesurée en millivolts, et a0,a1,…,ana0​,a1​,…,an​ sont les coefficients spécifiques au type de thermocouple. Ces coefficients sont déterminés expérimentalement et sont disponibles dans la documentation technique des thermocouples. Commentaires # ","date":"11 mars 2024","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2024/03/11/conference-sur-les-thermocouples-vendredi-22-mars-2024-par-jean-pierre-broillet/","section":"Articles","summary":"Introduction aux Thermocouples\nDéfinition: Un thermocouple est un capteur de température composé de deux métaux différents joints à une extrémité, générant une tension qui varie avec la température. Principe de Fonctionnement: Basé sur l’effet Seebeck, où une différence de température entre les jonctions chaude et froide génère une tension électrique. Applications: Large utilisation dans l’industrie pour la mesure de températures élevées, dans les processus chimiques, la fabrication de métal, et les systèmes de chauffage. Fonctionnement Détaillé des Thermocouples\n","title":"Conférence sur les thermocouples vendredi 22 mars 2024 par Jean-Pierre Broillet.","type":"articles"},{"content":"","date":"11 mars 2024","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/categories/pr%C3%A9sentations/","section":"Catégories","summary":"","title":"Présentations","type":"categories"},{"content":" # Librairie U8g2 # Cette librairie vous permettra d’afficher soit des chaines de caractères soit des formes graphiques et même des logos !\nLa documentation en ligne est très bien rédigée : https://github.com/olikraus/u8g2/wiki\nLa même librairie peut être utilisée en mode alphanumérique et/ou graphique . Elle est compatible avec une large gamme d’afficheurs !\nAttention, en mode graphique, il n’y pas de miracle, cela consomme un peu de mémoire !\nCréation d’un projet « Alphanumérique » # Cet exemple a été programmé sur platformIO.\n1 Insérer le chargement de la librairie dans le fichier PlateformIO.ini (En choisir qu’une seule parmi les 3 proposées) :\nlib_deps =\nolikraus/U8g2 @ ^2.34.18 ; accepte toutes les mises à jour\nolikraus/U8g2 @ ~2.34.18 ; accepte que les mises à jour mineurs\nolikraus/U8g2 @ 2.34.18 ; n’utilise que la version exacte\n2 Dans le fichier main.cpp, inclure la librairie et déclarer l’afficheur (dans notre cas SSD1306 en mode I2C sans pin reset spécifique)\n#include \u0026lt;U8x8lib.h\u0026gt;\nU8X8_SSD1306_128X64_NONAME_HW_I2C u8x8(/* reset=*/ U8X8_PIN_NONE);\n3 Dans le setup, initialiser l’afficheur avec le « begin »\nvoid setup()\n{\nu8x8.begin();\n}\n4 Dans la boucle loop, sélectionnez la police de caractères, écrivez le texte à l’endroit désiré et affichez le résultat :\nvoid loop()\n{\nu8x8.setFont(u8x8_font_chroma48medium8_r); // sélection de la police de caractères\nu8x8.drawString(0,1, »Hello World! »); // coordonnées de la ligne et colonne du texte et la chaîne de caractères\nu8x8.refreshDisplay(); // afficher le résultat\ndelay(2000);\n}\nIl est possible d’inverser les couleurs de l’affichage d’un texte en utilisant la fonction SetInverseFont() :\nvoid loop()\n{\nu8x8.setFont(u8x8_font_chroma48medium8_r);\nu8x8.setInverseFont(1); u8x8.drawString(0,1, »Hello World! »);\nu8x8.drawString(0,0, »0123456789″);\nu8x8.refreshDisplay();\ndelay(2000);\n}\nEt voici le résultat :\nTélécharger l’exemple complet pour plateformIO\nCréation d’un projet « Alphanumérique » # 1 Comme dans l’exemple précédent, insérer le chargement de la librairie dans le fichier PlateformIO.ini (En choisir qu’une seule parmi les 3 proposées) :\nlib_deps =\nolikraus/U8g2 @ ^2.34.18 ; accepte toutes les mises à jour\nolikraus/U8g2 @ ~2.34.18 ; accepte que les mises à jour mineurs\nolikraus/U8g2 @ 2.34.18 ; n’utilise que la version exacte\n2 Dans le fichier main.cpp, inclure la librairie et déclarer l’afficheur (dans notre cas SSD1306 en mode I2C sans pin reset spécifique)\n#include \u0026lt;U8g2lib.h\u0026gt;\nU8G2_SSD1306_128X64_NONAME_F_HW_I2C u8g2(U8G2_R0, /* reset=*/ U8X8_PIN_NONE, /* clock=*/ 22, /* data=*/ 21);\n3 Dans le setup, initialiser l’afficheur avec le « begin » :\nvoid setup()\n{\nu8g2.begin();\n}\n4 Dans le loop, voici le programme pour afficher :\nvoid loop()\n{\nu8g2.firstPage(); //affiche la première page\ndo {\nu8g2.setFont(u8g2_font_ncenB14_tr); // sélectionne la police de caractères\nu8g2.drawStr(0,15, »Microclub »); //affiche le texte à la position 0;15\nu8g2.drawCircle(20, 35, 10, U8G2_DRAW_ALL); // dessine un cercle de rayon 10 à la position 20;35\nu8g2.drawFrame(80,30,25,15); // dessine un rectangle coordonnée du premier point 80;30 et second point 25;15\n} while ( u8g2.nextPage() ); // ajoute toutes les pages\ndelay(1000);\n}\nEt voici le résultat :\nTéléchargez cet exemple pour platformio\n# Importation d’un bitmap et conversion pour OLED # Ajouter un logo bitmap dans votre projet :\nTéléchargez un logo depuis un site comme www.flaticon.com Ouvrer le logiciel de traitement d’image GIMP Importez l’image dans le logiciel Sous image, sélectionner Echelle et taille de l’image Choisissez une taille plus petite ou égale à la résolution de votre afficheur Sélectionne à nouveau le menu image, puis Mode et sélectionnez couleurs indexées Sélectionnez «utiliser la palette noir et blanc(1-bit)» Sous tramage des couleurs, sélectionnez aucun Terminez en appuyant sur «convertir» Terminez en exportant le dessin en format XBM Sous le menu Fichier, sélectionnez «Exportez sous …» Terminez en exportant le dessin en format XBM Attention le nom du fichier sera repris plus tard, alors choisissez un nom simple ! Ouvrez un éditeur de texte et copiez son contenu Collez ce contenu dans le fichier main.cpp après la déclaration de l’afficheur U8G2_SSD1306_128X64_NONAME_F_HW_I2C u8g2(U8G2_R0, /* reset=*/ U8X8_PIN_NONE, /* clock=*/ 22, /* data=*/ 21);\n// importation du fichier *.xbm\n#define u8g2_logo_97x51_width 97\n#define u8g2_logo_97x51_height 51\nstatic const unsigned char u8g2_logo_97x51_bits[] U8X8_PROGMEM = {\n0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00,\n0x00, 0x3c, 0x80, 0x07, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0xf8, 0x00,\n0x00, 0x00, 0x3c, 0x80, 0x07, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0xfe,\n…..\nvoid loop()\n{\nu8g2.firstPage();\ndo\n{\nu8g2.drawXBMP(0,0, pouces_width, pouces_height, pouces_bits); // affichez le bitmap à la coordonnée 0,0\n} while ( u8g2.nextPage() );\ndelay(1000);\n}\nTéléchargez cet exemple pour platformIO\nCommentaires # ","date":"20 juin 2023","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2023/06/20/oled-avec-platformio/","section":"Articles","summary":" # Librairie U8g2 # Cette librairie vous permettra d’afficher soit des chaines de caractères soit des formes graphiques et même des logos !\nLa documentation en ligne est très bien rédigée : https://github.com/olikraus/u8g2/wiki\nLa même librairie peut être utilisée en mode alphanumérique et/ou graphique . Elle est compatible avec une large gamme d’afficheurs !\n","title":"OLED avec platformIO","type":"articles"},{"content":"","date":"23 avril 2023","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/categories/articles/","section":"Catégories","summary":"","title":"Articles","type":"categories"},{"content":"Parfois il peut être très pratique de connecter son smartphone Android à windows et l’utiliser dans une fenêtre comme une autre applications windows. C’est aussi une solution pour enregistrer un tutoriel ou présenter une application sur un projecteur.\nVoici les étapes à effectuer pour réaliser cette connexion :\n1 sur le smartphone, depuis le « play store » d’applications, recherchez « lien avec windows » et installer l’application.\n2 Double cliquez sur le bouton Lien avec Windows et activez la connexion :\n2 Sur votre PC, allez dans les paramètres, puis sous bluetooth et appareils, choisissez « Mobile connectés » et appuyez sur le bouton « ouvrir Mobile Connectés »\nLa fenêtre principale va s’ouvrir :\nZone 1 : vous avez les informations système du smartphone, en double cliquant sur le symbole rectangulaire, votre téléphone apparaitra dans une fenêtre.\nZone 2 : vous pouvez voir les derniers messages reçus.\nZone 3 : vous pouvez visualiser toutes les photos du téléphone\nZone 4 : vous pouvez voir toutes les applications contenues dans le smartphone. En double cliquant dessus, vous pouvez les lancer.\nRemarque : Il semblerait que les smartphone de marque Samsung ont un peu peu plus d’options disponibles que les autres marques de smartphone.\nCommentaires # Jean-Marc Paratte — 28 avril 2023 à 08:43 # Bonne pioche! Ça fonctionne aussi avec Windows 10.\n","date":"23 avril 2023","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2023/04/23/connecter-son-smartphone-android-a-windows11/","section":"Articles","summary":"Parfois il peut être très pratique de connecter son smartphone Android à windows et l’utiliser dans une fenêtre comme une autre applications windows. C’est aussi une solution pour enregistrer un tutoriel ou présenter une application sur un projecteur.\nVoici les étapes à effectuer pour réaliser cette connexion :\n1 sur le smartphone, depuis le « play store » d’applications, recherchez « lien avec windows » et installer l’application.\n2 Double cliquez sur le bouton Lien avec Windows et activez la connexion :\n","title":"Connecter son smartphone Android à Windows11","type":"articles"},{"content":"","date":"23 avril 2023","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/windows/","section":"Tags","summary":"","title":"Windows","type":"tags"},{"content":"MPY-Jama est un IDE simplifié qui ressemble beaucoup à l’environnement Arduino. Ce qui est pratique, ce sont les divers outils qui sont directement disponibles :\nConfigurateur de réseau wifi en mode AP Configurateur de réseau wifi local Affichage des IO en couleur, rouge=0, vert=1 RAM utilisée Température interne du processeur Terminal REPL Editeur de code avec coloration syntaxique, mais sans auto complétion ! Un gestionnaire de fichier très pratique L’environnement est soigné, le graphisme agréable.\nD’autres IDE, comme Thonny et Mu, ont déjà ces fonctionnalités de base. Toutefois, ESP32 MPY-Jama se différencie grâce à une suite d’outils appelée Jama Funcs. Ces fonctions prédéfinies vous aident à configurer votre appareil. De plus, les outils de connexion Wi-Fi facilitent la recherche des réseaux disponibles.\nL’interface graphique comporte un widget dans le coin inférieur gauche qui affiche l’utilisation de la RAM, le capteur de température et la durée de fonctionnement de la carte.\nLa section Informations système fournit des détails supplémentaires qui vous évitent d’avoir à taper des commandes sur le REPL pour voir quelle version de code se trouve sur l’appareil. En outre, il donne une lecture en temps réel de l’état de la broche GPIO.\nVous pouvez le télécharger sur github depuis ce lien\nCommentaires # ","date":"18 février 2023","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2023/02/18/mpy-jama/","section":"Articles","summary":"MPY-Jama est un IDE simplifié qui ressemble beaucoup à l’environnement Arduino. 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Paratte\n25. novembre 2022: Voiture électrique, Yves Masur\n16. Décembre2022: apéritif de fin d’année au Florissant /Laurent\n20 janvier 2023 : Reprise, Pic \u0026amp; AVR, projets divers, vous annoncer à Laurent pour l’organisation\n30 janvier 2023 : M5Stack, Laurent\nLieu: Les séances se déroulent en général à l’EPFL route de Noyerettes à la Salle de Conférence ME D2 2423 , en face du Rolex Learning Center. Elles commencent à 19 heures et se terminent généralement après 21 heures.\nLes autres lieux sont indiqués dans l’agenda, si nécessaire.\nCommentaires # ","date":"18 février 2023","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2023/02/18/ancienne-presentation/","section":"Articles","summary":"14 janvier 2022 : Bricolages d’hiver 2021/2022\n28 janvier 2022 : Windows 11, les nouveautés : Laurent Francey\n11 février 2022 : l’introduction orientée Python et IDE Thonny, avec une démo ESP32, Jean-Marc Paratte\n25 février 2022 : GitHub pour les débutants , Nicolas Jeanmonod\n11 mars 2022 : Recettes pour bien réussir un montage à uC, Laurent Francey\n25 mars 2022 : Arkanoid sur ESP32 , Nicolas Jeanmonod\n8 avril : : introduction à micropython 2, Jean-Marc Paratte\n","title":"Ancienne Présentation","type":"articles"},{"content":"","date":"4 octobre 2020","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/esp32/","section":"Tags","summary":"","title":"Esp32","type":"tags"},{"content":"","date":"4 octobre 2020","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/esp8266/","section":"Tags","summary":"","title":"Esp8266","type":"tags"},{"content":"","date":"4 octobre 2020","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/platformio/","section":"Tags","summary":"","title":"Platformio","type":"tags"},{"content":"Dans l’ancienne version il y avait un bouton qui permettait de télécharger dans un ESP8266 ou ESP32 les fichiers web contenus dans le répertoire /data du projet.\nOr dans la nouvelle version, ce bouton a été « oublié » !!!\nPour ce faire il suffit d’ouvrir un terminal et d’y taper manuellement la commande suivante : pio run -t uploadfs\nSi, comme moi, vos fichiers ne fonctionnent pas du premier coup, vous devrez procéder à plusieurs mises à jours.\nIl n’est pas nécessaire de retaper cette commande, il suffit simplement d’ouvrir le terminal et d’appuyer sur la flèche du haut, la commande mémorisée réapparaitra !\nDepuis une dernière mise à jour, nous avons retrouvé le bouton !!!\nIl suffit de sélectionner votre projet puis d’appuyer sur le bouton Plateformio du ruban de gauche. Ensuite suivez les étapes suivantes :\n1 sélectionnez le dossier env:esp12e\n2 déroulez le menu Platform\n3 sélectionner enfin le bouton Upload Filesystem image\nCommentaires # Yves Masur — 8 juin 2021 à 14:30 # Pas si simple. En effet, chaque tâche utilise le port COM pour charger. Pour que ça fonctionne, il faut s’assurer que toutes les tâches qui y ont eu accès soient éteinte. Le plus simple est de les fermer par l’icone « poubelle »\n","date":"4 octobre 2020","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2020/10/04/platformio-5-0-1-ou-se-trouve-le-bouton-upload-file-system-image/","section":"Articles","summary":"Dans l’ancienne version il y avait un bouton qui permettait de télécharger dans un ESP8266 ou ESP32 les fichiers web contenus dans le répertoire /data du projet.\nOr dans la nouvelle version, ce bouton a été « oublié » !!!\nPour ce faire il suffit d’ouvrir un terminal et d’y taper manuellement la commande suivante : pio run -t uploadfs\nSi, comme moi, vos fichiers ne fonctionnent pas du premier coup, vous devrez procéder à plusieurs mises à jours.\n","title":"PlatformIO 5.0.1 : Où se trouve le bouton « Upload File System Image » ?","type":"articles"},{"content":"","date":"4 octobre 2020","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/categories/ateliers/","section":"Catégories","summary":"","title":"Ateliers","type":"categories"},{"content":"Un nouveau mode d’utilisation des librairies a été mis en place dans la version 5.0.1 de PlatformIO.\nLorsque vous développez un projet et que vous avez besoin d’une librairie, vous pouvez procéder de la manière suivante :\nAllez dans le menu principale et sélectionner l’onglet verticale Librairies\nPuis recherchez votre librairie, par exemple horloge DS3231\nUne fois que vous avez trouvé la librairie qui vous intéresse, cliquez dessus et vous y verrez ces caractéristiques :\nla version actuelle, des exemples … Si elle vous convient, ne cliquez pas sur le bouton Add to Project, mais cliquez sur l’onglet « installation » ainsi vous pourrez sélectionner exactement le type d’installation que vous désirez faire.\nCliquez sur l’onglet « installation » et vous obtiendrez ces informations :\nOn vous propose 3 modes d’installation de la librairie :\n\u0026lt;nom de librairie\u0026gt; @ ^X.Y.Z : l’accent circonflexe indique qu’à chaque compilation, PlatformIO mettra à jour la librairie si une nouvelle version est disponible.\u0026lt;nom de librairie\u0026gt; @ ~X.Y.Z : le « tilse » indique qu’à chaque compilation, PlatformIO mettra à jour la librairie pour autant que les version majeur et mineur sont identiques, seul un correctif est disponible. Exemple version ~1.2.5 il faut qu’uniquement 5 soit supérieur pour que la mise à jour soit faite, mais le 1.2 doit rester.\u0026lt;nom de librairie\u0026gt; @ X.Y.Z : La version indiquée est forcée, il n’y aura pas de mise à jour. Allez ensuite dans le fichier platformio.ini et coller ce lien après la balise Lib_deps comme l’exemple ci-dessous :\nLors de la première compilation, les libraires seront téléchargées dans votre projet.\nJe préfère ce mode d’utilisation à d’autres qui installent la librairie sur votre PC dans une répertoire commun à tous vos projets. Lorsque vous distribuez votre projet à un autre développeur, les librairies se téléchargeront si nécessaires et tout est propre.\nCommentaires # Yves Masur — 2 novembre 2020 à 07:25 # Décidément, la fourmi PFIO est un environnement difficile à utiliser… Pour ma part, je procède ainsi: les bibliothèques sont copiées dans le répertoire « projet\\lib » du projet (remplacez le « projet » par son nom). Ensuite j’édite le fichier « projet\\platformio.ini « , avec les lib utilisées. Par exemple: framework = arduino ; multi-line definition lib_deps = jm_LCM2004A_I2C jm_PCF8574 jm_Scheduler OneWire ; end of lib dependence\nAinsi, les lib sont complètement maitrisée, indépendamment des mises à jour qui surviennent (trop?) rapidement.\n","date":"4 octobre 2020","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2020/10/04/platformio-5-0-1-gestion-des-librairies/","section":"Articles","summary":"Un nouveau mode d’utilisation des librairies a été mis en place dans la version 5.0.1 de PlatformIO.\nLorsque vous développez un projet et que vous avez besoin d’une librairie, vous pouvez procéder de la manière suivante :\nAllez dans le menu principale et sélectionner l’onglet verticale Librairies\nPuis recherchez votre librairie, par exemple horloge DS3231\nUne fois que vous avez trouvé la librairie qui vous intéresse, cliquez dessus et vous y verrez ces caractéristiques :\n","title":"PlatformIO 5.0.1: Gestion des librairies","type":"articles"},{"content":"Les machines qui doivent enregistrer des informations avec précision se doivent d’avoir une source (ou mieux : plusieurs) sources de temps.\nDans un domaine que je connais particulièrement bien, il y a les carrefours à feux. L’horloge interne est pilotée par des sources de temps, qui sont étagées de la plus à la moins précise :\nLa centrale de trafic Le GPS L’horloge radio DCF Le quartz du CPU Le 50 Hz du secteur Si la source de temps ne délivre pas son signal, on se rabat sur la source inférieure. C’est certes un cas extrême.\nLe temps étant un thème extrêmement vaste, je vais limiter cet article au temps donné par une RTC (real time clock) et sa correction par NTP, le network time protocol. Pour plus de précision sur le NTP, consultez https://fr.wikipedia.org/wiki/Network_Time_Protocol\nPour faire simple, on a au sommet de la pyramide des ordinateurs « horloge mère » distribuant le temps sur le réseau Internet. Les ordinateurs de la couche 1, ont une relation privilégiée qui leur permet une grande précision de la référence de temps.\nCeux des couches inférieures peuvent être aussi une référence pour synchroniser un pool d’ordinateurs. Ils pratiquent en plus, une gestion parallèle pour améliorer la fiabilité et la précision. Le NTP permet que les délais dus au réseau soient calculés pour en tenir compte.\nLa source de temps RTC utilisée dans le cadre de mon projet de compteur Geiger (https://github.com/ymasur/geiger ) est le chip horloge DS3231. La partie Internet est assurée par l’Arduino Yun comportant le Linux Linino, alors que la partie real-time de collection des données et leur enregistrement est réalisée par la partie Arduino Atmega 32U4. Elle est similaire à un Arduino Leonardo.\nPourquoi deux sources de temps ? # Voilà la bonne question. Si on se base sur une RTC, comme toute montre de poignet, bien nommée garde-temps, elle garde le temps selon sa précision intrinsèque. Et donc elle finit par dériver, en avance ou en retard.\nLa précision donnée par le fabricant de la RTC (surnommée Extremely Accurate I2C-Integrated) est : Accuracy ±2ppm from 0°C to +40°C. Si la température dépasse, on arrive à 3ppm, partie par million.\nComme on a 31’536’000 secondes par an, on peut s’attendre à une dérive d’environ 64 secondes à 2 ppm. Certes, sur une année c’est peu. Mais on doit tout de même prévoir de la remettre à l’heure.\nLa source NTP est, elle, exacte. Elle intègre aussi la seconde intercalaire, due au ralentissement de la rotation de la terre si besoin. Mais… si l’Internet n’est pas à disposition, pas de NTP ! Par exemple, si le WiFi est éteint, ou le réseau inatteignable par l’Arduino pour toutes sortes de raisons.\nLa RTC prend dans ce cas toute sa valeur. En cas d’indisponibilité du NTP, on utilisera la RTC. Elle peut fournir une précision à la seconde pendant au moins 5 jours (nb jours/an : dérive -\u0026gt; 365/64 = 5.7)\nMéthode de synchronisation # A quelle fréquence faut-il remettre la RTC à l’heure ? Aussi peu que possible, mais aussi souvent que nécessaire. Ä cause du passage à l’heure d’été (casse-tête classique, qui est en voie de disparition, mais en attendant, il faut en tenir compte) on évite de le faire la nuit entre 1h et 2h. 3h est un bon candidat. Le test doit se faire tous les jours.\nMais avant de se lancer dans une mise à l’heure, encore faut-il avoir le NTP opérationnel ! Voici donc la proposition complète.\nAu démarrage # L’Arduino boote quasi en 2 secondes, alors que la partie Unix du Yun prend (au moins) une minute, et doit encore se connecter au WiFi ou au réseau. On utilise donc en premier la RTC. Il s’agit tout même de la tester : elle peut être neuve et non réglée, ou sa pile est à bout de course.\nDans les extraits de code qui suivent, display_info(« msg ») affiche une ligne sur le LCD, et log_msg(« msg ») ajoute une ligne au fichier de log et l’imprime sur le port série. Voici le code de setup() qui concerne l’horloge :\nOn obtient l’heure RTC, après ces quelques tests indispensables : est-t-elle connectée ? a-t-elle perdu son alimentation (pile) ? Elle a peut-être une dérive, mais elle est réputée OK. La structure myTime est initialisée. C’est cette date/heure qui est utilisée par le montage, jusqu’à ce que le NTP soit utilisable. Pour amorcer sa lecture, la dernière instruction de startup() est :\ntimeSyncStep = 1**;** // starts NTP sync\nVoyons maintenant comment agencer la synchronisation.\nAppels de la boucle principale # A partir d’une des boucles principales, ici poll_loop1**()** qui est appelée chaque seconde, on vérifie si la fenêtre de synchronisation est ouverte. Soit si l’occurrence de 3h survient :\nDe plus, l’appel à la fonction de synchronisation est fait :\n# Obtenir le temps Unix # Le dialogue entre la partie Arduino U32 et la partie Unix se fait par série. L’avantage est que les deux parties tournent de manière très indépendante. Le désavantage est qu’il faut passer par des chaînes de caractères autant pour la commande que pour traiter le résultat.\nComme ce genre de commande est un processus plutôt lent, on n’y fait appel que lorsque c’est nécessaire. C’est-à-dire que le temps sera lu de la RTC ; et celle-ci sera mise à jour au moins une fois par jour via le temps NTP, via une commande Unix.\nSynchronisation # La fonction timSync() est donc appelé chaque seconde. Après les déclarations de variables locales, le premier test est : si aucune synchronisation n’est nécessaire, on ressort immédiatement :\nLe pas de synchronisation est démarré par le setup() ou ensuite par le passage à 3h00 décelé dans la boucle qui tourne à la seconde. Une fois démarré, la variable est incrémentée à chaque appel. Seulement si la variable vaut 1, la suite de la synchronisation sera traitée. Si supérieur à 1, retour immédiat.\nOn va chercher le temps Unix, basé sur le NTP, et comme il est en ASCII, il s’agit de le convertir et de renseigner la structure ntp_time :\nPiège du NTP au démarrage # Avant de prendre cette valeur comme exacte, il s’agit de vérifier si le Yun a bien eu le temps de se connecter sur l’Internet… En effet le Yun a un mécanisme qui consiste à prendre la date du fichier le plus récent, et de la considérer comme utile jusqu’à la connexion sur un serveur NTP !\nEn cas de coupure de courant brève, la différence de temps entre le Yun et la RTC peut être que de 3 minutes ! C’est peu, mais beaucoup pour un système prévu pour travailler à quelques secondes près ! On ne peut pas filtrer sur un écart aussi faible. D’une part, lors du changement de l’heure d’été/hiver, la différence est de 3600 secondes. Et si l’horloge a été remplacée, ou que sa pile est neuve, elle ne serait jamais corrigée.\nPour contourner ce problème, j’ai ajouté une commande au démarrage du Yun qui force son l’horloge Unix à la date du 01.01.2001. Dès lors, il n’y a plus de doute. Si la date retournée est plus petite que 2020, on ne l’utilise pas.\nIndication de l’écart # L’écart entre les deux horloges est calculé et logué. Une compilation conditionnelle permet d’éliminer ces logs, si on estime qu’ils ne sont plus nécessaires, une fois le dispositif mis au point.\nPlage de correction # Une précaution supplémentaire consiste à ne corriger l’horloge que si l’écart est supérieur à une valeur donnée. On prend la valeur absolue, et on la compare à l’écart max admissible :\nSi la différence est dans la fourchette admissible, on ne fait rien de plus. Autrement, nous ajustons la valeur de la RTC à celle du NTP, avec le message idoine :\nL’avantage de la fourchette est de vérifier dans quelle mesure l’horloge dérive. En effet, si elle est de mauvaise qualité, on n’aura pas l’occasion de voir comment sa dérive se produit en corrigeant (ou pas !) par l’ajustage chaque jour.\nRésultat # Les résultats suivants sont issus des logs du compteur Geiger, implémentant ce code.\n2020-03-28 03:00:00 Get NTP time…\n2020-03-28 03:00:00 T Correction: 2\n2020-03-28 03:00:00 Time NTP = RTC\n2020-03-29 03:00:00 Get NTP time…\n2020-03-29 03:00:00 T Correction: 3602\n2020-03-29 03:00:00 Get NTP time…\n2020-03-29 03:00:00 NTP used for RTC\nLe 28.03.2020, l’écart est de 2 secondes. Comme il est inférieur à MIN_CORRECTION, on n’ajuste pas la RTC. Par contre, au changement d’heure d’été, l’écart prend 3600 secondes supplémentaires et devient 3602 secondes et là, bien sûr, on ajuste ! Le message « NTP used for RTC » le confirme.\nConclusion # Obtenir une source de temps fiable et continue au fil du temps demande une logique bien testée pour pallier aux événements tels la dérive, la coupure de courant, voir le redémarrage du système par le watchdog.\nCes événements ne manqueront pas de troubler l’horodatage des mesures enregistrées sur le système. La méthode présentée ci-dessus montre sa robustesse et répond aux critères posés.\nCommentaires # ","date":"22 août 2020","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2020/08/22/arduino-yun-et-sources-de-temps/","section":"Articles","summary":"Les machines qui doivent enregistrer des informations avec précision se doivent d’avoir une source (ou mieux : plusieurs) sources de temps.\nDans un domaine que je connais particulièrement bien, il y a les carrefours à feux. L’horloge interne est pilotée par des sources de temps, qui sont étagées de la plus à la moins précise :\nLa centrale de trafic Le GPS L’horloge radio DCF Le quartz du CPU Le 50 Hz du secteur Si la source de temps ne délivre pas son signal, on se rabat sur la source inférieure. 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Il y a plusieurs besoins : traiter le sens de la lecture, des rebonds, et de la répétition. Et on peut y ajouter : le rafraichissement de la scrutation (scan) pour maintenir à jour l’état du bouton.\nDans cet article, on examine une proposition de définitions étagées, et la création d’un objet simple qui permet d’obtenir un code élégant et performant. Le code présenté est prévu pour Arduino ; mais transposable pour d’autres cibles.\nLe sens de lecture # Voici les deux schémas de connexion possible de bouton, avec une résistance de pull-up ou de pull down. Ici, avec des R de 10 KOhms.\nBien entendu, le point « output » va sur l’entrée (input) de votre CPU. Celui de gauche donne la tension d’alimentation lorsque le switch est pressé, alors que pour la même fonction, celui de droite donne un 0V. Dans ce second cas, s’il y a un 0 logique lu par le CPU, le code doit prendre en compte le bouton comme pressé. Ça complique un peu la réflexion. Alors pourquoi ce montage ? Son avantage est d’éviter de promener l’alimentation sur les fils qui vont aux boutons. On évite des courts-circuits en cas de mauvaises manipulation.\nLe contrôle avec un multimètre est simple : on a soit V+ (donc 5V ou 3.3V selon le MCU utilisé) soit 0V. Sinon, chercher ce qui cloche… R coupée, pas d’alim. Ou plus vicieux : la connexion de GND à 0V n’est pas bonne. Quelle est la « bonne » valeur de R ? Plus elle est élevée, moins on consomme de courant ; mais plus la ligne entre le bouton et le CPU sera sensible aux parasites induits. Classiquement, 10K à 100K sont un bon choix.\nRebond # Tout contact mécanique génère une commutation comportant des rebonds. Contacts dorés, argentés, lames au béryllium ou pas : les rebonds sont là. L’ordre de grandeur est de 2 à 40 millisecondes. L’auteur de https://my.eng.utah.edu/~cs5780/debouncing.pdf, Jack Ganssle a même trouvé un gros bouton ayant 157 ms de rebond ! La moyenne de son lot se situant dans 6,8 ms.\nTraitement software # Afin d’obtenir un bon soft de suivi de l’état des boutons, il s’agit de bien établir les différentes couches de définitions.\nEntrée hardware # L’exemple décrit ci-après comporte 4 boutons, pour régler une horloge sur Arduino Uno. Ce sont : [Action], [+], [-] et [OK]. Leurs entrées respectives selon le câblage sont définies dans un fichier .H ainsi :\n#define SW_ACT 4 // Input hard definition #define SW_PLUS 5 #define SW_MINUS 6 #define SW_OK 7 #define SW_NB 4 // nb of used switches Si le câblage diffère, ou leur nombre change ce sont ces définitions qu’il s’agit d’ajuster.\nTableau de boutons # Pour un traitement identique, nous allons créer des objets boutons, que nous groupons ensuite dans un tableau. Pour indexer chaque bouton par son nom symbolique dans le tableau, l’élément sera référencé :\n#define B_ACT 0 // define button logical definition #define B_PLUS 1 #define B_MINUS 2 #define B_OK 3 Période de scrutation # C’est la période à laquelle on va lire les entrées pour définir ensuite l’état des boutons. Dans ce logiciel, on utilise une bibliothèque multitâche coopératif le jm-scheduler (). Bien entendu, c’est aussi possible par un appel régulier de la boucle principale loop(). La période est donc définie :\n#define B_SCAN_PERIOD 20 // in millisecond Période de répétition # Un bouton pressé continuellement peut créer une répétition bienvenue. Par exemple, dans le cas du réglage d’une horloge, c’est plus simple de tenir le bouton [+] appuyé et de voir la valeur augmenter que de presser 50 fois pour obtenir le réglage des minutes ! A cet effet, on définit le rythme de répétition par la macro B_REP(n), avec n le nombre de répétition désiré par seconde :\n// compute the repetition delay for a button continuously pressed // ex. 4x/sec: 1000/(10*4) = 25 ; gives -\u0026gt; 250 ms #define B_REP(n) (1000/((B_SCAN_PERIOD) * n))C’est évidemment arrondi à l’entier : avec un scan rapide (10 ms expliqué dans le commentaire) on est plus précis. Si toutefois cela a de l’importance…\nVoici encore une macro :\n// compute a waiting time in sec. of a pressed button #define B_WAIT(n_sec) ((n_sec)*(1000/(B_SCAN_PERIOD)))La macro B_WAIT permet d’attendre de manière non-bloquante un nombre de secondes pour un bouton pressé (ou pas), avec la limite de 30000 scan effectués.\nLa classe Sw # Cette classe comporte comme variables, toutes privées : un timer pour suivre l’état du bouton, l’état proprement dit, le nom du bouton, le n° de la pin d’entrée hardware du module. Si l’on est serré avec la taille mémoire vive, on peut abandonner le nom qui ne sert que pour des indications écrites en clair sur la sortie série.\nclass Sw { private: volatile unsigned short timer; //0..30000 * 10 ms, 0..300 s volatile bool state; //true: active; false: inact. String name; u8 pin; public: Sw(u8 pin_in, const String pin_name) { pin = pin_in; pinMode(pin, INPUT_PULLUP); // useful: no external resistor needed digitalWrite(pin, HIGH); // ensure the level high trough pull-up timer = 0; state = false; // true: switch is On name = pin_name; }…\nLe constructeur Sw**(u8 pin_in,** const String pin_name**)** reçoit le n° de pin à configurer en entrée. Sur Arduino, des pins sont paramétrables avec la résistance de pull-up interne, qui est activée : pas besoin de R extérieure, seul le bouton est à connecter contre 0V !\nComme le code est prévu pour de l’embarqué, il n’est pas nécessaire de prévoir un destructeur : le logiciel s’arrête à la coupure de courant.\nScrutation du bouton # La fonction scan() doit être appelée régulièrement au rythme de la B_SCAN_PERIOD.\nvoid scan() { if (timer\u0026lt;30000) timer++; bool in = !digitalRead(pin); // get the reversed value if (in != state) // Q: pin state changed? { // A: yes, state = in; // Store value \u0026amp; reset counter timer = 0; } }Elle agit ainsi :\nIncrémente le compteur (limité à max. 30000) Lit l’état du bouton, actif ou non Si l’état a changé : Met à jour l’état Remet à zéro le compteur Et… c’est tout ! Ou presque. Une série de fonction inline, au nom évocateur, permettent ensuite le traitement des situations essentielles.\nUtilisation de la classe Sw # Un tableau sw[ ] de type Sw permet d’y mettre les instances qui seront déclarées dans le code CPP. L’avantage de cette solution est que l’on parcourt les boutons par une boucle.\nLe code suivant sera donc exécuté à l’initialisation, soit dans le setup() Arduino :\n// init an array of button control sw[0] = new Sw(SW_ACT, \u0026#34;ACT\u0026#34;); sw[1] = new Sw(SW_PLUS, \u0026#34;[+]\u0026#34;); sw[2] = new Sw(SW_MINUS, \u0026#34;[-]\u0026#34;); sw[3] = new Sw(SW_OK, \u0026#34;OK\u0026#34;);Un appel régulier de la fonction poll_loop-X-ms\u0026gt;() dans cet exemple est généré par le jm_scheduler. Il va scanner les boutons, selon le choix de la période en millisecondes. Bien sûr, on peut lancer cet appel par la boucle loop() de Arduino, en la réglant avec la période désirée, avec un wait() ou en utilisant la progression du timer Arduino par exemple.\n/* poll_loop_X_ms() ---------------- Compute the state of switches Modified var: intern of object Sw. The polling time must be between 10..50 ms Return value: - */ void poll_loop_X_ms() { // scan all switches for(short i=0; i\u0026lt;SW_NB; i++) { sw[i]-\u0026gt;scan(); } menu_select(); }Par la même occasion, cette boucle gère les menus, qui dépendent justement des boutons.\nUtilisation des fonctions inline # Si l’utilisation de la plupart des fonctions inline de la classe Sw est auto-explicative, certaines méritent une attention approfondie.\nGestion des menus par les boutons # Les variables globales menu et smenu permettent la gestion respectivement des menus et des sous-menus affichés sur le display. Dans l’application complète, il y a 3 menus :\nRelais Commutations Horloge Le relais permet d’enclencher un dispositif par l’ Arduino; les commutations sont un point d’enclenchement qui activera le relais en fonction du temps ; pour finir, le menu horloge permet de régler la RTC du système.\nRemise à zéro du menu # Il est pratique pour l’utilisateur, lorsqu’on est perdu dans un sous-menu de pouvoir simplement revenir au début. Cela se fait par l’appui du bouton ACT et d’une pression sur OK :\nif ( sw[B_ACT]-\u0026gt;getPressed() \u0026amp;\u0026amp; sw[B_OK]-\u0026gt;getActivated() ) // Q: ACT and OK pressed? { menu = smenu = 0; } // A:yes, reset menu Reset des valeurs de l’EEPROM # Des tables d’enclechements du relais sont enregistrées en EEPROM. L’appel de la fonction de remise à zéro des valeurs enregistrées dans l’EEPROM ne doit pas être accidentelle. L’utilisateur doit presser ACT et OK simultanément pendant au moins 5 secondes.\nif (menu == 0 \u0026amp;\u0026amp; smenu == 0 \u0026amp;\u0026amp; // Q: ACT and OK pressed ~ 5 seconds? sw[B_ACT]-\u0026gt;getPressed() \u0026amp;\u0026amp; sw[B_ACT]-\u0026gt;getTm() \u0026gt; B_WAIT(5) \u0026amp;\u0026amp; sw[B_OK]-\u0026gt;getPressed() \u0026amp;\u0026amp; sw[B_OK]-\u0026gt;getTm() \u0026gt; B_WAIT(5) ) { EEPROM.read(1); // bidon - compiler warning eepromInit(); // A: yes, EEPROM data cleared smenu = 1; }Le temps est contrôlé par lecture du timer du bouton, et il est testé avec la valeur calculée de la macro B_WAIT(5). Celle-ci rendra le nombre de scans correspondant à 5 secondes.\nValeurs répétées # Dans le traitement des menus de l’horloge, il est souhaitable que les boutons [+] et [-] vont, maintenus pressés de manière continue, augmenter la valeur touchée de manière répétée. Ou bien la décrémenter pour le bouton [-], bien sûr. Lorsque le sous-menu est sur le réglage de l’année, on la gère par ces deux lignes :\nif (sw[B_PLUS]-\u0026gt;getRepeted()) yy++; if (sw[B_MINUS]-\u0026gt;getRepeted()) yy--;La fonction de getRepeted() se présente ainsi :\ninline bool getRepeted(){ if (state==true \u0026amp;\u0026amp; timer%B_REP(4)==0) return true; return false; }Lors de l’appui continu du bouton, le compteur s’incrémente à chaque période de scan. La macro B_REP(4) calcule le nombre de scan nécessaire pour une répétition de 4 fois pendant une seconde. Lorsque l’on tombe sur le modulo de cette valeur, la fonction renvoie « true ». La répétition fonctionne en pulsant des « true » à ce rythme.\nMontage d’essai # Le montage de test complet, sur une planche a cette allure :\nHorloge RTC, câblée en I2C Relais de commande Affichage LCD, piloté en I2C Cette planche servait pour mettre au point le soft du montage d’un projet de commande de ventilateur. Je l’ai conservée… pour régler des horloges RTC DS3231. En effet, il suffit de la connecter avec les 4 fils (I2C et l’alimentation), et par les boutons je peux la régler.\nCode source complet # Le code complet est disponible sur https://github.com/ymasur/ventilo\nConclusion # Une définition objet d’une entrée de type switch permet un traitement efficace, et permet de produire un code simple et lisible. Ceci est essentiel pour la maintenance des programmes !\nYves Masur (6/2020)\nCommentaires # franic — 16 juin 2020 à 20:19 # Très bonne explication ! beau code.\nPour ma part je traite l’anti rebond des boutons ou de fin de courses par une fonction qui est appelée régulièrement dans la boucle principale. Cette fonction est composée d’une machine d’état et d’un timer. Il y a 4 états possibles :\n0 on attend un flanc descendant\n1 on attend que l’état bas soit stable, on ajuste un flag si c’est atteint et on passe à l’état 2, si l’état est à nouveau haut, on repasse à l’état 0\n2 on attend le flanc montant\n3 on attend que le signal soit stable haut et on repasse à l’état 0\nVoici un exemple de code :\n/** **************************************************************************** * Function : TraiteToucheP ******************************************************************************** * Description : AntiRebond pour l’input PINx, masque MASK ******************************************************************************** * \\param – : aucun ******************************************************************************** * \\return Boutons, BTNP *******************************************************************************/ void TraiteToucheP(void) { switch(EtToucheP) { /** **************************************************************************** * Case 0 : attente du flanc descendant -\\_ *******************************************************************************/ case 0 : { if ((digitalRead(BTNP)) == LOW) { TimoP = ANTIRTOUCHE; EtToucheP = 1; } }; break; // case 0 /** **************************************************************************** * Case 1 : attend signal stable bas *******************************************************************************/ case 1 : { if ((digitalRead(BTNP)) == HIGH) { EtToucheP = 0; } else { if (TimoP == 0) { EtToucheP = 2; Boutons |= FLAGBTNP; // Ok, bouton pressé } } }; break; // case 1 /** **************************************************************************** * Case 2 : Attend du flanc montant _/- *******************************************************************************/ case 2 : { if ((digitalRead(BTNP)) == HIGH) { TimoP = ANTIRTOUCHE; EtToucheP = 3; } }; break; // case 2 /** **************************************************************************** * Case 3 : Attend signal stable haut *******************************************************************************/ case 3 : { if ((digitalRead(BTNP)) == LOW) { EtToucheP = 2; } else { if (TimoP == 0) { EtToucheP = 0; //Boutons \u0026amp;= ~(FLAGBTNP); // c’est le programme principal qui reset le bit ? } } }; break; // case 3 } // switch(EtToucheP) } Yves Masur — 16 juin 2020 à 20:45 # Intéressant de comparer les deux approches. Faire le polling dans la boucle principale convient parfaitement. Si j’ai bien compris, c’est le schéma « pull-up » qui est utilisé, suivant le commentaire « attend signal stable bas » et le code, si c’est le cas: Boutons |= FLAGBTNP; // Ok, bouton pressé\nLes états des boutons sont compactés en bits: avec 2 bits pour tenir compte de la machine d’état. L’utilisation de mémoire est très faible. Juste pas facile de savoir où est la variable de machine d’état par bouton.\n","date":"14 juin 2020","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2020/06/14/traitement-des-boutons/","section":"Articles","summary":"Dans les entrés sorties, les boutons, switchs et autres commutateurs doivent être traités en entrée par logiciel. Il y a plusieurs besoins : traiter le sens de la lecture, des rebonds, et de la répétition. Et on peut y ajouter : le rafraichissement de la scrutation (scan) pour maintenir à jour l’état du bouton.\nDans cet article, on examine une proposition de définitions étagées, et la création d’un objet simple qui permet d’obtenir un code élégant et performant. Le code présenté est prévu pour Arduino ; mais transposable pour d’autres cibles.\n","title":"Traitement des boutons","type":"articles"},{"content":"L’EPFL ne permet plus de rassemblement dans des salles, suite à la pandémie. Le comité du Microclub a donc pris la décision de reporter toutes les prochaines conférences du premier semestre. Nous prévoyons une reprise « normale » de nos conférences pour le second semestre soit à fin août. Nous espérons beaucoup pouvoir organiser la fameuse reprise par la traditionnelle raclette, mais nous ne pouvons rien vous promettre pour l’instant.\nEntretemps, nous avons testé divers logiciels permettant des réunions en téléconférence, gratuit, payant, … . Nous avons sélectionné finalement le logiciel « zoom ». Il fonctionne très bien, consomme peu de bande passante ; effectivement la version actuelle comporte encore quelques « trous » de sécurité, mais ce n’est pas grave en ce qui nous concerne, au pire nous aurons quelques membres supplémentaires dans notre association ! Nous allons donc pouvoir organiser quelques téléconférences avant de nous revoir physiquement à l’EPFL.\nJean-Marc Paratte s’est proposé de nous présenter un projet (communication REST API entre un PC et une carte arduino) qu’il a découpé en 4 volets.\nIl les présentera via zoom en 4 soirées d’une durée d’environ 30 à 50 minutes chacune, voici les contenus :\nAtelier en ligne 1 : mardi 5 mai à 20h00 :– Installation de la librairie jm_LCM2004A_I2C pour le contrôle de l’afficheur 4 lignes de 20 caractères.– Test dans les environnements UNO et ESP32.– Ajout d’une librairie complémentaire pour afficher des caractères Unicode.\nAtelier en ligne 2 : jeudi 7 mai à 20h00 :– Installation d’un programme Arduino pour le « parsing » et l’exécution de commandes REST API.– Test des commandes REST API à l’aide du moniteur intégré Arduino.– Test à l’aide de Putty.\nAtelier en ligne 3 : mardi 12 mai à 20h00 :– Installation du compilateur GCC pour Windows.– Compilation d’un programme C++ pour la ligne de commande Windows 10 et la communication série.– Test de communication REST API entre Windows et Arduino depuis la ligne de commande.\nAtelier en ligne 4 : jeudi 14 mai à 20h00 :– Installation d’un environnement Apache PHP pour Windows.– Installation d’une page PHP7 pour échanger des commandes REST API via la communication série.– Vérification de l’affichage UTF-8.\nNous espérons que vous serez nombreux à suivre cette première de Microclub !\nPour cela il faudra installer le programme zoom sur votre ordinateur (Mise en route de ZOOM).\nVous pouvez demander l’accès à la conférence zoom au comité (onglet contact)\nIl n’y a pas de mot de passe pour entrer, vous pouvez donc également inviter des amis !\nEn espérant vous retrouver nombreux pour cette conférence, quitte à faire sauter la bande passante, je vous envoie mes meilleures salutations.\nLaurent\nCommentaires # ","date":"4 mai 2020","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2020/05/04/seances-en-ligne/","section":"Articles","summary":"L’EPFL ne permet plus de rassemblement dans des salles, suite à la pandémie. Le comité du Microclub a donc pris la décision de reporter toutes les prochaines conférences du premier semestre. Nous prévoyons une reprise « normale » de nos conférences pour le second semestre soit à fin août. Nous espérons beaucoup pouvoir organiser la fameuse reprise par la traditionnelle raclette, mais nous ne pouvons rien vous promettre pour l’instant.\n","title":"Séances en ligne!","type":"articles"},{"content":"Voici le problème : comment lire la présence d’une tension d’alimentation du secteur, par un CPU alimenté et prévu pour des basses tensions ?\nPas de doute : le secteur est dangereux. Une mauvaise manipulation peut tuer. Il s’agit d’observer la plus grande prudence. Le diviseur de tension à résistances n’est pas possible : il faut isoler. Il y a donc deux parties distinctes :\nLe circuit connecté au 230VAC Le circuit connecté à la basse tension 5V ou 3.3V Le relais # Un moyen simple est le relais : sa bobine prévue pour le 230VAC et des contacts libres de potentiel font parfaitement l’affaire pour lire l’état par le microcontrôleur.\nC’est ce que j’ai utilisé pour connaître (entre autres) le taux d’activité de la pompe de circulation du chauffage solaire de mon installation. Pour les détails, voir l’article : https://microclub.ch/2014/10/11/yun-monitoring-de-leau-solaire/\nToutefois, si le nombre de commutation est élevé, ou si la rapidité de commutation n’est pas vraiment compatible avec l’électromécanique, on passera à une solution toute électronique.\nPremier schéma # Après une recherche sur le net, et ne rien avoir trouvé qui me plaise, j’ai monté sur bimboard le schéma suivant.\nLe 230VAC est connecté sur J1. Le courant est limité par R1 (1W), il traverse les LED D1 et D2, suivant l’alternance positive ou négative. Puis active l’opto-coupleur U1. Coté basse tension, on alimente la pin J2/1 avec +5V (ou 3.3V suivant le modèle de CPU/Arduino) ; et le 0V sur J2/3. La logique est positive : si le secteur est présent, la tension au point J2/2 sera proche de l’alimentation, à la saturation près de U1. Sinon, 0V.\nPour toutes les mesures présentées ci-après, l’alimentation de la basse tension est de 5V. Avec une tension de 3.3V, on peut s’attendre raisonnablement au même comportement.\nLe circuit est simple, avec 6 composants. Les LED montrent la présence de tension sur J1, la logique est positive (1 = présence de tension) et colle très bien à une période près.\nColler à la période – pourquoi ? # A 50 Hz, une période dure 20 ms ; une alternance est de 10 ms. Quelle est l’utilité de répondre aussi rapidement ?\nLors du passage du technicien pour l’entretien du chauffage, ce dernier m’a proposé un réglage assez surprenant de la pompe de circulation : une modulation en PWM. A savoir, le moteur asynchrone de la pompe voit sa phase coupée ! Les alternances sont rythmées ! La modulation est activée entre 65% (réglable) et 100%. On peut ainsi avoir une vitesse d’écoulement du fluide calo-porteur modulée en fonction de la différence de température entre les panneaux solaires et l’accumulateur. Autant dire que le relais clapote sérieusement et bat la chamade !\nBonne surprise, le soft de mesure de mon Arduino Yun ayant une scrutation asynchrone assez rapide de l’état du contact, la mesure semble correcte. Par exemple, l’après-midi du 20.02.2020 montre bien le taux d’enclenchement modulé de la pompe, sur la courbe verte :\nhttps://yvesmasur.ch/ecs/chart.php?yyyy=2020\u0026mm=2\u0026dd=20\nAvec le réglage tout-ou-rien, on aurait eu du 100% de 9h à 16h30. Il faut que le circuit qui remplacera le relais ne lisse pas la modulation par une constante de temps trop importante, et montre au plus près l’image de la tension.\nSignal sans filtrage – C1 déconnecté # Le signal bleu montre le passage par zéro de la sinusoïde, pendant lequel le courant s’annule. C’est une pulse contre zéro. Le signal rouge est pris sur le pin 1 de U1, soit aux bornes des diodes internes de l’opto-coupleur. Dans un tel cas, si le soft est asynchrone – ce qui devrait être le cas – on peut très bien tomber sur le signal bas et lire un ‘0’ logique alors que le secteur est présent! Une solution logicielle serait de mesurer avec deux échantillons consécutifs de 2 à 5 millisecondes et procéder à un OU logique des valeurs lues. Mais c’est bien compliqué pour peu de chose, alors qu’une capacité bien dimensionnée fait l’affaire.\nAparté sur la mesure du signal ‘rouge’ # Pour mesurer ce signal, il faut que l’oscilloscope soit galvaniquement séparé de la terre du réseau. Sans quoi, le disjoncteur différentiel déclenche à coup sûr. Et il s’agit d’être prudent et de bien vérifier que le commun soit le neutre.\nSignal avec filtre – C1 connecté # Avec un C1 de 100nF et R2 de 22K, on obtient un constante de temps R x C de 2,2 ms – environ la largeur de l’impulsion. La tension résultante de sortie du circuit montre une baisse passagère, mais reste suffisamment haute pour être considérée comme un ‘1’ logique. Le circuit est suffisamment rapide pour présenter le ‘0’ logique à l’absence d’une alternance.\nCircuit du commerce # Une recherche plus approfondie sur le Net me montre que Banggood propose un circuit adéquat, pour environ 3,80 CHF. Il est présenté comme compatible Arduino. J’en commande deux. Quelques semaines plus tard, les voici dans ma boîte aux lettres.\nhttps://www.banggood.com/1-Bit-AC-220V-Optocoupler-Isolation-Module-Voltage-Detect-Board-Adaptive-3-5VPLC-Isolamento-Fotoaccoppiatore-M-p-1559478.html\nLa résistance d’entrée de 2W est bien dimensionnée : elle doit dissiper effectivement 0.35 W. La sérigraphie « HIGH VOLTAGE » monte bien la partie exposée au secteur, donc dangereuse. Afin de mieux connaitre les performances du circuit, j’en relève le schéma. Il possède 7 composants.\nUn redresseur crée une alimentation continue, avec une zéner de 5.1V (inutile…) et un lissage par C1 de 100 uF. Le courant traverse une LED affichant la présence de tension sur J1, puis l’optocoupleur. Ici, le câblage donne une information inversée : une tension sur l’entrée J1 provoque la conduction entre les PIN 3 et 4 de U1. La sortie de l’opto tire la pull-up de 47K à 0V. Sans aucun doute, la « boille » qu’est C1 va lisser la tension sans qu’on puisse lire précisément une modulation PWM du 230VAC. La LED verte s’illumine mieux que sur mon montage prototype : en effet, les deux LEDs se divisaient le courant : une pour les alternances positives et l’autre les négatives.\nSignal sans filtre – C1 retiré # Le passage à zéro du secteur provoque une pulse de 0.48 millisecondes, plus fine que mon prototype grâce à la R 47K de pull-up plus grande, et aussi de l’opto qui a un plus grand gain.\nFiltrage avec un C en sortie # Afin de filtrer cette impulsion de manière judicieuse, je pose un C de 100 nF entre le signal et la masse (soit entre J2/2 et J2/3). La pulse ne dépasse pas 688 mV, et un Arduino verra ceci comme un ‘0’ logique.\nPulse avec pull-up renforcée # Comme un Arduino peut programmer une pull-up interne d’environ 47K sur une entrée, je simule celle-ci avec une R de 47K en parallèle de R2, ce qui donne 23.5K :\nLa tension de pointe passe sans surprise à 1.34V, et la largeur de l’impulsion à 50% de sa hauteur augmente. Le niveau logique risque, dans ce cas, d’être considéré comme un ‘1’ logique.\nConclusion # Un montage simple, comportant l’isolation galvanique séparant l’alimentation du secteur et la basse tension du microcontrôleur, permet à ce dernier de lire en tout-ou-rien la tension du secteur. En choisissant judicieusement le filtrage, la possibilité de lire précisément une tension commutée par période est possible.\nYves Masur (2/2020)\nCommentaires # ","date":"1 mars 2020","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2020/03/01/lecture-230vac-par-arduino-ou-autre-cpu/","section":"Articles","summary":"Voici le problème : comment lire la présence d’une tension d’alimentation du secteur, par un CPU alimenté et prévu pour des basses tensions ?\nPas de doute : le secteur est dangereux. Une mauvaise manipulation peut tuer. Il s’agit d’observer la plus grande prudence. Le diviseur de tension à résistances n’est pas possible : il faut isoler. Il y a donc deux parties distinctes :\nLe circuit connecté au 230VAC Le circuit connecté à la basse tension 5V ou 3.3V Le relais # Un moyen simple est le relais : sa bobine prévue pour le 230VAC et des contacts libres de potentiel font parfaitement l’affaire pour lire l’état par le microcontrôleur.\n","title":"Lecture 230VAC par Arduino (ou autre CPU)","type":"articles"},{"content":"","date":"16 janvier 2020","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/mediator/","section":"Tags","summary":"","title":"Mediator","type":"tags"},{"content":"","date":"16 janvier 2020","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/categories/nostalgique/","section":"Catégories","summary":"","title":"Nostalgique","type":"categories"},{"content":"","date":"16 janvier 2020","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/radio-internet/","section":"Tags","summary":"","title":"Radio-Internet","type":"tags"},{"content":"","date":"16 janvier 2020","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/raspberry/","section":"Tags","summary":"","title":"Raspberry","type":"tags"},{"content":"En faisant de l’ordre dans son galetas, mon père a retrouvé quelques vieux postes radios. J’ai alors récupéré un vieux Médiator M111U/16 ; cet appareil était très poussiéreux. Une fois son couvercle arrière démonté, j’ai remarqué que plusieurs pièces étaient manquantes, quelques fils ont été coupés, … En conclusion, plus possibles de le remettre en état d’origine !\nVous pouvez retrouver l’historique de ce poste de radio fabriqué à la Chaux-de-Fonds en 1946 sur le site suivant : https://www.radiomuseum.org/r/mediator_bijou_111a_111u.html\nToutefois, une idée me trottait dans la tête depuis longtemps, pourquoi ne pas garder le boîtier et les boutons et remplacer son contenu par une électronique moderne ? Alors j’ai décidé d’utiliser un Raspberry comme récepteur, une fois connecté à internet, j’ai accès à une panoplie de radios internet. J’ai alors préparé un Raspberry, trouvé un programme qui me permet d’écouter une radio diffusée sur internet. Il me fallait encore un interface entre les divers boutons de la radio Mediator et le Raspberry ; pas possible d’utiliser des encodeurs, car lors de la mise sous tension de la nouvelle radio, il faut savoir exactement la position de l’aiguille de la fréquence ! j’ai donc utilisé un potentiomètre pour connaître cette position, et j’ai utilisé ce même principe pour le bouton de volume. Il y a encore un sélecteur de bandes, 3 positions, ceux-ci peuvent être en on/off. J’aurais pu acheter un convertisseur A/D sur un bus SPI ou I2C pour le connecteur au Raspberry, mais comme j’ai plusieurs microcontrôleurs Atmel en stock, j’ai utilisé un atmega8 que j’ai relié par l’UART sur le Raspberry. Tout cela peut sembler facile, mais voici le détail de chaque étape.\nPot. volume Bouton OFF\nRaspberry PI3\nAtMega8 ou Arduino\nPot. position fréquence LEDs éclairage\n1 Préparation du Raspberry J’ai téléchargé la dernière version de debian pour Rasberry, la version « buster raspbian with desktop » sans tous les logiciels bureautiques est suffisante : https://www.raspberrypi.org/downloads/raspbian/.\nUne fois mon Raspberry configuré, j’ai encore effectué les commandes suivantes :\nsudo apt-get update sudo apt-get upgrade Puis j’ai installé un lecteur de flux audio :\nsudo apt-get install mpd mpc Pour le tester, j’ai ajouté le flux de radio chablais :\nmpc add http://radiochablais.ice.infomaniak.ch/radiochablais-high.mp3 mpc play 1 La radio s’est mise en fonction, mais la sortie audio est sur le HDMI du moniteur ! et rien sur mon hautparleur relié à la sortie jack ! Pour modifier ceci, il faut aller configurer le canal de sortie audio dans raspi-config :\nsudo raspi-config sélectionner « Advanced options » sélectionner « Audio » « Force Audio output HDMI or 3.5mm jack » sélectionner « 3.5mm headphone jack » save sudo reboot now Et après redémarrage, ma radio diffuse de la musique sur mon hautparleur. Reste à ajuster le volume ! Voici la commande :\nmpc volume 25 La valeur en argument est la position du potentiomètre comprise entre 0 et 100.\nAvec « mpc add url », nous pouvons ajouter plusieurs adresses de flux (ou le lien vers un fichier MP3), et les faire diffuser avec le no dans lequel on les a entrées par exemple « mpc play 4 »\n2 Trouver les adresses de flux de diverses radios Je voulais également diffuser certaines radios dont je ne trouvais pas l’adresse du flux !!! par exemple la RTS1 !\nPour résoudre ceci, j’ai utilisé un module complémentaire de Firefox : « Video download helper »\nUne fois ce module installé, voici la marche à suivre pour la radio lausanne fm :\nouvrir le site de la radio rouge fm avec Firefox : https://www.rouge.com/ cliquer sur « écouter » en direct, la radio sera diffusé sur votre PC ! vous verrez que le module download helper est alors coloré ! cliquer sur l’icone download helper La fenêtre suivante apparaîtra, pour faire afficher les « … » à droite, placer simplement la souris dans cette zone !\ndans le menu déroulant sélectionner « enregistrer l’URL » copier cette adresse dans un éditeur : http://rougefm.ice.infomaniak.ch/rougefm-high.mp3. Vous pouvez copier cette adresse dans un nouvel onglet de votre navigateur et vous pourrez écouter le flux !\nCette méthode fonctionne bien pour plusieurs radios, mais pas pour la RTS !!! en effet la RTS ne diffuse pas un flux en continu, mais une série de mp3 ! En fouillant sur le Web, j’ai trouvé un site internet qui donne des raccourcis vers les radios suisses : https://swissradioplayer.ch/sender-az/#r. Depuis ce site, j’ai remarqué que la RTS est diffusée via une url fixe ! la méthode ci-dessus est donc applicable également pour la RTS ! http://stream.srg-ssr.ch/m/la-1ere/mp3_128\n3 Acquisition des positions des potentiomètres D’origine, un bouton fixé à un axe entraîne une roue qui est reliée elle-même par un axe à un condensateur variable à air et sur sa périphérie enroule et déroule un câble sur lequel est fixé l’aiguille de la fréquence.\nJ’ai donc remplacé le condensateur par un nouvel axe qui fait également office de support ; j’ai imprimé en 3d une poulie que j’ai fixée sur ce même axe. J’ai fixé à côté un potentiomètre avec une autre poulie imprimée en 3d. La raison de ne pas avoir fixé l’axe directement sur le potentiomètre est que la poulie ne fait qu’un demi-tour tandis que la plage complète du potentiomètre est de 280 degrés ! le rapport entre les diamètres des poulies est de 1,5 ce qui me permet d’utiliser la plage complète du convertisseur A/D !\nComme le contrôle du volume se fait également par une commande numérique, j’ai prévu un second canal du convertisseur A/D pour sa lecture.\nLe sélecteur de bande est en réserve pour le moment, mais je pourrais ainsi multiplier par 3 le nombres de radios sur la plage complète.\nSur une plage complète, j’ai programmé 16 canaux possibles.\nUtilisant régulièrement l’atmel atmega8, je l’ai utilisé pour faire l’interface entre le hardware de la radio et le Raspberry ; j’aurais aussi pu utiliser un circuit Arduino. L’UART configurée à 9600 bps permettra la communication entre ces 2 modules. Le protocole sera très simple :\nEntête 1 Entête 2 Volume Station Checksum ‘R’ ‘M’ X Y X xor Y Schéma : Mediator1_SCH\n4 Programmation du Raspberry Pour automatiser la sélection de la station à écouter et contrôler le volume de sortie, j’ai fait un programme en python.\nLe fonctionnement est le suivant :\ndécodage de la trame sérielle reçue de la platine atmel affectation au player des nouveaux paramètres s’ils sont changés 5 Démarrage automatique de l’application radio Pour que le fichier python se lance automatiquement au démarrage, il faut donner les droits nécessaires au fichiers python :\nsudo chmod o sudo nano /etc/rc-local ajouter la ligne : sudo python pgm.py (pgm.py est le nom du programme) Et après cela ma radio ne démarre plus … pourquoi ? Simplement, une erreur est générée si le wifi n’est pas encore présent ! Il faut donc trouver une parade ! la première est de démarrer le soft après une certain délai, simple et mais très pro ! J’ai trouvé un code qui attend que le wifi soit disponible avant de lancer la radio, mais cela ne fonctionne pas toujours ! Il faut que j’améliore encore ceci.\nConclusions Il faut que j’améliore encore la transmission entre les deux poulies, car j’ai du glissement, Je vais donc remplacer le système poulies/courroie par 2 pignons dentés. Il faut également que j’ajoute un bouton qui effectuera un shutdown du Raspberry.\nLiens utiles :\nhttps://www.davinghiblog.fr/2016/10/13/projet-radio-wifi-etape-1-faire-sortir-de-raspberry/\nhttps://ouiaremakers.com/posts/tutoriel-diy-veritable-radio-reveil-raspberry-avec-radio-internet-et-ecran-lcd\nhttps://www.spiria.com/fr/blogue/iot-m2m-systemes-embarques/construire-une-radio-web-avec-un-raspberry-pi/\nhttps://www.spiria.com/fr/blogue/iot-m2m-systemes-embarques/construire-une-radio-web-avec-un-raspberry-pi/\nExemples de liens vers des flux de diverses radios :\nhttps://swissradioplayer.ch/sender-az/#r\nhttp://stream.srg-ssr.ch/m/option-musique/mp3_128\nhttp://stream.srg-ssr.ch/m/la-1ere/mp3_128\nhttp://stream.srg-ssr.ch/m/espace-2/mp3_128\nhttp://stream.srg-ssr.ch/m/couleur3/mp3_128\nhttps://rtn.ice.infomaniak.ch/rtn-high.mp3\nhttp://rouge-90.ice.infomaniak.ch/rouge-90-128.mp3\nhttp://rouge-80s.ice.infomaniak.ch/rouge-80s-128.mp3 ?????\nhttp://onefm.ice.infomaniak.ch/onefm-high.mp3\nhttp://radiofribourg.ice.infomaniak.ch/radiofribourg-high.aac\nhttps://radiolac.ice.infomaniak.ch/radiolac-high.mp3\nhttp://streams.rro.ch/swissmelody.mp3?usid=0-0-H-M-A-01\nhttps://www.framboise314.fr/une-radio-vintage-avec-le-raspberry-pi/\nhttp://radiochablais.ice.infomaniak.ch/radiochablais-high.mp3\nhttp://stream.radiochablais.ch/chablais-100francais.mp3\nhttp://stream.radiochablais.ch/chablais-folklore.mp3\nhttp://vibration.stream2net.eu:8510/vibra-chfrancaise.mp3\nhttp://rhonefm.ice.infomaniak.ch/rhonefm-high.aac\nhttp://laradioplus.ice.infomaniak.ch/laradioplus-high.mp3\nhttps://lausannefm.ice.infomaniak.ch/lausannefm-high.mp3\nhttp://94.23.25.62:8080/pirates.mp3\nCommentaires # Yves Masur — 21 janvier 2020 à 21:27 # Magnifique réalisation, bravo!!\n","date":"16 janvier 2020","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2020/01/16/transformation-dun-ancien-recepteur-radio-par-une-radio-internet/","section":"Articles","summary":"En faisant de l’ordre dans son galetas, mon père a retrouvé quelques vieux postes radios. J’ai alors récupéré un vieux Médiator M111U/16 ; cet appareil était très poussiéreux. Une fois son couvercle arrière démonté, j’ai remarqué que plusieurs pièces étaient manquantes, quelques fils ont été coupés, … En conclusion, plus possibles de le remettre en état d’origine !\nVous pouvez retrouver l’historique de ce poste de radio fabriqué à la Chaux-de-Fonds en 1946 sur le site suivant : https://www.radiomuseum.org/r/mediator_bijou_111a_111u.html\n","title":"Transformation d’un ancien récepteur radio par une radio internet","type":"articles"},{"content":" Situation de départ # Un SSD de 120 Go devient trop petit, sur un PC portable – en l’occurrence un PC HP Pavillion X360 13-V140NZ – le SSD d’origine de 120 Go devient trop petit, et je veux le remplacer par un SSD de 1 To. Soit 8 fois plus, ce qui donne de l’air.\nProblème : le HDD 120Go contient Win10, et une partition avec les outils HP de diagnostic… Il s’agit de conserver la licence Win10. Il n’y a pas de place physique, dans ce genre de petits PC pour mettre les deux SSD dans la même machine ; et le slot est un connecteur M.2.\nAllure du SSD d’origine:\nMême si c’est indiqué de le remplacer par une pièce HP, je prends le risque d’en mettre une version moins chère, fabriqué par Western Digital. Que voici : https://www.digitec.ch/fr/s1/product/wd-blue-3d-nand-1000go-m2-2280-ssd-6408461 à 136.-\nOpérations à conduire pour l’échange # Contrôler le SSD 1 Connecter le nouveau SSD (nommé par la suite SSD 2) sur le PC Copier les partitions bit à bit de SSD 1 à SSD 2 Étendre la partition Windows selon la place disponible Contrôle et préparation # Le contrôle est fait par : Explorateur de fichier / click droit sur C : / propriétés / onglet « Outils » -\u0026gt; Vérifier. Bien que ce ne soit pas indispensable, on peut faire un peu d’ordre sur le disque, par l’onglet « Nettoyage ». Nettoyer la registry, avec CCLeaner par exemple, également est une bonne chose. Une fois les données bien préparées, on peut envisager la suite.\nConnecter le SSD 2 # Il faut que le disque destination soit vu par la machine. Via l’USB, je connecte un lecteur externe. Dans mon cas ce lecteur est prévu pour disque SATA 5 ¼ ou 3 ½ , mais pas pour M.2. Heureusement, on trouve des adapteurs. Exemple, chez Digitec :\nhttps://www.digitec.ch/fr/s1/product/delock-m2-oder-msata-zu-sata-adapter-disques-durs-accessoires-6292841 . Bien sûr, cela renchérit l’opération… Si quelqu’un en a besoin, je le lui prête volontiers !\nLe M.2 est monté dans cet adapteur, puis dans le lecteur externe et connecté via l’USB au PC.\nVision des partitions, avec l’utilitaire Win10 :\nDiskmgmt.msc\nLe disque SSD 2 – sur l’image, « Disque 1 » – est bien vu par Win10, avec 931.5 Go, non alloué. Mais pour la suite, comment procéder ?\nUne recherche Internet montre une jolie quantité de programmes pour copier ou redimensionner des partitions. Pour faire le job, le programme doit pouvoir booter séparément de Windows, idéalement sur clé USB ; ou avoir le pilote qui permet de farfouiller les partitions à partir de l’OS.\nAprès quelques essais (et beaucoup de redémarrages et de déconvenues), je sélectionne Macrium Reflect 7, 64 bits : https://www.macrium.com/reflectfree\nQui est gratuit, du moins pour le privé et l’usage que je souhaite faire. Installé sur une clé USB libre. Il faut bien sûr se battre avec le BIOS du PC qui doit accepter de démarrer sur… autre chose que le Win10 installé ! La notion de « démarrage UEFI » s’interpose. Selon Wikipédia :\nL’UEFI offre quelques avantages sur le BIOS : fonctionnalités réseau en standard, interface graphique de bonne résolution, gestion intégrée d’installations multiples de systèmes d’exploitation et affranchissement de la limite des disques à 2,2 To.\nLe BIOS, écrit en assembleur, limitait les modifications et/ou remplacements, gage de sûreté de fonctionnement et de sécurité. L’UEFI est écrit en C, ce qui rend sa maintenance plus souple et reste acceptable en raison des coûts décroissants de la mémoire. Développé pour assurer l’indépendance entre système d’exploitation et plate-forme matérielle sur laquelle il fonctionne, l’UEFI est disponible sur les plates-formes Itanium (IA-64), x86 (32 et 64 bits) et ARM.\nFinalement, on arrive à booter sur une clé USB, et Macrium Reflect Free se monte.\nJoli avantage, il est possible de déplacer ou retailler les partitions par curseurs, contrairement aux outils (certes gratuits) basés sur Linux.\nUne fois démarré, on demande les copies des partitions sources, puis l’étirement de C: au max de la nouvelle capacité du disque destination.\nÇa devrait donner ceci :\nMais voilà… pas possible d’étirer la partition C : comme désiré !\nPas très explicite, l’erreur en question :\nD : est le lecteur de la clé USB, sur laquelle le soft tourne. On voit que Macrium est écrit en Pascal.\nAprès plusieurs essais (diverses tailles d’étirement), je renonce à faire ces opérations d’un bloc ; mais les reprend une à une, en rebootant à chaque fois. Et là, c’est OK.\nC’est tout bon : le SSD est désormais de 930 Go. Windows est reconnu, la partition augmentée.\nYM (10/2019)\nCommentaires # franic — 22 décembre 2019 à 10:33 # J’ai fait la même chose que toi, mais j’ai utilisé un logiciel open source Clonezilla.\nJ’ai préparé une clé USB « Clonezilla » qui boot avec linux.\nJ’ai ensuite branché mon SSD avec un adaptateur USB et j’ai lancé le clonage.\nIl m’a créé automatiquement toutes les partitions windows 10, recovery, …\nTout s’est déroulé finalement très simplement alors que cette opération semble assez compliquée; j’ai suivi ce tutoriel : https://www.malekal.com/clonezilla-tutoriel-clonage-de-disque/\n↳ Réponse — Yves Masur — 22 décembre 2019 à 10:57 # Effectivement, c’est plus simple. Et dans les 2 cas, il faut créer l’USB bootable. Si Macrium ne présentait pas cette erreur à l’extension de la partition, on arriverai au même nombre d’opérations.\n","date":"27 octobre 2019","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2019/10/27/echanger-le-ssd-sur-pc-portable/","section":"Articles","summary":" Situation de départ # Un SSD de 120 Go devient trop petit, sur un PC portable – en l’occurrence un PC HP Pavillion X360 13-V140NZ – le SSD d’origine de 120 Go devient trop petit, et je veux le remplacer par un SSD de 1 To. Soit 8 fois plus, ce qui donne de l’air.\nProblème : le HDD 120Go contient Win10, et une partition avec les outils HP de diagnostic… Il s’agit de conserver la licence Win10. Il n’y a pas de place physique, dans ce genre de petits PC pour mettre les deux SSD dans la même machine ; et le slot est un connecteur M.2.\n","title":"Echanger le SSD sur PC portable","type":"articles"},{"content":"Comment mettre des données sous forme graphique sur une page WEB? Voici une solution, avec Chart.js.\nPour voir la présentation, cliquez ici.\nLien sur Chart.js: https://www.chartjs.org/\nGraphique d’eau chaude sanitaire (ECS): ecs.yvesmasur.ch\nGraphique à barre, données de compteur Geiger: geiger.yvesmasur.ch\\\nCommentaires # ","date":"19 octobre 2019","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2019/10/19/data-en-graphique/","section":"Articles","summary":"Comment mettre des données sous forme graphique sur une page WEB? Voici une solution, avec Chart.js.\nPour voir la présentation, cliquez ici.\nLien sur Chart.js: https://www.chartjs.org/\nGraphique d’eau chaude sanitaire (ECS): ecs.yvesmasur.ch\nGraphique à barre, données de compteur Geiger: geiger.yvesmasur.ch\\\nCommentaires # ","title":"Data en graphique","type":"articles"},{"content":"","date":"7 octobre 2019","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/neoled/","section":"Tags","summary":"","title":"Neoled","type":"tags"},{"content":"","date":"7 octobre 2019","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/p19/","section":"Tags","summary":"","title":"P19","type":"tags"},{"content":"Présentation du 4.10.2019 – Yves Masur\nCliquez ici pour télécharger.\nCommentaires # ","date":"7 octobre 2019","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2019/10/07/p19-commande-de-neoleds-pour-reveil-ebauche/","section":"Articles","summary":"Présentation du 4.10.2019 – Yves Masur\nCliquez ici pour télécharger.\nCommentaires # ","title":"P19 – Commande de NEOLEDs pour réveil (ébauche)","type":"articles"},{"content":"2019-06-14 – Interface optique pour compteurs d’énergie électrique Landis+Gyr E230 – Jean-Marc Paratte\nÉnergie photovoltaïque\nhttps://www.google.com/search?client=firefox-b-d\u0026q=calculateur+solaire Top Sun Energy\nhttps://eurenergroup.com/fr/producto/modulos-fotovoltaicos/mepv/ https://enphase.com/sites/default/files/downloads/support/EnvoySMultiphase-IOM-FR.pdf https://enphase.com/sites/default/files/downloads/support/M250-DS-FR.pdf https://www.romande-energie.ch/images/files/particuliers/electricite-compte-et-factures/RE_catalogue_compteurs.pdf https://microclub.ch/wp-content/uploads/2019/06/e230.pdf Landis+Gyr E230\nhttps://www.landisgyr.ca/webfoo/wp-content/uploads/2012/12/D000039529-E230-brochure.pdf https://www.camax.co.uk/product/landis-gyr-e230-mid-multi-function-meter-zxr100ac-cc https://www.camax.co.uk/downloads/E230-User-Manual.pdf https://www.aliexpress.com/item/IEC62056-21-standard-smart-energy-meter-infrared-RS232-DB9-plug-optical-probe/32853127888.html https://shop.weidmann-elektronik.de/index.php?page=product\u0026info=24 https://www.landisgyr.eu/product/map/ IEC 62056-21\nhttps://www.ungelesen.net/protagWork/media/downloads/solar-steuerung/iec62056-21%7Bed1.0%7Den_.pdf https://forum.mysensors.org/topic/9673/iec-62056-21-energy-meter/3 https://en.wikipedia.org/wiki/IEC_62056#IEC_62056-21 OBIS\nhttps://de.wikipedia.org/wiki/OBIS-Kennzahlen https://www.promotic.eu/en/pmdoc/Subsystems/Comm/PmDrivers/IEC62056_OBIS.htm Projet « Interface optique e230 »\nhttps://microclub.ch/wp-content/uploads/2019/06/e230-sch.pdf https://microclub.ch/wp-content/uploads/2019/06/e230-brd.pdf RJ – Registered Jack\nhttps://en.wikipedia.org/wiki/Registered_jack https://en.wikipedia.org/wiki/Modular_connector https://fr.wikipedia.org/wiki/RJ9 https://fr.wikipedia.org/wiki/RJ11 https://www.f2elec.fr/cablage-dune-prise-de-telephone-rj11/ Commentaires # ","date":"14 juin 2019","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2019/06/14/2019-06-14-interface-optique-pour-compteurs-denergie-electrique-landisgyr-e230/","section":"Articles","summary":"2019-06-14 – Interface optique pour compteurs d’énergie électrique Landis+Gyr E230 – Jean-Marc Paratte\n","title":"2019-06-14 – Interface optique pour compteurs d’énergie électrique Landis+Gyr E230","type":"articles"},{"content":"La, les cartes ont été livrée avec les composants CMS montés, sans les composants pour la carte SD ainsi que les capteurs IR dans les coins, ceux-ci peuvent être monté plus tard si besoins.\nIci la photo avec le module ESP32(Version 38 pins) insérée. On peut-y voir les 4 neo-pixels touts montées en série, la pin « NEO » permet de commander les neo-pixels. Le fichier P19.h continent toutes les définitions des pins utiles et pré-câblées sur la carte. Fichier disponible dans ce forum\nLa photo montre également le connecteur Accu (Blanc) ce dernier n’est utile que pour alimenter la carte (pas les moteurs). Photo du proto, les cartes livrées n’ont pas le fil rouge à côté de l’interrupteur.\nOn voit ici un gyroscope câblé sur le connecteur approprié (voir schéma). Ce connecteur se trouve en dessous de l’affichage OLED. Un exemple de code pour afficher le gyro sur le display est également disponible dans le forum. La photo montre également le circuit RTC qui se trouve sous l’emplacement du processeur (DS3231M) demandé par certains membres. A côté on observe le circuit MCP32017, circuit permettant de gérer les interruptions non prioritaires offrant également 8 lignes IO supplémentaires à notre montage. Commentaires # ","date":"5 juin 2019","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2019/06/05/p19-montage-de-base/","section":"Articles","summary":"La, les cartes ont été livrée avec les composants CMS montés, sans les composants pour la carte SD ainsi que les capteurs IR dans les coins, ceux-ci peuvent être monté plus tard si besoins.\nIci la photo avec le module ESP32(Version 38 pins) insérée. On peut-y voir les 4 neo-pixels touts montées en série, la pin « NEO » permet de commander les neo-pixels. Le fichier P19.h continent toutes les définitions des pins utiles et pré-câblées sur la carte. Fichier disponible dans ce forum\n","title":"P19 Montage de base","type":"articles"},{"content":"Le premier PCB est en test, détails concernant les composants pour la version 1.0 sont sur notre forum lien\n1er signe de vie, vidéo: lien\navec des neo-pixel: lien 2\nLes tests continuent pour remplir la librairie de pilotes compatibles, ici un LCD TFT 2.4″ pour tester le port SPI. La suie ce vendredi au Microclub !!!!\nCommentaires # Yves Masur — 8 octobre 2019 à 19:59 # Code apprêté pour une clock large sur display SH1106, à télécharger ici: https://microclub.ch/atelierESP/P19_OLED_Large_Clock.zip\nPrêt pour P19, avec PlateformIO.\n","date":"10 mars 2019","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2019/03/10/p19-1er-prototype-en-test/","section":"Articles","summary":"Le premier PCB est en test, détails concernant les composants pour la version 1.0 sont sur notre forum lien\n1er signe de vie, vidéo: lien\navec des neo-pixel: lien 2\nLes tests continuent pour remplir la librairie de pilotes compatibles, ici un LCD TFT 2.4″ pour tester le port SPI. La suie ce vendredi au Microclub !!!!\nCommentaires # Yves Masur — 8 octobre 2019 à 19:59 # Code apprêté pour une clock large sur display SH1106, à télécharger ici: https://microclub.ch/atelierESP/P19_OLED_Large_Clock.zip\n","title":"P19 1er prototype en test","type":"articles"},{"content":"Après les derniers réglages et corrections, le circuit est enfin parti et devrait être prêt pour une démonstration le 22 mars. En attendant, il faut commencer à se faire des idées pour votre projet comme indiqué dans le message de ce jour. Plus d’informations dans notre forum.\nPCB côté soudure, image 3d par Fusion 360 à partir des dossiers eagle (Autodesk) Commentaires # ","date":"26 février 2019","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2019/02/26/p19-le-premier-proto-est-parti-en-production/","section":"Articles","summary":"Après les derniers réglages et corrections, le circuit est enfin parti et devrait être prêt pour une démonstration le 22 mars. En attendant, il faut commencer à se faire des idées pour votre projet comme indiqué dans le message de ce jour. Plus d’informations dans notre forum.\nPCB côté soudure, image 3d par Fusion 360 à partir des dossiers eagle (Autodesk) Commentaires # ","title":"P19 le premier proto est parti en production !","type":"articles"},{"content":"Depuis notre dernière séance le développement de notre carte a bien avancé. Une nouvelle forme est née plus modulaire qui devrait permettre de cibler mieux les divers projets qui pourrait renaitre.\nLe circuit c’est divisé en 2 parties, un circuit moteur et un circuit CPU. Le circuit processeur seul permet aux adeptes d’un crabe ou d’un horloge de construire un appareil sans la partie moteur. Le circuit sera fabriqué en une partie, un espace de 1mm permet de couper la plaque en 2.\n!! Membres du microclub, il manque des idées pour les montages ! Visitez notre site Github et partagez vos idées !\nDernière version, carte en 2 parties, processeur dans la longueur du PCB\nLa partie moteur est assez vide et permet de commander des moteurs pas à pas ou moteurs DC. La partie Processeur a été allégée de quelques capteurs IR (il en reste 4). Un module ADC et une extension IO digitale sont par contre maintenue. Un circuit Horloge RTC a été ajouté sous le module ESP32, une batterie peut également être soudée sous le module. La carte principale garde également 6 connecteurs PWM/Servo. Le circuit devrait donc correspondre à quelques idées qui germent actuellement chez certains de nos membres. Commentaires # Yves Masur — 1 avril 2019 à 20:06 # Superbe présentation en 3D !\nRolf Ziegler Auteur de l’article — 1 avril 2019 à 20:14 # Merci 🙂 une version corrigée du circuit proto devrait arriver cette semaine. Les changement n’étant pas visibles l’image 3d faite avec Fusion360 n’a pas été mise à jour.\n","date":"18 février 2019","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2019/02/18/p19-ca-avance/","section":"Articles","summary":"Depuis notre dernière séance le développement de notre carte a bien avancé. Une nouvelle forme est née plus modulaire qui devrait permettre de cibler mieux les divers projets qui pourrait renaitre.\nLe circuit c’est divisé en 2 parties, un circuit moteur et un circuit CPU. Le circuit processeur seul permet aux adeptes d’un crabe ou d’un horloge de construire un appareil sans la partie moteur. Le circuit sera fabriqué en une partie, un espace de 1mm permet de couper la plaque en 2.\n","title":"P19 ça avance","type":"articles"},{"content":"Robot/Crabe, Araignée, lampe de chevet magique ? projets à décider….\nNous venons de passer une soirée à voir ce que nous pouvons utiliser dans notre projet 2019 et ce que nous voudrions y intégrer. Nous retenons:\nModule ESP32 36 pattesRégulateur à découpage 5V 3APonts en H type DRV 8825 (une majorité désirant utiliser des moteurs pas à pas NEMA17Connecteur pour sous-module pour servos PCA9685Connecteur NeopixelConnecteur pour module AudioConnecteur Gyro MPU9250 + Baro BMP280Pins du module ESP32 pour faciliter le déverminageConnecteur I2C, SPI et UART Grove et 1 Wire sur platine principaleConnecteur pour 2nd circuit optionnel tels que Module Relais/230V ou Veroboard ou combinéFonction RTCConnecteur pour fonction touch (touches capacitives)Évaluer une possibilité de mettre la carte en mode low-power A quoi notre circuit pourrait ressembler ?? voici un premier brouillon\navec Module ESP32 (centre) Alim (M1) Ponts en H (StrepDRV1+2( des capteur de distance (à intégrer côté processeur), divers connecteurs I2C (2 Grove) Affichage OLED (LCD1) connecteur Carte SD (Bas gauche) + 5 neopixels sur les 4 coins et au centre, un trou au centre pour Nicolas, 2 modules ADC/I2C pour les capteurs IR, Gyro (M1). !!!! ceci n’est qu’une ébauche de projet = brouillon2! Présentation du 25.1.2018 lien\nAlternative en 2 parties\nCircuit vue de dessus, Dessiné sur Eagle 9.3.0 Et voici le circuit sous Fusion 360 (mise à jour 8.2.2019), presque prêt pour une présentation/discussion au Microclub et fabrication Alternative en 2 parties\nAlternative, circuit en 2 parties, circuit moteurs séparé:Moins de capteurs IR, Capteurs time of flight à l’avant et à l’arrièreCircuit RTC + IO digital 8 lignes Commentaires # Yves Masur — 27 janvier 2019 à 22:27 # Excellent!! Pour la RTC, ne faut-il pas prévoir une pile?\nRolf Ziegler Auteur de l’article — 26 février 2019 à 13:28 # Un sockle 2 pins est disponible sous le module CPU ou l’on peut également cacher la pile. Malheureusement il n’y avait pas de place pour un sockle dédié.\nCharles-Jimmy Geissler — 28 février 2019 à 16:46 # Bravo Rolf pour ton magnifique PCB Je suggérerais en plus un petit commutateur 10 pôles pour enregistrer les programmes. Attention, j’ai acheté un » ESP32-WROOM-32 ESPRESSIF » en ayant eu que des problèmes de chargement du programme Wifi Scan ou autres. Après des heures de test, je me suis rendu compte qu’il fallait presser le bouton Boot durant tout le chargement du programme et maintenant ça marche. Mais par la suite il faudra y inclure un condensateur sur la pin « EN » et le processeur, c’est une question de timing.\n↳ Réponse — Rolf Ziegler Auteur de l’article — 28 février 2019 à 18:28 # Merci Jimmy, J’ai effectivement évaluer un commutateur 8/16 positions pour changer de programmes. Mais par manque de place, il n’y pas fini sur notre PCB. Par contre vu que toutes les pins du processeur sont atteignable, un peut facilement en ajouter un et sacrifier une ou l’autre des fonctionnalités. Pour le problème de flash, nous avons constaté que cela pouvait être lié au driver USB si on est sous WIN7. Problème qui ne semble pas apparaitre sous WIN10. A suivre. RZ\nRolf Ziegler Auteur de l’article — 28 février 2019 à 19:07 # Ah concernant le commutateur, 10 pins voulait probablement dire 10 positions. En fait nous avons une fonction TOUCH sur l’ESP32 et on peut programmer un commutateur avec 2 touches et le display OLED, Menu Rotatif pour 1 touche et Select pour la 2ème touche. Joli exercice !\nRolf Ziegler Auteur de l’article — 28 février 2019 à 19:31 # Il faut continuer cette discussion dans le forum !!!!\nTornare — 9 mars 2019 à 19:31 # Il serait fort utile d’avoir une liste de référence des différents modules prévu dans le schéma. Il y a tellement de variantes pour les ESP, Ponts en H, Gyro et convertisseur AD que sans références on va se planter ! Merci d’avance.\n↳ Réponse — Rolf Ziegler Auteur de l’article — 10 mars 2019 à 13:12 # Les composants choisis sont listé sur la page principale de notre GitHub https://github.com/microclub-ch/P19-projets-microclub-2019, pour la suite visitez notre forum ou je vais ajouter les détails des compsants.\n","date":"26 janvier 2019","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2019/01/26/le-projet-2019-est-lance/","section":"Articles","summary":"Robot/Crabe, Araignée, lampe de chevet magique ? projets à décider….\nNous venons de passer une soirée à voir ce que nous pouvons utiliser dans notre projet 2019 et ce que nous voudrions y intégrer. Nous retenons:\nModule ESP32 36 pattesRégulateur à découpage 5V 3APonts en H type DRV 8825 (une majorité désirant utiliser des moteurs pas à pas NEMA17Connecteur pour sous-module pour servos PCA9685Connecteur NeopixelConnecteur pour module AudioConnecteur Gyro MPU9250 + Baro BMP280Pins du module ESP32 pour faciliter le déverminageConnecteur I2C, SPI et UART Grove et 1 Wire sur platine principaleConnecteur pour 2nd circuit optionnel tels que Module Relais/230V ou Veroboard ou combinéFonction RTCConnecteur pour fonction touch (touches capacitives)Évaluer une possibilité de mettre la carte en mode low-power A quoi notre circuit pourrait ressembler ?? voici un premier brouillon\n","title":"Le projet 2019 est lancé","type":"articles"},{"content":"Bonne et heureuse année 2019 à tous! Nous nous retrouverons vendredi prochain (11.1) à 19h dans notre nouvelle salle au 2ème étage du bâtiment MED à l’EPFL. Pour commencer l’année, soirée PIC \u0026amp; AVR \u0026amp; Autres montages de nos membres. – Henri-Robert O. Chargeur d’accu – Jean-Daniel N. Astuce de transmission série pour dépannage temps réel – Laurent F. Robot Otto – Rolf Z. Robot Balance 2 roues, il balance enfin 😉\nCommentaires # ","date":"6 janvier 2019","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2019/01/06/nouvelle-salle-de-conference-me-d2-2423/","section":"Articles","summary":"Bonne et heureuse année 2019 à tous! Nous nous retrouverons vendredi prochain (11.1) à 19h dans notre nouvelle salle au 2ème étage du bâtiment MED à l’EPFL. Pour commencer l’année, soirée PIC \u0026 AVR \u0026 Autres montages de nos membres. – Henri-Robert O. Chargeur d’accu – Jean-Daniel N. Astuce de transmission série pour dépannage temps réel – Laurent F. Robot Otto – Rolf Z. Robot Balance 2 roues, il balance enfin 😉\n","title":"Nouvelle salle de conférence ME D2 2423","type":"articles"},{"content":"","date":"23 septembre 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/google/","section":"Tags","summary":"","title":"Google","type":"tags"},{"content":"Google est une société passée en maître de l’acquisition, l’organisation et le recoupement des données. Appréciée dès le milieu des années 1990 quand le WEB prenait son essor, la page de Google qui comporte une simple ligne – pas de fioriture, de GIF animés et de surcharge si tentantes aux débuts, a su s’imposer.\nEt Google a organisé le grand foutoir de données qu’est le WEB. Mais maintenant, quand on lui donne la main, Google prend le bras. Comment ? par recoupement. Voici trois exemples.\nAvec un login, la position est sue. Lieu géographique Google n’a pas numérisé que des documents ; mais aussi la géographie. Les mobiles ont le géoréférencement GPS possible. Une grande part d’entre eux sont doté de l’OS Androïd (créé par Google). Si vous l’enclenchez, Google connait votre position. Souvent pour faire des trucs amusants, comme vous demander quelle note vous donneriez à un bistro, dès qu’il repère que votre position est stable dans à son environ. Et par-là nourrir sa base de données et le « ranking » des établissements.\nAmusant : lorsque je vais en visite chez mon fils puiné, qui habite en dessus d’un bistrot, j’enclenche le positionnement. Plus tard, Google me demande des trucs à propos du bistrot comme « Est-ce que les cartes sont acceptées comme moyen de paiement ?».\nDonc le géant des données croise l’index de ma position et celle des commerces à proximité ; si la durée est suffisante, les interrogations – et probablement les propositions – interactives sont déclenchées et viennent alimenter son immense base de données. Mais que va-t-il faire, si ensuite je passe à la pharmacie… ? Ou à l’office des poursuites ? Ou au poste de police ?\nPhoto et position… supplémentaire Au début de l’été, lors d’un pinique, je confie à mon fils cadet un appareil de photo. Ce modèle contient un GPS intégré : les images prises sont géoréférencées. On peut aussi enclencher un suivi en continu : il remplit alors un fichier de points. Comme la conversion des données n’est pas évidente, je lui fais la démonstration d’une transformation des coordonnées GPS d’un référentiel à l’autre, au moyen du programme GPSBabel https://www.gpsbabel.org/ . Après quelques tâtonnements, voilà le fichier KMZ créé. Après d’autres tâtonnements, on le charge sur Google map.\nSurprise ! On y voit non seulement le pinique lorsque l’enregistrement est démarré ; mais aussi un tracé sur Genève que mon fils a fait le lendemain : ceci est attendu. Ce qui l’est moins, c’est l’entrelac à Lausanne ; Yverdon ; la Chaux-de-fonds ; aux Brenets ! En fait, les points ont été déposés avec mon compte Google (il faut un compte pour déposer des traces GPS) ; et Google y a joyeusement ajouté les positions de mon mobile que j’avais enclenché au début des vacances ; mais ces points sont issus de mon mobile, une semaine après le pic-nic…\nPhoto et positionnement… déduite Lors d’un weekend prolongé, j’utilise un nouvel appareil de photo, cette fois non géoréférencé. Comme on ne sauve jamais trop ses « moments », je pousse les images sur Google photo (https://photos.google.com ), à partir de mon compte bien sûr. En principe, elles restent privées ; on peut les partager individuellement ou par album via un lien ad-hoc.\nSurprise !\nLes infos de la photo montrent un lieu estimé : Binn. Et effectivement, les photos ont été prises dans le Binnthal. Alors que sans géolocalisation, normalement Google pose la question « Où cette photo a-t-elle été prise ? ».\nDans ce cas, Google s’est reporté au infos GPS de mon mobile : j’étais à Binn. Les infos EXIF de la photo donnent la date et l’heure… Une position, un horodatage qui coïncide, et le tour est joué.\nYves Masur (9/2018)\nCommentaires # ","date":"23 septembre 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2018/09/23/google-assemble/","section":"Articles","summary":"Google est une société passée en maître de l’acquisition, l’organisation et le recoupement des données. Appréciée dès le milieu des années 1990 quand le WEB prenait son essor, la page de Google qui comporte une simple ligne – pas de fioriture, de GIF animés et de surcharge si tentantes aux débuts, a su s’imposer.\nEt Google a organisé le grand foutoir de données qu’est le WEB. Mais maintenant, quand on lui donne la main, Google prend le bras. Comment ? par recoupement. Voici trois exemples.\n","title":"Google assemble","type":"articles"},{"content":"","date":"23 septembre 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/gps/","section":"Tags","summary":"","title":"Gps","type":"tags"},{"content":"","date":"23 septembre 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/histoire/","section":"Tags","summary":"","title":"Histoire","type":"tags"},{"content":"","date":"23 septembre 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/map/","section":"Tags","summary":"","title":"Map","type":"tags"},{"content":"","date":"23 septembre 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/mobile/","section":"Tags","summary":"","title":"Mobile","type":"tags"},{"content":"","date":"23 septembre 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/photos/","section":"Tags","summary":"","title":"Photos","type":"tags"},{"content":"","date":"26 août 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/divers/","section":"Tags","summary":"","title":"Divers","type":"tags"},{"content":"","date":"26 août 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/initiation/","section":"Tags","summary":"","title":"Initiation","type":"tags"},{"content":"Introduction LED (image: Adafruit) Quelles peuvent être les niveaux de complexité d’un système (ou d’une combinaison de systèmes) permettant de faire clignoter, ou commuter une LED ? Voici un petit aperçu de ce que l’on pourrait voir comme une progression se pliant aux besoins (voir les devançant…) de l’utilisateur.\nNiveau 0 Montage NE555 – exemple Une LED clignote avec une électronique : un chip 555, associé à 2 résistances et un condo pour la base de temps du clignotement.\nNiveau 1 Un Arduino (ou tout autre module) fait clignoter la LED à 50% avec une boucle software comportant 2 attentes, et une inversion de la sortie active ou arrêtée. Il faut retoucher le code source pour changer la période allumé/éteinte, le compiler et le recharger.\nExemple de programme Arduino: blink.ino (partiel) Niveau 2 Des boutons de commande contrôlent la séquence : plus ou moins rapide. Les paramètres de boucle et de n° de sortie utilisée sont dans des variables, qui sont lues de la mémoire flash par le programme. Un bouton permet d’enregistrer la config ainsi modifiée. Le programme gère les interruptions, sans forcément être multitâche.\nNiveau 3 Le module a une liaison série ou IP en SSH, à laquelle une console permet d’envoyer des commandes. Le programme a un mini interpréteur, qui réagit à des commandes série ou en SSH : ‘+’ et ‘-‘, ‘s’ = sauver ; ‘r’ = relire les temps, voire de modifier le rapport cyclique. On n’oubliera pas le help, avec le caractère ‘ ?’. Le programme est multitâche.\nNiveau 4 Le module a un serveur de pages WEB. Une page contient des boutons et des champs permettant de régler les variables, de les enregistrer et de les sauver. Ceci à distance du module. Idéalement, ce mode d’action est compatible avec le niveau 2 et comporte les boutons hardware pour une action locale\nNiveau 5A Le module a un serveur WEB, une liaison sécurisée, une base de donnée (DB), une synchro NTP pour une mise à l’heure exacte. Il enregistre les événements, tels que les arrêt/démarrages du système, les connexions. Les manipulations sont dans la base de données. Il envoie un email d’alerte lorsque des tentatives d’intrusions sont faites.\nsource: selftaughtcoders.com Niveau 5B Le module fait partie d’un ensemble interconnecté. Il reçoit les paramètres selon son n° ou son nom de module. Tous sont enregistrés dans une DB centrale. Des logs centralisés sont consultables, ainsi que l’état du réseau. Des informations historiques peuvent être consultées.\nConclusion Il n’y en n’a pas. La complexité élevée demande des compétences de programmation élargies et fait appel à des techniques qu’il faut dominer et mettre en œuvre. Elle demande plus de puissance, de la connectivité ; mais amène de la souplesse à l’utilisateur. Et son lot d’erreurs, de possibilités d’intrusion. Il s’agit de choisir le niveau d’abstraction et de réglage… avec du bon sens.\nYves Masur (8/2018)\nCommentaires # ","date":"26 août 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2018/08/26/niveau-de-complexite/","section":"Articles","summary":"Introduction LED (image: Adafruit) Quelles peuvent être les niveaux de complexité d’un système (ou d’une combinaison de systèmes) permettant de faire clignoter, ou commuter une LED ? Voici un petit aperçu de ce que l’on pourrait voir comme une progression se pliant aux besoins (voir les devançant…) de l’utilisateur.\nNiveau 0 Montage NE555 – exemple Une LED clignote avec une électronique : un chip 555, associé à 2 résistances et un condo pour la base de temps du clignotement.\n","title":"Niveau de complexité","type":"articles"},{"content":"","date":"26 août 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/securite/","section":"Tags","summary":"","title":"Securite","type":"tags"},{"content":" Les documents sont en ligne\nResilio par Claude Balmer\nMyCloud par Yves Masur\nDropbox par Rolf Ziegler\nLa démonstration de Laurent Francey de « Google Drive » n’est malheureusement pas disponible.\nCommentaires # Yves Masur — 21 décembre 2020 à 16:13 # Ces derniers jours, myCloud m’a causé quelques ennuis. Pour situer, j’ai tous mes fichiers (mes documents) excepté les photos qui sont synchronisés sur myCloud, avec 3 PCs.\nUne succession de fichiers mal synchronisés, qui apparaissent avec le nom modifié (Conflict – nom du PC – date heure) devient pénible à gérer. Le support est ce qu’il est… pour finir, on m’indique que le problème provient exécutables sur myCloud. En effet, j’ai compilé un programme de test de fonctions dans mon répertoire de développement pour Arduino.\nVisiblement, myCloud se perd et n’arrive plus a bien gérer la synchro.\nC’est *impossible* de travailler ainsi: il faut chaque fois qu’un fichier est en conflit, tester par le contenu les différences, la date/heure ne suffit pas…\nBref, pour les dossier de développement, je reviens à DropBox. Et en parallèle, je teste kDrive d’Infomaniak. Plus d’info plus tard…\n","date":"18 juin 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2018/06/18/les-outils-du-cloud-presentations-du-comite-le-15-6-2018/","section":"Articles","summary":" Les documents sont en ligne\nResilio par Claude Balmer\nMyCloud par Yves Masur\nDropbox par Rolf Ziegler\nLa démonstration de Laurent Francey de « Google Drive » n’est malheureusement pas disponible.\nCommentaires # Yves Masur — 21 décembre 2020 à 16:13 # Ces derniers jours, myCloud m’a causé quelques ennuis. Pour situer, j’ai tous mes fichiers (mes documents) excepté les photos qui sont synchronisés sur myCloud, avec 3 PCs.\nUne succession de fichiers mal synchronisés, qui apparaissent avec le nom modifié (Conflict – nom du PC – date heure) devient pénible à gérer. Le support est ce qu’il est… pour finir, on m’indique que le problème provient exécutables sur myCloud. En effet, j’ai compilé un programme de test de fonctions dans mon répertoire de développement pour Arduino.\nVisiblement, myCloud se perd et n’arrive plus a bien gérer la synchro.\n","title":"Les outils du cloud, présentations du 15.6.2018","type":"articles"},{"content":"Le « notebook Jupyter » de la présentation d’hier soir se trouve ici.\nLes sujets abordés étaient\nObjets et Types (Classes)¶ Générateurs, iterateurs et programmation fonctionnelle Introspection Décorateurs Memoïsation Timeout Prédéfinis et « multiméthodes » edit du 23.6 : je viens de découvrir comment intégrer un notebook Jupyter à WordPress, alors voilà:\nhttps://gist.github.com/goulu/e0a39091eaed677aa9c9a75669750a11\n(tiens… ça marche chez moi mais pas ici…)\nCommentaires # ","date":"2 juin 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2018/06/02/les-finesses-de-python/","section":"Articles","summary":"Le « notebook Jupyter » de la présentation d’hier soir se trouve ici.\nLes sujets abordés étaient\nObjets et Types (Classes)¶ Générateurs, iterateurs et programmation fonctionnelle Introspection Décorateurs Memoïsation Timeout Prédéfinis et « multiméthodes » edit du 23.6 : je viens de découvrir comment intégrer un notebook Jupyter à WordPress, alors voilà:\nhttps://gist.github.com/goulu/e0a39091eaed677aa9c9a75669750a11\n(tiens… ça marche chez moi mais pas ici…)\nCommentaires # ","title":"Les Finesses de Python","type":"articles"},{"content":"","date":"2 juin 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/python/","section":"Tags","summary":"","title":"Python","type":"tags"},{"content":"Lien vers la présentation mise à disposition par Andreas!\nCommentaires # ","date":"29 avril 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2018/04/29/how-i-became-a-youtuber-par-andreas-spiess/","section":"Articles","summary":"Lien vers la présentation mise à disposition par Andreas!\nCommentaires # ","title":"How I became a youtuber par Andreas Spiess","type":"articles"},{"content":"Les slides de la présentation sont accessibles ici\nCommentaires # ","date":"10 mars 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2018/03/10/impression-jet-dencre-industrielle/","section":"Articles","summary":"Les slides de la présentation sont accessibles ici\nCommentaires # ","title":"Impression jet d’encre industrielle","type":"articles"},{"content":"","date":"26 février 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/cd-a/","section":"Tags","summary":"","title":"Cd-A","type":"tags"},{"content":"But et méthode Depuis quelques années, j’enregistre les soirées de la fanfare. C’est donc de la musique « live ». L’enregistrement d’une soirée est constitué de deux fichiers au format brut WAV, 44.1 kHz stéréo en 24 bits, d’environ une heure chacun. Ce format a l’échantillonnage standard d’un CD, avec une résolution supérieure : le CD comporte du WAV en 16 bits.\nLe processus consiste à importer le fichier, puis de le segmenter de manière à exporter des morceaux numérotés et nommés. Il s’agit aussi de normaliser l’amplitude, d’égaliser gauche et droite, et de limiter à quelques secondes d’applaudissements en fin de morceau, en fondu enchaîné. Une fois cette préparation effectuée, on exportera les morceaux dans des fichiers individuels, en WAV pour le gravage de CD et/ou en MP3 pour la diffusion sur le WEB.\nEquipements utilisés Micro d’enregistrement : ZOOM H2N ou équivalent Soft Audacity 2.2.1 ou supérieur PC Win 10 ou supérieur Importation et création du projet Le travail se fait dans un répertoire bien déterminé. Dans mon cas, j’ai choisi d:\\Musique\\WAV\\Soirees-2018\\. Glisser le fichier WAV dans la fenêtre Audacity. Après quelques secondes, l’enveloppe des deux canaux apparait ; ici, C02.WAV. Audacity propose de travailler sur une copie du fichier original. Comme ce dernier est repris de la carte SD du micro-enregistreur, ce n’est pas nécessaire. En cas de dommage total, on pourra toujours le reprendre…\nAudacity importe le son par défaut en floating point 32 bits, afin de conserver la précision sur les manipulations qui affectent l’amplitude. Celle-ci est normalisée entre -1.0 et + 1.0.\nLes travaux que nous allons faire sur cet enregistrement doivent être sauvegardés dans un projet Audacity : le nommer à sa convenance. Le fichier de projet prend l’extension « .aup » ; p. exemple C02.aup. Au fur et à mesure des opérations, il faut régulièrement l’enregistrer. Ceci crée un répertoire (ici : C02_data), des sous-répertoires et fichiers avec un nom hexadécimal .au et .auf (audacity bloc file).\nManipulation courantes Raccourcis utiles Touches Fonction Utilité Ctrl + 1 Zoom Repérage précis : début, fin de morceau Ctrl + 3 Dé – zoom Vue d’ensemble Ctrl + B Marquer un segment Sur la sélection ou sur un point Ctrl + S Sauver le projet Ctrl + Shift + L Export multiple Crée les fichiers audios préparés Ctrl + Z Annuler la manipulation Revenir à l’état précédent Croiser G et D Suivant le type de micro et de l’enregistrement, il peut être nécessaire de croiser les canaux :\nNormaliser le niveau G et D Pour s’assurer de l’équilibre, il faut écouter un passage musical représentatif. Le niveau max est mémorisé par un trait bleu ; le passage par un trait vert. Dans l’exemple ci-dessous, on voit que G est 3 dB plus fort que D : pointe à -9 dB, respectivement à -12 dB.\nSeule une écoute au casque attentive permet de décider s’il faut équilibre la balance. Il s’agit de ne pas se laisser influencer par des instruments qui « donnent » réellement plus fort dans un passage, par exemple. En cas de doute, il vaut mieux ne pas corriger ; ou ne le faire que partiellement.\nPour équilibrer des canaux, il faut :\nSéparer les canaux stéréo vers mono Sélectionner le canal plus faible Menu Effet -\u0026gt; Amplification Ajouter x dB (ici 3 dB) pour obtenir l’équilibre Joindre les pistes en stéréo Marquage des segments Le but est de marquer le début et la fin du morceau et de nommer la fenêtre ainsi définie. Par l’amplitude affichée, il est relativement facile de voir le début du morceau.\nPositionne le curseur environ 1 seconde avant le début de la musique Marqueur : Ctrl + B Nommer, en commençant par un n°, à 2 digits, p. ex : « 01 Balade » Etirer le segment vers la fin par le Si on tire par la boule, tout le segment est déplacé. Pour positionner précisément, zoomer avec Ctrl + 1 ; dé-zoomer par Ctrl + 3.\nNormaliser l’amplitude du morceau Afin d’avoir une écoute au niveau optimal, il s’agit de régler l’amplitude globale du morceau au maximum de l’amplitude possible sans distorsion (saturation).\nSélectionner le segment par un clic sur le marqueur (ici : « 01 Balade » Menu : Effet -\u0026gt; Amplification… Par défaut, Audacity propose l’amplification maximale pour amener le niveau crête à 0dB. Il s’agit de ne pas arriver en saturation, case à décocher.\nTraiter la fin du morceau La fin est aussi facilement identifiable visuellement : après un silence d’approximativement deux secondes, les applaudissements se voient aisément. On ne laisse pas tous les applaudissements, mais plutôt laisse quelques secondes, puis on termine par un fading sur une seconde. Positionner le marquage de fin après 5 à 7 secondes des applaudissements Sélectionner des applaudissements avec le curseur sur 1 sec. Environ de la fin Une petite main apparaît lorsqu’on survole la zone proche du marquage de fin; une ligne jaune permet de positionner précisément le curseur sur celle-ci. Sélectionner en reculant à partir de la fin du segment. On peut s’aider des compteurs de temps au bas de la fenêtre. Puis :\nMenu : Effets -\u0026gt; Fondu en fermeture Après écoute si le choix n’est pas bon, revenir en arrière avec Ctrl + Z et répéter l’opération. Attention à ne plus déplacer le marqueur de fin, sinon le fading ne sera pas/plus au bon endroit ! Le cas échéant, répéter l’opération.\nExporter les morceaux Tous les morceaux sont traités : segmenté début – fin, nom indiqué, équilibre, amplitude, fading sont posés. Audacity permet d’exporter efficacement les segments nommés, et de créer les fichiers nécessaires. Pour ce faire : Fichier -\u0026gt; Exporter -\u0026gt; Export multiples.\nSi le nommage des morceaux est précédé d’un nombre, le classement chronologique sera facilité.\nPar défaut, l’export sera fait dans le répertoire de travail. Les options dépendent du format exporté : le WAV 16 bits signé, destiné au gravage de CD Audio (CD-A), n’a pas d’options. Si le format désiré est en MP3, il faut préférer la qualité à la compression. Un format de 224 Kb/s au débit constant (quality : high) permet une qualité très proche du CD-A.\nLes métadonnées sont à renseigner. Elles suivent le fichier MP3 ; c’est particulièrement important pour la diffusion sur le WEB.\nDes players montrent ces informations. Par exemple, voici l’affichage par le programme WinAmp:\nConclusion Grâce au logiciel gratuit Adacity et des manipulations relativement simples, il est possible à partir d’un enregistrement brut et sans délimitation – mais de bonne qualité – de produire des archives sonores optimales. Le produit sera une série de morceaux de musique nommés, dont le début, fin, l’amplitude sonore et l’équilibre représenterons le plus fidèlement possible l’exécution « live ».\nRéférences Micro Zoom : https://www.zoom.co.jp/products/handy-recorder/h2n-handy-recorder\nLogiciel Audacity : free, open source, cross-platform audio software for multi-track recording and editing: https://www.audacityteam.org/\nYves Masur (2/2018)\nCommentaires # Yves Masur — 4 avril 2018 à 17:25 # Une excellente description des format de compression et leur effet, ici: https://www.lesnumeriques.com/audio/mp3-aac-ogg-voyage-coeur-formats-compresses-a2053.html\n","date":"26 février 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2018/02/26/decoupage-denregistrements-sonores-avec-audacity/","section":"Articles","summary":"But et méthode Depuis quelques années, j’enregistre les soirées de la fanfare. C’est donc de la musique « live ». L’enregistrement d’une soirée est constitué de deux fichiers au format brut WAV, 44.1 kHz stéréo en 24 bits, d’environ une heure chacun. Ce format a l’échantillonnage standard d’un CD, avec une résolution supérieure : le CD comporte du WAV en 16 bits.\nLe processus consiste à importer le fichier, puis de le segmenter de manière à exporter des morceaux numérotés et nommés. Il s’agit aussi de normaliser l’amplitude, d’égaliser gauche et droite, et de limiter à quelques secondes d’applaudissements en fin de morceau, en fondu enchaîné. Une fois cette préparation effectuée, on exportera les morceaux dans des fichiers individuels, en WAV pour le gravage de CD et/ou en MP3 pour la diffusion sur le WEB.\n","title":"Découpage d’enregistrements sonores avec Audacity","type":"articles"},{"content":"","date":"26 février 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/echantillonnnage/","section":"Tags","summary":"","title":"Echantillonnnage","type":"tags"},{"content":"","date":"26 février 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/mp3/","section":"Tags","summary":"","title":"Mp3","type":"tags"},{"content":"","date":"26 février 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/musique/","section":"Tags","summary":"","title":"Musique","type":"tags"},{"content":"","date":"25 février 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/git/","section":"Tags","summary":"","title":"Git","type":"tags"},{"content":"Suite à la conférence de Nicolas, voici quelques expériences avec Git et plus particulièrement GitHub.\nOn va respectivement:\nMettre un répertoire existant dans Git; Utiliser l’application Desktop; Travailler avec 2 PCs sur un répertoire partagé; Synchroniser deux PCs avec git-gui, et modifier et re-synchroniser les répertoires Répertoire existant -\u0026gt; GIT # Le but est de déposer un code existant de son PC sur GitHub, de manière à pouvoir le maintenir. Et surtout de déjouer quelques pièges, car devant la complexité de GitHub, on titube (désolé, je n’ai pas pu me retenir).\nExemple: le contenu du répertoire « main_lpc » (c’est du code Arduino). Aller dans le répertoire :\nC:\\Programs\\Git\u0026gt;cd c:\\Users\\Masur\\OneDrive\\Documents\\Arduino\\Soft\\main_lpc\nInitialiser:\nc:\\Users\\Masur\\OneDrive\\Documents\\Arduino\\Soft\\main_lpc\u0026gt;git init\nInitialized empty Git repository in c:/Users/Masur/OneDrive/Documents/Arduino/Soft/main_lpc/.git/\nIci, attention à résister à la tentation à donner le nom de répertoire « lpc_main », qui serait créé. Pousser tous les fichiers:\nc:\\Users\\Masur\\OneDrive\\Documents\\Arduino\\Soft\\main_lpc\u0026gt;git add .\nwarning: LF will be replaced by CRLF in const_def.h.\nThe file will have its original line endings in your working directory.\nCet avertissement vaut pour tous les fichiers *.ino, *.h ou texte\nPousser les fichiers dans le répertoire Git local:\nc:\\Users\\Masur\\OneDrive\\Documents\\Arduino\\Soft\\main_lpc\u0026gt;git commit -m « version du 26.07.2015 »\n[master (root-commit) f1a0ba2] version du 26.07.2015\n9 files changed, 806 insertions(+)\ncreate mode 100644 const_def.h … ect pour les 9 fichiers.\nEnsuite, toutes les commandes git remote échouent. Via le WEB, création du dépôt distant (GitHub):\nEssai avec l’appli Desktop, pour pousser les fichiers sur GitHub. Choix du répertoire, renseigné dans les deux champs: repository et local :\nMauvaise idée… un sous répertoire du même nom est créé!\nDelete du répertoire …/main_lpc/main_lpc\nSélection avec Desktop, puis Publish (but, pousser les fichiers sur GIT-HUB)\nLe dépôt précédemment créé par le WEB gêne.\nSolution : delete du dépôt sur GitHub, puis recommencer l’opération « Publish », qui réussit.\nPiège du répertoire partagé # Vous avez peut-être remarqué que j’utilise OneDrive pour stocker mes fichiers. Ceci me prémuni contre une panne de HDD et me permet de partager le code sur plusieurs PC. Par contre, si les répertoires ne sont pas strictement identiques entre les 2 PCs, impossible d’utiliser Git sur le second! On obtient:\n~\\Documents\\Arduino\\Soft\\Blink\\blink2 [master ≡ +0 ~0 -1 ~]\u0026gt; git push\nTo https://github.com/ymasur/blink2\\ ! [rejected] master -\u0026gt; master (fetch first)\nerror: failed to push some refs to ‘https://github.com/ymasur/blink2’\\ hint: Updates were rejected because the remote contains work that you do\nhint: not have locally. This is usually caused by another repository pushing\nhint: to the same ref. You may want to first integrate the remote changes\nDommage…\nSynchro de GitHub, de PC1 et de PC2 # Situation: on développe sur le PC1, mais on aimerait poursuivre sur PC2, comme si 2 utilisateurs travaillent à tour de rôle. Ici, on utilise Git-Gui.exe, que l’on peut lancer depuis la ligne de commande par: git-gui.\nLe code – en l’occurrence blink2 Arduino – est déjà déposé sur GitHub.\nGit-gui (sur PC2) # Etape 1: Clone. Le répertoire local ne doit pas préexister. Charger localement depuis GitHub :\nAjout et modification de fichier # Le fichier toto.txt (complètement bidon) est ajouté. Rescan :\nPour la bonne forme, je modifie le commentaire de blink2.ino. Une fois les modifs terminées, cliquer le fichier pour le passer à Staged…\nPuis [Commit] pour enregistrer localement la(les) différence(s)\nNouvelle version sur GitHub # La modif est seulement locale. On la met sur GitHub avec [Push] :\nVérification sur GitHub, via le WEB :\nLe fichier toto.txt est bien ajouté; et blink2.ino touché.\nModif avec un répertoire cloné sur PC1 # Contrôle des changements # Repository -\u0026gt; Visualize master’s history\nModifications par PC1 # Delete de toto.txt ; modif de blink2.ino (on remodifie le commentaire)\nCommit et push de cette version :\nSynchro sur PC2 # Obtenir une réplication correcte (sans tout cloner)\nPour mémoire, on a supprimé le fichier toto.txt. Etape 1, synchro du dépôt local de PC2: git fetch\nEtape 2: synchro répertoire de travail : git merge\nLe répertoire local est à jour sur le PC2.\nYves Masur (11/2017)\nCommentaires # Nicolas Jeanmonod — 4 mars 2018 à 11:55 # Je vois que tu t’en es super bien sorti (donc pas de titubation comme tu dis sur FB ;-). Perso je n’utilise quasiment que la ligne de commande parce que les GUI sont tellement nombreux que je ne savais plus quoi choisir et finalement ils me troublent plus qu’ils ne m’aident.\nLa grande majorité du temps, j’utilise Git sans GitHub. L’idée est simplement de gérer l’historique de mes projets et de pouvoir revenir en arrière si nécessaire. Ça m’évite de faire des copies de mes fichiers et de me retrouver avec une multitude de versions : fichier_v1.txt, fichier_v2.txt… C’est particulièrement utile en programmation pour tester une idée dont je ne suis pas sûr qu’elle va fonctionner. Ça me permet de rapidement revenir en arrière et ça me permet aussi de vérifier que je n’ai fait que les modifications que je voulais entre deux commits.\nAvec GitHub on peut créer un site web gratuitement. Je pourrais vous montrer la procédure le 20 avril 2018 si ça intéresse les membres.\n","date":"25 février 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2018/02/25/git-et-github-experiences-et-resultats/","section":"Articles","summary":"Suite à la conférence de Nicolas, voici quelques expériences avec Git et plus particulièrement GitHub.\nOn va respectivement:\nMettre un répertoire existant dans Git; Utiliser l’application Desktop; Travailler avec 2 PCs sur un répertoire partagé; Synchroniser deux PCs avec git-gui, et modifier et re-synchroniser les répertoires Répertoire existant -\u003e GIT # Le but est de déposer un code existant de son PC sur GitHub, de manière à pouvoir le maintenir. Et surtout de déjouer quelques pièges, car devant la complexité de GitHub, on titube (désolé, je n’ai pas pu me retenir).\n","title":"GIt et GitHub – expériences et résultats","type":"articles"},{"content":"","date":"25 février 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/github/","section":"Tags","summary":"","title":"Github","type":"tags"},{"content":"","date":"25 février 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/software/","section":"Tags","summary":"","title":"Software","type":"tags"},{"content":"Durée : 2 soirées, de 19:00 à 21:00, dates définies:\nLes mercredis 28 mars et 18 avril.\nPré-requis :\n● Posséder une carte Arduino Uno (328P) ou Leonardo (32U4)\n● Posséder un afficheur « I2C 2004 » ou similaire\n● Avoir installé l’environnement Arduino 1.8.5\n1ère soirée : jm_Scheduler – Programmation multi-tâche\n● Présentation des caractéristiques de jm_Scheduler\n● Test d’exemples avec difficulté progressive\n● Processus parallèles et indépendants\n● Installer l’afficheur I2C 2004\n2ème soirée : jm_Scheduler – Programmation multi-tâches\n● Programmation de tâches synchrones et asynchrones\n● Réveiller une tâche par une interruption matérielle ou un événement\n● Implémentation de timeouts\n● Présentation de jm_Wire et jm_Wires\nPrix: 30.- pour les membres, 50.- pour les non membres.\nInscription à comite@microclub.ch et doodle\nCommentaires # ","date":"7 février 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2018/02/07/atelier-arduino-deverminage-et-multi-tache/","section":"Articles","summary":"Durée : 2 soirées, de 19:00 à 21:00, dates définies:\nLes mercredis 28 mars et 18 avril.\nPré-requis :\n● Posséder une carte Arduino Uno (328P) ou Leonardo (32U4)\n● Posséder un afficheur « I2C 2004 » ou similaire\n● Avoir installé l’environnement Arduino 1.8.5\n1ère soirée : jm_Scheduler – Programmation multi-tâche\n● Présentation des caractéristiques de jm_Scheduler\n● Test d’exemples avec difficulté progressive\n● Processus parallèles et indépendants\n● Installer l’afficheur I2C 2004\n2ème soirée : jm_Scheduler – Programmation multi-tâches\n","title":"Atelier: Arduino, déverminage et multi-tâche","type":"articles"},{"content":"","date":"7 février 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/categories/non-class%C3%A9/","section":"Catégories","summary":"","title":"Non Classé","type":"categories"},{"content":"","date":"5 janvier 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/analyse/","section":"Tags","summary":"","title":"Analyse","type":"tags"},{"content":"","date":"5 janvier 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/chauffage-solaire/","section":"Tags","summary":"","title":"Chauffage-Solaire","type":"tags"},{"content":"Préambule Grâce au montage basé sur un Arduino Yun, je peux monitorer en quasi temps réel par un échantillonnage toute les 10 minutes, l’état du volume de l’eau chaude sanitaire (ECS). Ces données sont enregistrées : un fichier par mois, comprenant une ligne par mesure. On a, séparé par TAB pour un copier-coller facile dans Excel:\nDate, année/mois/jour Temps, heure : minute :seconde Marche de la pompe des panneaux solaires, en pourcent Température de retour des panneaux solaires Température du volume d’eau solaire (ES) Température du volume d’eau chaude sanitaire Le système est décrit ici : https://microclub.ch/2014/10/11/yun-monitoring-de-leau-solaire/\nIl fonctionne impeccablement ; le Yun est véritablement un excellent produit. Le résultat est visible ici : http://yvesmasur.ch/ecs/ ; il est possible également de visionner les données plus anciennes par le formulaire de la page WEB ; avec la case « Tout » cochée, les échantillons par 10 minutes sont affichés.\nFig.0 – DATA ECS\nAnalyse plus détaillée LA question qu’on me pose souvent, c’est l’apport solaire ? Pour le trouver, c’est assez simple. Le temps d’utilisation de la pompe étant stocké – colonne ‘Pompe’, en pourcent de tranche de 10 minutes – il est facile d’en extraire son temps de fonctionnement ; et en plus, connaissant sa puissance, de calculer l’énergie électrique utilisée… Et oui, le solaire demande (un peu) de puissance au réseau !\nUne autre question intéressante, c’est la durée de l’ECS utilisable : combien de jours tient le stockage ?\nAvant tout, il s’agit de connaître le fonctionnement du système. Et de son usage. En gros, personne ne se douche après minuit ; ni ne se rase avant 6h le matin : il n’y a pas de soutirage d’eau chaude dans cette tranche de temps. De plus, la chaudière ne remonte la température qu’une demi-heure avant l’enclenchement du chauffage, et seulement si nécessaire. En principe, la consigne est de 45°C. En examinant les données, on voit qu’il faut que la température ECS doive passer en dessous de 43°C (ou même baissé à 38° si le circuit solaire a démarré) ; et que la chaudière s’arrête à environ 48°C. On peut donc, grosso-modo prendre la température à minuit ; puis à 6 heure pour calculer quelque chose.\nModèle de calcul La température de l’eau chaude va diminuer pour atteindre, si l’on ne fait rien, la température ambiante. Une telle décroissance est assimilable à celle bien connue des électroniciens : un réseau RC, ou le condensateur se (dé)charge dans une résistance.\nFig. 1 – Exponentielle décroissante\nOn a là une exponentielle décroissante de la tension, caractérisée par sa constante de temps Tau. Dans la fig.1, la valeur de Tau simulée sur Excel est de 10. A t=10, on a 0.368 de la valeur à t=0.\nExemple : https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9charge_d%27un_condensateur\nIl suffit de considérer que la température est la tension ; et le tour est joué… ? Il y a toutefois un problème. A moins de m’attirer les foudres des occupants, je ne peux pas couper la chaudière pour plusieurs jours, et encore moins interdire l’utilisation d’eau chaude… D’où l’idée de travailler sur les données disponibles. A savoir, une petite portion de l’exponentielle située entre minuit et 6h du matin, enregistrée régulièrement par l’Arduino Yun.\nParamètres et équation Théoriquement, il suffit de prendre des données précises sur la tranche de temps utilisable, et de lancer le calcul pour connaitre cette fameuse constante de temps. Qui devrait être valable pour toute autre jeu de données. Mais quel calcul ? On a trois points en ordonnée :\nTempérature à 0h00 : V0 Température à 6h00 : V6 Température ambiante : Va Et bien sûr en abscisse, le temps t de 6h entre les deux mesures V0 et V6. Par rapport au circuit électrique, la température peut être assimile à la tension. La capacité est le volume d’eau qui emmagasine de la chaleur, la résistance est la résistance thermique de l’isolation qui isole le volume d’eau de la température ambiante. On ne les connait pas, et cela ne fait rien : seul leur produit – la constante de temps Tau – est recherché.\nRemarquons aussi que la valeur de Va à t = ∞ n’est pas de 0 ; mais la température ambiante reste autour des 20°C. Vous allez me dire que la sonde au retour des panneaux n’est pas une température ambiante ? En fait, si. La nuit le circuit est (normalement !) arrêté ; et la sonde est disposée entre l’isolation et le tube en cuivre dans la buanderie.\nLes choses étant posées, la meilleure solution est de consulter le Dr Goulu (PhD, R\u0026amp;D engineer, Lean manager, Science blogger), qui saura nous dire comment faire. Je lui ai donc posé la question par email avec comme exemple: V0=61.9, V6=60.0 ; c’était l’été et il faisait chaud… Voici sa réponse (notez que Tau est indiqué ‘T’ dans le message) :\nHello,\nSi j’ai bien compris, il te faut fitter une fonction a*(1-e^(-t/T))+b par tes points et l’asymptote pour obtenir T …\nA t=0 tu as b=61.9 à t infini tu as a+b = 22.3 donc a =22.3-61.9 = -39.6 à t = 6 heures tu as a*(1-e^(-6/T))+b = 60 à résoudre pour T Comme il se fait tard : https://www.wolframalpha.com/input/?i=-39.6*(1-e%5E(-6%2FT))%2B61.9+%3D+60+for+T\ndonne T ~ 122 heures.\nMerci Dr Goulu ! Wolfram Alpha est décidément un puissant outil. En prenant les valeurs de quelques jours avec des températures de départ différentes, je vois clairement que mon modèle est entaché d’erreur. La constante de temps… est très variable ! Il me faut un outil plus facile d’accès et automatique pour cerner Tau.\nEquation de base En consultant l’excellent livre « The art of electronics », 4ème édition, p. 22 je peux en tirer l’équation générale me permettant de calculer la constante de temps, sans passer par Wolfram Alpha. La voici :\nTau = dt / ln ((V0 – Va)/(V6 – Va))\nSensibilité aux erreurs Les mesures ne sont pas parfaites ; les sondes enregistrent au 1/10 de degré. A noter que dans cette affaire la précision absolue compte moins que la résolution. Excel est mon ami ; je pose des valeurs représentatives et je modifie un paramètre à la fois, pour en observer l’influence sur le résultat.\nEquation de Tau (en ligne 2, colonne A) est introduite:\n=6/LN((C2-E2)/(D2-E2))\nTau Var V0 V6 Va Paramètre modifié 93.60 0.00 49.8 47.9 19.2 Aucun 93.28 0.32 49.8 47.9 19.3 temp. moyenne entre 0h et 6h 89.07 4.53 49.9 47.9 19.2 écart -0.1 de V0 98.64 -5.04 49.7 47.9 19.2 écart +0.1 de V0 88.77 4.83 49.8 47.8 19.2 écart -0.1 de V6 98.97 -5.37 49.8 48.0 19.2 écart +0.1 de V6 91.00 2.60 49.8 47.9 19.2 écart de 10 minutes Où l’on voit qu’une erreur minime de mesure de 0.1 °C de V0 ou de V6 se traduit par un écart considérable de Tau d’environ 5%. C’est notamment dû au fait que l’on a à disposition une portion très limitée de l’exponentielle de décroissance : 6H pour un Tau d’environ 100H.\nAllure des courbes Avant de se lancer dans le logiciel permettant de calculer sur un grand nombre de cas, il est bon de voir l’évolution des températures avec des cas typiques. Puis, à partir des éléments constatés, de construire un modèle s’approchant au mieux de la réalité.\nFig. 2 – par temps froid\nL’eau chaude sanitaire (ECS) décroit, et elle est en dessous de la valeur de consigne de la chaudière. Un peu avant 6H, le brûleur à gaz remonte rapidement la température ECS à 48°C, ainsi prête pour son utilisation matinale. Le point de décroissance minimal est donc avant 6H ; à 5H40 ou à 5H50. La durée de mesure sera également raccourcie d’autant.\nOn remarque aussi que la température ambiante varie : elle baisse de 19° à 16°. De plus, le volume d’eau solaire n’a non seulement reçu aucune énergie solaire, mais il est réchauffé par le volume d’eau sanitaire…\nFig. 3 – tempéré\nIci, il y a un apport d’énergie solaire stocké ; le gaz n’est pas utilisé, du moins pour l’ECS. On est en octobre ; probablement que le chauffage des radiateurs lui, fournit par la même installation, s’est mis en route. Ceci se déduit en voyant la valeur ambiante augmenter à partir de 6h40. Le volume d’eau solaire suit une pente parallèle à l’ECS.\nFig. 4 – temps chaud\nL’apport solaire est conséquent et amplement suffisant, puis que la nuit l’ECS est à plus de 56°C. Les courbes autant de l’ECS que de l’ES sont parallèles ; tout au plus un léger fléchissement à partir de 8H par soutirage. L’eau froide du réseau commence par refroidir l’ES, alors que l’ECS reçoit de l’ES à peine moins chaude de 2°C. On voit ici l’intérêt d’avoir deux volumes séparés. La valeur de Va diminue d’environ 3°C pendant la nuit.\nModèle amélioré Premier constat : la température du seul volume de l’ECS n’est pas suffisante pour déterminer Tau. En effet, une partie de son énergie passe dans le volume d’ES en le réchauffant ! les deux volumes étant identique (dans mon cas, chacun 200 litres), il faut utiliser une pondération de 0.5 des deux pour tenir compte du transfert d’énergie. Cela se voit dans l’exemple 1 : la forte décroissance de l’ECS (qui conduirait à un Tau faible) est atténuée par la pente positive de l’ES. On sera ainsi bien plus précis.\nSecond constat : la température ambiante Va varie. Laquelle (voire lesquelles) prendre ? La sensibilité de cette valeur dans le calcul est heureusement moindre. Celle qui semble le mieux convenir est celle à mi-parcours temporel : à 3h00 du matin.\nTroisième constat : la valeur de V6 peut être fausse si la chaudière s’enclenche avant 6H. L’algorithme devra donc traquer le minimum et prendre l’échantillon adéquat, tout en corrigeant la durée qui devient alors inférieure à 6h00.\nProgramme et résultats Afin d’avoir un suivi régulier de la valeur de Tau, j’ai élaboré un programme en Python. Il est disponible sur https://github.com/ymasur/ecs-calc\nIl permet de créer un rapport par mois, mais accepte aussi des valeurs partielles : C’est utile pour monitorer les résultats au jour le jour.\nLe programme est divisé en modules :\necs-calc.py : le programme principal esetup.py : constantes et traite les arguments de la ligne de commande samples.py : lit et met les données en structure energy.py : calcule le pourcentage solaire et l’énergie de la pompe de circulation temperatures,py : calcul de Tau Hostspot sur des fonctions clés Fonction add_points() – extrait La liste des points des échantillons ‘datas’ de 10 minutes est parcourue. Remarquez l’avantage du langage de haut niveau pour scanner la liste en ligne 91. Pour ne pas m’embêter avec des fonctions date et heure, le temps du jour est lu en minutes dans ‘s.mm’. Le point V0 déterminé à 0h00 (ligne 93), Va à 3h00 (ligne 97), V6 traqué au minimum dès 5h00. Une fois déterminé, le Tpoint est instancié à la ligne 109. Pour traiter des valeurs partielles, le nombre de Tpoints est maintenu à la ligne 113.\nClasse Tpoint Met en structure une mesure. Le Tau est calculé et mis en boite à la ligne 35.\nPour que le programme fonctionne non seulement sur PC mais aussi en automatique sur l’Arduino Yun, il a fallu encore :\nconvertir les fichiers Python au format UNIX, avec LF en fin de ligne ; ajouter en 1ère ligne le commentaire #!/usr/bin/python ; supprimer les accents dans les print() console ; ajouter le path du programme au nom du fichier de donnée Le dernier point est étonnant, car ils sont dans le même répertoire. Mais le CRON destiné à son lancement régulier n’en sait rien…\nConclusion Collecter des (big) datas, c’est bien ; les analyser et en tirer des informations, c’est mieux !\nL’isolation des volumes d’ES et d’ECS n’est pas extraordinaire, avec un Tau d’environ 100 heures ; donc utilisable pendant 48h à une température suffisante. Si le choix est possible – ça prend de la place -, on remarque qu’il serait bon d’avoir une capacité de stockage bien supérieure et un Tau de 240 heures, de manière à consommer de l’eau réchauffée gratis par le soleil même pendant 4-5 jours couverts, ceci sans augmenter la surface des panneaux solaires.\nProchaine étape : calculer l’économie de gaz. Vous avez vu comme moi la courbe 2 – par temps froid ; la pente est reconnaissable. Mais je dois trouver le bon modèle. A suivre !\nRéférences livre « The art of electronics », 3ème édition, Paul Horowitz et Winfield Hill Article « https://microclub.ch/2014/10/11/yun-monitoring-de-leau-solaire/ » Yves Masur (1/2018)\nCommentaires # ","date":"5 janvier 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2018/01/05/eau-chaude-calcul-de-constante-de-temps/","section":"Articles","summary":"Préambule Grâce au montage basé sur un Arduino Yun, je peux monitorer en quasi temps réel par un échantillonnage toute les 10 minutes, l’état du volume de l’eau chaude sanitaire (ECS). Ces données sont enregistrées : un fichier par mois, comprenant une ligne par mesure. On a, séparé par TAB pour un copier-coller facile dans Excel:\nDate, année/mois/jour Temps, heure : minute :seconde Marche de la pompe des panneaux solaires, en pourcent Température de retour des panneaux solaires Température du volume d’eau solaire (ES) Température du volume d’eau chaude sanitaire Le système est décrit ici : https://microclub.ch/2014/10/11/yun-monitoring-de-leau-solaire/\n","title":"Eau chaude – Calcul de constante de temps","type":"articles"},{"content":"","date":"5 janvier 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/ecs/","section":"Tags","summary":"","title":"Ecs","type":"tags"},{"content":"","date":"5 janvier 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/exponentielle/","section":"Tags","summary":"","title":"Exponentielle","type":"tags"},{"content":"","date":"5 janvier 2018","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/yun/","section":"Tags","summary":"","title":"Yun","type":"tags"},{"content":" Commentaires # ","date":"14 décembre 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2017/12/14/joyeux-noel-et-bonne-annee/","section":"Articles","summary":" Commentaires # ","title":"Joyeux Noël et Bonne année","type":"articles"},{"content":"Vous retrouvez une carte Arduino sur un vieux montage que vous voulez améliorer, ou vous vous souvenez qu’il y avait des routines intéressantes. Diable, quel est le nom de ce programme, j’en ai fait des tas à cette époque et depuis?\nAvec les PICs et le PicKit2, c’était facile. Avec Arduino, je cherchais la solution depuis longtemps; Jean-Marc Paratte l’a trouvée et avec l’UART en mode minimal, cela coûte 180 bytes en flash, 2 lignes à ajouter dans votre programme (même pas le nom!), et 23 lignes dans un .h astucieux.\nVous connectez la carte, vérifiez le COM port, cliquez sur le teminal série. Miracle, le nom du programme, la date et l’heure de création est affichée!\nSous pouvez aussi afficher sur une tablette si vous avez un adaptateur UART-USB.\nDétails sous http://www.didel.com/FileIdSer.pdf\nJDN (24.10.2017)\nCommentaires # ","date":"24 octobre 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2017/10/24/quel-est-le-nom-du-programme-dans-cette-vieille-carte/","section":"Articles","summary":"Vous retrouvez une carte Arduino sur un vieux montage que vous voulez améliorer, ou vous vous souvenez qu’il y avait des routines intéressantes. Diable, quel est le nom de ce programme, j’en ai fait des tas à cette époque et depuis?\nAvec les PICs et le PicKit2, c’était facile. Avec Arduino, je cherchais la solution depuis longtemps; Jean-Marc Paratte l’a trouvée et avec l’UART en mode minimal, cela coûte 180 bytes en flash, 2 lignes à ajouter dans votre programme (même pas le nom!), et 23 lignes dans un .h astucieux.\nVous connectez la carte, vérifiez le COM port, cliquez sur le teminal série. Miracle, le nom du programme, la date et l’heure de création est affichée!\nSous pouvez aussi afficher sur une tablette si vous avez un adaptateur UART-USB.\nDétails sous http://www.didel.com/FileIdSer.pdf\n","title":"Quel est le nom du programme dans cette vieille carte?","type":"articles"},{"content":"Chers membres et amis !\nNous avons le plaisir de vous proposer une série d’ateliers qui auront lieu selon vos réponses entre octobre et début décembre 2017 à l’EPFL. Pour nous aider dans l’organisation nous vous prions de nous communiquer vos intérêts en remplissant ce formulaire. Les ateliers proposés sont les suivants :\n● Atelier Arduino-C pour débutants\n● Atelier Arduino – Debugging – Scheduling\n● Atelier RaspBerry Pi\n● Atelier HTML embarqué\n● Atelier Neo-Pixels\nDonnez nous votre avis sur vos intérêts et priorités !\nLes ateliers sont ouverts au non-membres !\nLien vers le sondage\nLe comité\nCommentaires # ","date":"4 août 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2017/08/04/ateliers/","section":"Articles","summary":"Chers membres et amis !\nNous avons le plaisir de vous proposer une série d’ateliers qui auront lieu selon vos réponses entre octobre et début décembre 2017 à l’EPFL. Pour nous aider dans l’organisation nous vous prions de nous communiquer vos intérêts en remplissant ce formulaire. Les ateliers proposés sont les suivants :\n● Atelier Arduino-C pour débutants\n● Atelier Arduino – Debugging – Scheduling\n● Atelier RaspBerry Pi\n● Atelier HTML embarqué\n● Atelier Neo-Pixels\n","title":"Nouveaux ateliers au Microclub !","type":"articles"},{"content":"","date":"14 juillet 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/b77/","section":"Tags","summary":"","title":"B77","type":"tags"},{"content":"","date":"14 juillet 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/c-programming/","section":"Tags","summary":"","title":"C-Programming","type":"tags"},{"content":"","date":"14 juillet 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/html/","section":"Tags","summary":"","title":"Html","type":"tags"},{"content":"","date":"14 juillet 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/interface/","section":"Tags","summary":"","title":"Interface","type":"tags"},{"content":"Je travaille depuis quelques semaines sur mon interface/télécommande pour mon enregistreur Revox B77. J’ai presque terminé mon interface WEB au niveau fonctionnalités (j’ai appris à utiliser HTML, JS, CSS, WEBSOCKETS, JSON dans tous les sens) la télécommande fonctionne presque mais j’aimerais ajouter des délais pour retarder ou avancer le freinage des bandes du B77. Je crée donc une page web supplémentaire avec les délais, j’utilise pour ceci la fonction HTML « input type=nombres ». Je veux lire un nombre entier (de -100 à +100) à mémoriser dans l’EEPROM de mon ESP8266. Je déclare les variables pour le stockage intermédiaire en « int » et les premiers essais sont concluants, les nombres sont bien mémorisés (Serial.print… m’indique le bon fonctionnement).\n\u0026lt;Interfaces après correction\u0026gt;\nSurprise, après Reset du module ESP, les nombres restitués s’affichent juste pour les nombres positifs, mais faux pour les nombres négatifs ! J’ai l’impression que « C » utilise un « unsigned int » pour restituer les nombres alors que je les ai bien déclarés en « int ». L’effet est qu’à la place de m’afficher par exemple « -100 » il m’affiche « 65436 » Damned!\nAprès 4h de tests et une revue de chaque ligne de code, il est passé 2h du matin, quand je me dis que « int » n’est peut-être pas la bonne définition !!!! Processeur 32 bits =\u0026gt; « int » correspond à « int32_t » et non pas « int16_t » ce qui expliquerait le comportement ! Je remplace les déclarations des variables en int16_t (-32767 à +32767) et tout rentre dans l’ordre ! je peux enfin aller me coucher ! Mon code est prêt pour un nouveau test pratique !!!\nSuper la programmation, mais pleine d’embûches !!!\nRolf Ziegler 7/2017\\\nPrésentation du projet au printemps 2018\nCommentaires # Nicolas Jeanmonod — 15 juillet 2017 à 12:18 # Il me semble que c’est une contrainte du stockage en EEPROM. Malheureusement, la documentation a été écrite par un manche de pelle qui n’a pas précisé clairement ce point :\nhttps://github.com/esp8266/Arduino/blob/master/doc/libraries.rst#user-content-eeprom\nIl indique que l’on doit appeler `EEPROM.begin(size)` avant de lire ou d’écrire dans l’EEPROM et que `size` est le nombre d’octets que l’on veut utiliser. Mais il ne dit pas si ce nombre concerne les adresses ou le contenu de la mémoire.\nComme l’EEPROM est limité en nombre d’écritures que tu peux faire, je me demande si tu ne ferais pas mieux de stocker tes valeurs sur le système de fichiers SPIFFS.\nYves Masur — 15 juillet 2017 à 17:36 # L’utilisation de int en C est un problème ancien. En effet, les compilateurs K\u0026amp;R ont assumé que int était la largeur de bits du CPU utilisé… Dès que le C est venu sur des CPU 8 bits, p. ex. Keil qui a porté un C sur 8051 fin des années 80, a utilisé char pour 8 bits, et int était 16 bits. Souvent, le 16 bits était représenté par WORD. Sans parler de l’ordre des octets Big Endian, Little Endian.\nPour revenir à ton problème, il semble que le int en question passe par un pilote qui écrit/lit en EEPROM. Et c’est à ce niveau qu’il y a un masquage (style 0xFFFF), sans propagation du signe.\n","date":"14 juillet 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2017/07/14/petit-rappel-des-differences-de-processeurs-en-programmation-de-c/","section":"Articles","summary":"Je travaille depuis quelques semaines sur mon interface/télécommande pour mon enregistreur Revox B77. J’ai presque terminé mon interface WEB au niveau fonctionnalités (j’ai appris à utiliser HTML, JS, CSS, WEBSOCKETS, JSON dans tous les sens) la télécommande fonctionne presque mais j’aimerais ajouter des délais pour retarder ou avancer le freinage des bandes du B77. Je crée donc une page web supplémentaire avec les délais, j’utilise pour ceci la fonction HTML « input type=nombres ». Je veux lire un nombre entier (de -100 à +100) à mémoriser dans l’EEPROM de mon ESP8266. Je déclare les variables pour le stockage intermédiaire en « int » et les premiers essais sont concluants, les nombres sont bien mémorisés (Serial.print… m’indique le bon fonctionnement).\n","title":"Petit rappel des différences de processeurs en programmation de C.","type":"articles"},{"content":"","date":"14 juillet 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/remote/","section":"Tags","summary":"","title":"Remote","type":"tags"},{"content":"","date":"14 juillet 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/revox/","section":"Tags","summary":"","title":"Revox","type":"tags"},{"content":"","date":"13 juin 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/arnaque/","section":"Tags","summary":"","title":"Arnaque","type":"tags"},{"content":" Le 12 mai, je commande un lot de PCB (design maison) chez Seeedstudio qui offre à un prix très intéressant 10 circuits électroniques 2 couches (100x100mm) pour la modique somme de CHF 12.50 (version sans plomb) . Je me décide de passer commande avec l’option livraison DHL pour un surcout de CHF 22.80.\nSuite à l’acceptation de la commande et de la vérification des fichiers GERBER par le fabriquant (le suivi peut se faire en ligne) le 23 mai, je reçois un message que ma commande est envoyée par DHL. Le suivi d’envoi montre que la déclaration en douane se fait par DHL en avance et le 26 mai je reçois mes circuits moins de 3heures après l’arrivée à Genève. Tout me semble en ordre. La facture jointe par Seeedstudio, importante pour la suite de l’histoire indique : Valeur PCB US$12:90 Freight Cost US$ 23.56, total $ 36.46. Je crois l’histoire de l’envoi terminé ce qui ne sera pas le cas.\nLe 2 juin je reçois de DHL une facture pour les frais de TVA et de dédouanement de CHF 28.- qui se compose de CHF 6.- de TVA, provision pour avance de CHF 3.- et CHF 19.- de frais de gestion. Les taux sont correct mais je me demande comment il est possible que je sois taxé vu que ma commande n’excède pas le montant critique (CHF 62.-). Ma commande devrait être franc de douane comme toutes les commandes de petit montants que j’ai passé en Chine par le passé. La facture jointe correspondant bien à ma commande, je vérifie la décision de taxation et je constate qu’en plus de la valeur de ma commande, le déclarant DHL ou notre cher office des douanes a ajouté CHF 39.- de transport (FRACHT). Enervé j’envoie de suite un message (courriel) à DHL (vatquery) et en parallèle à la FRC dont je suis membre. Les 2 institutions confirment la réception de mon message par courriel automatique mais après c’est le silence !\n5 jours plus tard, impatient, je me décide de vérifier qui est à la tête de DHL Suisse et j’envoie un courriel aux personnes en charge (on les trouve facilement sur la page DHL en ligne). A ma grande surprise, je reçois le lendemain matin déjà une réponse du service de dédouanement de DHL s’excusant de l’erreur qui a été faite et m’annonçant que la facture DHL est annulée.\nA retenir : Réclamer si vous avez l’impression d’une erreur, insister si vous ne recevez pas de réponse et ceci même si le montant n’est pas important. Ceci afin d’éviter que les erreurs ne deviennent la règle ce qui pourrait permettre à certaines entreprises d’arrondir leurs fins de mois !\nRem : La FRC ne m’a toujours pas répondu !\nRolf Ziegler (6/2017)\nCommentaires # ","date":"13 juin 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2017/06/13/attention-aux-erreurs-de-dedouanement-a-mediter/","section":"Articles","summary":" Le 12 mai, je commande un lot de PCB (design maison) chez Seeedstudio qui offre à un prix très intéressant 10 circuits électroniques 2 couches (100x100mm) pour la modique somme de CHF 12.50 (version sans plomb) . Je me décide de passer commande avec l’option livraison DHL pour un surcout de CHF 22.80.\nSuite à l’acceptation de la commande et de la vérification des fichiers GERBER par le fabriquant (le suivi peut se faire en ligne) le 23 mai, je reçois un message que ma commande est envoyée par DHL. Le suivi d’envoi montre que la déclaration en douane se fait par DHL en avance et le 26 mai je reçois mes circuits moins de 3heures après l’arrivée à Genève. Tout me semble en ordre. La facture jointe par Seeedstudio, importante pour la suite de l’histoire indique : Valeur PCB US$12:90 Freight Cost US$ 23.56, total $ 36.46. Je crois l’histoire de l’envoi terminé ce qui ne sera pas le cas.\n","title":"Attention aux erreurs de dédouanement !    \u003cbr\u003e  A méditer !!","type":"articles"},{"content":"","date":"13 juin 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/declaration/","section":"Tags","summary":"","title":"Declaration","type":"tags"},{"content":"","date":"13 juin 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/dedouanement/","section":"Tags","summary":"","title":"Dedouanement","type":"tags"},{"content":"","date":"13 juin 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/dhl/","section":"Tags","summary":"","title":"Dhl","type":"tags"},{"content":"","date":"13 juin 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/erreur/","section":"Tags","summary":"","title":"Erreur","type":"tags"},{"content":"","date":"13 juin 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/tva/","section":"Tags","summary":"","title":"Tva","type":"tags"},{"content":"","date":"17 avril 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/embarque/","section":"Tags","summary":"","title":"Embarque","type":"tags"},{"content":"","date":"17 avril 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/ethernet/","section":"Tags","summary":"","title":"Ethernet","type":"tags"},{"content":"","date":"17 avril 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/lan/","section":"Tags","summary":"","title":"Lan","type":"tags"},{"content":"","date":"17 avril 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/linux/","section":"Tags","summary":"","title":"Linux","type":"tags"},{"content":"","date":"17 avril 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/nat/","section":"Tags","summary":"","title":"Nat","type":"tags"},{"content":"","date":"17 avril 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/reseau/","section":"Tags","summary":"","title":"Reseau","type":"tags"},{"content":" Besoin # La configuration est la suivante : vous avez un PC portable (ou pas…) qui est connecté en Wi-Fi à Internet, et vous voulez router l’internet sur sa prise LAN sur laquelle peuvent être connectés différents hardwares, mais qui n’ont, eux, pas de Wi-Fi. Ou une connexion Wi-Fi est obtenue avec un code, et vous avez besoin de la partager. Les différentes possibilités de partage sont décrites sur ce blog : https://anwaarullah.wordpress.com/2013/08/12/sharing-Wi-Fi-internet-connection-with-raspberry-pi-through-lanethernet-headless-mode/\nLe matériel minimum suivant est requis :\nUn routeur Wi-Fi, connecté sur l’Internet PC avec 2 connexions LAN : Wi-Fi et RJ45 ; l’OS Win10 (Win7 aussi testé) Un câble LAN croisé (rouge) Un « device » à connecter, par exemple un RaspBerry Pi 2 Bien entendu, le « device » peut être autre : Arduino, second PC, etc.\nBref, un schéma est plus simple pour l’expliquer.\nLe PC est connecté sur le routeur internet par son Wi-Fi, et le RaspBerry Pi par un câble croisé (câble rouge) à la prise LAN du PC. Bien entendu, un petit switch qui s’occupe du croisement automatiquement irait très bien aussi.\nPartager la connexion # Il y a 3 options (ou peut être plus) pour établir la liaison :\nLe Network Translation Adress, ou NAT Le pont – transparence de connexion Le partage de la connexion Activer le NAT # On va utiliser la première, car vu du routeur Wi-Fi, seule l’adresse du PC est distribuée. Les autres options demandent au routeur Wi-Fi de distribuer en DHCP une adresse supplémentaire pour le RaspBerry.\nLe NAT s’occupe de modifier les paquets IP pour changer l’adresse de la carte A en adresses de la carte B. C’est utilisé pour créer des sous-réseaux, et grouper une série de machines avec une seule adresse sur l’Internet. Voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/Network_address_translation\nRéglage des cartes LAN # Partage du WI-FI # Clic Droit sur icone Windows de la barre des tâche-\u0026gt; Connexions réseau Clic droit sur le Wi-Fi -\u0026gt; Propriétés Onglet « partage » Cocher « Autoriser… » et décocher la seconde option si besoin Si vous avez plus d’une carte, il faut choisir laquelle sera utilisée pour ce partage:\nAprès quelques secondes, la carte Ethernet obtient la configuration suivante, à vérifier en ligne de commande par ipconfig :\nOu encore en ouvrant la carte Ethernet et en lisant ses propriétés IPV4. Au départ, les champs sont vides : ils sont remplis par le partage de connexion. La carte prend l’adresse 192.168.137.1/24. L’adresse de la passerelle reste vide, ainsi que les DNS.\nContrôle de la connexion NAT # Connecter le RaspBerry sur le LAN du PC, à savoir la carte Ethernet L’enclencher, pour qu’il prenne une adresse IP Si le Raspberry était déjà allumé, il aura pris une adresse bidon, genre 169.x.y.z et un masque réseau 255.0.0.0. On peut redémarrer les services réseau avec les commandes Linux:\nsudo ifdown -a\nsudo ifup -a\nVérifier l’adresse prise par : ifconfig et la noter pour la suite Vérifier l’accès à Internet avec : ping ch.ch (ou autre site répondant au ping) Limites de la connexion NAT avec Win10 # L’adressage du sous réseau ne peut pas être choisi ; c’est Windows qui décide. Selon les essais, l’adresse de base est toujours 192.168.137.1, avec un réseau de classe C, à savoir 253 adresses à disposition, ce qui suffit amplement.\nAvec un laptop qui se met en veille… le partage disparait ! La carte Ethernet (du PC donc) reprend une adresse du genre : 169.254.245.127, et un masque 255.255.0.0. Remettre la coche du partage sur la carte Wi-Fi relance la fonction NAT ; et si cela n’a pas duré trop longtemps, le « device » connecté aura gardé son adresse et reprend sa liaison. On peut bien sûr tester avec la commande ping ch.ch pour en vérifier la fonctionnalité.\nYves Masur (4/2017)\nCommentaires # ","date":"17 avril 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2017/04/17/router-internet-en-nat-avec-un-pc/","section":"Articles","summary":" Besoin # La configuration est la suivante : vous avez un PC portable (ou pas…) qui est connecté en Wi-Fi à Internet, et vous voulez router l’internet sur sa prise LAN sur laquelle peuvent être connectés différents hardwares, mais qui n’ont, eux, pas de Wi-Fi. Ou une connexion Wi-Fi est obtenue avec un code, et vous avez besoin de la partager. Les différentes possibilités de partage sont décrites sur ce blog : https://anwaarullah.wordpress.com/2013/08/12/sharing-Wi-Fi-internet-connection-with-raspberry-pi-through-lanethernet-headless-mode/\n","title":"Router Internet en NAT avec un PC","type":"articles"},{"content":"","date":"17 avril 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/systeme-dexploitation/","section":"Tags","summary":"","title":"Systeme-Dexploitation","type":"tags"},{"content":"","date":"17 avril 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/web/","section":"Tags","summary":"","title":"Web","type":"tags"},{"content":"","date":"17 avril 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/wi-fi/","section":"Tags","summary":"","title":"Wi-Fi","type":"tags"},{"content":"","date":"16 avril 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/circuit-imprime/","section":"Tags","summary":"","title":"Circuit-Imprime","type":"tags"},{"content":"","date":"16 avril 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/cnc/","section":"Tags","summary":"","title":"Cnc","type":"tags"},{"content":"","date":"16 avril 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/decoupe/","section":"Tags","summary":"","title":"Decoupe","type":"tags"},{"content":"Nous avons récemment découvert que le shop en ligne « Seeedstudio » offrait la fabrication de circuits imprimés aux dimensions de 100x100mm pour la somme modique de $9.90 pour 10 circuits (19.80 avec livraison). Il était donc intéressant de passer commande d’un circuit que je n’aurais pas fabriqué sans avoir un prix très attractif.\nDessin et commande du circuit :\nJe me lance donc dans un dessin avec le logiciel CAO Eagle (Autodesk), la version limitée à 100x180mm est gratuite pour les utilisations non-professionnelles.\nMon projet est un interrupteur basé sur un module Wifi ESP8266, un relai et un module 230V/5V (schéma).\nCircuit 2 couches, je vais dessiner des fentes pour mettre le circuit aux normes concernant la tension 230V.\nAvant d’envoyer les fichiers au fabricant, je vérifie le contenu avec « gerbv », un logiciel gratuit qui permet de visualiser les couches du circuit.\nLe site de commande en ligne de Seeedstudio et d’autres fabricants tels que Eurocircuits permettent également d’effectuer cette vérification en ligne avant de passer la commande, ce qui est très pratique et évite des surprises. Une fois satisfait du contrôle visuel, j’envoie les fichiers gerber (zip) au fabriquant.\nLivraison:\nIl ne reste plus qu’à attendre la livraison. Attente un peu longue (4 semaines), mais finalement les 10 circuits arrivent et sont d’un état très acceptable.\nA première vue tout va pour le mieux, les circuits sont propres et correspondent exactement à mon attente. Il ne me reste plus qu’à découper les circuits au format circulaire et avec des entailles pour isoler les pistes 230V. Faire effectuer cette opération aurait juste fait exploser le prix de l’offre, raison pour laquelle je décide d’effectuer cette étape dans mon petit atelier. Vu le nombre de circuits, je vais utiliser ma petite CNC.\nDécoupe du circuit :\nPour la découpe sur la CNC , j’ai dessiné les contours et fentes dans la couche CAM du logiciel Eagle. Une fonction d’Eagle permet de convertir cette information en format dxf. Ces données doivent maintenant être transformées en commandes pour ma machine (CNC), ceci se fera au moyen d’un logiciel CAO mécanique.\nAutodesk a publié dernièrement le nouveau logiciel « Fusion 360 ». Ce logiciel permet la création d’objets 2D et 3D et la génération des fichiers CAM pour une CNC ou pour imprimantes 3D. J’utilisais auparavant divers logiciels, chacun dans un but bien précis, chacun avec des commandes spécifiques ce qui compliquait passablement le travail. D’après la description de « Fusion 360 » je dois pouvoir remplacer tous ces logiciels par ce dernier (fraisage, contournage, perçage) ce qui devrait me simplifier passablement le travail dans l’avenir! Mon petit projet est donc idéal pour apprendre à utiliser et à tester « Fusion 360 ».\nFusion 360:\nLa prise en main est plutôt facile si l’on a déjà utilisé des outils CAO auparavant. L’équipe d’Autodesk nous fournis une aide précieuse en tutoriels « YouTube » et en articles en ligne. Le logiciel contient divers modes, l’un pour dessiner et modéliser, l’autre pour générer les données pour la machine qui effectuera le travail (CNC ou autre).\nEn mode Modèle, j’importe les données de la CAO Eagle au moyen du fichier « dxf » que j’attribue à l’axe Z. De cette façon, le plan du dessin est perpendiculaire à l’axe de travail des outils. Il faut maintenant définir la surface exacte à découper et la largeur des ouvertures (fentes) dans le circuit (Je désire contourner le circuit avec une forme circulaire qui rentre dans le boitier d’un interrupteur mural et de tailler des fentes d’isolation pour la partie courant fort).\nVue du logiciel Fusion 360 et des données du fichier «dxf» importées. Il ne reste qu’à ajuster les éléments graphiques.\nRemarque : Avant d’envoyer les fichiers, j’ai ajouté 4 trous qui me permet de centrer le circuit sur ma CNC, en fait il n’en faut que 2, un premier trou comme point de référence (zéro) et un deuxième pour l’orientation dans l’axe x/y. Ces 2 trous sont visibles sur l’image ci-dessus.\nOpérations en mode 2D\nLa fonction « Slot » me permet de donner une largeur aux fentes à fraiser (image de gauche). Je choisis une largeur de 1.5mm correspondant à un outil en stock et je suis les lignes déjà présentes. Il me reste à ajuster les contours et à corriger les lignes non contigües (image de droite), le travail en mode dessin 2D est terminé. La fonction « extrusion » me permet de donner du volume à mon circuit, j’obtiens ainsi le modèle exact de la forme à découper.\nA gauche: Les traits continus permettent de délimiter automatiquement la surface.\nA droite: Après extrusion on voit le volume de la pièce. La surface supérieure du circuit est définie comme niveau zéro (Z=0). Avec un Z\u0026gt;0 on éloigne l’outil de la pièce, avec un Z négatif, on taille dans la pièce.\nÉtapes de fabrication:\nJe prévois la découpe en 3 étapes :\nPerçage de 2 trous de référence (3mm) dans la plaque martyre de la CNC: (sans circuit), ces trous dans le bois solidaire à la machine me permettent d’y planter 2 tiges de 3mm et d’aligner chaque circuit. Avec l’aide des 2 tiges, fixer un circuit sur le martyre (avec du ruban autocollant double face) Lancer le programmer de découpe (J’utilise la même largeur d’outil pour les fentes et pour le contournage, ce qui m’évite de changer d’outils à chaque circuit). Je répète l’opération 2 et 3 pour les circuits suivants. Suite à la création du modèle 3d (dessin ci-dessus) et à la définition de chaque étape de fabrication, je bascule en mode CAM dans Fusion 360.\nMode CAM dans Fusion : Dans ce mode, il existe de multitudes de possibilités de générer des donnes CAM\nIl me faut :\nDrill (perçage) Slot (fentes) Contour (détourage de la pièce) Les données pour le perçage iront dans un premier fichier utilisé qu’une seule fois, les données pour l’étape 2et 3 iront dans un 2\u0026lt;sup\u0026gt;ème\u0026lt;/sup\u0026gt; fichier utilisé pour chaque circuit. Le logiciel permet de visualiser le déplacement de l’outil (simulation) ce qui me rend plus confiant quand à l’exécution du travail.\nAffichage et simulation du perçage et du découpage. On peut distinguer en grisé la tête de la fraisage et l’outil qui sont définis dans les paramètres outils de « Fusion ».\nLe logiciel Fusion 360 contient déjà toutes les fonctions pour la génération du fichier à charger sur la machine, entre autres la définition d’un magasin d’outils et les paramètres pour diverses machines CNC, cette phase est la plus difficile à réaliser vu le nombre de paramètres et le vocabulaire utilisé qui m’est inconnu. Sur ma petite CNC, j’utilise le logiciel « MACH3 ». Ce logiciel faisant partie des interfaces supportées par « Fusion » je ne suis donc pas trop inquiet.\nExemple de fichier CNC, on y reconnait les commandes (G-Code) qui vont piloter la CNC.\nIl me faudra plusieurs itérations entre la CAO et la machine avant de lancer la première découpe. Les premiers essais se font sans outils et sans matière. A ma surprise, les déplacements se font correctement, il n’y a qu’a modifier le paramètre pour la vitesse de déplacement horizontale de l’outil et à enlever un mystérieux code G28 qui semble envoyer la CNC hors limites en fin de programme. L’apprentissage de cette dernière étape me sera utile pour d’autres projets.\nTravail sur la machine (CNC).\nPerçage des trous de référence 2. Ajustement du circuit sur la machine (martyre) 3. Circuit après découpe. 4. Circuit nettoyé\nSuit le nettoyage, enlever les bavures et les restes de ruban double face.\nJ’ai finalement traversé toute la chaine des outils depuis le dessin jusque à la pièce découpée.\nDernière étape, souder les composants et mise sous tension.\nTout a fonctionné du premier coup !!!\nRolf Ziegler (4/2017)\nCommentaires # franic — 17 avril 2017 à 09:30 # Superbe réalisation, très intéressant de voir toute la chaîne entre le dessin de PCB jusqu’au montage final. Cela peut paraître simple, mais il y a plusieurs étapes pas toujours faciles à passer ! Bravo et en plus cela fonctionne du premier coup !\nYves Masur — 17 avril 2017 à 21:28 # Excellent tuto pour se rendre compte des étapes!\nQuestion: as-tu prévu un connecteur pour (re-) programmer le CPU ESP8266?\nRolf Ziegler Auteur de l’article — 17 avril 2017 à 22:33 # Le module ESP8266 est sur un socle pour la première programmation et pour le dépannage, par contre on peut le programmer par wifi une fois le code ESPEasy installé.\n","date":"16 avril 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2017/04/16/fabrication-de-prototypes-pcb-mon-marche-finition-avec-une-cnc/","section":"Articles","summary":"Nous avons récemment découvert que le shop en ligne « Seeedstudio » offrait la fabrication de circuits imprimés aux dimensions de 100x100mm pour la somme modique de $9.90 pour 10 circuits (19.80 avec livraison). Il était donc intéressant de passer commande d’un circuit que je n’aurais pas fabriqué sans avoir un prix très attractif.\nDessin et commande du circuit :\nJe me lance donc dans un dessin avec le logiciel CAO Eagle (Autodesk), la version limitée à 100x180mm est gratuite pour les utilisations non-professionnelles.\n","title":"Fabrication de prototypes PCB mon marché, finition avec une CNC","type":"articles"},{"content":"","date":"16 avril 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/fusion/","section":"Tags","summary":"","title":"Fusion","type":"tags"},{"content":"","date":"16 avril 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/fusion-360/","section":"Tags","summary":"","title":"Fusion-360","type":"tags"},{"content":"","date":"16 avril 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/pcb/","section":"Tags","summary":"","title":"Pcb","type":"tags"},{"content":"","date":"16 avril 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/seeedstudio/","section":"Tags","summary":"","title":"Seeedstudio","type":"tags"},{"content":"Les imprimantes 3D se sont démocratisées ces dernières années. Une grande partie des modèles « amateurs » sont basées sur des cartes à micro contrôleur Arduino. Les firmewares utilisés interprètent un protocole de commande très proche du code G utilisé pour les machines d’usinage à commandes numériques appelées CNC.\nIl n’y a donc qu’un pas à faire pour utiliser ce même hardware et pouvoir piloter une machine 3 axes et en faire une fraiseuse numérique par exemple ou une graveuse (découpeuse) laser.\nC’est ce qui a été développé par la communauté et donné naissance au firmware GRBL. J’utilise depuis une année la version 0.9j et maintenant la version 1.1 est disponible pour des cartes à micro contrôleur Atmega328 ou Atmega2560 type Arduino.\nComme pour les imprimantes 3D il faut encore ajouter des contrôleurs de moteurs. Le hardware utilisé est le même que pour les imprimantes 3D. Pour les cartes Mega2560, j’ai utilisé la fameuse RAMPS 1.4. Pour la fraiseuse, j’utilise la plus petite carte CNC shield, voir ci-dessous.\nIl faut encore de la mécanique 3 axes. Pour ma part j’ai hésité longtemps à fabriquer mon propre assemblage, mais lorque j’ai vu le prix du système ci-dessous, j’en ai fait l’acquisition; il s’agit du modèle Sable CNC 2015 . J’en suis très content. On trouve également la broche avec un moteur DC.\nVoilà, le hardware est assemblé, le câblage réalisé, il faut encore un logiciel pour envoyer les commandes « code G » pour piloter la machine. Pour cela j’ai utilisé Universal G code Sender, un logiciel simple mais efficace; il y a aussi cette version dite « classic ».\nGCodeSender version PlateForm Plus tard, une fois bien familiarisé avec la machine, j’ai utilisé le logiciel bCNC, un logiciel bien abouti. Il permet également de calibrer le plan XY par palpage matriciel. Etant écrit en Python, je vous conseille d’installer la version 2.7 de Python ainsi que le plugin seriel pour Python.\nbCNC, un magnifique logiciel ! Ce logiciel permet de fraiser par contourage des circuits imprimés. Je l’utilise avec des fichiers importés directement depuis le logiciel CAO de Target.\nEn conclusion, je n’ai pas encore tout découvert, mais cette évolution des CNC’s pour des amateurs devient très intéressante. Merci à Gaël pour ses précieux essais.\nLaurent Francey (1/2017)\nCommentaires # Claude Balmer — 14 février 2017 à 22:55 # Bravo pour l’article. Pour compléter l’article, peux-tu nous indiquer quels sont les logiciels de détourage que tu proposes? Merci\n","date":"15 janvier 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2017/01/15/cnc-grbl/","section":"Articles","summary":"Les imprimantes 3D se sont démocratisées ces dernières années. Une grande partie des modèles « amateurs » sont basées sur des cartes à micro contrôleur Arduino. Les firmewares utilisés interprètent un protocole de commande très proche du code G utilisé pour les machines d’usinage à commandes numériques appelées CNC.\nIl n’y a donc qu’un pas à faire pour utiliser ce même hardware et pouvoir piloter une machine 3 axes et en faire une fraiseuse numérique par exemple ou une graveuse (découpeuse) laser.\n","title":"CNC GRBL","type":"articles"},{"content":"","date":"7 janvier 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/barrette/","section":"Tags","summary":"","title":"Barrette","type":"tags"},{"content":"","date":"7 janvier 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/domotique/","section":"Tags","summary":"","title":"Domotique","type":"tags"},{"content":" Lampe de bureau IOT # Titillé par ce qui est proposé sur le marché, j’ai testé pour vous deux éléments : un relais électronique et une lampe de bureau. Commençons par celle-ci.\nLa lampe de bureau est présentée comme suit, avec le titre un peu pompeux « Original Xiaomi LED Smart Table Lamp Dimming Reading Light For Cellphone » sur le site de Banggood, au prix de environ 50.-. Comptez 3 semaines pour la livraison, mais le port est gratuit. Elle correspond physiquement complètement à la description, son maniement est simple (heureusement, car le mode d’emploi est … en chinois). Le bouton par impulsion sert à allumer/éteindre ; sa rotation diminue/augmente la luminosité ; et maintenu pressé, change la température couleur.\nMais que peut-on piloter par soft ? Le nom de l’application (ci-après nommée Apps), pas mentionné, m’est donnée via le forum : c’est Yeelight. Pour Androïd et IPhone (iOS). Une fois chargée, il faut s’inscrire sur un site, avec email (ou n° de téléphone) et password. Ensuite, il s’agit d’appairer le/les éléments contrôlables par l’Apps.\nPour la bonne compréhension, voici le schéma (partiel) de liaison que j’ai à la maison. Il y a un répéteur WiFi pour que le signal soit assez fort au 1er étage, le routeur étant au sous-sol.\nEn cherchant l’appairage, je n’ai pas réussi en le faisant par le répéteur ; alors que PC portable ou le mobile passent sans difficulté du WiFi AP du sous-sol au répéteur au rez. J’ai donc déménagé la lampe près du routeur/WiFi pour ce faire ; malgré tout, il m’a fallu quelques essais pour y parvenir avec succès.\nUne fois connecté, l’Apps Yeelight permet d’enclencher/déclencher la lampe ; de commuter sur une température couleur.\nLes fonction sont : On-Off, une température couleur élevée pour de la lecture ; et une basse pour consulter un écran de PC sans trop de lumière bleue.\nOn peut renommer l’élément et même mettre un raccourci de bouton On-Off sur le bureau Androïd, ici « LED Bureau » :\nCeci a du sens lorsqu’on a plusieurs éléments commutables, pour les atteindre rapidement avec son mobile.\nConclusion provisoire # L’apps ne sert pas à grand-chose. En effet, si on travaille sur son bureau, pourquoi sortir son portable pour allumer ou éteindre la lampe qui y trône plutôt qu’allonger le bras? Il serait plus intéressant d’y avoir une commutation pour simuler une présence, par exemple. Ou un allumage progressif à partir d’une heure donnée pour servir de réveil sympathique.\nDe plus, comme mentionné peu avant, elle essaie de se connecter sur le routeur ; la communication est mauvaise, donc inutilisable. Souvent, le On-Off est inopérant.\nEt l’aide pour le reset, pas secourable :\nSwitch Sonoff # Le switch est aussi disponible par le site de Banggood, sous le nom de « DIY Wi­Fi Wireless Switch For Smart Home » pour moins de 7.-. Il fonctionne sur le 230 VAC et un pouvoir de coupure de 7 A, un courant maximal de 10A. Le voici inséré dans une rallonge secteur.\nDommage qu’il n’y ait pas de bornes pour le fil de terre…\nAttention : dans la description qui suit, « switch » nomme cet élément, et non un switch informatique.\nLe constructeur Slampher a d’autres produits, dont des culots E27 permettant des commutations. Ce qui est moins clair est : comment sont faites les transmissions ? Sur le site, il est dit que la transmission est à 433 MHz, mais aussi WiFi. Avec sur le croquis un nuage, un AP et un smartphone… Le texte est un peu plus clair : Sonoff and Slampher will send data to cloud platform through Wi­Fi Router, they pair with the Wi­Fi through the APP, thus you can control all added appliances and lights with your smart phone or tablet.\nApplication # L’Apps à charger sur smartphone est : EWeLink. Son installation demande une inscription, un login, un mot de passe. Ce qui peut inquiéter toutefois est ceci :\nPourquoi une telle Apps a besoin de la position, du micro, de la caméra ? très intrusif, tout ça ! En tous cas, j’hésiterais à l’utiliser pour, disons, enclencher/déclencher un réacteur nucléaire.\nLa confirmation qui suit n’est pas de nature à tranquilliser :\nDe mon expérience précédente, je n’essaie même pas d’appairer le switch via le répéteur ; mais je le fait directement au sous-sol, où se situe mon atelier de bricolage. Je commence bien sûr par un câblage du réseau et d’une prise femelle, et y branche une lampe. Le témoin vert commence à clignoter.\nMalgré les précautions prises, cet appairage s’avère ardu. Il faut de la patience… 3 minutes par essai.\nAprès x essais, je prends le parti d’y aller « à la main », comme proposé à l’écran suivant.\nMécanisme d’appairage # Là, je comprends mieux le système : lorsqu’on appuie 5 secondes sur le bouton du switch (il sert aussi à enclencher/déclencher à la main), le WiFi interne du module se met en mode AP et présente une identification WiFi ; l’Apps connecte le WiFi du mobile sur le switch en mode AP, lui configure quelque chose, puis retourne sur la connexion WiFi « normale » et finalise la connexion sur le serveur. Il faut évidemment que ceci joue dans un certain laps de temps. Il suffit que le switch soit passé en mode client ; ou que le mobile n’ait pas eu le temps de tout faire pour « programmer » l’appairage et c’est à refaire.\nAprès quelques combats insoutenables, l’appairage est fait. Une fois le switch connecté, un bouton (renommable) se présente, et permet de le commuter.\nUn coup d’œil sur la liste des appareils connectés sur le routeur montre ceci :\nLe genre de chip WiFi doit être le même pour la lampe Xiaomi et le switch que nous testons présentement. Intéressant, ce « ESP » au début de l’identification… Notez aussi le « computer » dont l’adresse finit par 107 : c’est mon portable Windows 10, qui demande un nombre impressionnant d’adresses IPV6. Les « android » sont le mobile de ma femme et le mien.\nEssai de timer # L’Apps propose une tempo pour enclencher/déclencher ; ainsi qu’un maximum 8 timers programmables à date fixe ou selon les jours de la semaine. La question est : que se passe-t-il si je programme un timer et que mon mobile se déconnecte du WiFi ?\nLe test est effectué, en programmant un déclenchement dans 2 minutes, puis en mettant le mobile en mode « avion »… Test passé avec succès. Ceci signifie que c’est bien par le serveur distant que les ordres sont stockés et effectués. Ou que la puce du switch maintient l’heure et une liste d’enclenchement déclenchement ?\nEssai via la connexion GSM # La connexion WIFI du mobile est coupée. Comment va réagir le switch, si l’Apps n’est plus en connexion WiFi locale ?\nTest : c’est fonctionnel. Donc, là on est sûr que ça passe bien par un serveur distant. Ou en bonne partie.\nEssai avec réseau local, sans Internet # Est-ce que la liaison locale ne suffit pas pour commander en On-Off ? Pour en voir le cœur net, je coupe la liaison Internet du routeur ; le téléphone fixe de la maison devient hors service… Malgré la liaison WiFi active, par lequel tout le potentiel local subsiste, pas moyen d’actionner le switch. La preuve est bien là : les ordres de commutation instantanés passent aussi via le serveur chinois.\nRéponse aux sollicitations # Passant par un serveur distant, on peut s’attendre à quelque délai. Toutefois, si la connexion et établie, c’est-à-dire que l’application est en avant-plan et que le réseau est stable, le délai entre le moment où l’on clique sur le bouton et l’activation du relais ne dépasse pas les 200 ms. A l’oreille bien sûr, je n’ai pas mis en place des conditions de labo pour cette mesure ! Et à l’oreille, parce que c’est bien un relais électromécanique qui clique dans le switch, et non un triac qui commute silencieusement.\nUn ping sur \u0026lt;www.ewelink.com\u0026gt; montre une réponse de 27 ms. C’est peu. Comment est-ce possible ? Un coup d’œil sur le site répond à la question : ils utilisent le service « amazone cloud AWS » pour ce faire. Et via ce dominateur de la WebSphere qu’est Amazone, dont les serveurs sont distribués partout sur la planète. C’est aussi pourquoi l’Apps demande la localisation à l’inscription…\nEssais de coupure d’alimentation du switch # Dans un tel cas, le switch doit reprendre la connexion WiFI avec le routeur/AP. Pour vérifier son temps de reconnexion, je lance un ping -t sur son adresse. Et lui coupe le jus.\nTest : j’allume la barrette sur laquelle le switch est connecté et enclenche le chrono, puis observe la fenêtre des pings… il reprend la ligne en 5 secondes ! Si tous les appareils connectés en faisaient autant…\nConclusion provisoire # Le switch remplit sa fonction. Il est à dispo, reconnecté et reconnectable, rapide. L’état est à jour sur l’Apps, même en cas de changement manuel par le bouton. Les renommages, ajouts, ou encore du groupage (pas essayé avec 1 élément…) sont pratiques. Les fonctions de timers sont raisonnablement sûres.\nOn peut toutefois blâmer la difficulté à appairer les devices. Pour un bricoleur/développeur, on attend de pourvoir utiliser en direct de tels éléments avec une API de sorte ; ce qui ne semble pas le cas. A moins de sortir l’artillerie lourde et d’espionner les flux TCP-IP, on ne saura pas quel est le protocole. C’est bien dommage.\nTout bouge et tout change, c’est à surveiller.\nYves Masur (1/2017)\nRéférences:\nlampe LED Xiaomi\nRelais Sonoff\nCommentaires # Yves Masur — 21 janvier 2017 à 16:20 # Démonté, le print du Sonoff montre bien un ESP8266EX/PAGX80 en SMD, carré de 4 x 8 pattes, et une mémoire PN25F08, Flash série de 8Mbits. Il comporte aussi une alim à découpage, 3 transistors et une circuiterie plus complexe que je m’imaginais.\nYves Masur — 7 février 2017 à 22:36 # Relais physique ou Triac? N. Jeanmonod préfère le relais pour sa coupure franche. Afin de savoir quelle sont les fuites d’un triac (celui utilisé dans le projet barrette), j’ai fait les mesures suivantes.\nj’ai mesurée la tension résiduelle après un triac. Avec un voltmètre sur une prise libre, triac OFF, j’obtiens 112VAC. L’impédance est de 10 MOhms. Le courant en CC est de 0.01 mA (mais le multimètre hésite entre 0 et 1 pour le dernier digit quand je tient en l’air…)\nSi je mesure sur une prise qui a deux chargeurs de mobile et un transfo , bref quelques charges, la tension est de 0,14 VAC.\nAvec un voltmètre analogique, sur la gamme:\n1000 j’ai env. 100 VAC\n250, j’ai ~35 VAC\n50, env. 7,5 VAC,\n10, env. 1,5 VAC\nsoit approximativement la même déviation d’aiguille.\nIl a une impédance de 8000 Ohms/VAC\nLe courant serait donc: 1,5/(10 * 80000) = 1,875 uA. Donc, en chargeant avec une R de 100 KOhms, on aurait une tension résiduelle de 0.18V. Ce n’est pas *rien*, mais acceptable.\n","date":"7 janvier 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2017/01/07/explorer-des-elements-de-domotique/","section":"Articles","summary":" Lampe de bureau IOT # Titillé par ce qui est proposé sur le marché, j’ai testé pour vous deux éléments : un relais électronique et une lampe de bureau. Commençons par celle-ci.\nLa lampe de bureau est présentée comme suit, avec le titre un peu pompeux « Original Xiaomi LED Smart Table Lamp Dimming Reading Light For Cellphone » sur le site de Banggood, au prix de environ 50.-. Comptez 3 semaines pour la livraison, mais le port est gratuit. Elle correspond physiquement complètement à la description, son maniement est simple (heureusement, car le mode d’emploi est … en chinois). Le bouton par impulsion sert à allumer/éteindre ; sa rotation diminue/augmente la luminosité ; et maintenu pressé, change la température couleur.\n","title":"Explorer des éléments de domotique","type":"articles"},{"content":"","date":"7 janvier 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/gadgets/","section":"Tags","summary":"","title":"Gadgets","type":"tags"},{"content":"","date":"7 janvier 2017","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/iot/","section":"Tags","summary":"","title":"Iot","type":"tags"},{"content":"","date":"28 novembre 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/processeurs/","section":"Tags","summary":"","title":"Processeurs","type":"tags"},{"content":"Un projet est-il facilement recompilable, après quelques années ?\nBonne question, je dois justement reprendre un projet PIC. Le compilateur est gratuit, téléchargeables depuis le site de Microchip. Pour modifier un projet de 2012, je dois ré-installer le soft permettant d’apporter une modification mineure.\nCertes, j’ai les sources, mais pas/plus l’environnement de développement : en effet, j’ai changé de PC entretemps. Allons-y…\nEssai # C’est le projet « barrette intelligente » (http://microclub.ch/2011/03/25/projet-barrette-livrable/) dont j’aimerai retoucher le soft. En effet, le système comporte une prise électrique « master », qui pilote une ou plusieurs autres prises. Et mon nouveau PC (un ACER Aspire VN7) qui est justement branché sur la prise « master » a un nouveau mode de consommation : il prend du courant, puis travaille quelques secondes sur la batterie, et reprend du courant… Ma lampe de bureau, branchée sur une prise « slave » clignote ! Pas très utilisable. Je me dis qu’une tempo au déclenchement un peu plus longue va régler le problème.\nJe copie mon projet dans un nouveau répertoire, examine les sources clés, et après quelques minutes de réflexion, je rajoute une constante pour la tempo « déclenchement » de 15 secondes alors qu’auparavant, j’avais mis la même pour l’enclenchement et le déclenchement, fixée à une seconde.\nEt il faut recompiler ce projet. Recherche de l’outil sur le WEB. Visite de www.microchip.com .\nTéléchargement depuis ce site pour le moins compliqué. Enregistrement nécessaire chez Microchip, login, tout le tralala… Mais un outil universel est proposé. Il faut télécharger le « MPLABX-v3.45-windows-installer.exe », poids de 574 MB… tout ça pour faire quelques Ko de soft 8 bits, ça laisse songeur.\nL’environnement de développement, l’IDE donc, propose dans une fenêtre d’accueil « Projet : import legacy ». Cool, me dis-je ; ils y ont pensé, on y va. Et une boite de dialogue propose de reprendre mon ancien projet en 8 étapes. Son extension mcp signifie : microchip projet.\nLe device cible est reconnu automatiquement: PIC18F6627\nPour le tool, je suis emprunté : il me faut simplement faire un .HEX, à télécharger. Mettons un PIC KIT 2, on verra plus tard.\nA l’étape suivante, cet univers mystérieux me demande… où est le compilateur ?, tout en me précisant que le mcc18 à la racine de C: n’y est plus (oui, c’est vrai, vu que j’ai changé de PC il n’est pas réapparu). Et le compilateur 32 bits installé par défaut n’y peut rien. Retour sur le site de Microchip. Après moult recherches, j’y arrive. C’est – pour le 8 bits – le xc8-v1.38-full-install-windows-installer.exe, avec 84 Mo supplémentaires à télécharger.\nL’outil d’import me propose le nom du projet « barrette_12 » que j’accepte, et il résume le tout. Ça a l’air très bien. Ça ne compile pas bien # Une tonne d’erreur apparaît. Pas si grave, à première vue : le fichier inclus « projdefs.h » n’est pas trouvé. Pourtant, il est bien là…\nEt là, je perd des heures à essayer de le copier, déplacer, modifier les sources…pfff… pas moyen de contenter le compilateur. Son problème ? Il confond une série de source qui se trouve dans un sous-répertoire « .\\net » réunissant le code qui a trait au réseau et ne voit plus le chemin relatif des fichiers à inclure et/ou à compiler.\nEt le compilateur original ? # Je me copie la version originale du compilateur (le MCC18 donc) que j’utilisais – fort heureusement – aussi au travail pour un autre montage sur le même module hardware. Refaire l’importation… essai de compiler un fichier .C, ça marche ! Et de tout recompiler ? … OK, sans erreur ! Le HEX final est produit, dans un sous-sous répertoire tarabiscoté, mais utilisable. Ce HEX fait la même taille que l’ancien : 195’800 octets. Reste à vérifier bit à bit avec le programme FC (file compare, nativement en ligne de commande de Windows) : le code n’est pas vraiment le même.\nMais il suffit que le compilateur ne soit pas exactement de la même version pour produire cet effet de bord. Ou que les options, longues comme un jour sans fin, ne soient pas strictement pareilles. Pas de panique.\nLe chargement sur la cible s’avère aussi quelque peu laborieux ; mais l’outil JAVA livré pour charger le HEX s’installe sans problème et il est complètement fonctionnel. Je peux donc charger mon nouveau HEX, faire des essais, modifier aussi les pages WEB et finaliser la modification.\nConclusion # Plus de peur que de mal. Mais on voit que la pérennité des choses peut être vite compromise. Un nouvel environnement, un compilateur plus moderne mais pas compatible avec la MAKEFILE et on est dans le doute et la recherche de solution peut s’avérer longue.\nIl me vient en mémoire un critère de qualité de développement de code (réf: http://www.joelonsoftware.com/articles/fog0000000043.html) : il est mentionné « compilez-vous vos sources tous les jours? » Cela m’avait surpris ; mais on mesure que les petites modifications graduelles telles que :\nChangement de version de l’OS Mise à jour de compilateurs Noms de chemins modifiés Version de l’IDE Version des outils hardware Clefs d’authentification perdues (liste non-exhaustive) finissent par rendre un code source très éloigné de la cible. Et en cas de modification, même mineure, la chose est soit rendue ardue (perte de temps importante), voire impossible. Et là, il faut passer par un redéveloppement sur une nouvelle cible dans un nouvel IDE.\nA l’heure où le soft évolue plus vite que le hardware, c’est un point d’attention à considérer fortement par l’ingénieur soucieux de la pérennité de ses produits.\nYves Masur (11/2016)\nCommentaires # ","date":"28 novembre 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2016/11/28/recompiler-un-ancien-projet/","section":"Articles","summary":"Un projet est-il facilement recompilable, après quelques années ?\nBonne question, je dois justement reprendre un projet PIC. Le compilateur est gratuit, téléchargeables depuis le site de Microchip. Pour modifier un projet de 2012, je dois ré-installer le soft permettant d’apporter une modification mineure.\nCertes, j’ai les sources, mais pas/plus l’environnement de développement : en effet, j’ai changé de PC entretemps. Allons-y…\nEssai # C’est le projet « barrette intelligente » (http://microclub.ch/2011/03/25/projet-barrette-livrable/) dont j’aimerai retoucher le soft. En effet, le système comporte une prise électrique « master », qui pilote une ou plusieurs autres prises. Et mon nouveau PC (un ACER Aspire VN7) qui est justement branché sur la prise « master » a un nouveau mode de consommation : il prend du courant, puis travaille quelques secondes sur la batterie, et reprend du courant… Ma lampe de bureau, branchée sur une prise « slave » clignote ! Pas très utilisable. Je me dis qu’une tempo au déclenchement un peu plus longue va régler le problème.\n","title":"Recompiler un ancien projet","type":"articles"},{"content":"Première soirée ESP8266, mise en route du module ESP dans l’environnement Arduino, avec quelques surprises et difficultés à compiler sur un PC avec Windows Vista (à éviter). Après une petite correction au niveau librairie que nous ferons en début de soirée jeudi prochain, nous devrions être prêt à faire tourner notre première application OLED.\nPlus d’informations sur la Piratebox utilisée lors de l’atelier sur: lien\nCommentaires # ","date":"18 novembre 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2016/11/18/atelier-esp8266-premiere-soiree/","section":"Articles","summary":"Première soirée ESP8266, mise en route du module ESP dans l’environnement Arduino, avec quelques surprises et difficultés à compiler sur un PC avec Windows Vista (à éviter). Après une petite correction au niveau librairie que nous ferons en début de soirée jeudi prochain, nous devrions être prêt à faire tourner notre première application OLED.\nPlus d’informations sur la Piratebox utilisée lors de l’atelier sur: lien\n","title":"Atelier ESP8266 première soirée","type":"articles"},{"content":"Voici la liste de matériel recommandé,\nVous pouvez faire une commande chez Banggood, le montant vous permet une livraison sans TVA ni taxe de douane (pour l’instant).\nModule Node MCU ESP8266 chf 5.87\nhttp://www.banggood.com/Geekcreit-Doit-NodeMcu-Lua-ESP8266-ESP-12E-WIFI-Development-Board-p-985891.html?rmmds=search\nDisplay OLED 0.96 pouces, chf 6.36\nhttp://www.banggood.com/0_96-Inch-4Pin-White-IIC-I2C-OLED-Display-Module-12864-LED-For-Arduino-p-958196.html?rmmds=search\nBreadboard avec alimentation et fils chf 5.20\nhttp://www.banggood.com/MB-102-MB102-Solderless-Breadboard-Power-Supply-Jumper-Cable-Kits-p-933600.html?rmmds=search\nCapteur DHT22 chf 4.47\nhttp://www.banggood.com/Wholesale-DHT22-AM2302-Digital-Temperature-Humidity-Sensor-Replace-SHT11-SHT15-Logger-p-47240.html?rmmds=search\nTotal pour le matériel de base, commande Banggood livraison gratuite: env. chf 22.- # il existe un display un peu plus grand pour les mal-voyants, (pas testé).\n*DIsplay OLED alternative 1.3 pouces chf 9.01 ( +2.65)*\nhttp://www.banggood.com/1_3-Inch-4Pin-Blue-OLED-12864-IIC-I2C-Interface-LCD-Display-Module-For-Arduino-p-1067873.html?rmmds=search\nliste v1.0, rolfz 11.10.2016\nCommentaires # ","date":"11 octobre 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2016/10/11/materiel-pour-atelier-esp8266/","section":"Articles","summary":"Voici la liste de matériel recommandé,\nVous pouvez faire une commande chez Banggood, le montant vous permet une livraison sans TVA ni taxe de douane (pour l’instant).\nModule Node MCU ESP8266 chf 5.87\nhttp://www.banggood.com/Geekcreit-Doit-NodeMcu-Lua-ESP8266-ESP-12E-WIFI-Development-Board-p-985891.html?rmmds=search\nDisplay OLED 0.96 pouces, chf 6.36\nhttp://www.banggood.com/0_96-Inch-4Pin-White-IIC-I2C-OLED-Display-Module-12864-LED-For-Arduino-p-958196.html?rmmds=search\nBreadboard avec alimentation et fils chf 5.20\nhttp://www.banggood.com/MB-102-MB102-Solderless-Breadboard-Power-Supply-Jumper-Cable-Kits-p-933600.html?rmmds=search\nCapteur DHT22 chf 4.47\nhttp://www.banggood.com/Wholesale-DHT22-AM2302-Digital-Temperature-Humidity-Sensor-Replace-SHT11-SHT15-Logger-p-47240.html?rmmds=search\n","title":"Matériel pour atelier ESP8266","type":"articles"},{"content":"La soirée fut j’espère captivante.\nVous trouvez les présentations sous notre onglet Liens/Doc.\nUne invitation pour notre atelier suivra, vous pouvez également envoyer un message à rolfz@microclub.ch si vous n’êtes pas membres. La liste du matériel pour l’atelier peut être consultée sous: Liste de matériel\nA lire en attendant la livraison de votre NodeMCU: Kolban’s Book on the ESP32 \u0026amp; ESP8266\nrz, 14.10.2016\nCommentaires # ","date":"7 octobre 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2016/10/07/module-esp8266-internet-des-objets/","section":"Articles","summary":"La soirée fut j’espère captivante.\nVous trouvez les présentations sous notre onglet Liens/Doc.\nUne invitation pour notre atelier suivra, vous pouvez également envoyer un message à rolfz@microclub.ch si vous n’êtes pas membres. La liste du matériel pour l’atelier peut être consultée sous: Liste de matériel\nA lire en attendant la livraison de votre NodeMCU: Kolban’s Book on the ESP32 \u0026 ESP8266\nrz, 14.10.2016\nCommentaires # ","title":"Module ESP8266, Internet des objets","type":"articles"},{"content":"","date":"25 septembre 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/40ans/","section":"Tags","summary":"","title":"40ans","type":"tags"},{"content":"Pour notre 40ème anniversaire, une quarantaine de personnes se sont retrouvées au Refuge du Censuy à Renens pour un Repas-Expo. Ce fut l’occasion de retrouver quelques membres fondateurs, d’anciens présidents, ainsi que les membres actifs actuels. Durant l’apéritif, le discours de notre président Rémy et un historique de notre club par Yves nous a permis de revivre 40 années de passion pour l’informatique. Les intenses discussions ont continué durant tout le savoureux repas.\nUne exposition de quelques anciens projets nous a permis de revivre 40 années d’évolution électronique et informatique.\n[supsystic-gallery id=3]\nDiscours du président, Rémy Pilliard\nDiscours de l’historie du club, Yves Masur\nCommentaires # ","date":"25 septembre 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2016/09/25/40eme-anniversaire-du-microclub-24-septembre-2016-a-renens/","section":"Articles","summary":"Pour notre 40ème anniversaire, une quarantaine de personnes se sont retrouvées au Refuge du Censuy à Renens pour un Repas-Expo. Ce fut l’occasion de retrouver quelques membres fondateurs, d’anciens présidents, ainsi que les membres actifs actuels. Durant l’apéritif, le discours de notre président Rémy et un historique de notre club par Yves nous a permis de revivre 40 années de passion pour l’informatique. Les intenses discussions ont continué durant tout le savoureux repas.\n","title":"40ème anniversaire du Microclub, 24 septembre 2016 à Renens","type":"articles"},{"content":"","date":"25 septembre 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/anniversaire/","section":"Tags","summary":"","title":"Anniversaire","type":"tags"},{"content":"","date":"25 septembre 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/epfl/","section":"Tags","summary":"","title":"Epfl","type":"tags"},{"content":"","date":"25 septembre 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/microclub-2/","section":"Tags","summary":"","title":"Microclub-2","type":"tags"},{"content":"Les modules ESP8266, devenu très populaires vu leurs prix et performances, peuvent provoquer quelques questions si l’on n’est pas habitué aux processeurs ARM. Le processeur (ARM) de l’ESP8266 exécute les instructions à 80Mhz (la fréquence peut-être doublée par soft). Si l’on utilise l’environnement de programmation (IDE) Arduino, ainsi que les routines populaires Arduino, on peut rencontrer quelques surprises quant à la vitesse d’exécution des fonctions digitalWrire() si on la compare à un processeur traditionnel (AVR/Microchip). Ces processeurs peuvent générer un signal carré d’une fréquence de la moitié de la fréquence oscillateur (moyennant que l’on ne fasse rien d’autre pendant ce temps. Le processeur ESP8266 programmé dans Arduino génère un signal de 160khz. Ce que l’on oublie dans notre cas, c’est que la vitesse GPIO d’un processeur ARM doit-être définie en début de programme. Ceci est le cas si l’on programme sous Linux ou GNU mais ne l’est pas avec l’environnement Arduino, la vitesse GPIO ayant été défini lors de l’intégration ESP. On ne sait donc pas quelle vitesse a été choisie!\nRegardons donc plus en détail la vitesse Entrées/Sorties de l’ESP8266.\n1. Test digitalWrite() dans loop. Nous obtenons une impulsion de 450ns tous les 6.24us, pas étonnant, on ne sait pas ce que fait Arduino en dehors de la routine loop(), fréquence du signal obtenu, 160khz.\n2. Test digitalWrite() avec while(1) dans setup, on évite ainsi le temps perdu par l’implantation Arduino, pas de surprise, on obtient un signal carré de 2x 450ns = 1.11Mhz\n3. En connaissant un peu ARM, on peut s’imaginer qu’il existe une librairie plus efficace qui permet de changer l’état des GPIO directement. Une librairie gpio.h est disponible sous ESP8266/ARDUINO. Cette libraire permet d’écrire directement dans les registres. Il existe un registre CLEAR et un registre SET utilisés dans les tests qui suivent. Il suffit de mettre le bit correspondant au GPIO 1 et le tour est joué.\nGPIO_REG_WRITE(GPIO_OUT_W1TS_ADDRESS, 1 \u0026lt;\u0026lt; PIN); // pour SET de l’IO (PIN)\nGPIO_REG_WRITE(GPIO_OUT_W1TC_ADDRESS, 1 \u0026lt;\u0026lt; PIN); // pour CLEAR de l’IO (PIN)\nMême test que pour 1/2 ci dessus. Dans loop, on obtient une impulsion de 110ns tous les 5.54us\n4. Comme dans .2, nous faisons une boucle infinie, impulsion de 88ns tous les 176ns donc 5.68mhz\nIl est possible que l’on puisse encore optimiser plus la routine IO en changeant la vitesse GPIO. Je ne l’ai pas essayé ici.\nA retenir, la gestion GPIO sur Arduino n’est pas optimale pour ESP8266 (à tester pour les processeurs AVR également). Par contre si l’on veut faire une routine I2C ou UART soft, on a intérêt à utiliser les fonctions GPIO et non pas ceux de la librairie Arduino.\nPlus de détails sur le module ARM/WIFI ESP8266 lors de notre prochaine conférence le 7.10.2016\nRolf Ziegler Sept. 2016\nCode utilisé pour le test fast_io.zip\nAttention, les commandes GPIO ne sont pas valable pour toutes les pins. Je viens de découvrir que la pin 16 n’est pas sous contrôle de GPIO mais de RTC.\nCommentaires # Yves Masur — 16 septembre 2016 à 22:03 # Question: comment doit-on définir: ‘GPIO_OUT_W1TS_ADDRESS’ ?\nSinon on obtient: was not declared in this scope\n↳ Réponse — Rolf Ziegler Auteur de l’article — 4 décembre 2016 à 11:54 # il suffit d’ajouter « #include gpio.h » dans l’entête du fichier.\nRolf Ziegler Auteur de l’article — 16 septembre 2016 à 22:11 # GPIO_OUT_W1TS_ADDRESS est un registre du processeur ARM, J’ai juste ajouté #include « gpio.h » dans mon code (pour ESP8266). Ne fonctionne bien sure pas pour les cartes Arduino !\nPour info, gpio.h est installée avec la librairie de base. On peut également la trouvé sur git dans le paquet suivant: https://github.com/esp8266/Arduino/tree/master/tools/sdk/include\nfranic — 19 septembre 2016 à 19:14 # Très intéressant, j’ai effectué un test identique avec :\n– une carte arduino Uno ATMega328\n– Arduino 1.6.7\nTEST 1 :\nVoici le programme :\nvoid setup() {\npinMode(3, OUTPUT); // initialize digital pin 13 as an output.\n}\nvoid loop() {\ndigitalWrite(13, HIGH); // turn the LED on (HIGH is the voltage level)\ndigitalWrite(13, LOW); // turn the LED off by making the voltage LOW\n}\nRésultat :\nla fréquence vaut 94 kHz, le signal est pratiquement carré, 5.08ns à 1 et 5.56ns à 0\nTEST 2 :\nMaintenant, comme Rolf, je remplace les fonctions arduino digitalWrite par l’accès direct au registre de sortie du port, soit :\nvoid setup() {\npinMode(3, OUTPUT); // initialize digital pin 13 as an output.\n}\nvoid loop() {\nPORTD |= 0x04;\nPORTD \u0026amp;= ~0x04;\n}\nRésultat :\nla fréquence passe alors à 992kHz !!! en plus, le signal reste à 1 durant 126ns et à 0 durant 882ns.\nTEST 3 :\nCette fois j’ai utilisé l’environnement AVR Studio au lieu d’Arduino, dont voici le code source :\nint main(void)\n{\nPORTD = 0x0;\nDDRD = 0x4;\nwhile(1)\n{\nPORTD |= 0x04;\nPORTD \u0026amp;= ~0x04;\n}\n}\nSi l’on regarde le code assembleur généré, on remarque que le compilateur a vraiment optimisé le code de la boucle en utilisant les fonctions de traitement de bits sbi et cbi:\nwhile(1)\n{\nPORTD |= 0x04;\n86: 5a 9a sbi 0x0b, 2 ; 11\nPORTD \u0026amp;= ~0x04;\n88: 5a 98 cbi 0x0b, 2 ; 11\n8a: fd cf rjmp .-6 ; 0x86 \u0026lt;main +0x6=\u0026quot;\u0026quot;\u0026gt;\u0026lt;/main\u0026gt;\ndifficile de faire plus court !\nRésultat :\nla fréquence est de 2,64MHz période à « 1 » : 126ns et période à « 0 » 252ns\nArduino reste un environnement merveilleux, qui a le mérite d’avoir rendu le micro contrôleur accessible à beaucoup de néophytes ainsi qu’à des professionnels. Evidemment, pour certaines applications l’environnement a ses limites.\nSi l’on compare à l’automobile, une grande partie des conducteurs n’ont pas besoin d’une Ferrari pour se rendre au travail !!! mais leur petite cylindrée leur rend bien service !\n","date":"16 septembre 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2016/09/16/vitesse-io-sur-module-esp8266/","section":"Articles","summary":"Les modules ESP8266, devenu très populaires vu leurs prix et performances, peuvent provoquer quelques questions si l’on n’est pas habitué aux processeurs ARM. Le processeur (ARM) de l’ESP8266 exécute les instructions à 80Mhz (la fréquence peut-être doublée par soft). Si l’on utilise l’environnement de programmation (IDE) Arduino, ainsi que les routines populaires Arduino, on peut rencontrer quelques surprises quant à la vitesse d’exécution des fonctions digitalWrire() si on la compare à un processeur traditionnel (AVR/Microchip). Ces processeurs peuvent générer un signal carré d’une fréquence de la moitié de la fréquence oscillateur (moyennant que l’on ne fasse rien d’autre pendant ce temps. Le processeur ESP8266 programmé dans Arduino génère un signal de 160khz. Ce que l’on oublie dans notre cas, c’est que la vitesse GPIO d’un processeur ARM doit-être définie en début de programme. Ceci est le cas si l’on programme sous Linux ou GNU mais ne l’est pas avec l’environnement Arduino, la vitesse GPIO ayant été défini lors de l’intégration ESP. On ne sait donc pas quelle vitesse a été choisie!\n","title":"Vitesse IO sur module ESP8266","type":"articles"},{"content":"Revivre les années 80 et le début des PC’s en lisant les magasines de l’époque c’est possible gratuitement sur:\nrz 10.08.2016\nCommentaires # ","date":"10 août 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2016/08/10/archive-de-magasines-nostalgie-40-ans-du-microclub/","section":"Articles","summary":"Revivre les années 80 et le début des PC’s en lisant les magasines de l’époque c’est possible gratuitement sur:\nrz 10.08.2016\nCommentaires # ","title":"Archive de magasines, nostalgie 40 ans du microclub","type":"articles"},{"content":" Le réseau Micro-Net des 1985 permettait aux membres de communiquer bien avant l’age d’Internet et du WEB….\nCommentaires # ","date":"28 juillet 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2016/07/28/le-reseau-du-microclub-nostalgie-40eme/","section":"Articles","summary":" Le réseau Micro-Net des 1985 permettait aux membres de communiquer bien avant l’age d’Internet et du WEB….\nCommentaires # ","title":"Le réseau du Microclub (1985), nostalgie 40ème","type":"articles"},{"content":" Commentaires # ","date":"18 juillet 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2016/07/18/courrier-davant-microclub/","section":"Articles","summary":" Commentaires # ","title":"Courrier d’avant Microclub (1976)","type":"articles"},{"content":"","date":"14 juillet 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/mi-chronique/","section":"Tags","summary":"","title":"Mi-Chronique","type":"tags"},{"content":"Retrouvez les premiers numéros de Mi-Chronique qui ont suivi les publications d’Eleclub (le premier PDF n’était plus disponible dans l’archive)\nhttp://microclub.ch/wp-content/uploads/2016/07/mi-chronique_no1_1983.pdf\nhttp://microclub.ch/wp-content/uploads/2016/07/mi-chronique_no2_1983.pdf\nhttp://microclub.ch/wp-content/uploads/2016/07/mi-chronique_no3_1984.pdf\nhttp://microclub.ch/wp-content/uploads/2016/07/mi-chronique_no4_1984.pdf\nDocuments aimablement mis à disposition par Christian Haeberli\nAuteur: Editeurs de 1983-1984, scan: rolfz\nCommentaires # ","date":"14 juillet 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2016/07/14/mi-chronique-nostalgie/","section":"Articles","summary":"Retrouvez les premiers numéros de Mi-Chronique qui ont suivi les publications d’Eleclub (le premier PDF n’était plus disponible dans l’archive)\nhttp://microclub.ch/wp-content/uploads/2016/07/mi-chronique_no1_1983.pdf\nhttp://microclub.ch/wp-content/uploads/2016/07/mi-chronique_no2_1983.pdf\nhttp://microclub.ch/wp-content/uploads/2016/07/mi-chronique_no3_1984.pdf\nhttp://microclub.ch/wp-content/uploads/2016/07/mi-chronique_no4_1984.pdf\nDocuments aimablement mis à disposition par Christian Haeberli\nAuteur: Editeurs de 1983-1984, scan: rolfz\nCommentaires # ","title":"mi-chronique nostalgie 40 ans","type":"articles"},{"content":"","date":"14 juillet 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/nostalgie/","section":"Tags","summary":"","title":"Nostalgie","type":"tags"},{"content":"Du 17 au 22 octobre au lieu à Kualoa Ranch, Hawaii le premier championnat du monde de drones FPV, ce nouveau sport ou divertissement suscite actuellement un immense engouement et l’excitation se récent quand on voit les vidéos impressionnantes de prise de vue faites avec ce « modèles réduits ». La présentation du 3 juin a pour but de montrer la polyvalence du matériel et la configuration de logiciels open-source utilisés par ces passionnés.\nAuteur: Rolf Ziegler, juin 2016\nCommentaires # ","date":"4 juin 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2016/06/04/configuration-de-drones/","section":"Articles","summary":"Du 17 au 22 octobre au lieu à Kualoa Ranch, Hawaii le premier championnat du monde de drones FPV, ce nouveau sport ou divertissement suscite actuellement un immense engouement et l’excitation se récent quand on voit les vidéos impressionnantes de prise de vue faites avec ce « modèles réduits ». La présentation du 3 juin a pour but de montrer la polyvalence du matériel et la configuration de logiciels open-source utilisés par ces passionnés.\n","title":"Configuration de drones","type":"articles"},{"content":"Lors d’une d’une conférence « microprojets », je vous avais présenté 4 technologies différentes d’ampoules d’éclairage. Je m’étais concentré sur la consommation d’énergie.\nPlusieurs membres du club m’avaient alors émis quelques doutes sur la qualité d’éclairage notamment sur la nocivité lumineuse de certaines technologies.\nJ’ai donc effectué des mesures de spectres des 3 technologies utilisées actuellement. J’ai utilisé un spectromètre d’ocean optique qui m’a été mis à disposition par la société GMP SA. Ce spectromètre nous des valeurs comprises entre 200 et 1100 nm, sachant que le domaine visible est compris entre 380 et 750 nm.\nVoici donc les résultats :\n1 Ampoule halogène\nCe spectre présente une courbe régulière avec une forte proportion de rouge. La lampe émet beaucoup de chaleur (rayonnement infrarouge = IR).\nLe spectre d’une ampoule incandescente classique est similaire, avec un décalage un peu plus marqué vers le rouge.\nOn voit aussi qu’il n’y a pas d’émission d’UV.\n2 Lampe économique (fluo compacte)\nOn remarque que le spectre est peu homogène et montre des pics qui correspondent à l’émission des atomes de mercure lors des décharges lumineuses.\n3 Lampe LED\nSpectre d’une lampe LED avec une température de couleur de 2700°K. On remarque qu’il n’y a pas ou peu d’infra-rouge donc pas de dégagement de chaleur.\nLaurent Francey 24 avril 2016\nCommentaires # ","date":"26 avril 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2016/04/26/spectre-lumineux-de-lampes-de-technologies-differentes/","section":"Articles","summary":"Lors d’une d’une conférence « microprojets », je vous avais présenté 4 technologies différentes d’ampoules d’éclairage. Je m’étais concentré sur la consommation d’énergie.\nPlusieurs membres du club m’avaient alors émis quelques doutes sur la qualité d’éclairage notamment sur la nocivité lumineuse de certaines technologies.\nJ’ai donc effectué des mesures de spectres des 3 technologies utilisées actuellement. J’ai utilisé un spectromètre d’ocean optique qui m’a été mis à disposition par la société GMP SA. Ce spectromètre nous des valeurs comprises entre 200 et 1100 nm, sachant que le domaine visible est compris entre 380 et 750 nm.\n","title":"Spectre lumineux de lampes de technologies différentes","type":"articles"},{"content":"En Hommage à Carlos\nLa photographie « CarlosBarreGrise » liée à cet article n’était plus disponible dans l’archive du site.\nForte énergie créatrice et moteur de notre Microclub, notre Cher Ami Carlos, Charles Eberhard, a éteint ses dernières diodes pour aller rejoindre le Seigneur parmi la lumière des étoiles.\nLa tristesse qui nous anime de perdre un être cher et aussi apprécié n’a de réconfort que dans l’appréciation de tout ce qu’il a fait et entrepris pour ce merveilleux Microclub. On lui doit presque tout puisque c’est lui, il y a 40 ans qui a eu l’initiative de la création du Microclub, soutenu par une bande de passionnés dont le professeur Jean-Daniel Nicoud avec qui il a pu continuer cette œuvre jusqu’à ce jour.\nNous perdons avec Carlos, l’âme du club, son secrétaire et trésorier mais aussi un organisateur hors pair, un ami chaleureux et fidèle et un confident très attentif.\nLe comité se doit de poursuivre son œuvre avec autant d’ardeur qu’il en a mis tout au long de sa vie et exprime, au nom de tous ceux qui l’ont connu, ses plus sincères condoléances à sa veuve Denise ainsi qu’à ses proches et amis.\nAdieu Carlos, nous savons que parmi les étoiles, tu brillera pour guider encore longtemps le chemin du Microclub.\nAu nom du comité et de tout le Microclub\nRémy Pilliard\nPrésident\nCommentaires # ","date":"25 avril 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2016/04/25/le-microclub-est-en-deuil/","section":"Articles","summary":"En Hommage à Carlos\nLa photographie « CarlosBarreGrise » liée à cet article n’était plus disponible dans l’archive du site.\nForte énergie créatrice et moteur de notre Microclub, notre Cher Ami Carlos, Charles Eberhard, a éteint ses dernières diodes pour aller rejoindre le Seigneur parmi la lumière des étoiles.\nLa tristesse qui nous anime de perdre un être cher et aussi apprécié n’a de réconfort que dans l’appréciation de tout ce qu’il a fait et entrepris pour ce merveilleux Microclub. On lui doit presque tout puisque c’est lui, il y a 40 ans qui a eu l’initiative de la création du Microclub, soutenu par une bande de passionnés dont le professeur Jean-Daniel Nicoud avec qui il a pu continuer cette œuvre jusqu’à ce jour.\n","title":"Le Microclub est en deuil.","type":"articles"},{"content":"","date":"9 avril 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/atmega/","section":"Tags","summary":"","title":"Atmega","type":"tags"},{"content":"","date":"9 avril 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/consoles/","section":"Tags","summary":"","title":"Consoles","type":"tags"},{"content":"Dans les publications d’Elektor, je me suis laissé tenter par la proposition de deux ouvrages:\nC programming with Arduino, de Warwick A. Smith, 343 pages Embedded Linux Control Center, de Hans Henrik Skovgaard, 450 pages Les deux sont dans la catégorie « learn » (il y a « design » et « share » ). Et vous l’aurez compris, ils sont en anglais. Petite revue et opinion.\n1 – C programming with Arduino # Avec Arduino, vraiment? # ‘est la question qu’on peut se poser avec le premier livre; mais le préambule du titre est « AVR Microcontrollers and ATMEL Studio for… »; et c’est bien le cas. Juste pour voir si je vais apprendre des ficelles, des trucs et des astuces pour programmer en C des Arduino, je l’ouvre au milieu, et je tombe sur (p. 174) les spécification du format pour la fonction printf(), et la largeur des champs comme printf(« %5d\\n », 123); // padded with 0\nEt a peine plus loin, les boucles imbriquées. En fait, non, c’est un livre pour :\nApprendre le C programmer des CPU AVR L’auteur décrit bien qu’il utilise l’Atmel AVR Dragon ou l’AVRISP mkII, soit une sonde qui permet la cross-compilation et le chargement du programme sur la cible par un câble ICSP (voir: https://fr.wikipedia.org/wiki/Joint_Test_Action_Group).\nL’environnement de développement n’est donc pas l’IDE Arduino classique (que l’on peut télécharger ici: https://www.arduino.cc/en/Main/Software ), mais l’environnement Atmel Studio. Donc bien plus général. Le début du livre montre bien comment connecter la cible et mettre en place cette méthode de développement. Les points forts sont que l’on a accès à une bonne connaissance des registres et de l’utilisation native de ceux-ci. Par contre, on peut se demander si c’est un moyen rapide et efficace d’apprendre le C?\nPour ma part, je préfère que mes apprentis se fassent les dents sur un IDE de PC. Une fois les bases du langage aquises plus rapidement et plus facilement, on passe à une cible plus… exotique comme un Arduino. Avec ses spécificités et ses limites. Et les difficultés propres à la cross-compilation, et la non-possibilité de debbuguer apparaissent et viennent charger le bateau de la connaissance.\nApprendre le C efficacement # En effet, a quoi bon apprendre au stade de débutant qu’un cross-compilateur va râler à l’étape de l’édition de liens (linker) si une fonction de la bibliothèque est mal orthographiée? Les mêmes expériences seront plus efficacement traitées sur un IDE natif, prévu pour Windows 32 ou 64 par exemple, même s’il cache une (grande) partie du déroulement de la création de l’exécutable. le même étudiant va remarquer rapidement que printf() n’est pas vraiment disponible pour de l’embarqué et que l’interface est du texte en mode série.\nBref, on peut garder le livre pour apprendre le C, et obtenir des infos détaillées sur les registres des CPU ATMEGA 328 et 2560, ainsi que leurs connexions sur les ports I/O du print Arduino. Et bien sûr, comment programmer timers, AD et watchdog!\n2 – Embedded Linux Control Center # Dont le titre complet est « Design our own Embedded Linux Control Centre on PC and RaspBery Pi ». Ce livre touche à de nombreux programmes et concepts, pourtant il reste accessible à un (relativement) débutant grâce aux explications claires dans un anglais simple – aussi certainement parce que l’auteur est Danois. Au cours des explications, il y a de fréquents renvois par des URL sur des sites spécifiques qui permettent d’approfondir un sujet, ou de télécharger des utilitaires et des compléments.\nLe livre s’adresse à celui qui aimerait faire de la « home automation » (de la maison intelligente?)\nAllez, une jolie image pour illustrer cet anglicisme:\nExhaustivité # L’auteur est exhaustif dans son développement et la mise en oeuvre, sans tartiner avec des banalités, ni se répéter. Par exemple, pour la sélection de l’OS à monter sur le RaspBerry, les avantages et inconvénients pour le but proposé sont discutés. Toutefois, il faut ensuite se rappeler au cours de la lecture que ELCC signifie Embedded Linux Controle Centre – c’est ce programme et sa mise en œuvre qui est l’objet du livre. Une table des abréviations facilite la recherche d’acronymes.\nOù j’ai plus de peine à suivre l’auteur c’est lorsqu’il recommande de lire tout le livre avant d’attaquer un projet… Alors que je ne résiste pas à sauter directement au sujet qui m’intéresse, qui à revenir en arrière pour plus en détail ou un élément qui m’aurait échappé?\nVivre avec la modernité # L’auteur montre a plusieurs reprise la difficulté de vivre dans le soft avec des changements et des mises à jour incessantes… Par exemple pour lire une sonde de température USB, il faut installer une librairie LIBUSB … version 1.12 et pas plus récente. Comme dit l’auteur, d’habitude je recommande la dernière version, mais celle-ci n’est pas compatible avec la librairie LIBHID! (lib pour les périphériques tels claviers, souris, manettes).\nWEB Config et connectivité d’accès # L’auteur précise comment monter un service XAMPP et le sécuriser de manière à ce qu’il fonctionne encore tout en rendant le système fermé pour un accès indésirable. Les autres moyens de connexion, tels que SSH (secure shell), VNC (Virtula Network Computing), le X-server Xming et même le remote desktop xrdp sur RaspBerry sont exposés de manière claire.\nEt oui, via l’application de connexion de bureau à distance MSTSC de Windows, on peut se logguer sur le RaspBerry. Attention, le clavier reste QWERTY. Vous voyez ci-dessous les écrans de VNC et MSTSC sur le même RaspBerry.\nOld fashioned et … Arduino # Par certains aspects, des détails sont quelque peu de style ancien. L’auteur a depuis longtemps travaillé sur son projet, et certains renseignements le montrent. Par exemple, sur un (vieux) PC, comment réaliser une entrée-sortie sur un port parallèle.. Heureusement, on trouve toujours dans le commerce de tels adaptateurs; mais il y a belle lurette que les imprimantes sont connectées en USB ou sur le LAN.\nCependant, l’auteur précise que si l’on ne possède pas de port parallèle, on peut utiliser… un Arduino. Et là, les indications pour trouver comment connecter le hardware : LED, résistance; puis programmer l’Arduino, connecter l’USB à son fameux ELCC – tout y est! Il est également précisé que de couper et replanter l’USB provoque le reset de l’Arduino et rend les I/O instables un instant; ainsi que le moyen d’y palier. Et de se méfier de la limitation de courant si le device est alimenté par l’USB.\nL’amour des choses anciennes fait un peu souci quand l’auteur présente son Linux chouchou: le DamnSmallLinux, qui n’a pas été mis à jour depuis 2012. Bon, il fait 50 Mo, mais quand on sait que la sécurité dépend de la fraicheur de l’OS…\nOu sont les pins du RaspBerry? – WiringPi # Là aussi, fidèle à son habitude, l’auteur fait une photo et met à disposition un tableau pour se repérer sur le connecteur, que ce soit un Raspberry rev 1 ou 2, modèle B ou B+. Il met en garde à propos de la tension admissible en entrée… Oui, le RaspBerry est en 3,3 V, et non en 5V.\nLes commandes de ELCC se font par l’utilisation de WiringPi, une bibliothèque générale pour les I/O d’un RaspBerry, écrite et maintenue par Henderson Gordon. C’est un code sur GIT, facile d’accès et d’utilisation. C’est une excellente chose que d’utiliser cette référence qui a une large audience plutôt que de ré-écrire une lib GPIO.\nEn bref, c’est un excellent livre qui peut rendre de grands services à ceux qui se lanceraient dans l’automatisation domestique.\nYves Masur (4/2016)\nCommentaires # ","date":"9 avril 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2016/04/09/deux-livres-elektor-sur-le-langage-c-et-lembarque/","section":"Articles","summary":"Dans les publications d’Elektor, je me suis laissé tenter par la proposition de deux ouvrages:\nC programming with Arduino, de Warwick A. Smith, 343 pages Embedded Linux Control Center, de Hans Henrik Skovgaard, 450 pages Les deux sont dans la catégorie « learn » (il y a « design » et « share » ). Et vous l’aurez compris, ils sont en anglais. Petite revue et opinion.\n1 – C programming with Arduino # Avec Arduino, vraiment? # ‘est la question qu’on peut se poser avec le premier livre; mais le préambule du titre est « AVR Microcontrollers and ATMEL Studio for… »; et c’est bien le cas. Juste pour voir si je vais apprendre des ficelles, des trucs et des astuces pour programmer en C des Arduino, je l’ouvre au milieu, et je tombe sur (p. 174) les spécification du format pour la fonction printf(), et la largeur des champs comme printf(« %5d\\n », 123); // padded with 0\n","title":"Deux livres Elektor sur le langage C et l’embarqué","type":"articles"},{"content":" Pour vous inscrire, veuillez cliquer ici ! # Commentaires # Michel Vonlanthen — 3 février 2016 à 18:26 # Je ne peux pas accéder au formulaire.\nMais pourquoi m’inscrire alors je le suis déjà?\n↳ Réponse — franic — 4 février 2016 à 07:52 # Nous avons fait ce formulaire dans le but de mettre à jour notre liste d’adresses. Nous la complétons avec les adresses email (qui ne sont souvent plus à jour), no de tél portable pour la réception du code d’accès wifi de la salle de conférence par SMS.\nDans le but de mieux connaître les membres du club, de pouvoir mettre un visage sur votre nom, nous demandons une photo passeport numérique. Ce document ne sera pas publié sur le site, mais envoyé par email sous forme de PDF à tous les membres.\nPeter Kellerhals — 6 février 2016 à 11:29 # ci-jointe mon adresse mail.\nPour la photo, je ne sais pas comment l’envoyer.\nMeilleures salutations\nPeter Kellerhals\n↳ Réponse — Rolf Ziegler Auteur de l’article — 8 février 2016 à 09:19 # Bonjour Peter, comme indiqué, nous vous prions d’envoyer une photo (jpg ou semblable) peut être faite avec un smartphone, par émail à l’adresse indiquée. Meilleures salutations Rolf\nJean Dupertuis — 20 février 2016 à 15:59 # Mêmes remarques que Michel Vonlanthen.\nEn cliquant sur le lien proposé, on tombe sur une page Google nous demandant de donner notre adresse e-mail, que l’on ne veut pas forcément donner à Google, ou de créer un compte Google, mais est-ce vraiment nécessaire pour confirmer, voire compléter ou corriger une information que vous avez déjà ?\nLe lien à cliquer correspond à l’adresse suivante :\nhttps://docs.google.com/forms/d/1iOhqi7-KfDxypreyytcykd0V36pkMGj93PpSsjKL91Q/edit?usp=drive_web\nApparemment rien à voir avec le microclub !!!???\nPar ailleurs, nous avions accès, jusqu’à il y a peu, à l’ancienne base de données des membres du microclub (http://www.scdi.org/~microclub/). Même si elle n’était peut-être plus tout à fait à jour (personne n’apprécie ce genre de tâche administrative, surtout à long terme), elle avait au moins le mérite d’exister. Où a-t-elle disparu ? A terme il est normal qu’elle soit supprimée, mais pas avant que la nouvelle liste soit établie, complétée, corrigée, et dûment confirmée !\nMeilleures salutations\nJean Dupertuis\nRolf Ziegler Auteur de l’article — 20 février 2016 à 18:54 # Bonjour Jean,\nLe Microclub a mis en place ce questionnaire utilisant l’outil de Google. Ceci est bien indiqué dans la page, et il y a également l’adresse email de notre nouveau trésorier Laurent Francey à qui vous pouvez envoyer vos détails si vous ne faites pas confiance en ces nouveaux outils. Les données du questionnaire ne sont donc aucunement collectionnée par l’entreprise Google mais par notre Microclub.\nPour ce qui est du vieux site, il a été très difficile de trouver qui en avait encore le contrôle, les informations n’y était plus du tout à jour vu que nous ne pouvions depuis quelques années plus ajouter les nouveaux membres.\nL’ancien site a été désactivé fin 2015; le serveur étant décommissionné. Le site officiel est donc bien http://www.microclub.ch, hébergé par Infomaniak et donc sous contrôle en Suisse. Vous pourrez également y accéder avec un mot de passe – comme avec l’ancien site – une fois les données mises à jour.\nMeilleures salutations\nRolf Ziegler\nQuestions concernant le questionnaire email a l.francey@franic.eu\n","date":"21 février 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2016/02/21/mise-a-jour-la-liste-des-membres/","section":"Articles","summary":" Pour vous inscrire, veuillez cliquer ici ! # Commentaires # Michel Vonlanthen — 3 février 2016 à 18:26 # Je ne peux pas accéder au formulaire.\nMais pourquoi m’inscrire alors je le suis déjà?\n","title":"Mise à jour de la liste des membres","type":"articles"},{"content":"","date":"2 février 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/chkdsk/","section":"Tags","summary":"","title":"Chkdsk","type":"tags"},{"content":"Retirer la clef USB de stockage d’un PC sans l’éjecter peut fonctionner assez longtemps ; mais une fois, un jour, on se retrouve avec un problème. Le problème ? la clef ne peut plus être lue. Windows ne propose pas moins que de formater l’unité.\nPeut- on retrouver les fichiers dans un tel cas ? Cet article montre un cas réel d’un confrère de la musique à qui c’est arrivé. Mal lui en prend, il travaille et sauve ses photos, données, courrier seulement sur la clef USB. D’où l’importance – jamais assez dite – de faire des backups. Mais le mal est là, alors je lui promets de tenter ce qui est en mon pouvoir pour récupérer quelque chose sur sa clef de 32 Go.\nComme prévu, la clef est illisible ; je passe sans formater, bien sûr. Selon Win10, il y a 0 octets disponibles sur une capacité de 0 octets.\nL’outil classique, dans un tel cas, est de lancer CHKDSK en vue de restituer la table d’allocation des fichiers. Mais c’est plus grave :\nUne recherche sur le net avec les mots « raw usb flash drive repair » montre une série de liens sur des forom (parfois très anciens) et des pubs pour des outils de réparation. J’en essaie quelques-uns.\nEssai avec M3 Data Recovery # Site: http://www.m3datarecovery.com/\nUne fois lancé avec les bons paramètres, soit : un répertoire de destination des (éventuels) fichiers récupérés et l’unité à découvrir, il se met en route pour reconstruire le secteur d’amorce, durée environ 1H40.\nA la fin, il nous présente deux dossiers : NTFS et FAT32. Ce dernier comporte une liste de répertoires avec un n°, c’est encourageant. Comme il faut une licence pour en extraire plus de 4, j’y vais déjà avec cette limite pour voir ce qui en sort.\nRésultat : pas terrible. En effet s‘il y a bien des fichiers, ceux-ci restent illisibles autant pour Word (.doc) que pour Irfanview (.jpg)…\nEssai avec ZAR X # Site : http://www.z-a-recovery.com/\nCet utilitaire permet la récupération d’images (gratis), de données Windows et Linux, de disques en mode RAID cassés – ce qui étonnant, puis que le montage de disques en RAID est prévu pour la perte d’un disque dans un agrégat. Comme quoi…\nLà également, il faut environ 1h30 pour lire l’entier de la clef USB. Il présente aussi l’arborescence des fichiers, mais avec leurs noms ce qui est encourageant. La version démo permet aussi d’en lire et d’en sauver une partie, ce que je fais. Comme les fichiers sont propres et utilisables, je paie la licence complète, environ CHF 76.- au cours du jour. S’il faut relancer le programme pour lui appliquer la licence, ce n’est pas une perte de temps, car le scan précédent peut être sauvé dans un fichier de configuration que l’on peut reprendre plus tard.\nLes données de mon ami sont sauvées. Ouf !\nEssais complémentaires # Il est indiqué sur tous les forums ou tutos sur la question : NE FORMATTEZ PAS VOTRE CLEF USB !\nMais d’un autre côté, si la FAT32 est pourrie, qu’est-ce que ça peut faire de pire ? Et peut-être, on peut aussi récupérer les fichiers, mais sur une unité lisible par Win10 ?\nJe procède au formatage ; en mode rapide, bien sûr. Sinon, tout est à zéro, il n’y a rien à récupérer. L’unité F : est désormais présente, et elle affiche 29 Go libres.\nTestdisk 7.0 # Site : http://www.cgsecurity.org/wiki/TestDisk\nCe programme libre permet de restaurer/modifier des amorces défectueuses, et de modifier/restaurer des partitions et/ou des fichiers. Les menus sont simples, en écran texte. Ce choix est sûrement du fait que le programme est prévu pour tourner sur plusieurs systèmes d’exploitations différents : Dos, Windows, Linux, Mac OSX, etc…\nPour le choix de l’unité, il faut avoir l’œil car c’est selon le principe d’UNIX qu’elles sont montées ; mais aussi répétées avec lettre de lecteur :\nPeut-être se fie-t-il trop aux infos de la FAT32 trouvées sur /dev/sbc ; il ne trouve rien à redire, mais pas de fichiers non plus. Pas utile pour ce cas.\nPiriform Recuva # Site : https://www.piriform.com/recuva\nVous connaissez sans doute CCleaner ? C’est le même éditeur. Calibré pour Win10, une fois lancé il reconstruit la liste des fichiers en 43 minutes. Mais ils ne sont tous un seul répertoire. De plus quelques fichiers au nom trop long ne seront pas restaurés sans corriger leur nom manuellement.\nLe résultat est mitigé. Il faut 3 heures pour extraire les fichiers de la clef ; c’est du tout-venant. Il y a bien entendu des fichiers « normalement » effacé, comme les temporaires, les fichiers de verrou comme « .~lock.TS1.docx# ». Une bonne part des images en jpeg sont cassées. Un moyen simple est de prendre les fichiers dans l’ordre de leur date ; les plus frais sont intacts et récupérables. Mais c’est un travail de bénédictin que d’en retirer les valides, d’autant plus que l’arborescence des répertoires a disparu. Je soupçonne fort que certains fichiers au nom de « ÿÿÿÿÿÿÿÿ_1.ÿÿÿ » pesant 4 Go en fasse partie…\nBref, c’est une solution gratuite, mais de désespoir.\nConclusion # En cherchant bien, on peut récupérer plus ou moins bien des données sur une clef (ou un disque dur) pourri. Mais… il faut avoir du flair ; les outils de récupération performants se paient. Si ça fonctionne, tous les fichiers vous seront proposés. Même des anciennes versions, des écrasés, des partiels et des tas de temporaires ; à vous de les effacer à nouveau après la restauration.\nFaites des copies ; des backups, des sauvegardes de vos données, ce n’est pas une perte de temps.\nYves Masur (2/2015)\nCommentaires # ","date":"2 février 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2016/02/02/clef-usb-flash-en-mode-raw-retrouver-les-fichiers/","section":"Articles","summary":"Retirer la clef USB de stockage d’un PC sans l’éjecter peut fonctionner assez longtemps ; mais une fois, un jour, on se retrouve avec un problème. Le problème ? la clef ne peut plus être lue. Windows ne propose pas moins que de formater l’unité.\nPeut- on retrouver les fichiers dans un tel cas ? Cet article montre un cas réel d’un confrère de la musique à qui c’est arrivé. Mal lui en prend, il travaille et sauve ses photos, données, courrier seulement sur la clef USB. D’où l’importance – jamais assez dite – de faire des backups. Mais le mal est là, alors je lui promets de tenter ce qui est en mon pouvoir pour récupérer quelque chose sur sa clef de 32 Go.\n","title":"Clef USB flash en mode RAW – retrouver les fichiers","type":"articles"},{"content":"","date":"2 février 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/clef-usb-flash-memory-test/","section":"Tags","summary":"","title":"Clef-Usb-Flash-Memory-Test","type":"tags"},{"content":"","date":"2 février 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/mode-raw/","section":"Tags","summary":"","title":"Mode-Raw","type":"tags"},{"content":"","date":"2 février 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/recovery/","section":"Tags","summary":"","title":"Recovery","type":"tags"},{"content":"","date":"5 janvier 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/micros/","section":"Tags","summary":"","title":"Micros","type":"tags"},{"content":"","date":"5 janvier 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/millis/","section":"Tags","summary":"","title":"Millis","type":"tags"},{"content":"","date":"5 janvier 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/quartz/","section":"Tags","summary":"","title":"Quartz","type":"tags"},{"content":"Dans cet article, on va examiner les moyens d’obtenir une base de temps sur la plateforme Arduino (Diduino, Seeeduino Stalker et Arduino Yun). Bien sûr, c’est transposable sur d’autres systèmes, qui tous ont besoin de références de temps. Que ce soit la date/heure exacte pour horodater un événement, ou attendre une certaine durée, qu’elle soit courte ou longue. Parfois, un timer local doit être synchronisé sur une horloge de précision : il y a plusieurs techniques pour ce faire.\nPour illustrer la complexité du sujet, il faut savoir que même notre planète ralentit et demande d’ajouter une seconde intercalaire. Sauter dans le temps peut être mortel pour la cohérence de données injectées dans une base de données ! Pour y palier, Google a mis au point une technique pour la gérer (http://www.clubic.com/internet/actualite-748601-google-rajoute-seconde-intercalaire-eviter-plantage.html )\nUn bon exemple de la complexité du maintien d’une référence de temps cohérente se trouve dans les contrôleurs de trafic. Ces machines doivent d’une part donner des durées précises aux enclenchements des sources lumineuses (rouge – jaune – vert), souvent basées sur une résolution de 20 ou 100 millisecondes ; d’autre part maintenir un journal d’événements et commuter de plan de feux. Les plans de feux d’un cycle de – par exemple – 90 secondes doivent être synchronisés entre carrefours d’un même axe à la seconde. La référence utilisée est le Tx. Pour le calculer, on part du nombre de secondes écoulées depuis une origine comme le 1\u0026lt;sup\u0026gt;er\u0026lt;/sup\u0026gt; janvier de l’année en cours, dont on prend le modulo (dans ce cas : 90). Le programme doit donc pouvoir compter sur des sources de temps fiables, précises. Elles sont aussi cascadées, c’est-à-dire que si l’une ne répond pas, on se rabat sur la suivante. On a par exemple :\nLe temps réseau LAN NTP Un signal GPS L’horloge radio DCF La centrale de trafic (qui donne le temps par télégramme) Le secteur 50 Hz (variations en cours de journée rattrapées) L’horloge interne (mais susceptible de dériver) Un timer du CPU (peu précis) Programmer un rythme : le tick # Une approche simple, qui consiste à écrire des routines dont l’exécution est rapide et de rythmer le cycle par une tempo ajustée. Ceci ne fonctionne que très approximativement. C’est pourtant ce qui est montré dans la plupart des exemples de programmation, comme faire clignoter une LED (https://www.arduino.cc/en/Tutorial/Blink ) à 0,5 Hz avec deux délais de 1000 ms entre les états allumé et éteint. Pour faire fonctionner un système en temps réel, il faut un « tick » d’horloge qui lance un appel régulier à des routines, qui dureront plus ou moins longtemps ; mais moins que la période de récurrence.\nUne approche précise consiste à faire tourner un timer hardware, et d’attendre qu’il ait atteint ou dépassé une valeur pré calculée pour appeler les routines à rythmer. A ce moment, on peut soit agir par interruption, soit par polling. L’utilisation de l’interruption, si elle semble séduisante de prime abord, est plus complexe à mettre en œuvre et présente un danger : la réentrance. Soit l’apparition d’une nouvelle interruption, alors que les fonctions appelées n’ont pas terminé leur tâche. Si elle est masquée (l’interruption attend d’être servie), un tick sera raté sans qu’on s’en rend compte ; si elle ne l’est pas, le programme plante.\nVoici un exemple de cycle de 100 millisecondes, basé sur la fonction native de Arduino, millis(). Elle donne le nombre de millisecondes écoulées depuis l’enclenchement. Ce compteur de 32 bits déborde (revient à 0) au bout de 2^32 / 1000 / 60 / 60 / 24 = 49.71 jours.\n/* Main loop. Run at 100 ms, commute the LED13 and call pulse_01Sec() call reader() continously */ void loop() { unsigned long currentMillis = millis(); // read time passed if (currentMillis - previousMillis \u0026amp;gt; cycleTime) //Q: cycle reached? { previousMillis = currentMillis; //A: yes, set next point pulse_01Sec(); etat_LED13 = !etat_LED13; // pulse LED13 at 0.1 sec digitalWrite(LED13, etat_LED13); } reader(); }//loop Désolé pour les commentaires. Selon mon inspiration, ils sont en anglais ou en français.\nLa variable locale currentMillis contient la valeur actuelle du compteur. Sil elle a dépassé la borne définie par constante cycleTime (ici 100 ms), on mémorise sa valeur dans la variable globale ou statique previousMillis. On évite ainsi les petites variations entre appels de fonctions qui conduiraient inévitablement à des imprécisions : il n’y a pas de flottement.\nQuelle est la précision de cette technique ? # Au point de vue du rythme, c’est imparable, il n’y a pas d’écart. Si le temps pris par les fonctions appelées dépasse parfois 100 ms, les appels seront consécutifs jusqu’à ce que la synchronisation soit retrouvée. En observant le rythme de la LED, on peut ainsi se rendre compte qu’il y a un problème.\nMais sur la durée, quelle est la précision absolue de cette technique ? Afin de m’en rendre compte, j’ai ajouté à l’Arduino une horloge RTC, un programme qui permet sa mise à l’heure et de l’afficher. De plus, je l’ai doté d’une fonction qui affiche l’heure sur la ligne série théoriquement toute les minutes, soit tous les 600 appels par la fonction pulse_01Sec().\nvoid dispTimeMinutes() { static int td; td++; if (td == 600) { td = 0; dispTime(); } } Résultat : anormalement faux # Le board est un Diduino, la RTC une Grove RTC (v. ref en fin d’article ) dotée d’une puce horloge DS1307. Un enregistrement de 10 minutes montre que la précision n’est pas au rendez-vous.\n2015/12/31 THU 15:37:16 2015/12/31 THU 15:38:16 2015/12/31 THU 15:39:17 2015/12/31 THU 15:40:18 2015/12/31 THU 15:41:18 2015/12/31 THU 15:42:19 2015/12/31 THU 15:43:19 2015/12/31 THU 15:44:20 2015/12/31 THU 15:45:21 2015/12/31 THU 15:46:21 2015/12/31 THU 15:47:22Soit une dérive de 6 secondes pour 10 minutes. Un essai avec le même programme chargé sur un Seeduino Stalker, dont le board comporte une RTC compatible (chip DS3231) montre une dérive de 10 secondes pour 10 minutes. On conçoit certes qu’une dérive est possible, mais 1/60 d’erreur entre deux quartz, dont la précision attendue ne devrait pas dépasser de quelques secondes par jour, ce n’est pas soutenable.\nSources d’erreur # Une recherche sur l’Internet concernant l’utilisation de la fonction millis() m’indique que sa précision dépend :\nDu quartz… ou du résonateur (bien moins précis !!) De la fonction millis(), qui fait… 1024 microsecondes au lieu de 1000 us On aura donc 2,4 % de retard à cause de cette définition. Pour en tenir compte dans ma « minute », je recalcule la constante : 600 / 1.024 = 585.9375 -\u0026gt; 586\nRésultat, sur le board Stalker : dérive de -5 secondes sur 10 minutes ; sur le Diduino -8 secondes sur 10 minutes. C’est mieux, mais loin d’une précision suisse. Très probablement, le « quartz » du CPU est en fait un résonateur, moins cher. Et bien moins précis.\nPour des durées relativement longues, il vaut mieux interroger une RTC. Contrairement au timer qui est lu directement en quelques instructions, la RTC est connectée par le biais d’un bus I2C. Elle est lue via un pilote software, ce qui est bien plus lent. Mais combien de temps cela prend-il ? Interroger la RTC # La fonction micros(), qui retourne un nombre de microsecondes écoulées permet des mesures avec une résolution de 4 us. J’ajoute cette mesure dans mon code. Pour éviter le biais de l’appel à micros(), je l’affiche et le soustrait de l’appel à getTime(), qui se charge de lire la RTC.\ncase \u0026#39;m\u0026#39;: { r_time t; long t1 = micros(); long t2 = micros(); long delta = t2-t1; Serial.print(delta); t1 = micros(); getTime(\u0026amp;amp;t); t2 = micros(); delta = t2-t1-delta; Serial.print(\u0026#34; Lecture RTC: \u0026#34;); Serial.print(delta); Serial.print(\u0026#34; us\\n\u0026#34;); } break;Résultats (ici, sur le Stalker) :\nm 8 Lecture RTC: 1248 us m 8 Lecture RTC: 1232 us m 8 Lecture RTC: 1232 us m 8 Lecture RTC: 1240 usL’appel de micros() est insignifiant ; il prend 0 à 4 us, soit la résolution du timer (8 us sur Stalker).\nDiduino : 1080 à 1100 us\nStalker : 1232 à 1248 us\nYun : 1080 à 1104 us\nHorloge sur le Yun # On peut certes y ajouter une horloge RTC comme présenté dans le test ci-dessus.\nLe Yun est équipé d’un Linux, qui lui sait se servir du temps sur l’Internet par NTP (Network Time Protocole) et maintenir une horloge interne. Pour cela, il faut aller dans Lucy, le panneau d’administration ; onglet system : Enclencher le service client NTP, et indiquer des serveurs de temps.\nOn met la précision suisse en premier ! Il s’agit ensuite de demander, depuis la partie Arduino à Linux de nous donner le temps, à la résolution de 1 seconde. On utilise un tableau de char global, qui sera mis à jour avec le temps actuel et dont on interroge la valeur pour lancer des processus (forcément rythmés à une période de plus d’une seconde). L’exemple ci-dessous est issu d’un système qui enregistre des températures toute les 10 minutes.\n// time given by Unix cmd 1 // 01234567890123456 char dateTime[20]; // asci format, as 14/08/29 22:10:42 // char position for second #define TIME_S 16La fonction getTimeStamp( char *p) qui met à jour le temps au format ASCII dans le tableau pointé par p, est appelée au rythme de la boucle principale :\n/* getTimeStamp(char *p) --------------------- This function fill a string with the time stamp Vars used: - *p pointer to the destination str returned value: - number of chr written */ int getTimeStamp(char *p) { int i = 0; char c; Process time; // date is a command line utility to get the date and the time // in different formats depending on the additional parameter time.begin(\u0026#34;date\u0026#34;); // parameters: for the complete date yy/mm/dd hh:mm:ss time.addParameter(\u0026#34;+%y/%m/%d\\t%T\u0026#34;); time.run(); // run the command // read the output of the command while(time.available() \u0026amp;gt; 0) { c = time.read(); if (c != \u0026#39;\\n\u0026#39;) p[i] = c; i++; } p[i] = \u0026#39;\\0\u0026#39;; // end of the collected string return i; }Voici maintenant un prédicat simple pour déclencher une action toute les 10 minutes. Il teste que l’unité des minutes soit à 0, ainsi que la dizaine et l’unité des secondes.\n/* IsSyncTime000(char *s) ---------------------- Prédicat permettant une synchro toute les 10 minutes s: String au format date comme: 06/10/14-23:02:21 avec l\u0026#39;alignement 01234567890123456 Retour: 1 si synchronisation effective, 0 sinon */ bool IsSyncTime000(char s[]) { if (s[16] == \u0026#39;0\u0026#39; \u0026amp;amp;\u0026amp;amp; s[15] == \u0026#39;0\u0026#39; \u0026amp;amp;\u0026amp;amp; s[13] ==\u0026#39;0\u0026#39;) return true; else return false; }Dans la boucle principale, nous avons la lecture du temps, un test de synchronisation et l’enregistrement :\nvoid loop() { // maintain state while sync is active static byte stored; // get the time from the server: getTimeStamp(dateTime); // Toggle LED 3 a the second pulse digitalWrite(LED3, (dateTime[TIME_S] \u0026amp;amp; 1) ? 1:0); //store values only at second 00 if (IsSyncTime000(dateTime))//Q: sync windows reached? { if (stored == false) //Q: not already done? { storeTemp(); //A: yes, write on file stored = true; } } else //A: no, out of sync windows, reset flag { stored = false; } … (autre process) }//fin de loop() Remarquez la méthode pour la LED de vie qui clignote selon que le digit des secondes, indexé par TIME_S, est paire ou impaire. Lorsque la fenêtre de synchronisation est présente, soit pendant une seconde toute les 10 minutes, l’enregistrement de températures est réalisé par storeTemp(). Des flags évitent qu’on enregistre plusieurs fois pendant la même seconde, car la boucle tourne à 5..10 fois par seconde.\nRésultats de la technique Yun avec NTP # L’enregistreur utilisant cette technique est fiable et précis… tant que l’Access Point (AP) WiFi est présent et que le Yun n’est pas redémarré. En effet, j’ai testé que, après une coupure du courant du Yun, il se reconnecte sans problème au bout d’une minute… pour autant que le WiFi de l’AP soit présent. Mais voilà, lorsqu’une coupure du réseau (c’est rare, mais…) le Yun démarre en 1 minute, alors que l’AP WiFi met facilement 2 minutes pour obtenir la connexion sur le NET.\nSans le WiFi, et donc sans une source de temps NTP, ça ne se passe pas bien. L’horloge Linux va se trouver au 09/09/2011 ; et le Linux va mettre l’Arduino en mode Access Point ! Pour éviter ceci, il Faut modifier le script de démarrage.\nPour cela, aller dans le Web Panel avancé, onglet Administration, Sytem, Startup. Au bas de la page se trouve la fenêtre qui permet l’édition. Commenter la ligne « Wifi-live-or-reset » par un ‘#’ :\u0026lt;code\u0026gt;\\\nwifi-live-or-reset\\ # boot-complete-notify\u0026lt;/code\u0026gt;\nEt enregistrer la modification.\nEn plus de cette précaution, il faut certes prévoir dans le code Arduino d’initialisation de lancer une première lecture du temps Linux ; car ce dernier mets bien plus de temps que la partie Arduino à démarrer.\nConclusion # Pour une utilisation de tick d’horloge en dessous de la seconde, l’utilisation précautionneuse de la fonction millis() convient parfaitement ; en se rappelant toutefois qu’elle dure 1024 us. Pour des durées plus longue, ou simplement pour maintenir une référence de date/temps complète, il faut disposer d’une RTC. L’idéal est d’avoir une connexion LAN, et de lire l’heure sur une source de temps NTP. Encore mieux, une RTC qui serait régulièrement mise à l’heure par du NTP, faisant office de « backup » en cas d’indisponibilité du réseau.\nYves Masur (1/2016)\nRéférences:\nModule « Grove RTC » : http://www.seeedstudio.com/wiki/Grove_-_RTC\nBoard « Seeduino Stalker» : http://seeedstudio.com/wiki/Seeeduino_Stalker\nSeconde intercalaire : https://fr.wikipedia.org/wiki/Seconde_intercalaire\nUtilisation de millis() et de micros() : http://www.gammon.com.au/millis\nForum : How accurate is millis()? http://forum.arduino.cc/index.php?topic=294542.0\nCommentaires # ymasur — 8 janvier 2016 à 20:12 # Le code source horloge est disponible ici: http://yvesmasur.ch/files/out/Arduino/\nIl y a deux zips: le projet cmd_RTC-160108a.zip à débaler ou sont vos projets; et le pilote avec les fichiers .h, à déposer dans: arduino/librairies/\nMichel Vonlanthen — 11 janvier 2016 à 12:53 # Ce que je vais dire va rappeler Coluche à Certains (« dis à Zézette de me laisser les clefs du camion »…) mais je ne me souviens plus comment mettre un commentaire personnel sur ce site. C’est pour ça que je fais semblant de répondre au message d’Yves! Alors voilà:\nLe site Bricobot.ch de Jean-Daniel Nicoud cessera de paraître le 31 janvier 2016. Profitez des quelques jours restants pour lui jeter un dernier coup d’oeil !\nhttp://www.bricobot.ch\nSnif + RobotAmitiés\nMichel Vonlanthen\n","date":"5 janvier 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2016/01/05/sources-de-temps-et-cycle-pour-arduino-ou-autre/","section":"Articles","summary":"Dans cet article, on va examiner les moyens d’obtenir une base de temps sur la plateforme Arduino (Diduino, Seeeduino Stalker et Arduino Yun). Bien sûr, c’est transposable sur d’autres systèmes, qui tous ont besoin de références de temps. Que ce soit la date/heure exacte pour horodater un événement, ou attendre une certaine durée, qu’elle soit courte ou longue. Parfois, un timer local doit être synchronisé sur une horloge de précision : il y a plusieurs techniques pour ce faire.\n","title":"Sources de temps et cycle pour Arduino (ou autre)","type":"articles"},{"content":"","date":"5 janvier 2016","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/time/","section":"Tags","summary":"","title":"Time","type":"tags"},{"content":"Le Smaky 6 développé en 1978, a bénéficié du nouveau Z80 de Zilog, avec une mémoire augmentée à 32 Ko et un écran graphique de 256 par 120 pixels, superposé à un écran alphanumérique de 20 lignes de 64 caractères.\nVers les schémas du Smaky 6 fichier pdf (9Mb).\nHistoire complète sur le site du Smaky\nCommentaires # ","date":"26 novembre 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2015/11/26/1978-smaky6-les-schemas/","section":"Articles","summary":"Le Smaky 6 développé en 1978, a bénéficié du nouveau Z80 de Zilog, avec une mémoire augmentée à 32 Ko et un écran graphique de 256 par 120 pixels, superposé à un écran alphanumérique de 20 lignes de 64 caractères.\nVers les schémas du Smaky 6 fichier pdf (9Mb).\nHistoire complète sur le site du Smaky\nCommentaires # ","title":"Smaky 6, les schémas 1978","type":"articles"},{"content":"","date":"22 novembre 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/crocus/","section":"Tags","summary":"","title":"Crocus","type":"tags"},{"content":"","date":"22 novembre 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/microcontrolleur/","section":"Tags","summary":"","title":"Microcontrolleur","type":"tags"},{"content":" Archives Jean-Daniel Nicoud\nCommentaires # ","date":"22 novembre 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2015/11/22/systeme-crocus-1975/","section":"Articles","summary":" Archives Jean-Daniel Nicoud\nCommentaires # ","title":"Système Crocus, 1975","type":"articles"},{"content":"","date":"22 novembre 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/uc/","section":"Tags","summary":"","title":"Uc","type":"tags"},{"content":"Saison 2019:\n28 juin : Préparation Saison Automne/Hiver au restaurant du Florissant\n14 juin : Interface optique pour compteurs d’énergie électrique Landis+Gyr E230 par Jean-Marc Paratte\nHorloge Hebdo/Annuelle basée GPS avec Correction E/H par Laurent Francey\n31 mai : Projet ESP32ESP 32: débuter un projet, théorie et exemple pratique, discussion (tous) par Laurent Francey et Rolf Ziegler\n17 mai : Pic \u0026amp; ESP \u0026amp; RPI \u0026amp; Co montages individuels, s’inscrire auprès de Laurent**(l.francey@franic.eu)**\n1: JD Nicoud technologie capeurs MPU, Gyro+Accel\n2: Jimmy Gisler, montages Robots Balanceurs\n3 : Mes attentes en impression 3D par Jean-Marc Paratte\n5 avril : Robots MilliWatt Lemanmake 2018 (Présentation de 3 robots de technologies différentes) Clark Winkelmann, Gwenaël, Morgan Chetelat, Eric Beney\n19 avril : vendredi saint !\n3 mai : OSC interface Smartphone/ESP32 (Rolf) + Compteur Geiger (Yves)\n22 mars : Projet Circuit ESP32, proposition de circuit (Rolf, tous)\n8 mars : Station spatiale ISS par Jean Aellen\n22 février : Les finesses du langage C. (Yves, Rolf, Laurent)\n8 février : Détection des oscillations bactériennes grâce à la microscopie à force atomique par Sandor Kasas (Yves)\n25 janvier : *Projet Circuit à tout faire ESP32 présentation des composants de base (1)*\n+ discussion, définition des spécifications (intro par Rolf, discussion et brainstorming tous)\n11 janvier : Pic \u0026amp; ESP \u0026amp; RPI \u0026amp; Co montages individuels, s’inscrire auprès de Laurent *(l.francey@franic.eu)*\n-Henri-Robert O. Chargeur d’accu\n-Jean-Daniel N. Astuce de transmission série pour dépannage temps réel\n-Laurent F. Robot Otto\n-Rolf Z. Robot Balance 2 roues.\nSaison 2018 # décembre, Apéro de Noël à l’EPFL, dernière soirée à l’avenue Piccard (MAA 0 364)\n30 novembre, Assemblée Générale 2018\n16 novembre, Capacimètre pour accus par René Scheidegger**,**\n2 novembre, GPS comment ça marche, théorie et application par Laurent et Rolf\n19 octobre, LoRa, communication entre l’Internet des objets et applications sur serveur par Rolf Ziegler implémentation avec TheThingsNetwork\n5 octobre, Construire une maison connectée et intelligente – hier et aujourd’hui ** par Olivier Gisler**\n29-30 septembre**, Participation à Lemanmake, Renens**\n17 septembre, Lundi du Jeune, visite de WAGO Contacts Domdidier.\n7 septembre,**** Rideau d’eau par Claude Balmer**, Applications RPI** par Alain Tornare\n24 août, Raclette chez Jean-Daniel et Viviane, une invitation avec détails suivra.\n29 juin Préparation Saison Automne Hiver (restaurant Florissant, Renens).\n15 juin “Divers Clouds: Résilio, Dropbox, myCloud, Google Cloud” (présenté par des membres du comité)\n18 mai “Domotique mise à jour” (interface des capteurs avec OpenHAB(ian) sur la Raspberry et migration des scripts sur Node-Red) par Rolf Ziegler\n20 avril 17:45 « Mini Atelier: Installation et utilisation de PlatformIO sur VS Code (remplacement de Arduino IDE) « par Rolf \u0026amp;Laurent\n20 avril 19h “Microprojets, PIC \u0026amp; Cie” Annoncer vos projets auprès de Laurent (l.francey@franic.eu)\n-Disque SSD sur Raspberry Pi + Divers montages écoles (LF)\n-Multiples affichages OLED sur bus I2C (JDN)\n-ESP32 premiers pas (RZ)\n18 avril “Atelier: Arduino, déverminage et multi-tâche 2/2” par Jean-Marc Paratte\nAttention, le lieu de l’atelier sera dans le local INF113, même adresse que le musée Bolo !!\n6 avril “how I became a youtuber” présentation Andreas Spiess (the guy with the swiss accent) (en Anglais)\n28 mars “Atelier: Arduino, déverminage et multi-tâche 1/2” par Jean-Marc Paratte description +dates- inscription-doodle\n23 mars “Agile méthode de gestion de projets” par Sedat Adiyaman\n9 mars “L’impression jet d’encre et ses aspects informatiques” par Dr. Goulu\n23 février: \u0026lt;del\u0026gt;“Gestion de serre” par Guy Muller\u0026lt;/del\u0026gt; remplacé par:\nMicropython sur ESP8266 par Laurent Francey Platformio, alternative à Arduino IDE par Rolf Ziegler 26 janvier: « Eclipse environnement de développement pour C/C++/Python/Assembleur » par Claude Balmer\n25 janvier: HTML embarqué, 3 soirées (niveau débutant pour HTML, intermédiaire pour le système embarqué)\nnouvelles inscriptions à cliquer ici !\n12 janvier: « Pic \u0026amp; Co, projets des membres », vous annoncer chez Laurent Francey (l.francey@franic.eu)\nCircuit Bending : Johannes David et Raphaël Bornoz Journal lumineux LED : Laurent Francey Famille Capteurs Xiaomi : Rolf Ziegler Curl (uploader rapidement des fichiers dans l’ESP8266) : Nicolas Jeanmonod Sauvegarde et lecture EEPROM sur Pic : Jean-Daniel Freymann Pic à 6 pattes : Jean-Daniel Nicoud Saison 2017 # 15 décembre: Apéro de Noël\n1er décembre: Assemblée générale\n17 novembre: « Utilisation de Git et de GitHub pour gérer vos projets informatiques« , par Nicolas Jeanmonod\n3 novembre: « Solar data Logger (lumière + température sur Arduino), travail de fin d’études » par Sylvain Viredaz\n20 octobre: « Inkscape graphique vectoriel » par Didier Lamar**«**\n6 octobre: « Nouveaux et anciens capteurs intégrés: technologie et mise en œuvre » par Jean-Daniel Nicoud\n22-09-2017: « Bio Hacking » par Johannes David\n18-09-2017: Sortie Lundi du Jeune, visite de du dépôt du musée Bolo\n8-09-2017: « Blender logiciel libre pour animation et rendu 3D » par Olivier Amrein (à confirmer)\n25-08-2017: Traditionnelle raclette chez Jean-Daniel Freyman détails voir courriel du 9.7.2017.\n30-06-2017 Préparation du programme saison d’été à 19h Pizzeria du Florissant/Renens\n16-06-2017AppInventor, programmer une application sous Android par Laurent Francey\nCe logiciel permet de facilement programmer une application sous l’OS Android. Nous programmerons une application locale, nous utiliserons le bluetooth avec Arduino et le wifi avec l’ESP8266.\n19-05-2017 Domotique DIY par Rolf Ziegler\nFonctions et customisation d’un logiciel Domotique sur Raspberry, utilisation de capteurs commerciaux et fabrication maison.\nMigration vers une domotique open-source basée ESP266, Messagerie MQTT (IOT) et Node-Red comme engin de programmation.\n05-05-2017 Photo numérique par Rémy Pilliard\nEn une quinzaine d’années, la création d’image sur film argentique, développé pour devenir des dias ou des impressions sur papier a été supplantée par des appareils numériques. Désormais les miracles de l’électronique permettent de restituer des photos de manières beaucoup plus facile et à moindre coût. Mais comment cela fonctionne, quels sont les techniques et les moyens mis en œuvre pour que ce soit possible? Tout cela vous sera présenté, analysé et détaillé. Vous y apprendrez également comment le cerveau voit 16 millions de couleurs avec seulement trois couleurs de base et une intensité. De même, pourquoi une image faite avec un smartphone ou même un compact n’aura jamais la qualité que peut fournir un appareil reflex? Sans entrer dans des débats d’expert, l’image photographique et numérique, sa capture et le fonctionnement des appareils qui la produise vous deviendront familiers.\n21-04-2017Visite du centre de colis Poste,\nprésentation et tour du centre de colis, carte.\n07-04-2017 « LIDAR Mapping » par Hughes Fournier Système de cartographie basée sur laser de précision et GPS\n24-03-2017 Facebook fonctionnalité et utilisation par Yves Masur\nESP-EASY utiliser un montage basé ESP8266 sans programmation c’est possible, explications et démonstration par Rolf Ziegler****\n10-03-2017 Pic et AVR montages des membres Jean-Marc Paratte: Arduino, passage automatique entre les modes PFM/PWM avec oscilloscope\nJean-Daniel Nicoud: 1ere partie Comprendre et commander le circuit Oled I2C SSD1306\n2e partie Trois familles de strips de LED RGB et exemple de commande directe du circuit APA102\nLaurent Francey: passage piéton pour malvoyant. Un système auditif déclenché uniquement en présence d’un malvoyant dans un carrefour.\n24-02-2017 Bootstrap par Yves Masur\nLa librairie de fonctions javascript Bootstrap permet de mettre en page un site WEB et de le rendre « responsive », c’est à dire qu’il s’adapte à la taille d’écran de l’utilisateur. Un avantage et qu’il peut s’ajouter également sur un site existant.\nWordPress et le site WEB Microclub, par Rolf Ziegler\nVue d’ensemble de notre site web basé WordPress. Comment est constitué notre site, quelles sont les éléments de base de WordPress, quelles sont les modules principaux ajoutés (WordPress add-ons), structure et fonctions administrateur et utilisateurs.\n10-02-2017 Météo (bases) par Laurent Francey\nPour donner des prévisions météorologiques, il faut d’abord effectuer des mesures. La température, le point de rosée, la pression atmosphérique, la vitesse et direction du vent seront détaillés. Différends principes de mesures et divers capteurs seront présentés.\n27-01-2017 Neuroévolution appliquée à la robotique: par Johannes David\nTour d’horizon du machine learning allant des questions éthiques au fonctionnement d’un réseau neuronal. Puis, découverte d’un algorithme basé sur les lois de la sélection naturelle ainsi que de ses utilisations potentielles en robotique, démonstration à l’appui.\n13-01-2017: Microprojets, PIC \u0026amp; Cie Annoncer vos projets auprès de Laurent (l.francey@franic.eu)\nSaison 2016 # 15-01-2016: Microprojets, PIC \u0026amp; Cie Annoncer vos projets auprès de Laurent (l.francey@franic.eu)\n29-01-2016: Processeur ARM Intro \u0026amp; Tutoriel par Rolf Ziegler\nProvenance et comparaison avec les processeurs traditionnels 8051, PIC, AVR et ARM. Revue des outils et mise en route d’un petit projet, démonstrations, exemples d’applications.\n12-02-2016: Affichage Rotatif à LED par Christian Haeberli\nRéalisation d’un affichage rotatif, de 7 leds, fonctionnant sur le principe de la persistance visuelle.\nDescription de la conception, de la réalisation des parties mécaniques et électroniques et de la programmation. Évocation des problèmes rencontrés et de la recherche de leurs solutions\n26-02-2016: Robots du Grip-It coordination Laurent Francey\n11-03-2016: “OUTILS COLLABORATIFS POUR LA RÉDACTION ET L’ÉDITION”. Par Nicolas Jeanmonod\n\u0026lt;accéder au Flyer\u0026gt;\n08-04-2016: 1ère partie : Simulation Electronique avec Spice et OpenSCAD 3d Descriptif par Rolf Ziegler**,**\n2ème partie CircuitMaker, environnement de dessins de schémas et Layoutpar Laurent Francey\n22-04-2016: Microprojets, PIC \u0026amp; Cie Annoncer vos projets auprès de Laurent (l.francey@franic.eu)\nProjets inscrits:\n– Anémomètre maison mécanique + arduino (10 min) Famille Francey\n– Clignotant Leds pour vélo avec boîtier imprimé en 3D (5 min) Famille Francey\n– Mutoscope vidéo séquencées sur Raspberry PI2 (5 min) Famille Francey\n– Project à JDN (30min)\n– OSC-ESP8266 Programmer des télécommandes facile pour iPhone ou Smartphone (30 min) Rolf\n20-05-2016: CEM/EMC pratique par Claude Balmer\n03-06-2016: Mesure de temperature avec Arduino par Yves Masur\nConfiguration de drones FPV (Taulab, Cleanflight) par Rolf Ziegler\n17-06-2016: Kicad, CAO du schéma au circuit imprimé, par Claude Balmer\n01-07-2016: Préparation du programme du 2ème semestre 2016\n26-08-2016: Reprise avec la traditionnelle raclette chez Jean-Daniel Freymann\ndétails sur la page suivante: Raclette-de-la-reprise.pdf\n09-09-2016: Bricolage divers, annoncer vos projets auprès de Laurent (l.francey@franic.eu)\nSMbus vs I2C – Python Raspberry vs Arduino – rappels et commentaires par Jean-Daniel Nicoud\n24-09-2016: Journée du 40ème anniversaire du Microclub, des détails suiveront.\nLieu: Refuge du Censuy, Rue du Léman, 1020 Renens doc1, doc2\n07-10-2016 Présentation du module ESP8266,Laurent Francey / Rolf Ziegler\n21-10-2016 Présentation Liebherr par François Tornare\n04-11-2016 Robots Bluetooth et simulateur de vol par Raphaël Voegeli\n18-11-2016 Assemblée générale 2016 du Microclub\n02-12-2016 Présentation de divers projets basés sur ESP8266\nmerci d’annoncer vos projets auprès de Laurent (l.francey@franic.eu)\n16-12-2016 Apéritif de Noël du MicroclubLieu et plan voir bas de cette page.\nSaison 2015 # 09-01-2015 Reprise 2015 / Pics et Cie\n23-01-2015 Histoire de la mesure du temps par Michel Viredaz\n06-02-2015 Drones de recherche par Patrick Thévoz\n20-02-2015 Google Maps, street view et autres par Jean-Pierre Martinet\n06-03-2015 Main robotique pour codage LPC par Yves Masur\n20-03-2015 Ecrans tactiles et HMI par Laurent Francey\n17-04-2015 Conception d’objets avec Design Spark Mechanical par Rolf Ziegler\n01-05-2015 Trucs et astuces, dépannage PC\n29-05-2015 Outils du cloud utilisés pour le développement collaboratif Par Goulu – Philippe Guglielmetti\n12-06-2015 Microprojets et autres produits des membres\n03-07-2015 Souper préparation calendrier du Microclub, Florissant\n28-08-2015 Microclub – reprise / raclette Chez Jean-Daniel Freymann\n11-09-2015 Bus I2C par Claude Balmer\n09-10-2015 Décodeur de sons en langage Python par Yves Masur\n23-10-2015 Le Robot Thymio par Martin Francey\n06-11-2015 Normes EMC par Claude Balmer\n20-11-2015 Assemblée générale\n04-12-2015: Situation des nanotechnologies par Rémy Pilliard\n18-12-2015: Puces et vin chaud\nCommentaires # ","date":"21 novembre 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2015/11/21/anciennes-conferences/","section":"Articles","summary":"Saison 2019:\n28 juin : Préparation Saison Automne/Hiver au restaurant du Florissant\n14 juin : Interface optique pour compteurs d’énergie électrique Landis+Gyr E230 par Jean-Marc Paratte\nHorloge Hebdo/Annuelle basée GPS avec Correction E/H par Laurent Francey\n31 mai : Projet ESP32ESP 32: débuter un projet, théorie et exemple pratique, discussion (tous) par Laurent Francey et Rolf Ziegler\n17 mai : Pic \u0026 ESP \u0026 RPI \u0026 Co montages individuels, s’inscrire auprès de Laurent**(l.francey@franic.eu)**\n","title":"Anciennes conférences","type":"articles"},{"content":"Beaucoup de participants à la conférence m’ont demandé de mettre ma présentation sur le site du microclub.\nVoilà, c’est fait et vous pouvez télécharger le fichier au format PDF ici\nCommentaires # ymasur — 30 octobre 2015 à 21:15 # Voici un lien sur un tuto Arduino et I2C\nhttp://f-leb.developpez.com/tutoriels/arduino/bus-i2c/\nFrançois — 3 novembre 2015 à 19:22 # Merci pour ce document, et pour cette conférence qui fut très intéressante !\n","date":"9 octobre 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2015/10/09/bus-i2c/","section":"Articles","summary":"Beaucoup de participants à la conférence m’ont demandé de mettre ma présentation sur le site du microclub.\nVoilà, c’est fait et vous pouvez télécharger le fichier au format PDF ici\nCommentaires # ymasur — 30 octobre 2015 à 21:15 # Voici un lien sur un tuto Arduino et I2C\nhttp://f-leb.developpez.com/tutoriels/arduino/bus-i2c/\n","title":"Bus I2C","type":"articles"},{"content":"","date":"9 octobre 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/bus-i2c/","section":"Tags","summary":"","title":"Bus-I2c","type":"tags"},{"content":" Le Musée de l’Aviation de Payerne nous attends pour notre sortie du lundi du jeûne # Rendez-vous à 10h au musée, possibilité de prendre un café sur place. Début de la visite à 10h30 Entrée 10.- fr par personne, la visite guidée est payée par le Microclub. Pour midi, départ destination Chevroux – La Roselière (au fond du parking du port). Après le musée, partir en direction de Grandcour et poursuivre jusqu’au parking au bord du lac de Neuchâtel.\nRepas à 55.- fr comprenant des filets de perches, pommes nature et salade verte en entrée, une entrecôte garnie, légumes, frites, des profiterolles au dessert et un Lemoncello pour le café.\nLe Microclub prend les boissons en charge.\nAprès le repas, vers 14h visite du sentier didactique de la Grande Cariçaie à Chevroux (1h30 à 2h30 selon la vitesse choisie par les visiteurs). Merci de confirmer votre pré-inscription ou de vous annoncer avant le 17 septembre auprès de Carlos – 078 923 98 10 pour les réservations du restaurant. Les réservations de dernière minute éventuelles peuvent se faire (en l’absence de Rémy, convalescent) auprès de Josiane 078 768 50 44.\nMerci!\nRémy,\nCommentaires # ","date":"10 septembre 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2015/09/10/sortie-lundi-du-jeune/","section":"Articles","summary":" Le Musée de l’Aviation de Payerne nous attends pour notre sortie du lundi du jeûne # Rendez-vous à 10h au musée, possibilité de prendre un café sur place. Début de la visite à 10h30 Entrée 10.- fr par personne, la visite guidée est payée par le Microclub. Pour midi, départ destination Chevroux – La Roselière (au fond du parking du port). Après le musée, partir en direction de Grandcour et poursuivre jusqu’au parking au bord du lac de Neuchâtel.\n","title":"Sortie du lundi du Jeûne","type":"articles"},{"content":"","date":"4 septembre 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/graphiques/","section":"Tags","summary":"","title":"Graphiques","type":"tags"},{"content":" Un nouveau PC # C’est ce qui m’a incité à passer à Windows 10 (ci-après Win10). Selon la légende, Microsoft aurait zappé Win9 pour… les applications qui ne testeraient que 1 digit de version et confondraient aves Win95 ! Comme les versions paires sont souvent mauvaises chez MS (DOS2 ; DOS4, DOS6 Millenium, NT 2 ont eu leur lots d’avanies) ce n’est pas d’excellente augure pour Win10. Trêve de supputations, voyons ce qu’il en est. Le nouveau PC, un portable ACER VN7 est équipé de Win8.1. Sans perdre de temps, je clique sur passer à Win10. Quelques Go téléchargés plus tard, il se lance et me propose de me connecter à mon compte MS. Oui, j’en ai un. Je sélectionne avec précaution français, clavier suisse, heure Berne.\nYves versus Masur # Si l’on a un compte Microsoft, on peut s’y connecter. Et plein de choses se synchronisent entre PC, non pas par miracle, mais par échange de données sur le Cloud, tel Skydrive. Compte, mots de passe, pédigree, préférences, configurations, favoris, listes de lectures… ce qui peut être très pratique – ce qui peut faire peur.\nUn petit aperçu, ici : http://www.nextinpact.com/dossier/652-compte-microsoft-petit-guide-pratique-des-services/1.htm\nLors de l’installation, Win10 propose la connexion au compte Microsoft. Mon conseil : ne le faite pas, à moins que vous teniez à ses fonctionnalités. Pour mon malheur j’ai croisé nom – prénom. Désormais, mes précieuses données sont sous Users\\Masur. Raaah !\nRedémarrage pour finaliser ; MS a même mis ma bouille au login, c’est la photo du compte. Mais pas moyen de se logguer. Mais c’est ça, horreur, non, pas le clavier Frouze !! Je me résous à changer mon mot de passe sur le site de MS, pour un plus simple, en chiffres (avec l’aide de mon ancien PC) pour enfin pénétrer la machine. Heureusement, après le 1er login, tout rentre dans l’ordre : le clavier est bien suisse Romand. Mon apprenti Thomas, qui a fait le passage à Win10 avant moi, m’a dit avoir fait la même expérience.\nWindows 10 # L’aspect est presque Win7. Presque… des icônes de la barre des tâches diffèrent ainsi :\nLe symbole Windows montre une liste des programmes les plus utilisés à gauche; et 2-3 programmes comme Edge (le nouveau browser) l’email et une série de gadgets à droite. Déplaçable, supprimables.\nPuis la loupe (recherche, bien faite) et les bureaux, par l’icône qui ressemble à un photocopieur vu de dessus. Des bureaux, comme dans les versions graphiques des *nix ? à ceci près qu’un nouveau bureau contient en fond tous les raccourcis déposés – on ne voit donc pas de différence. Seule la présence d’applications diffère : elles s’affichent sur le bureau sur lequel elles ont été lancées. Sauf le Task Manager Gestionnaire des tâches, qui reste en avant partout. Troublant. Il n’est pas dit que les bureaux restent ainsi… Finalement, la « maison » montre un menu proche de Win7.\nGestionnaire des tâches # [Processus]\nLes infos sont présentées de manière plus synthétique. [Performance] permet de choisir via un volet gauche, le détail qui s’affiche à droite. Ici, le WiFI.\n[Historique des applications]\nest nouveau : on y voit le temps CPU, réseau, mise à jour, … qui indiquent ce qui est consommé/utilisé. Utile j’imagine pour les entreprises ou le partage de ressources – pas vraiment pour le privé.\nAutostart : [Démarrage]\nInutile de bricoler en mettant un raccourci dans le répertoire « Démarrage », il n’existe plus de manière visible. Oui, c’est dans l’onglet [Démarrage] du Gestionnaire des tâches qu’il faut travailler.\nTaille de Win10 versus Win7 sur le disque # Taille de c:\\Windows : 19.2 Go (20 713 864 732 octets) ; Win7 : 27.5 Go\n145 894 Fichiers, 32 939 Dossiers ; Win7 : 93869 Fichiers, 18551 dossiers\nPartitions des disques # Le SSD contient 4 partitions primaires. Je n’ai rien changé à ce que le constructeur a mis en place.\nComment supprimer le dossier Windows.old ? # Désemparé, je cherche la ligne de commande… ce sera via la recherche de CMD.EXE, puis la création d’un raccourci sur le bureau. Mais la commande RD Windows.old ne fonctionne pas, non plus en Admin… voici la solution : http://windows.microsoft.com/fr-fr/windows7/how-do-i-remove-the-windows-old-folder\nGérer son PC # « Gérer » le PC est devenu plus abscons. Pour le trouver, sous Win7, il suffisait d’un clic droit sur l’icône « Ordinateur ». Maintenant, il faut passer par : [Maison] -\u0026gt; Ce PC -\u0026gt; [Ordinateur] -\u0026gt; Gérer\nComment mieux utiliser l’espace disque # Avec Win7, il fallait créer une redirection à la main, avec la commande MKLINK. La nouvelle destination permet, par exemple de soulager le SSD et de stocker les images et la musique sur le D :. Une solution facilitée sous Win10 est de proposer, pour les LINK existants (reconnaissables à l’icône) via les propriétés, un nouvel emplacement.\nEt amusant, le backup est … le backup Win7:\nConclusion # Souvent, si vous chercher la différence en Win 7 et Win 10, on parle sur le WEB des applications livrées avec lui, comme Photo, Edge (le nouveau browser), l’assistant personnel Cortana – tiens ! Celui-là, je ne l’ai pas entendu…\nLes avancées majeures sont bel et bien : les bureaux, le retour du menu démarrer. Surtout, son interface graphique s’adapte à des surfaces tactiles (pas essayé).\nAu premier contact, Win 10 est certainement un bon OS, bien connecté, performant (en regard de Win 7 ou Win 8). Il utilise les performances des SSD au mieux et démarre très rapidement. L’avenir dira s’il aura une longévité telle que XP. En fait, on a toujours des vilaines farces comme ceci:\nYves Masur (9/2015)\nCommentaires # Yves Masur — 5 septembre 2015 à 20:50 # On peut aussi activer le GodMode, soit une fenêtre qui donne accès à tous les paramètres.\nIl suffit de créer un dossier, avec pour nom: « GodMode.{ED7BA470-8E54-465E-825C-99712043E01C} » (sans les guillemets). Et c’est fait!\nLaurent — 7 septembre 2015 à 13:48 # Ce qui me gêne pour le moment c’est que toutes les 15 minutes, « Windows 10 » envoie chez Microsoft ce qui a été entré au clavier. Mes mots de passes partent donc en claire chez Microsoft ! Ce qui est envoyé chez Microsoft est crypté, mais ….\n↳ Réponse — ymasur — 7 septembre 2015 à 20:32 # As-tu essayé https://github.com/10se1ucgo/DisableWinTracking ?\nymasur — 29 septembre 2015 à 21:54 # Après un trop long temps de recherche, j’ai remarqué que le PING est bloqué sur Win10 pour les interfaces considérés comme « public ». Il faut changer la règle dans le pare-feux, ici: http://www.sysprobs.com/enable-ping-reply-and-ftp-traffic-in-windows-10-and-server\nRemarquez que si vous avez fait une mise à jour depui W7 par exemple, et que le PC était configuré pour l’accepter, c’est OK.\nJacques — 22 octobre 2015 à 09:12 # Salut Yves, quelques remarques :\n– pour « Gérer » clic droit sur icône Windows – puis Gestion (au choix Ordi ou disque)\n– pour utiliser le stockage sur un autre disque que celui système : Paramètres – Système – Stockage – Emplacements d’enregistrement ( crée automatiquement le/les dossiers)\n– le principe du backup n’est plus actuel. Il est remplacé par l’historique des fichiers.\nymasur — 22 octobre 2015 à 10:34 # Exact pour les 2 premiers points; par contre le backup existe toujours, mais il est plus « caché » et perso, je trouve ceci désagréable. On le voit à l’oeuvre ici: https://www.dropbox.com/s/yxax77vahmavm6z/Capture%20d%27%C3%A9cran%202015-10-22%2011.22.29.png?dl=0\nIl est identique à celui de Win7.\n","date":"4 septembre 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2015/09/04/windows-10-premier-regard/","section":"Articles","summary":" Un nouveau PC # C’est ce qui m’a incité à passer à Windows 10 (ci-après Win10). Selon la légende, Microsoft aurait zappé Win9 pour… les applications qui ne testeraient que 1 digit de version et confondraient aves Win95 ! Comme les versions paires sont souvent mauvaises chez MS (DOS2 ; DOS4, DOS6 Millenium, NT 2 ont eu leur lots d’avanies) ce n’est pas d’excellente augure pour Win10. Trêve de supputations, voyons ce qu’il en est. Le nouveau PC, un portable ACER VN7 est équipé de Win8.1. Sans perdre de temps, je clique sur passer à Win10. Quelques Go téléchargés plus tard, il se lance et me propose de me connecter à mon compte MS. Oui, j’en ai un. Je sélectionne avec précaution français, clavier suisse, heure Berne.\n","title":"Windows 10 – premier regard","type":"articles"},{"content":"","date":"19 août 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/alimentation/","section":"Tags","summary":"","title":"Alimentation","type":"tags"},{"content":"","date":"19 août 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/batterie/","section":"Tags","summary":"","title":"Batterie","type":"tags"},{"content":" Test de décharge de la batterie # Comme j’ai l’occasion d’avoir en privé un Samsung Note 3 et en professionnel un I-Phone 4, j’ai testé leur décharge respective au cours du temps sur 3 jours, lors d’une fin d’une semaine de vacances… pluvieuse.\nLe réglage était similaire, à savoir: aucun bouffeur d’énergie actif tels que Géopositionnement / Wi-Fi / BlueTooth / NFC. Seul, le GSM était activé. Leur position était la même, à savoir sur mon bureau à la maison, où le réseau 3G (Swisscom) est représenté avec une force de 4/5, plutôt favorable. En effet, plus un mobile cherche du réseau, plus il consomme.\nIl faut savoir que le Samsung Note 3 est plus ancien que l’I-Phone 4; je l’ai acheté d’occasion en mai 2014. Il a donc 15 mois d’utilisation. Il comporte par compte plus de programmes: bancaire, CFF, lecteur QR Codes, Facebook, LinkedIn (ça ne sert à rien, mais bon…) process manager, WhatsApp, etc. Tous ces programmes, même dormants, prennent un chouïa de temps CPU, donc d’énergie. Par contre, il ne peuvent se connecter en arrière plan que si le Wi-Fi est actif. Il a l’Androïd 5.0.\nL’I-Phone 4 étant un appareil à usage professionnel, il n’a aucun programme ajouté: je ne prend aucun risque de le rendre instable, alors que je doit pouvoir répondre sans faille lorsque je suis de service. Si des services internet sont utilisés comme l’email, le calendrier, ce n’est que sur activation du programme que la communication est enclenchée. il m’a été délivré en juin 2015, mais date sûrement de octobre 2014.\nIl a la version 7.1.1 de IOS (l’actuelle est la 8.4.1, mais des bugs fragilisent le calendrier)\nMéthode de mesure # Les deux appareils sont chargés. Ou presque: le Samsung n’était pas connecté au chargeur au moment du démarrage; ce qu’il fait qu’il part à 95% de la charge. Je m’attendais à le voir consommer plus rapidement que l’I-Phone, car je l’utilise souvent avec le Wi-Fi, ou le BlueTooth dans la voiture, et sa décharge est dans ce cas assez rapide. J’ai reçu aussi 2 courts téléphones, le 14.8. vers 16h30. De moins de 3 minutes, ils sont sans grand effet visible.\nComparaison n’est pas raison # Toutefois, l’utilisateur regarde le résultat final.La mesure (échantillonnage) n’est pas régulière, d’où la nécessité d’une colonne d’heures cumulées. Voici le tableau de relevés. Les colonnes d%/H, à droite du pourcent d’alimentation restante affiché lors de la mesure, est le calcul en delta pourcents par heure.\nEt la courbe correspondante: axe vertical: % de batterie indiqué; horizontal: temps en heures.\nContrairement à ce que j’imaginais, c’est le Note 3 qui dépense le moins d’énergie. Après une douzaine d’heures, les courbes se croisent; le handicap du Samsung est rattrapé. Les courbes des deux ne sont pas régulière. En voici le détail. On dirait que la décharge de l’I-Phone s’accélère à la fin. Il est probable que ces indication en % ne sont pas si précises. Souvent, le Samsung baisse de 0.5% par heure; mais a un pic à 1.5%/heure\nIl est clair que la baisse de 2 pourcents entre deux mesures manque singulièrement de précision; on peut être à la limite du changement et laisser l’éclairage de l’écran actif plus longtemps aurait changé la valeur à ce moment. Les courbes de décharge sont cependant univoque: aucune ne « remonte ».\nRecharge # Après la dernière mesure, comme je me rendais le lendemain au travail si possible avec des mobiles chargés, je les ais reconnectés à leurs chargeurs respectifs. Après une heure, l’état était:\nSamsung Note 3: 99% I-Phone 4S: 85%Là encore, le Note 3 se montre un peu plus performant. Pour vérifier ceci sur la durée, il faut refaire le test d’ici 2-3 ans…\nYves Masur (8/2015)\nCommentaires # ","date":"19 août 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2015/08/19/decharge-mobile-samsung-et-i-phone/","section":"Articles","summary":" Test de décharge de la batterie # Comme j’ai l’occasion d’avoir en privé un Samsung Note 3 et en professionnel un I-Phone 4, j’ai testé leur décharge respective au cours du temps sur 3 jours, lors d’une fin d’une semaine de vacances… pluvieuse.\nLe réglage était similaire, à savoir: aucun bouffeur d’énergie actif tels que Géopositionnement / Wi-Fi / BlueTooth / NFC. Seul, le GSM était activé. Leur position était la même, à savoir sur mon bureau à la maison, où le réseau 3G (Swisscom) est représenté avec une force de 4/5, plutôt favorable. En effet, plus un mobile cherche du réseau, plus il consomme.\n","title":"Décharge mobile: Samsung et I-Phone","type":"articles"},{"content":"","date":"19 août 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/energie/","section":"Tags","summary":"","title":"Energie","type":"tags"},{"content":"","date":"19 août 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/test/","section":"Tags","summary":"","title":"Test","type":"tags"},{"content":"L’équipe du Microclub vous remercie pour votre visite au Lemanmake.\nComme annoncé durant le festival, et pour les curieux de l’impression 3D qui désirent apprendre à dessiner des premières pièces, une présentation de Design_Spark_Mechanical aura lieu: \u0026lt;del\u0026gt;le 3 juillet 2015 à 17:30\u0026lt;/del\u0026gt; à l’EPFL – DIT local de conférence Av. Piccard. Suite au manque d’inscriptions, la date de la présentation est reportée après les vacances d’été. Veuillez confirmer votre intérêt par courriel à info@microclub.ch, nous vous aviserons de la nouvelle date.\nCommentaires # ","date":"13 juin 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2015/06/13/microclub-sera-present-a-lemanmake/","section":"Articles","summary":"L’équipe du Microclub vous remercie pour votre visite au Lemanmake.\nComme annoncé durant le festival, et pour les curieux de l’impression 3D qui désirent apprendre à dessiner des premières pièces, une présentation de Design_Spark_Mechanical aura lieu: \u003cdel\u003ele 3 juillet 2015 à 17:30\u003c/del\u003e à l’EPFL – DIT local de conférence Av. Piccard. Suite au manque d’inscriptions, la date de la présentation est reportée après les vacances d’été. Veuillez confirmer votre intérêt par courriel à info@microclub.ch, nous vous aviserons de la nouvelle date.\n","title":"Microclub était à Lemanmake","type":"articles"},{"content":"Chose promise, chose due voici les slides de ma présentation sur\nhttps://git-scm.com/ Git : LE gestionnaire de révision https://github.com/ : LE site de dev. collaboratif https://travis-ci.org/ : test automatisé https://coveralls.io/ : couverture de code https://readthedocs.org/ : génération de documentation https://pypi.python.org : distribution / installation Python Outils web pour le développement collaboratif from Philippe Guglielmetti Et vive WordPress qui sait intégrer une présentation SlideShare tout seul !\nCommentaires # ","date":"10 juin 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2015/06/10/outils-web-pour-le-developpement-collaboratif/","section":"Articles","summary":"Chose promise, chose due voici les slides de ma présentation sur\nhttps://git-scm.com/ Git : LE gestionnaire de révision https://github.com/ : LE site de dev. collaboratif https://travis-ci.org/ : test automatisé https://coveralls.io/ : couverture de code https://readthedocs.org/ : génération de documentation https://pypi.python.org : distribution / installation Python Outils web pour le développement collaboratif from Philippe Guglielmetti Et vive WordPress qui sait intégrer une présentation SlideShare tout seul !\n","title":"Outils web pour le développement collaboratif","type":"articles"},{"content":"Le Dauphin, schémas et documents techniques En 1976, le besoin pour un système didactique pour enseigner les microprocesseurs était évident. Le Dauphin a été proposé en janvier 1977 aux membres du Club d’électronique, pour un prix de 270 CHF Dauphin 1977 Dauphin avec sa carte graphique Lien vers l’article complet sur smaky.ch\nPlans et montage, publié en Mai 1977 dans Eleclub, la revue du Club d’électronique 1977-05-Revue72-1-Syteme-Dauphin-Notice_de_montage.pdf\n1977-05-Revue72-2-Syteme-Dauphin-Plaque_Microprocesseur.pdf\n1977-05-Revue72-3-Syteme-Dauphin-Plaque_Memoire.pdf\n1977-05-Revue72-4-Syteme-Dauphin-Plaque_Clavier_Affichage.pdf\nMerci à Jean-Daniel Nicoud pour nous autoriser à publier ces documents. Commentaires # ","date":"29 mai 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2015/05/29/1944/","section":"Articles","summary":"Le Dauphin, schémas et documents techniques En 1976, le besoin pour un système didactique pour enseigner les microprocesseurs était évident. Le Dauphin a été proposé en janvier 1977 aux membres du Club d’électronique, pour un prix de 270 CHF Dauphin 1977 Dauphin avec sa carte graphique Lien vers l’article complet sur smaky.ch\nPlans et montage, publié en Mai 1977 dans Eleclub, la revue du Club d’électronique ","title":"Le Dauphin, projet 1977","type":"articles"},{"content":"","date":"21 mai 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/ardui/","section":"Tags","summary":"","title":"Ardui","type":"tags"},{"content":"J’ai développé un logiciel avec l’environnement Arduino.\nJe désire mettre ce logiciel dans un hardware personnalisé donc pas sur une carte Arduino.\nComment trouver l’emplacement où se trouve le fichier hex compilé ?\nVoici la marche à suivre :\n1 Ouvrir l’environnement Arduino, sous l’onglet « fichier » sélectionner l’option « Préférences » :\n2 Cocher l’option « compilation » :\n3 Compiler le logiciel. Dans la fenêtre de sortie, repérer le répertoire du fichier hex :\nEnsuite, vous pouvez utiliser votre programmateur et transférer le logiciel dans votre carte personnalisée !\nCommentaires # ","date":"21 mai 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2015/05/21/trouver-lemplacement-du-fichier-de-sortie-hex-dans-arduino/","section":"Articles","summary":"J’ai développé un logiciel avec l’environnement Arduino.\nJe désire mettre ce logiciel dans un hardware personnalisé donc pas sur une carte Arduino.\nComment trouver l’emplacement où se trouve le fichier hex compilé ?\nVoici la marche à suivre :\n1 Ouvrir l’environnement Arduino, sous l’onglet « fichier » sélectionner l’option « Préférences » :\n2 Cocher l’option « compilation » :\n3 Compiler le logiciel. Dans la fenêtre de sortie, repérer le répertoire du fichier hex :\n","title":"Trouver l’emplacement du fichier de sortie *.hex dans Arduino","type":"articles"},{"content":" Idée… # A l’heure actuelle, il n’y a à ma connaissance aucun robot qui code du LPC. Idée… pourquoi ne pas en faire un? Une recherche sur le WEB montre qu’il y a bien des mains préfabriquées. En bois, en PLA, en métal. Même certaines peuvent être imprimées en 3D, dans la même matière que les LEGOs (réf. 1, 2, 3). Aucune ne peut écarter l’index des autres doigts ; souvent le pouce est seulement opposable. En définitive, il me faut construire une main simple, mais suffisante pour coder. Montage # Dans mon garage, j’essaie de réunir les éléments. Les doigts seront en tube électrique ; les articulations en époxy (matière des circuits imprimés électroniques). Cette mécanique doit être précise : les découpages et les perçages sont réalisés à la fraiseuse. Pour simplifier, les doigts n’auront que deux phalanges.\nQuelques voyages à la quincaillerie de Vevey pour y acheter des vis, tarauds, tubes, axes, profil en aluminium, fil à ressort, fil de pêche me fourniront l’essentiel. Le plus difficile est de trouver le bon ressort. Assez souple, pas trop dur, assez fort pour relever les doigts. Un horloger de Vevey, Titzé, m’a donné du ressort de pendulette « qu’il n’utilisera plus ». Pour les dimensions, je me base sur… ma main. Le visage LPC est issu des documents que tout le monde du LPC connait bien, agrandi de façon à obtenir la dimension humaine. Ensuite, la main opérationnelle, je lui ai ajouté un bras avec deux motorisations : élévation et orientation.\nLa progression du montage est lente ; je ne vais au garage que les weekends s’il ne fait pas trop froid.\nLes servomoteurs – c’est en fait la première chose que j’ai achetée – viennent du modélisme. Ils se commandent facilement avec un module Arduino, la plateforme très connue des électroniciens (réf. 4).\nPrésentation hard courte en PDF\nProgrammation # Il y a deux programmes. Celui qui gère les mouvements de la main par le module Arduino est écrit en C++ ; il reçoit des ordres simples. Un interpréteur lit les commandes comme : c1 p3, ce qui signifie faire la clef d-p-j et la présenter à la commissure des lèvres. Il gère l’ordre des déplacements des doigts, pour éviter les collisions entre pouce, index et majeur. La clef est posée. Après quelques secondes (programmable…) les moteurs marquent un léger mouvement et sont arrêtés. Il est possible, avec n’importe quel PC et un port USB d’envoyer des ordres pour que la main les exécute séquentiellement.\nLes positions sont fixes. Elles sont ajustées pour que l’index tombe visuellement sur les points rouges du visage.\nPrésentation soft embarqué en PDF\nLe second programme est d’une tout autre nature : il s’agit de repérer des phonèmes dans du texte entré par l’utilisateur. Il est écrit en PYTHON, un langage de haut niveau qui permet la programmation objet efficacement. Pour le mettre au point, je me suis basé sur un interpréteur que j’avais fait il y a … 28 ans en BASIC, heureusement assez bien documenté (réf. 5). Le programme prépare le texte en le transformant. Par exemple, « des idées » en « dézidéye ». Il supprime les doublons, la ponctuation, les terminaisons non prononcées comme les ‘s’ au pluriel. Il met tout en majuscule ; les sons ‘é’ et ‘ai’ sont remplacés par ‘@’ et ‘^’.\nVient l’encodage. Une recherche dans le texte transformé par groupe de 3 caractères, puis 2, puis 1 est conduite pour en retirer le son en clef et position. Avec un seul caractère, c’est forcément incomplet. Dans un tel cas, la position par défaut « main ouverte » et/ou « côté » est appliquée pour l’information manquante. Le couple clef-position défini est envoyé à la main robotique – donc au premier programme – par le câble USB pour exécution.\nConclusion # Cette main robotique ne peut pas vous serrer la main, ni vous servir le café. Elle ne peut pas non plus remplacer une codeuse-interprète. Son utilité est autre : démontrer la simplicité du LPC, et en faire une présentation ludique. Visiblement, l’intérêt montré par les apprentis codeurs/codeuses (enfants, parents, grands-parents) à Villars ce printemps l’a démontré.\nLes améliorations ? Bien sûr, on peut en faire des tonnes. Premièrement, améliorer l’interpréteur de texte. Ceci demande un niveau de programmation important, au niveau linguistique. Une autre serait de faire un visage avec une bouche animée, qui suivrait aussi les phonèmes. Pour la bonne forme, on pourrait lui adjoindre un processeur vocal qui dirait le son, la clef, la position. Une autre option serait un redesign complet : plus grosse, moins fragile ; ce serait alors un outil de promotion utilisable par tout un chacun.\nYves Masur (5/2015)\nRéférences :\nhttps://www.youtube.com/watch?v=Z70YWNuOB8E Flexy-Hand 3D printed prosthesis https://www.youtube.com/watch?v=zzMPr9aiaSU Wooden Mechanical Hand https://www.youtube.com/watch?v=dEHiAItVdiw Large Mechanical Hand http://microclub.ch/2012/02/19/arduino-un-succes-embarque/ http://microclub.ch/2013/12/27/recuperation-dun-ancien-programme-basic/ Commentaires # Goulu — 19 mai 2015 à 06:24 # Magnifique ! Tu as une vidéo de ta main en train de signer ?\nMets le projet soft sur GitHub pour qu’on t’aide !\nTrouvé quelques librairies Python relatives à la linguistique et supportant le français : https://pypi.python.org/pypi?:action=browse\u0026amp;c=107\u0026amp;c=494\nA+\nYves Masur — 19 mai 2015 à 20:01 # Pas encore de vidéo; surtout parce que je n’ai aucune expérience en la matière. Pour les modules Python, merci du tuyau!\n","date":"18 mai 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2015/05/18/main-robotique-pouvant-coder-le-lpc/","section":"Articles","summary":" Idée… # A l’heure actuelle, il n’y a à ma connaissance aucun robot qui code du LPC. Idée… pourquoi ne pas en faire un? Une recherche sur le WEB montre qu’il y a bien des mains préfabriquées. En bois, en PLA, en métal. Même certaines peuvent être imprimées en 3D, dans la même matière que les LEGOs (réf. 1, 2, 3). Aucune ne peut écarter l’index des autres doigts ; souvent le pouce est seulement opposable. En définitive, il me faut construire une main simple, mais suffisante pour coder. ","title":"Main robotique pouvant coder le LPC","type":"articles"},{"content":"","date":"18 mai 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/robot/","section":"Tags","summary":"","title":"Robot","type":"tags"},{"content":"","date":"6 mai 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/4k/","section":"Tags","summary":"","title":"4k","type":"tags"},{"content":"","date":"6 mai 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/dlna/","section":"Tags","summary":"","title":"Dlna","type":"tags"},{"content":"","date":"6 mai 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/hdmi/","section":"Tags","summary":"","title":"Hdmi","type":"tags"},{"content":"","date":"6 mai 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/m4v/","section":"Tags","summary":"","title":"M4v","type":"tags"},{"content":"","date":"6 mai 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/nas/","section":"Tags","summary":"","title":"Nas","type":"tags"},{"content":"","date":"6 mai 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/nfc/","section":"Tags","summary":"","title":"Nfc","type":"tags"},{"content":"","date":"6 mai 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/samsung/","section":"Tags","summary":"","title":"Samsung","type":"tags"},{"content":"","date":"6 mai 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/scart/","section":"Tags","summary":"","title":"Scart","type":"tags"},{"content":"","date":"6 mai 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/tv/","section":"Tags","summary":"","title":"Tv","type":"tags"},{"content":" Choisir # Comment bien choisir sa TV aujourd’hui ? Les prix sont en baisse régulière, les options et les performances en hausse constante. Au début de ma carrière, une TV couleur 66 cm (pas d’autre choix) multinormes, n’acceptant que la HF coûtait entre 3500.- et 4500.-, Et un vidéo recorder, le même prix… le salaire du technicien débutant, en fin des années 1970 était de 2200.- brut. Donc, grosse maille, 2 salaires pour une TV. Aujourd’hui, pour un écran de 100 cm, on trouve des offres à 600.-, alors que le salaire médian est de 6000.-. Donc 1/10 de salaire pour un écran.\nLequel choisir ? Quelles performances en attendre ? N’attendez pas de cet article une réponse limpide, d’autant plus que… je n’ai pas la TV ; j’utilise seulement l’écran pour passer des films. Les nouvelles TV sont connectables.\nC’est-à-dire, via un câble Ethernet ou le WiFi, du contenu peut transiter. On trouvait encore il y a 10 ans, des écrans avec entrées RGB par BNC ; puis il y a 5 ans, l’entrée VGA. Maintenant, c’est HDMI. L’USB peut non seulement proposer des fichiers, mais sert maintenant à l’enregistrement d’émission – souvent dans un format propriétaire.\nJeux vidéo obligent, il y a toujours l’entrée RCA vidéo composite (YUV) et le son. Et plus qu’une PERITEL pour un ancien – forcément – enregistreur à cassette VHS.\nMais quel écran prendre ? Les plus petits, soit moins de 80 cm / 32 pouces, n’ont pas/plus toute la connectivité. Un 4K, autrement dit une définition d’au moins 4000 points en largeur pour miser sur l’avenir ? Actuellement, une telle résolution est confidentielle. La plupart sont en 1920 x 1080 ; à noter que les codecs vidéo actuels ne vont pas au-delà.\nUn semi circulaire ? Ça ne favorise pas une large vision de l’écran. Refresh à 200, 400, 800 Hz ? Si l’image classique TV est à 50 Hz (50 demi-images), c’est du remplissage, au mieux du lissage ; on ne verra pas forcément la différence. Une TV 3D ? Le nombre de film 3D est confidentiel ; mettre des lunettes assombrit l’image… Commande par geste ? Pourquoi pas…\nOn peut aussi juger selon l’indice de consommation ; mais les indications sont pour le moins abstraites avec une indication d’énergie moyenne par an ; mieux vaut se fier au A+++ et à la puissance indiquée, notamment pour le stand-by.\nPour que ça soit compatible avec le meuble bibliothèque, j’opte pour un 40’ – 100 cm de diagonale. Pour avoir un bon son, je vérifie les épaisseurs ; mais le vendeur m’affranchit : le son n’est de toute façon pas bon, il faut une barre de son. C’est un dispositif longiligne pour les aigues – médium, avec un caisson pour les basses. Les plus chères sont quasi le prix d’une TV, environ 700.-. J’opte pour une de milieu de gamme Samsung HW-H450; malheureusement avant d’avoir vu l’émission A bon entendeur. Rappelez-vous : je n’ai pas la TV ! On peut cependant voir l’émission sur le site de la RTS (http://www.rts.ch/emissions/abe/6260414-television-quand-le-son-se-barre-la-barre-de-son.html ) qui préconise, pour le même prix, de s’acheter une petit HiFi…\nLe jargon est étendu, en voici un exemple dont en gras, ce dont le présent article parle. 4K ; UHD ; 1000Hz; 3D ; Dimming; TWIN DVB-T/C/S2/Cl+/EPG; WiFi ; DLNA ; USB recording ; Time shift ; PIP ; EPG ; NFS ; Viera Link ; Master surround 2.1 ; HDMI ; SCART ; DisplayPort ; YUV\nAu final, j’hésitais entre deux modèles : Panasonic ou Samsung ? Un essai avec des fichiers sur une clef USB me montre que les photos sont bien rendues sur les deux ; par contre le Samsung ne passait pas un film au format Apple m4v. Ce qui n’a aucune importance, il suffit de renommer les fichiers en mp4 ! Par contre, mon mobile Note 3 de la même marque peut être connecté en mode copie d’écran : sympa pour passer des photos. Il semble qu’entre marque différentes c’est possible via la connexion NFC, mais il faut trouver les bons pilotes. J’opte pour le modèle UE40H6410. Les explications qui suivent sont basées sur ce modèle.\nTélécommandes # Me voici avec 3 télécommandes, 4 avec celle du VHS. Une pour la barre son, elle heureusement inutile sauf pour la configurer; puis deux pour la TV. La 2ème est la « touchpad », soit disant intuitive ; et configurable. Elle agit un peu comme une souris ; un capteur de mouvement permet de déplacer un pointeur sur l’écran et naviguer dans des menus. Qui ne sont guère intuitifs, à mon avis. En matière de commande, cerise sur le gâteau, le PC peut servir aussi de commande : mieux vaut qu’il soit portable.\nWiFi # Je n’ai pas testé le câble Ethernet, car le Wifi de la TV reconnait mon réseau. Elle peut aussi fonctionner en hostpoint. Pour se connecter au routeur, il faut juste être patient et précis pour entrer le password, avec la télécommande et le clavier présenté à l’écran. On pourrait en connecteur un physique sur une entrée USB (mais avec quel jeu de caractères ?).\nPuis on est connecté. Et que dit un poste ainsi connecté ? Mais oui : voulez-vous mettre à jour le firmware maintenant ? Puis ce message : il n’y a pas de signal TV pour scanner les postes possibles. La TV a donc pris une adresse sur mon routeur. Bien entendu, via le setup paramètres, il est possible de le configurer en manuel, ceci en IPV4 seulement : c’est donc clairement destiné à un sous-réseau et non pas à un accès « full » sur Internet.\nAfin de vérifier ce qu’on peut faire de cet écran, j’ai essayé :\nPing – OK ; répond, même avec des paquets de 65’500 bytes !\nTelnet – pas de port 22 ; il se ferme tout de suite\nhttp – pas de réponse ; erreur 404\nD’autres outils réseau de la série Nirsoft ne montrent rien d’utilisable : pas de nom réseau, pas de constructeur de l’interface, rien. Pour aller plus loin, il faudrait hacker le poste : http://www.numerama.com/f/117008-t-le-hacking-des-televisions.html Ceci se fait via une clef USB, en « upgradant » le firmware (pour l’instant, je me retiens).\nVu depuis la TV sur le LAN # Depuis la TV, on voit les PC avec leur nom réseau symbolique. Par exemple, mon portable est affiché avec un joli drapeau Windows, et indiqué « VOSTRO :Yves ». Il montre donc les noms des comptes utilisateurs ; pour chacun s’il y en a plus d’un, une nouvelle instance du PC est affichée. Bien… Si on cherche un fichier multimédia, on ne trouve… rien. Malgré tous les droits ouverts sur certains répertoires ; pas moyen de s’y promener. Il manque quelque chose. Une boite de dialogue affiche « impossible… », et c’est tout.\nProgrammes pour l’Internet # Une série de programmes sont livrés avec l’appareil ; variable selon le pays. Une partie d’entre eux donne sur des sites payants ; il faut sortir sa carte de crédit. Souvent, les options ou l’activation passent par l’ouverture d’un compte Samsung, que l’on peut activer par… Facebook (au secours !) De retour sur le PC, j’ouvre le compte en question, mais certes hors de FB. Ceci n’est même pas nécessaire pour utiliser les applications suivantes : Youtube, Skype, Zattoo, Netflix, déjà prêtes à l’utilisation.\nLatence # Mon fils Jonathan, qui possède des consoles Nitendo d’un autre âge, les a testées sur la bête. Réaction : « C’est horrible ! Quelle latence !». Comme je lui en demande la démonstration, il me montre que l’appui sur le bouton de tir (je le suppose) réagit 100 ms plus tard… En réglant le filtrage de l’image moins fortement, la latence diminue. Il semble que le moyennage des pixels introduit du retard sur l’image. On peut heureusement faire ces réglages par type de sources vidéo.\nSmart view 2.0 # Selon Samsung, c’est l’utilitaire de PC ou pour device Android qui fait tout. Voyons cela. Il propose de faire deux choses : passer des images, des films, de la musique sur la TV; ou de la servir comme écran secondaire et de la télécommander. Un bouton permet de rechercher la TV sur le réseau… Après quelques secondes, on voit apparaître le nom qu’on a configuré ; on valide la connexion. Le programme présente alors 3 volets, surmontés de menus sobres.\nÀ partir d’ici, il faut découvrir. Et on découvre que si Samsung est fort pour hard ; concernant le soft, ce n’est pas si évident. Leurs ingénieurs n’ont pas pris des cours d’ergonomie. Ou c’est l’effet W8.\nOn découvre deux modes : soit on lance un fichier depuis le PC sur la TV ; soit on cherche un fichier de la TV sur le PC.\nDepuis la TV, vue du contenu du PC # Si Smart View est démarré, mon PC est vu une deuxième fois : « multimédia VOSTRO », et présente 3 répertoires : RootImageFolder, RootVideoFolder, RootMusicFolder, avec les fichiers que l’on a partagé par DragDrop dans Smartview.\nPour tester les limites de la solution, j’y ai mis tout mon dossier photo ; il pèse 31 Go. L’application a mis un temps important, entre 1H et 2H (je suis allé manger entre deux…). Mais visiblement, hormis le temps d’insertion, pas de duplication du contenu, car l’espace pris sur le HDD n’a pas gonflé entre deux. Mais… vu de la TV, c’est la galère concernant la disposition. En effet, je stocke mes photos par répertoires année, puis par mois : 02, 02, 03… Cette organisation n’apparaît pas ainsi sur la TV. Le tri est fait de telle façon à ce que tous les répertoires sont mis « à plat ». Il y a donc une série de quinze icônes 01 (janvier !), puis de 02… sur deux lignes. Et des flèches pour aller un cran plus loin. Insupportable et inutilisable. Il faut donc partager seulement un nombre restreint de répertoires pour s’y retrouver. Et si possible, nommer ses photos. Une fois la séquence démarrée, on peut les faire suivre à l’écran comme un diaporama.\nQuant à la musique – sans compter le peu d’intérêt qu’il y a à passer de la musique sur une TV, la problématique est semblable, si ce n’est que les morceaux sont affichés dans une liste verticale. Ça ne fonctionne pas en parallèle avec le diaporama… Dommage.\nPour les films partagés, je n’en ai que peu, ça fonctionne correctement. Attention toutefois à ce que le PC ne se mette pas en veille au bout d’une heure d’inactivité! Les fonctions pause, avance et recul rapide sont fonctionnelles. À signaler aussi, l’incroyable délai qu’il faut entre le moment du partage et sa visibilité. Et le fait que Smartview prend 25% du CPU, sans moindre transmission de fichier.\nPlayed on TV # Depuis la 3ème colonne de Smart View, j’essaie est de passer un film au format mp4 en glissant le fichier sur « Drag content here » de Smartview. Rien ne se passe. Car c’est seulement le contenu déjà mis dans Smart View que l’on peut cliquer-glisser là ! Après quelques secondes de mise en cache, ça marche et il apparait à l’écran ; mais je constate que le format cinémascope original n’est pas respecté (pas de bandes noires horizontales).\nDe plus, impossible avec la télécommande de pause ou d’avance rapide. C’est le PC qui pilote, via Smart View.\nLe même principe vaut pour les photos et la musique ; fort heureusement ni les photos ni la musique ne sont déformés !\nDLNA – la norme qui fait… tout ? # Parmi les acronymes associés aux TV connectées, on trouve DLNA. C’est une norme permettant l’échange de contenu image/vidéo entre devices tels que PC, NAS ou smartphone. Explications ici : http://www.clubic.com/article-314912-5-dlna-reseau-multimedia-maison.html et Wiki là: http://fr.wikipedia.org/wiki/Digital_Living_Network_Alliance\nNAS et service multimédia # Parmi mes NAS (nom : NAS2 sur le LAN) celui qui convient le mieux est un Synology assez récent pour lui ajouter les services DLNA et UPnP. Je dois commencer par mettre Android à jour, en deux fois, car il passe de la version 4.x à 5.0 ; puis tout de suite après, encore à 5.0X… À la fin, je peux enfin activer le DLNA et le UPnP, par un programme « Service multimédia ».\nUne fois installé et démarré, celui-ci ajoute trois répertoires à la racine du serveur : video, photos, music.\nIl me faut mapper des disques réseaux supplémentaires sur mon PC et déplacer ces monceaux de fichiers pour parvenir à mes fins.\nOuf, c’est fait. Et sur la TV, que vois-t-on ? « NAS2 » et trois propositions : Photos, Vidéos, et Musique.\nSi la vision de films ou l’écoute de morceaux de musique ne posent pas de problèmes ; les photos ne sont pas visibles. Le fichier est bien montré dans le folder, mais avec une taille de 0 octet. Alors qu’avec le PC elles sont parfaitement lisibles.\nConclusion # Une TV connectée permet bien de visionner des émissions sur l’Internet, la bande passante est maintenant suffisante pour assurer une belle qualité. On peut également en profiter pour visionner des photos de son smartphone ; de son PC ou de son NAS. Il faut toutefois chercher la meilleure technique, ce qui demande des essais et de trouver sa voie parmi les techniques mises à disposition et plus ou moins bien implémentées.\nYves Masur (5/2015)\nCommentaires # Michel Vonlanthen — 6 mai 2015 à 23:42 # Je ne résiste pas à l’envie de parler de l’actualité en relation avec ton téléviseur: la nouvelle méthode de perception de la taxe radio-TV que notre gouvernement veut nous imposer. Avec l’excuse de simplifier la procédure de perception, il veut facturer automatiquement cette taxe à tous les citoyens de ce pays, y compris à ceux qui n’ont ni radio ni TV.\nC’est comme si on faisait payer la taxe autoroutière à ceux qui n’empruntent jamais l’autoroute (pour faire des économies) ou à ceux qui n’ont pas de voiture.\nC’est une injustice insupportable non?\nL’excuse donnée c’est qu’il y a très peu de gens qui n’écoutent ni radio ni TV. C’est exact mais c’est une raison de plus d’accepter de la retirer à ceux qui répondront à la facture par un « non, je n’ai pas de radio-TV ». Ce n’est pas plus compliqué que ça!\nEn plus il faut aussi pouvoir annuler une concession uniquement radio ou uniquement TV, pourquoi vouloir faire un paquet des deux? Les sourds, par exemple, devraient aussi payer la concession d’un média qu’ils ne peuvent pas écouter? Injustice!\nOui je sais, c’est l’aide sociale qui paiera pour eux, de même que pour les 30% de citoyens qui ne paient pas l’impôt fédéral direct parce que trop pauvres. Mais est-ce la raison d’être de l’aide sociale de financer les loisirs des citoyens? Il me semble qu’on devrait la garder pour les cas sociaux vitaux, sinon on court le risque d’augmenter massivement la facture des aides sociales, ce qui plombera nos impôts…\nAu début de ma carrière de jeune papa, chaque été je résiliais ma concession TV car je ne la regardais pas. Et je la reprenais au début de l’hiver. Ca n’a jamais posé problème. Maintenant j’aurais de la peine à ne plus écouter la radio ou regarder la TV mais je résilierais sans hésiter ma concession si de la publicité devait faire son apparition sur nos chaîne radio RTS.\nCar voici une raison de plus de refuser ce nouveau système: si la politique de programmes (et de la pub) de la RTS ne vous plaît pas, vous n’auriez même plus la possibilité de la refuser en résiliant votre concession. (Oui je sais, on pourra le faire pendant 5 ans, mais pourquoi 5 ans et pas indéfiniment? On nous prend vraiment pour des pommes!)\nPour terminer, forcer la main aux citoyens en abaissant la taxe de quelques dizaines de Francs pour les faire voter oui est vraiment prendre ces derniers pour des couillons. Car pourquoi le Conseil Fédéral veut-il changer de système de perception? Parce qu’il veut plus de pognon, sinon pourquoi le ferait-il?\nEn imposant à tous cette taxe de 400 Fr par année (dans un premier temps), il ne sera plus possible d’être pauvre en Suisse. N’oublions pas qu’une taxe est socialement injuste puisqu’elle touche proportionnellement plus les pauvre que les riches. 400Fr pour un pauvre c’est sa nourriture d’un mois entier (ça correspond à 20% de sa rente AVS) alors que pour un riche c’est sont argent de poche d’un jour. Si encore l’Etat la percevait avec les impôts, au moins serait-elle socialement juste puisque proportionnelle aux revenus des contribuables. Mais après la taxe poubelle, voici maintenant la taxe radio-TV!\nIl faudra refuser massivement cette insulte à la Justice le 16 juin ! Voter NON !\nEncore une chose: Pour en revenir à ton téléviseur, à l’heure où notre TV suisse est polluée massivement par de la publicité (plus d’une heure par jour), n’est-il pas le moment de rediscuter de notre service public? Et de faire choisir notre brave RTS entre redevance et publicité? Je suis d’accord qu’il faut bien financer l’infrastructure des émetteurs radio et TV, ça je suis d’accord de le payer car les ondes radio sont la dernière possibilité de transmettre des informations sans passer par des entreprises privées et donc sans censure. Mais pour les studios, les programmes et les salaires des directeurs, la pub peut largement les financer. Elle le fait bien pour les TV privées.\n↳ Réponse — Yves Masur — 9 mai 2015 à 20:14 # Hello Von, tu sors du sujet; mais je suis 100% d’accord avec toi. D’ailleurs, si tu as bien lu mon article, je n’ai pas la TV. Seulement la concession radio. Et je n’ai pas envie de sponsoriser des matchs et des courses de voitures…\n↳ Réponse — Michel Vonlanthen — 19 mai 2015 à 11:22 # C’est bien ce qui m’étonne dans cette votation. Je n’ai vu personne refuser l’amalgame concession radio et TV. C’est bien que le Conseil fédéral pense à faire des économies en introduisant un nouveau système de perception, mais tout de même pas au détriment de la justice la plus élémentaire (faire payer ceux qui ne veulent pas écouter la radio ou regarder la TV)! Si on continue comme ça, après la taxe au sac et la taxe radio-TV, on fera payer la vignette autoroutière à ceux qui n’ont pas de voiture « par mesure de simplification »…\nGoulu — 7 mai 2015 à 07:32 # Ayant une « vieille » TV pas connectée, j’ai récemment fait l’acquisition d’un ChromeCast, vu son prix dérisoire ( https://www.google.fr/chrome/devices/chromecast/ )\nCe bidule rend votre TV « connectée » à très peu de frais, mais en demandant un peu de bidouille. Il faut installer du soft sur votre smartphone (Android ou iPhone) pour l’utiliser comme télécommande, puis installer https://chrome.google.com/webstore/detail/videostream-for-google-ch/cnciopoikihiagdjbjpnocolokfelagl?hl=fr pour le navigateur Chrome pour pouvoir voir les films stockés sur un PC en réseau ou un NAS.\nRenéS — 7 mai 2015 à 16:14 # Je viens d’acheter une TV Samsung 40UE6470, donc aussi une 40 pouces. Je l’ai connectée en Wifi sur mon routeur sans problèmes. J’ai pu me connecter sur mon NAS WD MyCloud 3Gb (récent, DNLA) sans problèmes. J’ai aussi les 3 options Musique/Photos/Vidéo. Tout passe sans problèmes.\nUne spécificité (indiqué dans le mode d’emploi de la TV) : si je choisis « Vidéo », je vois les fichiers Photos, mais je ne peux les lire.\nBon, c’est vrai que j’ai aussi dû ouvrir un compte Samsung et Zattoo.\nTout va presque pour le mieux dans le meilleur des mondes.\n","date":"6 mai 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2015/05/06/tv-connectee/","section":"Articles","summary":" Choisir # Comment bien choisir sa TV aujourd’hui ? Les prix sont en baisse régulière, les options et les performances en hausse constante. Au début de ma carrière, une TV couleur 66 cm (pas d’autre choix) multinormes, n’acceptant que la HF coûtait entre 3500.- et 4500.-, Et un vidéo recorder, le même prix… le salaire du technicien débutant, en fin des années 1970 était de 2200.- brut. Donc, grosse maille, 2 salaires pour une TV. Aujourd’hui, pour un écran de 100 cm, on trouve des offres à 600.-, alors que le salaire médian est de 6000.-. Donc 1/10 de salaire pour un écran.\nLequel choisir ? Quelles performances en attendre ? N’attendez pas de cet article une réponse limpide, d’autant plus que… je n’ai pas la TV ; j’utilise seulement l’écran pour passer des films. Les nouvelles TV sont connectables.\n","title":"TV connectée","type":"articles"},{"content":"","date":"6 mai 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/usb/","section":"Tags","summary":"","title":"Usb","type":"tags"},{"content":"","date":"6 mai 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/vhs/","section":"Tags","summary":"","title":"Vhs","type":"tags"},{"content":"","date":"6 mai 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/video/","section":"Tags","summary":"","title":"Video","type":"tags"},{"content":"","date":"6 mai 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/wifi/","section":"Tags","summary":"","title":"Wifi","type":"tags"},{"content":"","date":"6 mai 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/yuv/","section":"Tags","summary":"","title":"Yuv","type":"tags"},{"content":"Téléchargement des présentations:\n1. L’impression3d, bases\n2. Design-Spark-Mechanical, introduction\nCommentaires # ","date":"19 avril 2015","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2015/04/19/impression3d/","section":"Articles","summary":"Téléchargement des présentations:\n1. L’impression3d, bases\n2. 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Si vous êtes aussi bons que vous le prétendez, voici 3 jeux pour pouvoir affronter vos amis à travers vos algorithmes.\n\u0026lt;/blockquote\u0026gt;\nSource: www.serious-game.fr\nça a l’air bien … c’est quoi le raccourci clavier pour incrémenter le nombre d’heures par jour ?\nCommentaires # ","date":"25 novembre 2014","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2014/11/25/3-serious-games-pour-defier-ses-amis-developpeurs/","section":"Articles","summary":" \u003cblockquote\u003e\nVous vous prenez pour le Chuck Norris de l’informatique ? 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Un système avec capteurs solaires sur le toit permet de limiter l’usage du gaz. Le stockage de l’eau chaude est en 2 volumes de 200 litres : un premier pour le circuit solaire, le second pour l’ECS.\nCes deux volumes, d’un total de 400 litres, sont cascadés. Le soutirage d’ECS est donc complété par l’eau solaire, qui elle-même est alimenté par l’eau du réseau. SI la température de l’ECS descend en dessous de 43° (réglable), le chauffage à gaz s’active et la remonte à environ 48°. Pour le solaire, une sonde sur les capteurs vérifie que la température est 8° supérieure à celle du volume d’eau solaire : une pompe de circulation commence à tourner et s’arrête si la différence n’est plus que de 4°. Ce pilotage est assuré par un boitier électronique séparé (http://www.viessmann.ch/content/ch/fr_ch/habitations/produits/Systemes_solaires/vitosolic.html )\nExplication du fabricant, ici :\nhttp://www.viessmann.ch/content/ch/fr_ch/habitations/produits/Systemes_solaires/Production_solaire_d_eau_chaude_sanitaire.html\nSur le schéma, on voir +/- clairement les deux circuits ; et dans le solaire, bloc de gauche, 2 thermomètres ‘T’ et une pompe.\nEst-il écologique ? # Donc tout est fait pour que l’énergie solaire soit utilisée au mieux. S’il n’y en a pas la nuit ou un jour de pluie, la pompe doit s’arrêter. On soutire de l’eau déjà tempérée ce qui est mieux que celle du réseau à 8-10°C. Si par beau temps continu l’eau viendrait à monter à plus de 65°C, la pompe devrait s’enclencher la nuit pour… refroidir. En effet, il suffit d’une série de beau et de vacances l’été pour que la température monte, monte… et endommage le système.\nDoutes # Mais voilà… En 2013, ma consommation d’électricité a légèrement augmenté. C’est louche. Mon but est de descendre en dessous de 2 MWH.\nMais voilà… Dès qu’il fait gris, l’eau chaude n’a plus son « pep » habituel.\nMais voilà… en rentrant le soir, parfois à 22h, j’entends au sous-sol la pompe solaire qui tourne…\nBizarre, non ? Je commence à noter.\nLa date, l’heure, le temps, le compteur du gaz, les températures, l’état de la pompe. Une appréciation concernant l’ensoleillement. Mais souvent les données manquent. Comme je n’ai pas une vocation de rat de cave ni de releveur de compteurs, je décide d’employer un Arduino Yun pour ce faire.\nEnregistrement des paramètres # Le montage est fait rapidement : 3 sondes et un relais en parallèle sur l’alimentation de la pompe pour donner son état. Les sondes sont un modèle assez précis, qui travaille avec un bus « on-wire ». Elles ont un connecteur Groove. Plutôt que le Groove Shield, j’utilise celui du Pr Nicoud, le LearnCbot qui a l’avantage d’avoir 2 boutons poussoirs et 4 LEDs. Un bloc secteur USB (non visible sur la photo) alimente le Yun.\nOn remarque sur la photo de ce bricolage les différent éléments, fixés par un rail DIN 35 mm au mur de la buanderie dans un boitier trop petit… contenant le relais « pompe » et une extension Groove pour les 3 sondes.\nComme je mets au point le soft sur mon bureau, j’utilise le bouton comme simulation de la pompe ; une LED pour montrer que l’on voit la pompe active et une LED supplémentaire pour montrer l’activité WEB et une dernière comme signal de vie, elle clignote à la seconde.\nLa dernière version du soft permet d’afficher sur une page l’instantané des données, puis toute les 10 minutes d’enregistrer les infos dans un fichier mensuel sur la carte SD. Avec un format tabulaire, compatible Excel. Comme le Yun est connecté au WiFi de la maison, je peux ouvrir un browser et consulter en temps réel les données ou en examiner l’enregistrement ; puis les copier et les analyser avec un tableur et en faire des courbes plus parlantes.\nRésultats # Les courbes représentent :\n1) bleue l’état de la pompe (0 : Off ; 10 : On) 2) brune : température au retour des capteurs 3) grise : eau solaire 4) jaune : eau sanitaire On voit clairement que la pompe est inutilement enclenchée et refroidi l’eau solaire ! D’entrée, je décide d’abaisser la vitesse de la pompe solaire de 3 (75W) à 2 (60W) pour diminuer le gaspillage électrique. Par contre, la circulation entre les deux volumes : eau solaire et ECS, est idéale. L’ECS colle parfaitement à la montée de température, et s’isole lorsque l’eau solaire refroidit. J’en avise l’installateur, courbe à l’appui. Après quelques tribulations et échanges, le diagnostic tombe : le régulateur a une panne intermittente. Une fois la réparation effectuée par le changement du régulateur, voici ce que ça donne :\nLe fonctionnement En/Hors de la pompe recherche désormais bien l’énergie ; mais son état indiqué est un peu trop rigide : il suffit qu’elle ne soit pas enclenchée lors de la mesure pour indiquer un « 0 », ou que ce soit la dernière seconde avant l’arrêt pour qu’un « 10 » peu représentatif soit enregistré.\nOn remarque aussi que la pompe travaille par à-coups. Lorsque la température est atteinte, le circuit envoie une grande quantité d’eau fraiche dans les capteurs. Ceux-ci n’arrivent pas à la maintenir au-dessus du seuil de déclenchement. La circulation arrêtée, la température remonte ; et on recommence. Je décide de la régler sur la vitesse 1 (40W), la plus basse ; et je modifie le soft pour indiquer un pourcentage d’utilisation dans la tranche des 10 minutes.\nA la fin d’un tel jour, qui a tout de même vu passer des nuages entre 14H00 et 14H40, il y a 400 litres d’eau à 60°C. Merci soleil !\nIl reste quelques possibilités d’amélioration. Par exemple, au premier « turbinage » du matin, tout l’eau de la colonne de 12 m jusqu’au toit refroidit forcément fortement les capteurs. Idéalement, on devrait temporiser un peu avant d’enclencher la pompe et attendre un delta plus important de température.\nCes données ont été partagées avec l’installateur. Voici son dernier email :\nLe 06.10.2014 14:56, \u0026lt;protection de l’anonymat\u0026gt; a écrit :\nBonjour,\nJ’ai un client qui a le même problème, ne sachant pas si c’est le circulateur ou la régulation, je vous demande si vous me mettriez l’enregistreur à ma disposition, autrement, je vous le rachète, Si le programme des relevés va avec ?\nConclusion # Grâce à un système de mesure précis, un défaut de l’installation de production d’ECS difficile à mettre en évidence a pu être identifié et éliminé ; et un réglage optimal de l’installation fait. Ces prochains mois j’espère économiser du gaz et de l’électricité ; j’ai un suivi instantané et archivé du fonctionnement de l’installation. Cependant, pour pouvoir mettre le système à disposition d’un tiers, il reste à peaufiner le logiciel. Ceci est une autre histoire, qui fera (probablement) l’objet d’un article sur les techniques mises en œuvre sur la plateforme Arduino Yun, Linux, avec code C++, Javascript, Wifi, bus One Wire.\nYves Masur (10/2014\nCommentaires # Alain — 11 octobre 2014 à 19:12 # Bravo pour la découverte du problème ! ça me rappelle un reportage (de TV France 2) qui citait des exemples de propriétaires qui avaient investi dans des panneaux solaires sans jamais avoir vu une quelconque production d’énergie.\nAu fait ton installateur doit être fort content de ta « bricole » mais devrait s’attendre à payer le prix du « dépannage » de toutes les installations qu’il a bien pu faire… Un « service » qui vaut son pesant de MWH !\n","date":"11 octobre 2014","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2014/10/11/yun-monitoring-de-leau-solaire/","section":"Articles","summary":" A quoi ressemble un système d’ECS écologique ? # L’eau chaude sanitaire (ECS) de mon logis est une combinaison écologique : le gaz, qui sert aussi au chauffage de l’immeuble produit l’énergie pour chauffer l’eau. Un système avec capteurs solaires sur le toit permet de limiter l’usage du gaz. Le stockage de l’eau chaude est en 2 volumes de 200 litres : un premier pour le circuit solaire, le second pour l’ECS.\n","title":"Yun – Monitoring de l’eau solaire","type":"articles"},{"content":" Le champ d’application # Dans un article précédent, je montrais le besoin d’activer une DHCP pour utiliser pleinement un Arduino Yun.\nLe présent article répond à quelques questions légitimes de l’utilisation et des possibilités de cette plateforme bi-processeur. Voici rapidement les caractéristiques du Yun. C’est un hardware similaire au Leonardo, équipé du CPU Atmel ATmega32U4, mais il comprend – c’est ici l’essentiel – un second CPU Atheros AR9331, qui tourne un Linux. OpenWrt est adapté pour le Yun, appelé Linino. L’OS est sur une flash de 16 Mb ; il en utilise 9 Mb. Il a des connexions Ethernet ; Wifi et USB-A supplémentaires ; un port pour mini carte SD. L’alimentation se fait en 5V, pas de régulateur. Soit par la mini USB, soit par les pins 5V et VCC. La partie Arduino communique avec le Linux via le serial1.\nLes détails du système sont décrits ici (en anglais) : http://arduino.cc/en/Guide/ArduinoYun .\nChaque unité à son propre bouton de reset ; ainsi que le WiFi. Gag : il faut presser 2 x pour relancer le 32U4, donc le sketch (soit le programme) Arduino ; il se redémarre en quelques secondes pendant que la liaison USB tombe et se reconnecte.\nRedémarrer le Linino prend plus de temps, env. 60 sec ; le Wifi n’est actif qu’après 1’ 15’’. Ceci rend donc long les différents essais de configuration et/ou de paramètres.\nAu début, commencez par mettre à jour votre version de Linux, en en copiant l’image binaire sur une SD, à introduire dans son logement + redémarrage. Ça va vite. Les mises à jour, pas le démarrage…\nTravailler avec le Wifi # M’a occasionné quelques déboires. Celui-ci n’est pas performant, dans la mesure où mes 2 PCs portables se connectent sans problème avec un débit entre 18 et 36 Mb, selon où ils sont placés sur le bureau ; tandis que le Yun ne « croche » qu’une fois sur deux ; et perd la connexion par la suite.\nSi le Yun ne croche pas sur le routeur Wifi, il se met en en mode serveur, et propage un nom Wifi du genre ArduinoYun-XXXXXXXXXXXX. Seule la page de config est atteignable. Et on reconfigure… pour la n \u0026lt;sup\u0026gt;ième\u0026lt;/sup\u0026gt; fois. D’où mon souhait de développer, configurer et tester avec une liaison Ethernet câble ; puis le programme terminé, le rapprocher du routeur Wifi. Ce dernier est au sous-sol, alors que le bureau est au premier étage.\nTravailler avec le Linuino # Comme tout bon Linux, il offre la possibilité de se connecter en console – donc avec PuTTY http://www.putty.org/ – Mais il faut connaître l’adresse IP du Yun, of course. On se logue en ‘root’ avec le PW que l’on aura mis dans la page d’accueil initiale. Le Linuino comporte l’éditeur Nano, ce qui facilite les choses pour les modifications de fichier.\nNom du Yun propagé sur le réseau # Le Yun n’utilise pas le classique Netbios pour propager son nom réseau, même si l’EDI Arduino le trouve, le PC ne le voit pas. Il faut donc le pinguer par son adresse ; ce n’est pas pratique. Deux solutions s’offrent pour qu’il soit reconnu nommément sur PC, par exemple par la commande PING :\n– Installer le programme Apple « Bonjour », destiné aux imprimantes sur LAN\n– Modifier le fichier Linux /etc/network\nroot@yunmasur:~# cat /etc/config/network config interface \u0026#39;loopback\u0026#39; option ifname \u0026#39;lo\u0026#39; option proto \u0026#39;static\u0026#39; option ipaddr \u0026#39;127.0.0.1\u0026#39; option netmask \u0026#39;255.0.0.0\u0026#39; config interface \u0026#39;lan\u0026#39; option proto \u0026#39;dhcp\u0026#39; config interface \u0026#39;wan\u0026#39; option ifname \u0026#39;eth1\u0026#39; option proto \u0026#39;dhcp\u0026#39; option metric \u0026#39;10\u0026#39; option hostname \u0026#39;yunmasur\u0026#39;Note 1: si les 2 interfaces Ethernet et Wifi sont connectées, un ping selon le hostname va sur la 1ère interface qui s’est connectée, donc l’Ethernet.\nNote 2 : mes explications se rapportent à un Yun qui s’appelle « yunmasur ». Bien entendu, vous l’interprétez avec le nom du Yun que vous venez de déballer et d’essayer !\nPour le stockage de données sur carte SD, on trouve comme exemple: http://arduino.cc/en/Tutorial/YunDatalogger . Et pour lire des températures et les afficher sur une page WEB, il y a bien un projet qui ressemble à ça, ici : http://arduino.cc/en/Tutorial/TemperatureWebPanel . Cependant, d’après le nombre de questions et de posts dans le forum, tout laisse croire qu’il n’est pas du tout clair. Voir incomplet, à tout le moins dans sa partie WEB.\nOù et comment doivent être les fichiers ? # Rien n’est bien expliqué ; si on les voit depuis Linux ou depuis l’URL, ça change forcément. Mais comment ? La structure des fichiers sur la SD doit être selon les 2 possibilités ci après.\nServir une page WEB statique # La SD card doit contenir la page WEB et les fichiers annexes, comme les images ou les CSS, dans le répertoire ainsi: /arduino/www/index.htm et le Yun répond à l’URL yunmasur.local/sd/\nEt avec l’extension « html », c’est bien ce fichier qui vient:\nVisiblement, tout ce qui est dans la SD /arduino/www/ est servi, on peut y mettre des pages, des images et des scripts JS. Pour du PHP, il faudra avant l’installer sur le Linino. A ce stade, la partie Arduino sketch n’est pas sollicitée.\nUtiliser une URL par le sketch # L’exemple de base est le programme Bridge.ino qui démontre comment lire une partie de l’URL au profit du sketch. Sur la carte SD, les répertoires : /arduino/www/ (et n’importe quoi, à partir de ça) suffisent.\nLes deux URLs suivantes allument et éteignent la LED13, placée d’office sur le Yun. Pour voir à quelle vitesse, je les ai réunies dans un batch, qui tourne en rond. Les URL sont lancées par un programme assez génial fonctionnant en ligne de commande : cURL, qui est installé à la racine du disque C :\n:start c:\\curl\\curl http://Yunmasur.local/arduino/digital/13/1 c:\\curl\\curl http://Yunmasur.local/arduino/digital/13/0 goto startVous vous attendez à un clignotement rapide, imperceptible à l’œil ? Eh bien non. Temps d’une phase ~2,8 sec. (f = 0.17 Hz)\nLa partie de l’URL passée au sketch est celle en jaune. Après une connexion, on peut lire la partie jusqu’au ‘/’, après l’URL de base Yunmasur.local/arduino/ , ainsi :\nvoid process(YunClient client) { // read the command String command = client.readStringUntil(\u0026#39;/\u0026#39;);Dans ce cas : ce sera « digital ». Ensuite, c’est assez facile de lire le reste pour en déduire le n° de sortie (13) et l’état, 1 ou 0. S’il n’y a pas d’état, le sketch est prévu pour rendre l’état de la pin 13.\nL’usage du C++ String # Les exemples font un usage assez abondant de manipulation avec la classe String http://arduino.cc/en/Reference/StringObject . C’est une facilité tentante… la doc de la librairie dit :\n\u0026lt;blockquote\u0026gt;\nYou can concatenate Strings, append to them, search for and replace substrings, and more. It takes more memory than a simple character array, but it is also more useful.\n\u0026lt;/blockquote\u0026gt;\nAvec un processeur doté de 2500 octets( !) est-ce bien raisonnable ? Une recherche sur le WEB l’indique : c’est non ! C’est vite la source de déboires et de comportement peu catholique. Liens en relation :\nhttp://stackoverflow.com/questions/17972523/are-there-limits-on-string-length-in-arduino et\nhttp://forum.arduino.cc/index.php/topic,85491.0.html\nDonc String, c’est bien pour les exemples, car ça simplifie l’écriture. Sur un PC qui est doté de Gb de mémoire, OK. Mais pour la sûreté et la pérennité du fonctionnement, dans le cas de codage de programme embarqué, on évite les pratiques qui font de l’allocation de mémoire à la tout va.\nVoir le Yun travailler # Pour cela, il faut se connecter avec PuTTY en console, et lancer la commande top. On voit alors que le programme Python bridge.py est le plus gros consommateur de CPU et de mémoire.\nLe projet (en cours) # Il comporte 3 capteurs de température disposés pour mesurer sur ma chaudière:\n– L’eau de retour du circuit des capteurs solaires\n– L’eau solaire (200 l)\n– L’eau chaude sanitaire (200 l aussi)\nLe programme doit me permettre de voir via un browser, les températures actuelles ; il doit stocker dans un fichier une ligne avec la date et l’heure, les 3 valeurs ; ceci toutes les 10 minutes. Les données seront au format tabulé de manière à être exploitable par Excel. Pour ce faire, j’ai utilisé 4 techniques :\n– La lecture de sondes one-wire\n– La lecture du temps Linux\n– Le stockage de données sur carte SD\n– Un interfaçage WEB avec le sketch.\nIl fonctionne, mais n’est pas encore présentable, ce sera pour plus tard…\nYves Masur (8/2014)\nRéférences # cURL: http://fr.wikipedia.org/wiki/CURL\nArduino Yun: http://arduino.cc/en/Main/ArduinoBoardYun\nOne wire : http://playground.arduino.cc/Learning/OneWire\nCommentaires # franic — 17 août 2014 à 07:57 # L’antenne intégrée sur la platine ne permet pas une longue distance entre le routeur wifi et le Yun, mais elle a le mérite de pouvoir, dès la mise sous tension du module, de permettre des échanges de transmissions.\nPar contre le Yun est équipé d’une fiche pour une antenne externe. Vous pouvez ainsi récupérer une antenne d’un ancien router et la brancher sur votre Yun … et tout à coup la distance de transmission sera parfaite !\n","date":"13 août 2014","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2014/08/13/yun-experiences-decouvertes/","section":"Articles","summary":" Le champ d’application # Dans un article précédent, je montrais le besoin d’activer une DHCP pour utiliser pleinement un Arduino Yun.\nLe présent article répond à quelques questions légitimes de l’utilisation et des possibilités de cette plateforme bi-processeur. Voici rapidement les caractéristiques du Yun. C’est un hardware similaire au Leonardo, équipé du CPU Atmel ATmega32U4, mais il comprend – c’est ici l’essentiel – un second CPU Atheros AR9331, qui tourne un Linux. OpenWrt est adapté pour le Yun, appelé Linino. L’OS est sur une flash de 16 Mb ; il en utilise 9 Mb. Il a des connexions Ethernet ; Wifi et USB-A supplémentaires ; un port pour mini carte SD. L’alimentation se fait en 5V, pas de régulateur. Soit par la mini USB, soit par les pins 5V et VCC. La partie Arduino communique avec le Linux via le serial1.\n","title":"Yun – Expériences \u0026 découvertes","type":"articles"},{"content":"","date":"15 juin 2014","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/dhcp/","section":"Tags","summary":"","title":"Dhcp","type":"tags"},{"content":" Pourquoi un DHCP ? # Avec le développement sur l’Arduino Yun, me voici quelque peu ennuyé ; tout ne fonctionne pas comme dans le tuto. Les détails de cette expérience feront l’objet d’un article distinct ! Dans l’immédiat, j’ai besoin de le mettre sur le réseau câblé, avec une adresse connue. Pour cela j’ai besoin d’un programme DHCP. Qu’est-ce que le DHCP ? Selon Wikipédia : Dynamic Host Configuration Protocol (DHCP) est un protocole réseau dont le rôle est d’assurer la configuration automatique des paramètres IP d’une station, notamment en lui affectant automatiquement une adresse IP et un masque de sous-réseau. DHCP peut aussi configurer l’adresse de la passerelle par défaut, des serveurs de noms DNS et des serveurs de noms NBNS (connus sous le nom de serveurs WINS sur les réseaux de la société Microsoft).\nÀ ne pas confondre avec le DNS (http://fr.wikipedia.org/wiki/DNS ) le Domain Name System – qui s’occupe de faire la relation entre un nom (en fait une URL) et une adresse IP. Le DHCP attribue une adresse IP à un système, parmi une plage d’adresses, avec une durée limitée.\nLa configuration initiale # Voici ma config, qui est assez classique et probablement proche de la vôtre, hormis peut-être la barrette électrique:\n– Modem routeur Wi-FI NAT, adresse fixe 192.168.1.1\n– Un petit PC 14’ N145-YM, Wi-FI DHCP et une connexion LAN libre\n– Le module Arduino Yun, Wi-FI DHCP et une connexion LAN libre\n– Portable lourd, PC 17’ Vostro, Wi-FI DHCP\n– Sa connexion LAN, fixe : 10.1.0.7\n– La Barrette CBM, sur LAN, en DHCP, mais par défaut en 10.1.0.1\nCes 2 dernières sont câblées en direct ; la barrette peut donc accepter une adresse DHCP si elle est fournie. De plus, elle propage son nom « CBM11 » par NetBIOS. Le modem routeur Wi-Fi permet à la maisonnée d’aller sur l’Internet ; d’autres clients y sont connectés : PCs, PCs portables, imprimantes, NAS, seconde barrette et même mon portable Android… Bref il y a du monde.\nPourquoi une adresse fixe ? # L’attribution d’une adresse IP fixe est nécessaire pour les serveurs (on doit savoir où les trouver), sur des petits systèmes simples de disposant pas de mécanisme DHCP, ou qui ne propagent pas leur nom sur le réseau. Ou pas comme on l’aimerait. L’adresse fixe est aussi plus sûre dans certaines configurations techniques, sa présence sur le LAN lors du boot est forcément plus rapide. C’est notamment le cas des switchs managés et des routeurs : on imagine l’horreur en cas de coupure de courant si ces éléments clef commencent à se demander parmi une adresse…\nDans ma config, sont en adresse fixe : le modem routeur, les imprimantes, les NAS.\nPourquoi pas aussi une adresse pseudo-fixe ? # Si l’adresse fixe se révèle un besoin, c’est parfois pénible à mettre en œuvre et tout aussi difficile à modifier par la suite. Une possibilité intéressante est de programmer le serveur DHCP afin qu’il délivre toujours la même adresse à un système client. Ainsi, d’un coup d’œil sur la liste, on peut voir les réservations et les modifier facilement au besoin. Connexion/déconnexion, le tour est joué : le système client prend cette adresse. Les modem-routeurs récent le font d’office. Plutôt que d’attribuer le pool d’adresse dans l’ordre des démarrages des machines, selon leur MAC-adresse, il attribuera celle enregistrée auparavant ; mais ce n’est pas suffisant. Rien ne nous garantit que l’adresse soit conservée ad aeternam. Il faut pouvoir l’enregistrer dans une liste.\nNe cherchez pas ce terme de « pseudo-fixe » sur le Net ; je l’ai défini pour l’usage de nos machines dans le cadre d’appels d’offres pour mon travail. Un ennui peut toutefois découler de cette méthode : une machine tombe en panne de communication, et sa carte réseau est changée. Elle est donc réparée et retrouve le réseau, mais elle ne fonctionne toujours pas ! Son adresse MAC a changé. Et donc son adresse IP aussi !\nServeur DHCP # Une recherche montre que W7 peut servir de serveur DHCP si une carte réseau est configurée pour le partage Internet (par ICS), ici : http://answers.microsoft.com/en-us/windows/forum/windows_7-networking/make-windows-7-act-as-a-dhcp-server/8ff345f2-99b5-4670-bb6f-32d7bb63de3c\nIl y a toutefois des limitations : l’adresse fixe est imposée, et les écrans abscons proposent de qualifier le sous réseau public, bureau ou privé. Cela a une incidence sur le mode dit de « découverte du réseau. »\nA contrario, le programme gratuit DHCPServer (http://sourceforge.net/projects/dhcpserver/ ) permet de construire exactement ce que l’on veut. La version utilisée ci-après est la 1.61, elle occupe 1,3 Mo dans c:\\OpenDHCPServer, soit la racine du disque dur. Le programme se démarre soit à la main, soit en service Windows.\nAvant de le démarrer, il faut préparer la configuration, mais c’est assez simple (même pour les utilisateurs n’ayant pas des connaissances étendues en DHCP) via le fichier texte « OpenDHCPServer.ini ». Il faut également fixer l’adresse IP d’une carte du PC serveur – ce qui, dans mon cas, est déjà fait – par le Panneau de configuration -\u0026gt; Réseau et Internet -\u0026gt; Connexion réseau : choisir la carte réseau. Puis : Propriété – Gestion de réseau. Cliquer ensuite la ligne cochée Protocole Internet version 4(TCP/IPv4) et le bouton [Propriétés].\nLes infos de passerelle et du DNS ne sont pas utiles pour notre utilisation.\nEnsuite, on va définir une plage d’adresses à attribuer par le DHCP:\n# Nouvelle configuration # Il y a 4 machines qui seront dans ce sous-réseau. Il nécessite un petit routeur à 4 ports, de ce genre : – Le PC Vostro, qui sera le serveur en 10.1.0.7, hors de la plage dynamique\n– Le PC N145-YM, dont on va pseudo-fixer l’adresse en 10.1.0.145\n– La Barrette, dont on va fixer l’adresse en 10.1.0.1, pour la maintenir tel quelle\n– Et l’Arduino Yun, qu’on va placer en 10.1.0.11\nSeule cette dernière est importante ; le PC N145 pour le retrouver plus facilement, vu que sa RAM est si faible que j’ai désactivé un maximum de services dont les gadgets de découverte de réseau, par exemple. Pour la Barrette, c’est juste pour la maintenir ou elle était.\nVoici les paramètres, selon les adresses MAC :\nUn coup d’œil dans les logs montre que tout est OK :\n[15-Jun-14 20:43:49] Network changed, re-detecting Static Interfaces.. [15-Jun-14 20:43:49] Lease Status URL: http://127.0.0.1:6789 [15-Jun-14 20:43:49] Listening On: 192.168.178.1 [15-Jun-14 20:43:49] Listening On: 192.168.56.1 [15-Jun-14 20:43:49] Listening On: 10.1.0.7 [15-Jun-14 20:43:49] Listening On: 192.168.216.1 [15-Jun-14 21:35:42] Host e8:11:32:7d:92:e0 (N145-YM) allotted 10.1.0.145 for 36000 seconds [15-Jun-14 21:38:58] Host 90:a2:da:fc:0a:c0 (Host90a2dafc0ac0) allotted 10.1.0.110 for 36000 seconds [15-Jun-14 21:41:33] Host 00:04:a3:00:00:00 (Host0004a3000000) allotted 10.1.0.1 for 36000 secondsComme j’ai des cartes virtuelles, dues à une config prévue pour de la virtualisation, elles sont aussi servies. Ceci laisse entrevoir les possibilités à d’intéressantes expériences en mode virtuel.\nLa page WEB du DHCP Server montre tout ça de manière synthétique.\nOn remarque que toutes les adresse statiques (pseudo-fixes) sont prises; et que seul le nom du PC N145-YM est inscrit, les autres sont indiquées sous Host, suivi de l’adresse MAC. Pour savoir qui est qui, il suffit de déconnecter/reconnecter le LAN et d’observer l’écran (ou le log).\nConfiguration Arduino Yun en IP pseudo-fixe # Donc maintenant, le module Arduino est connecté aux 2 PCs par câble. On peut consulter sa page WEB, lancer une console Linux avec Putty, le programmer en connaissant de manière sûre son adresse IP. La dépendance et l’incertitude dues à un Wi-Fi instable sont éliminées. On peut avancer.\nYves Masur (6/2014)\nCommentaires # ","date":"15 juin 2014","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2014/06/15/serveur-dhcp-avec-windows-7/","section":"Articles","summary":" Pourquoi un DHCP ? # Avec le développement sur l’Arduino Yun, me voici quelque peu ennuyé ; tout ne fonctionne pas comme dans le tuto. Les détails de cette expérience feront l’objet d’un article distinct ! Dans l’immédiat, j’ai besoin de le mettre sur le réseau câblé, avec une adresse connue. Pour cela j’ai besoin d’un programme DHCP. Qu’est-ce que le DHCP ? Selon Wikipédia : Dynamic Host Configuration Protocol (DHCP) est un protocole réseau dont le rôle est d’assurer la configuration automatique des paramètres IP d’une station, notamment en lui affectant automatiquement une adresse IP et un masque de sous-réseau. DHCP peut aussi configurer l’adresse de la passerelle par défaut, des serveurs de noms DNS et des serveurs de noms NBNS (connus sous le nom de serveurs WINS sur les réseaux de la société Microsoft).\n","title":"Serveur DHCP avec Windows 7","type":"articles"},{"content":"","date":"3 mai 2014","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/freertos/","section":"Tags","summary":"","title":"Freertos","type":"tags"},{"content":" Commentaires # ","date":"3 mai 2014","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2014/05/03/multitache-systeme-embarques/","section":"Articles","summary":" Commentaires # ","title":"Multitâche, Système Embarqués","type":"articles"},{"content":"","date":"3 mai 2014","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/muti-tache/","section":"Tags","summary":"","title":"Muti-Tache","type":"tags"},{"content":"","date":"3 mai 2014","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/systeme-embarque/","section":"Tags","summary":"","title":"Systeme-Embarque","type":"tags"},{"content":"","date":"30 mars 2014","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/disque-dur/","section":"Tags","summary":"","title":"Disque-Dur","type":"tags"},{"content":"","date":"30 mars 2014","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/lien-symbolique/","section":"Tags","summary":"","title":"Lien-Symbolique","type":"tags"},{"content":"Le disque dur du PC commence à se faire un peu petit? Plus des 3/4 de sa capacité remplie de musique, de photos, de films? Voici une technique ultra simple et… qui a fonctionné du 1er coup. Assez rare pour être mentionnée!\nEn fait, c’est simple pour autant qu’on aie pris quelques précautions en amont. Il faut que les données de ce type (soit des DATA, différents des programmes) aient bien été séparément enregistrées. Pour ma part, sur le disque C: qui est un SSD figurent le système, les programmes (C:\\Program Files), les données de faible taille. Le profil (C:\\user\\Yves\\Documents) est bien sûr l’objet de backup réguliers, et avec Windows 7, ça marche plutôt bien. Le backup copie les fichiers pointés par les liens – donc inutile de lancer un second backup de D: qui contient réellement les fichiers. Pour plus de détails sur l’organisation des données, voir un précédent article ici, qui précise tout ça: http://microclub.ch/2012/08/06/installer-un-disque-ssd-et-re-installer-w7-et-les-programmes/ .\nAvec en tête l’idée de toujours déposer les données volumineuses sur une autre unité. On précise par des liens symboliques (commande MKLINK, en administrateur) que les images et les sons sont déposés sur la seconde unité physique. Justement, celle que l’on va remplacer, par les étapes suivantes:\nconnecter le nouveau HDD au PC copier les données échanger les disques vérifier que les liens symboliques fonctionnent toujours… Station d’accueil pour HDD # La connexion est faite par un dispositif que j’ai trouvé chez Conrad: \u0026lt;code\u0026gt;http://www.conrad.ch/ce/fr/product/971937/\u0026lt;/code\u0026gt;\nCe bidule permet de connecter un disque dur 3’1/2 ou 2’1/2 via USB sur le PC. Une alimentation et un bouton permettent son enclenchement; le PC le voit comme un périphérique de stockage de masse. Ce qu’il nous faut, quoi.\nCopier les données # Après l’inévitable formatage (NTFS, please), pour lequel le nouveau HDD via la station d’accueil a pris la lettre F:, il faut faire attention à tout copier du disque D: à F:, si l’on veut que les liens symboliques fonctionnent. Tout, c’est les droits, les fichiers cachés, les ACL, les liens symboliques (et non les fichiers sous-jacents).\nLa commande via CMD.EXE lancé en admin, est: xcopy d:*.* /S /H /O /B f:\nça prend effectivement un peu de temps…\nÉchange des disques # Ensuite, démonter le PC, enlever l’ancien D: et y placer le nouveau F:. Remontage, démarrage… Windows réfléchi plus longuement que d’habitude… Mais démarre normalement. Mais voilà: le nouveau disque a conservé la lettre ‘F’! Un clic sur Ordinateur – Gérer – Stockage – Modifier la lettre de lecteur et les chemins d’accès; on corrige en D: et un petit CHKDSK. Puis on vérifie…\nTout fonctionne! C’est pas nickel, tout ça?\nYves Masur (3/2014)\nCommentaires # ","date":"30 mars 2014","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2014/03/30/update-de-hdd/","section":"Articles","summary":"Le disque dur du PC commence à se faire un peu petit? Plus des 3/4 de sa capacité remplie de musique, de photos, de films? Voici une technique ultra simple et… qui a fonctionné du 1er coup. Assez rare pour être mentionnée!\nEn fait, c’est simple pour autant qu’on aie pris quelques précautions en amont. Il faut que les données de ce type (soit des DATA, différents des programmes) aient bien été séparément enregistrées. Pour ma part, sur le disque C: qui est un SSD figurent le système, les programmes (C:\\Program Files), les données de faible taille. Le profil (C:\\user\\Yves\\Documents) est bien sûr l’objet de backup réguliers, et avec Windows 7, ça marche plutôt bien. Le backup copie les fichiers pointés par les liens – donc inutile de lancer un second backup de D: qui contient réellement les fichiers. Pour plus de détails sur l’organisation des données, voir un précédent article ici, qui précise tout ça: http://microclub.ch/2012/08/06/installer-un-disque-ssd-et-re-installer-w7-et-les-programmes/ .\n","title":"Update de HDD","type":"articles"},{"content":"See on Scoop.it – Dr. Goulu\n\u0026lt;blockquote\u0026gt;\nAgence Science-Presse Les jours noirs de la crypto-monnaie Agence Science-Presse (Agence Science-Presse) Crise financière dans le monde de la monnaie virtuelle: un demi-milliard$ US en monnaie virtuelle aurait été dérobée poussant l’une des plus…\n\u0026lt;/blockquote\u0026gt;\nSee on www.sciencepresse.qc.ca\nCommentaires # ","date":"5 mars 2014","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2014/03/05/les-jours-noirs-de-la-crypto-monnaie-agence-science-presse/","section":"Articles","summary":"See on Scoop.it – Dr. Goulu\n\u003cblockquote\u003e\nAgence Science-Presse Les jours noirs de la crypto-monnaie Agence Science-Presse (Agence Science-Presse) Crise financière dans le monde de la monnaie virtuelle: un demi-milliard$ US en monnaie virtuelle aurait été dérobée poussant l’une des plus…\n\u003c/blockquote\u003e\nSee on www.sciencepresse.qc.ca\nCommentaires # ","title":"Les jours noirs de la crypto-monnaie – Agence Science-Presse","type":"articles"},{"content":"See on Scoop.it – Dr. Goulu\n\u0026lt;blockquote\u0026gt;\nLe graphène pourrait un jour remplacer le silicium dans les semi-conducteurs. Mais ce composant constitué d’atomes de carbone reste difficile à produire.\n\u0026lt;/blockquote\u0026gt;\nSee on www.rtflash.fr\nCommentaires # ","date":"5 mars 2014","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2014/03/05/ibm-devoile-sa-nouvelle-puce-en-graphene/","section":"Articles","summary":"See on Scoop.it – Dr. Goulu\n\u003cblockquote\u003e\nLe graphène pourrait un jour remplacer le silicium dans les semi-conducteurs. Mais ce composant constitué d’atomes de carbone reste difficile à produire.\n\u003c/blockquote\u003e\nSee on www.rtflash.fr\nCommentaires # ","title":"IBM dévoile sa nouvelle puce en graphène","type":"articles"},{"content":" Les variables statiques # En C/C++, il est l’usage d’avoir des variables statiques, c’est-à-dire non-dynamiques, pour le comptage d’objets ou pour des flags en code embarqué, ou l’on évite comme la peste les new et delete. C’est intégré au langage, avec le mot clef ‘static’, au cas où la définition globale – hors des accolades – n’y suffit pas. Une variable statique est aussi privée au module, afin de réduire sa visibilité.\nDéclarer une variable static revient à lui donner une adresse mémoire définitive. Au niveau du module, on le comprend aisément. C’est plus surprenant dans une fonction : on la retrouve inchangée depuis le dernier appel – a moins bien sûr que la fonction en question ne la modifie ! Cette persistance est valable même si elle est déclarée à l’intérieur d’un objet alloué dynamiquement. Mais en Python, comment reproduire ce comportement ?\nPetite digression : dans ce texte, j’utilise souvent le mot fonction par habitude, alors que la terminologie Python est : method.\nA priori, « static » va l’encontre de la programmation orientée objet… Mais parfois, on aimerait un objet unique, a dispo de manière globale, déclaré et initialisé au niveau du module. Il serait ‘objet’ pour la beauté de la pensée, donc de la programmation, plutôt qu’un fatras de variables globales ; même si elles sont utilisées au niveau du module. Cet objet serai statique parce que l’instancier ne fait que de compliquer le code, voire de prendre le risque de dédoubler l’objet par mégarde alors qu’il doit être unique.\nC’est un peu tordu : si un objet n’est pas instancié… il doit être un peu instancié quand même, puisque par définition, une variable statique doit exister au moment où le programme tourne. Les exemples de codes sont entrés au niveau de la console Python ; ici en version 2.7.2, dans l’environnement (gratuit) PyCharm Community : http://www.jetbrains.com/pycharm/\nVariable de classe statique # Bien. Mais comment, en Python, reproduire ce qu’on sait si bien faire en C/C++ ?\nPython permet la définition de variables statiques tout court si, hors d’une classe, définie au niveau du module; et dans un objet, si défini hors des fonctions de la classe. On s’intéresse à cette possibilité. Dans un tel cas, elle est accédée par le nom de la classe.\nA priori, ça fonctionne fort bien ! En utilisant la classe de base, soit Toto – avec la majuscule qui symbolise la déclaration de classe – l’attribut ‘a’ de classe est accessible et modifiable. C’est pratique, et on peut toujours instancier la classe normalement, p. exemple dans la variable x :\nHa. Hem… Ça donne 4, on attendait un 6. L’attribut ‘a’ de la classe reste donc inchangé ; de plus c’est cette valeur (donc : 4) qui serait utilisée à la prochaine instanciation (par exemple : y = Toto() ). On peut donc compter des objets, par exemple. Par contre, dès qu’on touche à la variable (de même nom) d’une instance, celle-ci devient indépendante et suit la dynamique de l’instance.\nEn prime, (c’est Python tout craché, ça!) on peut toujours ajouter une variable au vol à la classe de base :\nOn la retrouve dans les objets précédemment instanciés, qui se rabattent sur la classe de base pour l’afficher. Bien entendu, on peut modifier l’instance x ou y, sans que cela touche la classe de base, pour à nouveau, avoir une variable d’instance propre et indépendante.\nLes fonctions et le statique (@staticmethod) # Mais pour les fonctions ? Ça ne marche pas si bien :\nPython pas content… On beau essayer de passer la classe de base par Toto.prn(Toto), seule une version instanciée de Toto() fonctionne, comme le montre l’essai avec x. Sinon, on obtient l’erreur « unbound method prn() … »\nDonc, on doit avoir une instance pour que la fonction… fonctionne. On peut toutefois forcer Python à intégrer la fonction dans la classe de base. L’astuce est de la précéder de la ligne : @classmethod. La fonction reçoit en paramètre classiquement sa propre self-référence. Et là :\nOn y arrive ! OK pour le statique. Avec une instance, ça se gâte :\nOn doit donner comme paramètre d’appel de fontion le nom de l’instance, alors qu’avec une classe « classique », si j’ose dire, c’est implicite. Pas terrible comme écriture de code, un peu verbeux à mon goût. Autre solution, c’est de virer l’argument, et de coder :\ndef prn() : print Toto.aOn en revient à une méthode de module, écrite hors de la définition de classe…\nFonction de classe de base (@classmethod) # Un autre décorateur, @classmethod, permet de lier la fonction à la classe:\nElle reçoit comme 1\u0026lt;sup\u0026gt;er\u0026lt;/sup\u0026gt; paramètre non pas l’instance, mais la classe de base. Elle convient parfaitement pour compter les objets. L’écriture du code est plus claire.\nCependant, une variable instanciée ne sera pas à sa portée, et peut pousser à la faute… On ne peut pas tout avoir.\nEn résumé # Pour obtenir un objet statique en Python, il faut :\nmettre les variables après la déclaration de la classe, avant les méthodes. les méthodes doivent être précédées du décorateur @classmethod Précaution : ne pas instancier cet objet dynamiquement. On peut carrément afficher un message d’erreur avec la fonction __init__(), pour en informer l’utilisateur.\nYves Masur (1/2014)\nRéférences # http://fr.wikibooks.org/wiki/Programmation_C/Classe_de_stockage\nhttp://stackoverflow.com/questions/68645/static-class-variables-in-python\nhttp://stackoverflow.com/questions/735975/static-methods-in-python\nhttp://docs.python.org/2/library/functions.html?highlight=decorator\nCommentaires # Yves Masur — 9 février 2014 à 21:42 # Un lecteur me signale : « J’ai relevé une confusion, paragraphe Variable de classe statique\nDans cet exemple, ce n’est pas une variable d’instance justement mais un attribut de classe. »\nDans le livre « Apprenez à programmer en Python » de Vincent Legoff, p. 175, on parle d’attributs. Dans le livre « Rapid Gui programming with Python and QT », page 75, il est dit: Variable that belong to a specific instance are called ‘attributes’ or ‘instance variable . Dans celui de Tarek Ziadé, « Python – petit guide à l’usage du développeur agile », p 53, il est dit: »… [le constructeur] se charge ensuite d’initialiser les variables de l’objet, ou attribut ». Pour finir, dans l’ouvrage « Python – fondamentaux du langage » de Mathieu Bruchez, p. 56 et 57 parle autant d’attribut que de variable de classe et variable d’instance.\nVisiblement, les deux terminologies existent côte à côte.On peut donc admettre que les deux sont correctes; ou du moins utilisées comme telles dans la littérature.\nCe qui serait plus clair serait: attribut si définit dans la classe de base; variable pour les objets instanciés.\n","date":"26 janvier 2014","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2014/01/26/python-et-les-objets-statiques/","section":"Articles","summary":" Les variables statiques # En C/C++, il est l’usage d’avoir des variables statiques, c’est-à-dire non-dynamiques, pour le comptage d’objets ou pour des flags en code embarqué, ou l’on évite comme la peste les new et delete. C’est intégré au langage, avec le mot clef ‘static’, au cas où la définition globale – hors des accolades – n’y suffit pas. Une variable statique est aussi privée au module, afin de réduire sa visibilité.\n","title":"Python et les objets statiques","type":"articles"},{"content":"C’est un ordinateur complet avec sa connectique. Son processeur, en gravure 22 nanomètres, est dans la ligne des processeurs Intel Quark conçus pour les machines de très petites tailles, à très faible consommation. Des processeurs dont on ne sait que peu de choses, mais qu’Intel désigne comme étant de la classe Pentium.\nEdison tourne sous Linux et prend en charge le Wi-Fi et le Bluetooth.\nSelon Intel, Edison pourra s’inviter partout, jusque dans le berceau de bébé, pour contrôler sa respiration, son sommeil, etc.\nCommentaires # ","date":"15 janvier 2014","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2014/01/15/edison-un-ordinateur-au-format-dune-carte-sd/","section":"Articles","summary":"C’est un ordinateur complet avec sa connectique. Son processeur, en gravure 22 nanomètres, est dans la ligne des processeurs Intel Quark conçus pour les machines de très petites tailles, à très faible consommation. Des processeurs dont on ne sait que peu de choses, mais qu’Intel désigne comme étant de la classe Pentium.\nEdison tourne sous Linux et prend en charge le Wi-Fi et le Bluetooth.\nSelon Intel, Edison pourra s’inviter partout, jusque dans le berceau de bébé, pour contrôler sa respiration, son sommeil, etc.\n","title":"Edison, un ordinateur au format d’une carte SD","type":"articles"},{"content":"","date":"27 décembre 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/basic/","section":"Tags","summary":"","title":"Basic","type":"tags"},{"content":"","date":"27 décembre 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/langage/","section":"Tags","summary":"","title":"Langage","type":"tags"},{"content":"","date":"27 décembre 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/lpc/","section":"Tags","summary":"","title":"Lpc","type":"tags"},{"content":" Quelle est la durée de vie d’un programme ? # Dans notre univers de plus en plus informatisé, la question de la mise à jour et de la pérennité d’un programme est légitime. Faire tenir des anciens programmes DOS est le lot de techniciens qui travaillent sur des machines d’un prix très élevé (pas le PC, mais bien la machine cible…) et dont il faut assurer la maintenance une vingtaine d’années, voire plus. Parfois, on peut avoir de bonnes surprises !\nLe programme dont je vais discuter ici est un « codeur LPC ». Il s’agit de présenter à l’écran une main, avec 8 configurations des doigts ; un visage autour duquel 5 positions où la main devra être placée. C’est la technique que ma femme et moi avions adoptée lorsque nous avions appris la surdité de notre fils Robin. Vous trouverez plus d’explication sur ce code, sa genèse et son utilisation sur le site www.alpc.ch; ou bien sûr en lisant le livre qui traite de ce sujet à http://www.yvesmasur.ch/livre/ .\nAprès avoir fini des études en 1986, donc avec du temps libre à disposition je me suis mis en tête de créer un programme d’aide à l’apprentissage du LPC, et de le mettre à disposition de personnes intéressées. D’abord sur Commodore 64, qui possédait quelques atouts graphiques comme 8 sprites, ce qui convenait parfaitement pour exprimer les 8 configurations des doigts d’une main. Puis le PC est venu ; je l’ai transposé en pseudo-graphique, donc sur un écran de console en mode texte. Ce programme m’avait pris – pour la version C-64 – environ 3 mois les soirs, un investissement conséquent. Je l’ai traitée comme un projet, avec tout ce qu’il faut pour le suivi.\nRécupération de l’ancien code # Afin de piloter un nouveau projet sur le même sujet – soit coder en LPC –, je me suis penché sur mes archives. J’ai retrouvé le classeur. Il comporte de la documentation, un article publié dans le journal interne du CHUV ou je travaillais à l’époque, un listing de 550 lignes en papier cranté et la disquette… au format 5’ ¼. Le listing suffirait, mais il est daté du 10/08/1987, alors que l’étiquette de disquette mentionne 1/1988.\nEn lançant une demande aux membres du MICROCLUB afin de relire ce média, Laurent m’annonce qu’il a toujours une machine PC 386, comportant un lecteur 5’1/4. Je vais donc à son bureau, avec la disquette dans ma serviette… Je me maudis en constatant qu’elle se ferme magnétiquement ! Quel imbécile je suis! Que va-t-il se passer ? Fort heureusement, les bits sont solidement inscrits ; ou l’effet du champ magnétique pas suffisant pour les effacer. Ouf… Le contenu est copié sur une disquette 1.44 MB (l’autre faisait 360 KB), puis je m’empresse de le poser sur le HDD de mon laptop.\nQuels étaient ces fameux fichiers ? C’est écrit dans « READ-IT », en caractères DOS, bien sûr :\nVolume dans unité B est CUED-SPEECH Répertoire de B:\\ CUED-SCR COM 22400 5.01.88 9.46 \u0026amp;lt;-- programme avec accès écran CUED BAS 13883 28.01.88 11.16 \u0026amp;lt;-- source du programme CUED COM 22784 28.01.88 11.51 \u0026amp;lt;-- programme avec accès BIOS CUED DAT 866 28.01.88 11.31 \u0026amp;lt;-- datas (modifiable) chargés au départ CUED TRF 1528 16.07.87 10.42 \u0026amp;lt;-- transformeurs, également modifiable READ-IT 0 20.06.88 18.31 \u0026amp;lt;-- CE fichier ZB COM 32384 10.03.87 15.30 \u0026amp;lt;-- compilateur nécessaire pour modifier le programme ZBASIC HLP 33536 26.08.87 \u0026amp;lt;-- HELP du compilateur LPC 9344 20.06.88 18.27 \u0026amp;lt;-- Mon article paru dans l\u0026#39;antenne du CHUV 1/88 9 Fichier(s) 221184 octets disponibles Époque spartiate (à l’aune de 2014) # On peut en déduire que le PC travaillait sur deux unités de floppy ; le DOS en A : et celui de travail en B :. On remarquera la sobriété des programmes : le compilateur ZBASIC (nommé par ses auteurs « interpiler ») ne prend que 32 Kb ; le « help » à peine plus. Un souci d’économie que l’on ne retrouve certes plus dans le développement des programmes modernes, où plus de 100 Mb devient facilement la norme. Le programme compilé n’est pas bien gros non plus, avec 22 Ko. Remarquez également que c’est le format « image mémoire », soit un « COM », et non pas un « EXE ».\nZBASIC implémentait un BASIC plus élaboré que le standard BASICA (ou MS-BASIC, ce qui revient au même), avec des possibilités graphiques, non utilisées par mon programme prévu pour une console. Les références remplacent les numéros des lignes.\nQu’est devenu le producteur de ZBASIC, un compilateur (interpiler…) de 1988 ? La société proposait son compilateur pour MS-DOS, Apple II, MacIntosh, CP/M, TRS-80. Elle s’est orientée sur des solutions embarquées, en se posant comme concurrent du BASIC Stamp. Sa force mathématique reposait sur les calculs en BCD, dont la résolution – variable – peut aller jusqu’à 54 digits.\nUn programme prévu pour système monotâche, 256 Kb de mémoire, 2 floppy et console va-t-il tourner sur PC Windows 7 ? C’est la bonne surprise, mais oui, ça fonctionne encore. Pour être précis, il me faut mentionner le fait que le clavier de l’interpréteur COMMAND.COM est le QWERTY. Afin d’y remédier, il faut lancer un KB16 SF, histoire de le mettre au Suisse français.\nUtilisation du programme # Le programme comporte 2 versions : CUED et CUED-SCR, qui accède à la page texte via le BIOS, et non par adressage direct. Il avait donc une option de compilation permettant de faire le distinguo. L’ensemble des fichiers sont disponibles sous : http://yvesmasur.ch/articles puis en développant l’arborescence « Cued speech ». Ou directement par :\nhttp://www.yvesmasur.ch/articles/Cued%20speech/LPC.ZIP\nL’archive contient le tout. Une fois déballé, le programme CUED.COM devrait fonctionner, pour autant que les données contenues dans CUED.DAT et CUED.TRF soient présentes dans le même répertoire.\nEt je constate que le codage est correct pour la phrase entrée « Hello Microclub » ; que voici en action.\nUne commande est précédée de ‘*’ pour qu’elle ne soit pas interprétée comme du texte à coder. La commande *Help nous montre ce qui est à disposition :\n— Fonctions : *SHOW, *NONE, *TIME\u0026lt;1..9\u0026gt;, *TONE, *BYE —\nLà ça se gâte un peu. Dès que *TIME est utilisé, au lieu de rythmer les codes, le programme fonce à la fin du texte ! Les tempos du programme, pour rythmer la présentation du codage ne sont visiblement pas basées sur un timer, mais par une boucle dépendant de la vitesse du CPU… Beurk ! Sans parler du son, qui bloque sur un ton. J’ai cependant remarqué un tel défaut avec d’autres programmes DOS tournant sous Windows. Quitter par *BYE fonctionne… Il ne faut pas oublier qu’au temps du DOS, si un programme n’avait pas de sortie correcte, le redémarrage par Ctrl – Alt – Del était la règle. Voir un bon OFF – ON, dans les cas récalcitrants.\nAvec le recul, je me dis que le but du programme est atteint ; son fonctionnement est tout à fait satisfaisant pour coder une phrase entrée au clavier en LPC. Quelle en a été la diffusion ? Confidentielle… Seules quelques disquettes m’ont été demandées. Il faut dire qu’en 1987 l’ordinateur personnel (le Personnal Computer !) était peu répandu ; l’époque beaucoup moins technophile et connectée qu’aujourd’hui.\nIl me reste maintenant à décortiquer les astuces de ce code pour le transposer dans un langage moderne et normalisé : le Python (enfin, on verra ce qu’il en reste dans 25 ans…) Mais ceci est une autre histoire, que je ne manquerai pas de vous rapporter.\nYves Masur (12/2013)\nCommentaires # ","date":"27 décembre 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2013/12/27/recuperation-dun-ancien-programme-basic/","section":"Articles","summary":" Quelle est la durée de vie d’un programme ? # Dans notre univers de plus en plus informatisé, la question de la mise à jour et de la pérennité d’un programme est légitime. Faire tenir des anciens programmes DOS est le lot de techniciens qui travaillent sur des machines d’un prix très élevé (pas le PC, mais bien la machine cible…) et dont il faut assurer la maintenance une vingtaine d’années, voire plus. Parfois, on peut avoir de bonnes surprises !\n","title":"Récupération d’un ancien programme BASIC","type":"articles"},{"content":"En complément à sa présentation Jacques Menu nous envoie ces infos :\nJ’ai mélangé les deux familles de shells dans le feu de l’action, il a une différence de syntaxe pour les alias… :\nAvec bash :\nroot@jupiter:# alias LLL=’ls -sal’\nroot@jupiter:# LLL\ntotal 1995028\n4 drwx—— 41 root root 4096 Nov 5 11:38 .\n4 drwxr-xr-x 28 root root 4096 Sep 9 15:42 ..\n4 -rw——- 1 root root 1388 Oct 28 11:14 .ICEauthority\n4 -rw——- 1 root root 742 Nov 5 11:38 .Xauthority\n4 -rw-r–r– 1 root root 170 Oct 31 2012 .Xdefaults\nPour le relister :\nroot@jupiter:~# alias LLL\nalias LLL=’ls -sal’\nAvec tcsh :\nroot@jupiter:~ \u0026gt; alias LLL ‘ls -sal’\nroot@jupiter:~ \u0026gt; LLL\ntotal 1995028\n4 drwx—— 41 root root 4096 Nov 5 11:38 .\n4 drwxr-xr-x 28 root root 4096 Sep 9 15:42 ..\n4 -rw——- 1 root root 1388 Oct 28 11:14 .ICEauthority\n4 -rw——- 1 root root 742 Nov 5 11:38 .Xauthority\nPour ce qui est de bash, je joins une doc très détaillée de ses possibilités. Il y a un de vos membres que ça peut intéresser s’il ne la connaît pas déjà!\nabs-guide\nPour le parallélisme avec MPI (), voici un exemple (Echange.c) dans lequel les « n » processus gèrent un anneau, chacun échangeant une variable avec des deux voisins immédiats pour faire tourner toutes les valeurs d’un cran dans l’anneau.\nDans MPI, tous les processus exécutent le même code, mais chacun vit sa vie à sa vitesse propre.\n– MPI_Barrier () force un rendez-vous global de tous les processus : les premiers arrivés attendent les autres, puis tout le monde redémarre;\n– MPI_Sendrecv_replace () force un rendez-vous entre deux processus : le premier arrivé attend l’autre, l’échange de données se fait, puis les deux redémarrent.\nLe nombre de processus est défini au lancement de l’application.\nJ’ai joint une trace d’exécution avec 32 processus (id allant de 0 à 31).\nb343 et b344 sont les deux nœuds de calcul alloué au job, à raison de 16 cœurs, et donc processus, chacun.\nL’ordre dans lequel les processus affichent leurs lignes de trace est variable à chaque exécution, puisque l’avancement des processus parallèles peut dépendre de la charge des nœuds de calcul ou de l’accès aux entrées/sorties.\nBonne continuation!\n—\njmenu@bellatrix:/scratch/jmenu \u0026gt; cat Echange.c\n#include « mpi.h »\n#include \u0026lt;stdlib.h\u0026gt;\n#include \u0026lt;stdio.h\u0026gt;\nint main(int argc, char **argv)\n{\nint processes, id;\nMPI_Status status;\nchar hostname [256];\nint namelength;\nint to, from, a;\n// On doit commencer par…\nMPI_Init (\u0026amp;argc, \u0026amp;argv);\n// Récupération d’informations sur l’environnement MPI\nMPI_Comm_size (MPI_COMM_WORLD, \u0026amp; processes);\nMPI_Comm_rank (MPI_COMM_WORLD, \u0026amp; id);\nMPI_Get_processor_name (hostname, \u0026amp; namelength);\n// Initialisation\na = id;\nprintf (« %s: I am id %d of %d procs with INITIAL a = %d\\n »,hostname, id, processes, a );\nfflush (stdout);\n// On attend que tout les processeurs arrivent jusqu’ici\nMPI_Barrier (MPI_COMM_WORLD);\nif ( id == 0 )\n{\nprintf (« — BARRIER! —\\n »);\nfflush (stdout);\n}\n// Détermination du numéro du processeur voisin\nto = (id + 1) % processes;\nfrom = (id – 1 \u0026gt;= 0)\n? id – 1\n: processes – 1; /* id of the sender */\n// Echange\nMPI_Sendrecv_replace (\u0026amp; a, 1, MPI_INT, to, 0, from, 0, MPI_COMM_WORLD, \u0026amp; status );\nprintf ( « %s: id %d sends to %d and receives from %d a = %d\\n », hostname, id, to, from, a );\n// On attend que tout les processeurs arrivent jusqu’ici\nMPI_Barrier (MPI_COMM_WORLD);\nif ( id == 0 )\n{\nprintf (« — BARRIER! —\\n »);\nfflush (stdout);\n}\n// Resultat\nprintf ( « %s: I am id %d of %d procs with initialFINAL a = %d\\n », hostname, id, processes, a );\nfflush (stdout);\n// …et on doit finir par…\nMPI_Finalize ();\nreturn 0;\n}\n—-\nb343: I am id 2 of 32 procs with INITIAL a = 2\nb343: I am id 3 of 32 procs with INITIAL a = 3\nb343: I am id 4 of 32 procs with INITIAL a = 4\nb344: I am id 18 of 32 procs with INITIAL a = 18\nb343: I am id 5 of 32 procs with INITIAL a = 5\nb344: I am id 19 of 32 procs with INITIAL a = 19\nb343: I am id 6 of 32 procs with INITIAL a = 6\nb344: I am id 20 of 32 procs with INITIAL a = 20\nb343: I am id 10 of 32 procs with INITIAL a = 10\nb344: I am id 21 of 32 procs with INITIAL a = 21\nb343: I am id 11 of 32 procs with INITIAL a = 11\nb344: I am id 22 of 32 procs with INITIAL a = 22\nb343: I am id 12 of 32 procs with INITIAL a = 12\nb343: I am id 13 of 32 procs with INITIAL a = 13\nb344: I am id 23 of 32 procs with INITIAL a = 23\nb343: I am id 14 of 32 procs with INITIAL a = 14\nb344: I am id 16 of 32 procs with INITIAL a = 16\nb343: I am id 1 of 32 procs with INITIAL a = 1\nb344: I am id 17 of 32 procs with INITIAL a = 17\nb343: I am id 7 of 32 procs with INITIAL a = 7\nb344: I am id 24 of 32 procs with INITIAL a = 24\nb343: I am id 8 of 32 procs with INITIAL a = 8\nb344: I am id 25 of 32 procs with INITIAL a = 25\nb343: I am id 9 of 32 procs with INITIAL a = 9\nb344: I am id 26 of 32 procs with INITIAL a = 26\nb343: I am id 15 of 32 procs with INITIAL a = 15\nb344: I am id 27 of 32 procs with INITIAL a = 27\nb344: I am id 28 of 32 procs with INITIAL a = 28\nb344: I am id 29 of 32 procs with INITIAL a = 29\nb344: I am id 30 of 32 procs with INITIAL a = 30\nb344: I am id 31 of 32 procs with INITIAL a = 31\nb343: I am id 0 of 32 procs with INITIAL a = 0\n— BARRIER! 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Un premier « ps » pour récupérer les entêtes de colonnes qui sont écrémées par le « grep », puis un second pour afficher les lignes utiles;\n« dfs »dfs traite les lignes produites par « df » avec « awk » pour présenter les volumes montés et leur taille de manière plus lisible que « df » lui-même.\nA+!\nCommentaires # ","date":"16 novembre 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2013/11/16/linux-2/","section":"Articles","summary":"En complément à sa présentation Jacques Menu nous envoie ces infos :\nJ’ai mélangé les deux familles de shells dans le feu de l’action, il a une différence de syntaxe pour les alias… :\nAvec bash :\nroot@jupiter:# alias LLL=’ls -sal’\nroot@jupiter:# LLL\ntotal 1995028\n4 drwx—— 41 root root 4096 Nov 5 11:38 .\n4 drwxr-xr-x 28 root root 4096 Sep 9 15:42 ..\n4 -rw——- 1 root root 1388 Oct 28 11:14 .ICEauthority\n4 -rw——- 1 root root 742 Nov 5 11:38 .Xauthority\n4 -rw-r–r– 1 root root 170 Oct 31 2012 .Xdefaults\n","title":"Linux (2)","type":"articles"},{"content":"Pour la présentation du 1 novembre nous aurons le plaisir d’accueillir le Dr Jacques Menu.\nJacques est un ancien collègue du CHUV division informatique. Il travaille actuellement à l’EPFL . Il a aussi donné des cours LINUX à l’université de Genève et nous propose de regarder le premier lien ci-dessous qui lui servira de base pour sa présentation.\nVoici ce qu’il nous propose :\nhttp://cui.unige.ch/DI/cours/SystInformatiques/PDF_UNIX_shells/Livre%20UNIX_shells.pdf\nPour certains aspects techniques, je renverrai à :\nhttp://cui.unige.ch/DI/cours/SystInformatiques/PDF_Transparents/CoursSystemesInformatiques.pdf\nMais sans entrer dans les détails. Ça pourrait faire l’objet d’une autre présentation.\nPour ce qui est de la matière, est-ce que ça va si je commence par ce qui est typique de Unix/Linux, soit les shells, processus, pipes et autres redirections d’entrées/sorties? L’idée serait de m’adapter ensuite aux demandes des participants.\nLes gens ont-ils en général un portable, ce qui leur permettrait de pratiquer eux-mêmes si je leur mets une machine à disposition sur le réseau?\nPrenez vos portables !!\nCommentaires # ","date":"6 octobre 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2013/10/06/presentation-linux/","section":"Articles","summary":"Pour la présentation du 1 novembre nous aurons le plaisir d’accueillir le Dr Jacques Menu.\nJacques est un ancien collègue du CHUV division informatique. Il travaille actuellement à l’EPFL . Il a aussi donné des cours LINUX à l’université de Genève et nous propose de regarder le premier lien ci-dessous qui lui servira de base pour sa présentation.\nVoici ce qu’il nous propose :\nhttp://cui.unige.ch/DI/cours/SystInformatiques/PDF_UNIX_shells/Livre%20UNIX_shells.pdf\nPour certains aspects techniques, je renverrai à :\n","title":"Présentation Linux","type":"articles"},{"content":"","date":"6 octobre 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/unix/","section":"Tags","summary":"","title":"Unix","type":"tags"},{"content":"In each one of the evaluation formats, there’s a Creating area. The Writing Test got two components. It truly is an essential facet of the English language. Writing a great composition can just be possible with demanding exercise. The more you analyze, the better your GED rating will be. The state HiSET web site outlines a number of advantages it gets the GED may not.\nThe GED test isn’t on-line. The GED Test may appear to become a bit daunting initially, but there’s no disgrace in acknowledging you will need to help to consider the most critical check of your own adult life style. When your writing a paper tutor believes you’re almost prepared to attempt the actual GED, you are going to just take a training test.\nAdd migration of people’s effect, to this diversity from all over the world to great britain # Taking within the MCAT practice test might help you to boost your rating. Just composing an essay following every among the basic rules isn’t just sufficient. The 1st phrase of any article has become the most crucial one since it says what the balance of the paper may state. Excluding essay composing, the complete evaluation is manufactured from multiplechoice questions. If you do so, your essay won’t be obtained. Story essays request that you tell a story out of your own daily life. Convincing documents require that you convey your own personal opinion on a topic. Often times, essay writing mostly is dependant on the subjects.\nThe moment the music stops, they have to prevent writing # On-line GED assessments were created in that way that users may attempt person parts at one moment or take the complete test at the same move. The evaluation will start with a tutorial describing the way to react to every issue kind. It cannot be obtained on line. Therefore don’t put before the check. Using the necessary time to prepare to your own location check might trigger a better placement. This Way you’ll be sure your GACE exercise may always represent the accurate screening specifications. Unscheduled breaks aren’t permitted along with your test won’t be obtained if you depart the room during an unscheduled break. If authorship is not your strength, you are definitely heading to should invest additional time planning for the theme before the day of your own evaluation.\nThey have a small percent of your selling # Documents are rated like they’re an extremely first-draft. The essay requires a position on the matter but doesn’t provide a framework for discussion. It requires a position on the issue and may provide a critical framework for discourse. The composition needs a placement on the problem and could supply some framework for discussion. The Basic Academic Advancement, or GED, offers people the lucky opportunity to create a level that’s comparable to an excellent school diploma. Preparation is a crucial piece of any essential assessment. E Basic Training Improvement (GED) check was made after the World War 2 as a means for. Discover your requirements and research, study, research.\nThe three elements of the heart plato recognizes three components of the ‘heart’ # Essays should be created »on topic » to get a score. The viewers usually don’t count every spelling and syntax error, yet a document with a few mistakes mightn’t get a great score. Writing down the significant factors about what is said may allow you to concentrate and will certainly improve your concentration. The scores are subsequently going to be averaged. The absolute test article could be read on the ACE site but here’s a sample of the kind of query which could be asked. Reading is a superb means to obtain better comprehension of the method to write. The right answer may probably be grammatical and apparent. No special or technical information is needed to publish on any one of the subjects.\nCommentaires # ","date":"24 septembre 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2013/09/24/universities-and-personal-colleges-present/","section":"Articles","summary":"In each one of the evaluation formats, there’s a Creating area. The Writing Test got two components. It truly is an essential facet of the English language. Writing a great composition can just be possible with demanding exercise. The more you analyze, the better your GED rating will be. 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Un appareil très portable, mais à l’autonomie limitée: une\nrandonnée d’une journée épuisait presque la batterie. C’est à cette époque que j’ai pris l’habitude d’allumer au dernier moment, cliquer et éteindre immédiatement après. Je me souviens n’avoir pu prendre que 4 photos sur des pistes, lors de froid intense. La résolution de 2 Mp était pour moi suffisante ; la qualité du capteur étant vraiment bonne.\nAuparavant, j’utilisais un Canon réflexe, passablement lourd (950 g) et encombrant. Cependant, les objectifs étaient de qualité : un 50 mm qui ouvre à f 1,2 ; un 35 mm et un zoom 70-210 mm, 900 g supplémentaires ; le support étaient des diapositives Kodachrome, 36 photos par film. Autant dire qu’au passage au numérique, le souci d’encombrement et du poids s’est envolé : je faisais plus de photos qu’avec le réflexe et tout aussi belles ; dans une résolution similaire. Au lieu d’attendre plus d’une semaine, je pouvais voir le cadrage immédiatement et la qualité le soir même sur le PC.\nToutefois, je restais sur ma faim concernant la rapidité de prise de vue : impossible de photographier un enfant sur une balançoire en mouvement ; ainsi qu’agir sur les automatismes de vitesse et d’ouverture alors incontournables.\nAprès quelques années (en 2006), j’ai passé à l’IXUS 850, comportant un capteur 7,1 Mp et un zoom de 3,7 fois (4.6 – 17.3mm). L’autonomie était bien supérieure et n’était plus un problème. La résolution non plus : elle s’est révélée suffisante pour un photomur, soit tapisser le mur d’une chambre d’une seule de ces photos. De plus, on pouvait choisir le focus par un bouton : macro – portrait – paysages. Le flash était dé-sélectionnable (mais pas forçable). L’écran de contrôle, qui a eu rapidement des pixels morts, était toujours peu lumineux : on n’y voyait rien en plein soleil. Ceci étant compensé par un viseur optique.\nExpériences avec le Sony DSC-HX50V # Peut-on faire mieux ? Mieux qu’un téléphone portable, dont la prise de vue dépend de la poussière sur l’objectif et des x menus à activer pour – enfin – tenter un clic minable ? Bien sûr ! Jusqu’ici, je n’ai considéré que des appareils de photos provenant de marques reconnues. Maintenant, tous les fabricants d’électronique en mettent dans leurs assortiments.\n# J’ai craqué pour un Sony DSC-HX50V, soit un concentré de technique pour un prix abordable, officiel 495.- ; rabais de 10%, peut-être plus au moment où vous lisez ces lignes. Ses caractéristiques en vrac : Capteur 20.4 Mp, zoom optique 30 x, ouverture 3.5 – 6.3, écran 0.9 Mp de 4.5 cm, poids 272 g, avec USB, WiFi et GPS intégré.\nRéglages initiaux # Un concentré de technique rime souvent avec menu tarabiscoté. Cet appareil n’y échappe pas ; c’est pourquoi je me suis exercé avant de partir en vacances. Malheureusement, le mode d’emploi (très épais) s’adresse à la planète : il est rempli de peu d’info … en 18 langues.\nVous l’aurez compris : je ne suis pas un pro de la photo ; pourtant, j’aime bien faire des prises autres que des portraits et des paysages en pleine lumière. À l’instar des appareils récents, le capteur est doté de 20.4 Mp, c’est à dire trop. J’ai réglé l’enregistrement des images à 10 Mp, suffisant pour un tirage au format A3 selon Sony. La taille des fichiers comprimés en JPG à qualité (fixe) de 94% se situe entre 4 à 7 Mo. Utilisant une carte SD de 32 Go, l’appareil m’indique un potentiel de 6600 photos…\nMode rafale # Très utile pour capturer un instant difficilement identifiable dans un mouvement, il permet par un tri ultérieur de prendre LA photo idéale d’une action. Par contre, si on l’active et on l’oublie… On est bon pour effacer des kyrielles de photos indésirables ! Et malheureusement, ni le changement de mode, ni l’extinction de l’appareil n’effacent cette fonction. On s’en aperçoit à la visualisation, qui indique un groupe ; d’images au timing rapproché. L’exemple ci-dessous montre un jeune qui plonge depuis un rocher dans le Tarn.\nZooming # Le zoom est extrêmement utile pour bien cadrer son sujet, sans devoir changer de position. Sur les nouveaux modèles, on constate deux tendances contraires : le fixe, comme anciennement dans les instanmatic ou son augmentation à 5, 10, 15 fois. Ici, il est exceptionnel: 4.3 à 129 mm (ce qui correspond à 24 – 720mm pour le film 35mm). Poussé au max, vaut mieux ne pas trembler ! Le stabilisateur électronique aide certes, et on peut réussir des prises debout. L’ouverture reste suffisante ; si la lumière est faible, on peut pousser l’ISO sans trop amener de bruit dans l’image. Les spécialistes verront de l’aberration chromatique dans les transitions de lumière ; elle reste bien raisonnable pour l’amateur que je suis. Voici une prise de vue du temple de Château d’Oex, qui montre les possibilités extrêmes de cet objectif.\n[Z1.jpg] Zoom min Focale : 4.3mm ; V : 1/640 F:3.5 ISO : 80 [Z30.jpg] Zoom 30x, focale : 128mm ; V : 1/250 F:6.3 ISO:160 On peut encore pousser plus loin, avec le zoom numérique. Oui, il donne de meilleurs résultats que d’agrandir la partie intéressante sur le PC. Probablement, une meilleure utilisation des pixels en mode RAW, avant la compression JPEG.\nAvec un trépied, on peut même photographier la lune. Par contre, pour une exposition correcte, il faut passer par les réglages manuels. La voici en taille originale de env. 740 pixels.\nMacro # La distance minimum est de 2,5 cm. C’est donc plus un mode rapproché qu’une macro. À cause du grand angle, la macro n’est pas aussi spectaculaire que le zoom. On peut cependant prendre des fleurs et des insectes avec un grossissement qui représentent l’objet à environ 5:1 sur un tirage A6.\n[macro.jpg] Les raisinets de cette prise donnent une bonne idée de la taille de l’insecte.\nFocus # Automatique, celui-ci peut être pris en défaut malgré les nombreuses possibilités de fenêtres d’intérêt : centre, multipoints, visages… En essayant de prendre des vautours entrain de planer avec un zoom important, avec sortie du sujet du champ, l’autofocus pouvait de perdre dans l’infini du ciel ; puis mettre un temps important (bon, 1 seconde..) à re-focusser l’oiseau. Ma première araignée n’a pas pu être photographiée, avant que je trouve moyen de prendre le focus sur une feuille à la bonne profondeur de champs.\n[Araignée-guêpe] Panorama # Lorsque le paysage est particulièrement beau, on a envie d’en garder en souvenir un panorama, soit un angle plus large que la vue dé-zoomée au maximum. La technique classique consiste à prendre une série de photos avec un recouvrement important, de 35 à 50%. Ensuite, avec un logiciel idoine, on ajuste le tout. Plus facile à dire qu’à faire: un décalage trop important en hauteur rend le raccord impossible. En outre, il y a forcément la luminosité qui varie: a moins de passer en mode manuel et force vitesse et ouverture, la teinte entre deux photos sera différente. Avec le Sony, ce casse-tête disparait: le mode « panorama » demande à l’utilisateur de balayer la scène de gauche à droite tout en maintenant le déclencheur enfoncé. Il compose l’image de 4192 x 1080 pixels par une série de prises rapides. Notons toutefois que si l’on n’utilise pas tout l’angle à disposition, l’image est complétée par une bande grise à droite; qu’il faudra découper par la suite.\n[panorama] Modes manuels # Suivant les conditions d’éclairage ou de l’effet souhaité, le réglage automatique ne choisit pas les meilleurs paramètres. Commune à tous les modes, une molette permet de forcer l’exposition de -3 à +3 diaphragmes ; très pratique, plutôt que de fouiller dans des menus. Un bouton « custom » permet – par défaut de corriger la sensibilité ISO dans les modes manuels. Avant de les utiliser, mieux vaut avoir testé les effets avant de se retrouver le nez sur une scène à – Vite ! Vite ! – immortaliser. Tout est réglable, certes. Il m’a fallu toutefois quelques heures avant de m’y faire ; faute au mode d’emploi spartiate. A postériori, j’ai vu que le mode d’emploi électronique était plus fourni… mais difficile de le lire tout en manipulant les commandes ! La molette de commande permet en effet, par rotation, d’influencer le paramètre choisi : ISO, vitesse, ouverture.\nÀ l’écran, le paramètre touché s’affiche en plus grand : une fois le bouton central pressé, il est mémorisé. On passe au suivant lorsqu’on est dans le mode « M ». Et là encore, avant d’aller au devant d’un scène demandant de telles manip, il faut faire quelques essais. Ces réglages peuvent être sauvés et rappelés en 3 jeux. Je dois avouer que tourner la bague de l’ouverture ou la molette de vitesse de mon ancien réflexe était plus intuitif et direct…\nWiFi – Playmemories home – USB # Le WiFi ? Il permet de commander l’appareil avec un Iphone ; de lui envoyer des photos (bon sang, la taille!) ou le contraire, recevoir une photo de l’IPhone. Perso, je ne vois pas bien le but de la manœuvre. Cas plus concret, envoyer des photos sur un PC en réseau WiFi. Il faut pour cela installer l’application « Sony Playmemories home ». (http://www.sony.net/pm/ ) Cet utilitaire facilite la connexion d’appareils de photo Sony (autre aussi, peut-être ?), et fonctionne comme gestionnaire de photo, comme Picasa pour ceux qui le connaissent. Il a reconnu mon arborescence de photos, classées par répertoires années/mois et éventuellement sujet. Il présente la liste des photos dans un calendrier, une liste, ou des imagettes.\nDu moment qu’il est installé, un pilote connecte l’appareil de photo comme une clef USB, et en propose l’importation. Évidemment, il a sa propre structure de stockage… Il importe en créant un répertoire par jour, au format jj.mm.aaaa ; soit inutilisable pour moi.\nRevenons au WiFI. Il affiche les SSID, et il faut entrer la clef WPA… pas facile entre les boutons et le menu ! Ensuite, il est possible d’exporter les media (photos, son, films…) vers son PC. Au final, un pilote n’a pas bien passé et je n’ai pas pu utiliser cette fonctionnalité.\nPas grave du tout : j’aime mieux prendre les fichiers photo natifs de la carte SD, et les classer selon mon arborescence.\nGPS # Le GPS, certes pas indispensable, est intéressant notamment avec les produits Google comme Picasa. Le programme de gestion de photo sait interpréter le positionnement et l’affiche sur une carte en volet. Après l’enclenchement de l’appareil, le GPS a besoin d’un moment pour se situer. Et comme j’ai pris l’habitude pour minimiser la durée d’enclenchement, d’allumer l’appareil au dernier moment… le positionnement n’est dans les infos EXIF de la photo que si j’ai pris des vues consécutives. Il est aussi possible de laisser le GPS actif et d’enregistrer les points dans un fichier à intervalles régulier. À partir de ces données, on peut reconstituer un parcours dans l’espace et dans le temps. Avec au passage une diminution de l’autonomie d’énergie.\nGadgets # Le processeur de cet appareil est très performant ; on n’en doute plus. Il sert aussi à quelques gadgets, comme le détecteur de sourire ; le détecteur de scène avec un personne ; un personne et un enfant pour cibler la netteté sur les visages.\nUn menu permet de préparer les prises de vues à un environnement: sélection de scènes. Pas moins de 14 préréglages : Feu d’artifice, faible lumière, animal domestique, sport, paysage lointains, etc, etc !\nLa série « effet de photo » dont le plus troublant est l’effet peinture, que l’on peut choisir sur 3 degrés (ou largeur de pinceau ?)\n[Riviera] Le risque est bien sûr de laisser un tel effet activé, et de continuer à cliquer sans s’en rendre compte…\nConclusion # A la question : peut-on faire mieux ? posée au début, la réponse est certes : oui, pour un prix raisonnable, on obtient un appareil léger et performant sur tous les plans. Même si c’est trop tôt pour le dire, la solidité du produit est sujette à caution. On constate aussi une complexité d’utilisation assez malvenue pour des mains novices et une course à la gadgetisation tout aussi incontournable. Mais le progrès technique est bien là, la course à la performance continue. Au bénéfice des amateurs photo tels que moi !\nYves Masur (9/2013)\nCommentaires # ","date":"7 septembre 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2013/09/07/photo-numerique-de-2-a-20-megapixels/","section":"Articles","summary":" Petit historique d’expériences d’un photographe amateur # Au début 2001, j’avais acheté un premier compact numérique: un Canon IXUS à moins de 1000.-. Un appareil très portable, mais à l’autonomie limitée: une\nrandonnée d’une journée épuisait presque la batterie. C’est à cette époque que j’ai pris l’habitude d’allumer au dernier moment, cliquer et éteindre immédiatement après. Je me souviens n’avoir pu prendre que 4 photos sur des pistes, lors de froid intense. La résolution de 2 Mp était pour moi suffisante ; la qualité du capteur étant vraiment bonne.\n","title":"Photo numérique: de 2 à 20 megapixels","type":"articles"},{"content":"(traduction de « Yoda Conditions », « Pokémon Exception Handling » and other programming classics sur dodgycoder.net/ )\nVoici les meilleures réponses à une question posée sur StackOverflow.com par John K :\nQuelles sont les expressions de jargon de programmation que vous avez notées dans vos équipes ou remarquées sur Internet ?\nLes Conditions Yoda Utiliser if(constante == variable) au lieu de if(variable == constanet), comme dans if (4 == foo).\n« Yoda » parce que c’est comme dire « si bleu est le ciel » ou « si grand est l’homme »\nA l’origine les conditions Yoda ont peut-être été introduites pour éliminer les erreurs potentielles de la forme if(count=5) (qui génère une assignation C, le test nécessitant ==). En écrivant if(5=count), l’erreur est détectée à la compilation.\nLa gestion d’exception Pokémon Attrapez-les tous ! Quand vous devez juste les attraper tous:.\n[code lang= »c »] try { // do something } catch { // catch em all } [/code]\nLes accolades Egyptiennes Le style d’accolades où l’accolade ouvrante se met à la fin de la première ligne\n[code lang= »c »]if (a == b) { printf(\"hello\"); }[/code]\nCe style est utilisé dans le livre de Kernighan and Ritchie « Le Langage C », donc beaucoup l’appellent le « style » K\u0026amp;R.\nVoyez la Wikipédia sur les styles d’indentation sur les styles Whitesmiths, GNU ou Pico.\nLes commentaires Ninja Aussi appelés commentaires invisibles. commentaires secrets ou « sans commentaires ». La Convention de Nommage Schtroumpf Quand presque toutes les classes ont le mêmes préfixe\nLe typage enchaîné (« stringly typed » en anglais, jeu de mot sur « strongly typed », typage_fort) Une implémentation qui dépend sans nécessité des chaînes de caractère alors que des alternatives plus agréables pour les programmeurs et les outils de refactoring existent. Par exemple des paramètres de méthodes acceptant des chaînes alors que des types plus appropriés devraient être utilisés. Le code trop enchaîné est habituellement difficile à comprendre et explose à l’exécution sur des erreurs qu’un compilateur aurait normalement trouvé.\nLe Refucktoring Variante du refactoring popularisé par Martin Fowler dans son livre du même nom, c’est le processus consistant à prendre un bout de code bien conçu et, par une série de petites modifications réversibles, le rendre totalement non maintenable par quiconque d’autre que vous-même.\nLe Fear Driven Development (Développement Piloté par la Peur) : lorsque la gestion de projet ajoute de la pression, par exemple en virant quelqu’un. Types de fonctionnalités La Licorne : une fonctionnalité planifiée si tôt qu’elle peut tout aussi bien être imaginaire. La Barack Obama: une fonctionnalité qu’on aimerait bien ajouter au projet, mais on n’y sera probablement jamais autorisés. Les differents types de rapports de bug Le rapport complaisant : un bug soumis par un utilisateur qui croit qu’il en connait beaucoup plus sur le système que ce qu’il en sait vraiment. Rempli de détails techniques irrelevants et contenant des suggestions (toujours fausses) sur ce qu’il pense être la cause du problème et ce que l’on devrait faire pour le corriger. Le rapport de junkie: un rapport si profondément incompréhensible que celui qui l’a soumis devait fumer du crack. La version la plus douce est le rapport enfumé, où l’émetteur a du en prendre une de trop… Le rapport « haussement d’épaule » : un rapport de bug sans message d’erreur ni manière de le reproduire et juste une vague description du problème. Contient généralement la phrase « ça ne fonctionne pas ». Le « dernier message de Fermat » : un message dans un forum ou un système de suivi de problèmes où l’auteur prétend avoir trouvé un moyen simple de contourner le bug mais ne dit jamais comment et ne revient jamais pour l’expliquer, même si d’autres se sont cassés la tête sur le bug pendant des années. Le « flottant » : dans un système de suivi de problèmes, le ou le bug reste « flottant » en haut de la pile mais n’est jamais assigné à un développeur, peut-être parce qu’il y a un moyen de le contournerl. Les differents types de bugs Le Heisenbug : un bug qui disparaît ou change ses caractéristiques quand on essaie de l’étudier Le Bugson de Higgs : un bug hypothétique dont on pense qu’il existe d’après un petit nombre d’entrées de logs éventuellement reliées et de vagues rapports de bugs anecdotiques d’utilisateurs, mais difficile si ce n’est impossible à reproduire sur une machine de dev parce que vous ne savez pas s’il est vraiment là, et si oui ce qui le cause. Pour trouver ces bugs, il faut investir dans un Large Hadron Debugger… Le Hindenbug : un bug détruisant les données de manière catastrophique. Souvent c’est un humain. Le contre-bug : un bug que vous montrez à la personne qui l’a causé lorsque cette personne vous montre un bug. Le Bloombug : un bug qui rapporte accidentellement de l’argent. Le Schrödinbug : se réfère à une fonctionnalité qui fluctue apparemment entre boguée et correcte (comme le chat de Schrödinger, à la fois vivant et mort), jusqu’à ce que quelqu’un regarde le code (ouvre la boîte) , moment dès lequel la fonctionnalité devient boguée de façon permanente. Le Bug Monstre du Loch Ness Monster Bug : un bug qui ne peut pas être reproduit ou n’a été vu que par une seule personne. Le Bug OVNI : un bug rapporté par des clients qui, même lorsqu’on leur montre que le bug n’existe pas, continuent à le rapporter encore et encore croyant qu’il est réel. Le Mandelbug : un bug dont les causes sont si complexes que son comportement apparaît chaotique ou même non déterministe. Nommé d’après Benoît Mandelbrot, découvreur des fractales. Le bug en sac de papier brunBrown : un bug dans un logiciel public si gênant que son auteur se cache la tête dans un sac de papier brun pendant quelques temps Le bug de l’apprenti sorcier : un bug dans un protocole qui, dans certaines circonstances, cause l’envoi de multiple messages dont chacun redéclanche le même bug Le bug de la copine folle : un bug dont l’effet immédiat est invisible, l’application semblant à première vue fonctionner normalement et vous disant qu’elle fonctionne normalement. Le bug Excalibur : celui que tous les employés de l’entreprise ont tenté de résoudre, mais aucun n’a été assez valeureux pour y arriver. Le printf indispensable : lorsqu’une ligne de debug est indispensable pour que le code fonctionne. Le programme bogue si on l’enlève. Les differents types de code Le code Spaghetti : code avec trop de GOTO, d’exceptions, de threads ou d’autres constructions de branchements non structurés. Le flux du programme ressemble à un plat de spaghetti emmêlés.\nLe code Spaghetti avec boules de viande : Une tentative de code orienté objet, mais où le résultat final reste dépendant de code procédural emberlificoté (spaghetti. Le code Baklava : code avec trop de couches. Appelé aussi code Lasagne. Le code Ravioli : code orienté objet constitué d’un grand nombre de petits copmposants mal liés. Le code Saucisse : Une fois que vous avez examiné ce code en détail pour voir de quoi il est fait, vous ne voulez plus jamais l’utiliser. Le code Jenga : l’ensemble s’effondre dès que vous y touchez. Le code Hydre : code qui ne peut être corrigé. Chaque correction provoque deux nouveaux bugs. Il faut le réécrire. Code sparadrap : tout code transformé en commentaire mais toujours inclus dans la version courante. Le code putain : code problématique qui fait que l’application se couche souvent. Le rouge à lèvres de cochon : code comportant beaucoup de vieux code historique ou spaghetti caché derrière des classes enveloppes (wrappers). Il apparait aux nouveaux développeurs comme bien conçu, élégant, orienté objet. Ce n’est que lorsqu’ils travaillent dessus qu’ils réalisent à quel point il est moche. Le code hypothécaire : code volontairement si compliqué que vous seul pouvez le maintenir, forçant votre employeur à vous garder, ce qui vous permet de payer votre hypothèque. Le code Ghetto : portion de code particulièrement inélégante et suboptimale, mais qui cependant satisfait les spécifications. le code Couteau Suisse : code qui souffre de spécifications rampantes (feature creep) : il fait plein de choses, mais ne fait rien bien. Code NP rusé : un algorithme dont la complexité est trop dure à comprendre par le simple mortel. Code NP hilarant : un algorithme dont la complexité est une plaisanterie, littéralement comme le BogoSort par exemple, ou métaphoriquement, NP Hilarious Code – An algorithm whose complexity is « a joke », literally (as in BogoSort) or metaphorically. Le code « coupé-gaspillé » (Cut-and-waste) : lorsque quelqu’un a coupé/collé du code touvé en ligne (souvent depuis un blog) dans un code de production. le résultat est souvent beaucoup de temps perdu à traquer un bug obscur d’un code qui avait sans doute du sens dans le contexte d’origine, mais pas dans notre application. Aussi appelé « Blog Driven Development » (BDD). Le code « vélo du quartier » : un module ou bout de code que tous les programmeurs de la boîte ont touché. Le code traces de gomme : code qui a été écrit puis refactoré de nombreuses fois, laissant du vieux code dans son sillage. Comme lorsqu’on efface du papier plusieurs fois, on ne voit plus les traces du crayon mais la grosse tache de la gomme. Le code « objetfusqué » : code orient objet qui a été abstrait à tellement de niveaux que plus personne ne peut le comprendre. Code Bernacle: tout bout de code (souvent une méthode statique) qui a été ajouté à une classe à laquelle il n’appartient pas vraiment, en raison de l’absence d’un autre endroit logique où le mettre. Code en pilotage automatique : code écrit par un programmeur qui était en « pilotage automatique » ou ne réfléchissait pas vraiment à ce qu’il faisait. Protoduction : un prototype qui finit en production voir aussi : le « Jargon File »\nCommentaires # kévin — 3 septembre 2013 à 21:14 # il y a aussi le {;}\nkévin — 3 septembre 2013 à 21:27 # et le programmeur parano (appelé aussi compteur geger) :\nif (a==42) { if (a!=42) { printf (« Oups… Des particules relativistes traversent votre ordinateur \\n Si ce n’est pas la première foi que vous voyez ce message fuyez !!! »);\n} }\nmichel von — 3 septembre 2013 à 21:42 # Mes deux préférés: Le code putain et le code rouge à lèvres de cochon…\nAmitiés michel von\nmichel von — 3 septembre 2013 à 21:43 # Mais attention: n’en tirez pas de conclusions hâtives !… (complément au message précédent)\nProteos — 3 septembre 2013 à 21:53 # « barnacle » se traduit par « bernacle » en français. Un coquillage impossible à décoller du rocher auquel il est accroché. Un truc que les continentaux ne peuvent connaître.\n↳ Réponse — Goulu — 4 septembre 2013 à 04:57 # J’avais cherché mais je n’avais trouvé que bernacle=oie sauvage. Merci je corrige\n","date":"3 septembre 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2013/09/03/conditions-yoda-gestion-dexception-pokemon-et-autres-classiques-de-programmation/","section":"Articles","summary":"(traduction de « Yoda Conditions », « Pokémon Exception Handling » and other programming classics sur dodgycoder.net/ )\nVoici les meilleures réponses à une question posée sur StackOverflow.com par John K :\nQuelles sont les expressions de jargon de programmation que vous avez notées dans vos équipes ou remarquées sur Internet ?\nLes Conditions Yoda Utiliser if(constante == variable) au lieu de if(variable == constanet), comme dans if (4 == foo).\n« Yoda » parce que c’est comme dire « si bleu est le ciel » ou « si grand est l’homme »\n","title":"« Conditions Yoda », « Gestion d’exception Pokémon » et autres classiques de programmation","type":"articles"},{"content":"","date":"3 septembre 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/humour/","section":"Tags","summary":"","title":"Humour","type":"tags"},{"content":"Dans le cadre d’un projet électro-mécanique, j’utilise des servo-moteurs (ci-après: servo) miniatures, pour des mouvements contrôlés.Bienvenu pour du contrôle commande, peu cher (le modèle en photo est à … 4,95 CHF!) livré avec un jeu de roues, étoiles et levier plastiques pour commander une position, le servo est de plus facile à piloter et simple à connecter.\nServo Mon projet n’a pas besoin d’une grande précision, ni même de force extraordinaire. cependant je me suis posé quelques questions… et les ai relayées aux membres du club! En voici la teneur:\nquelle est la résolution/précision envisageable? pourquoi le mécanisme vibre-t-il à l’arrêt? quelle est la charge admissible? quel est le comportement en surcharge? 1 – Précision Avec Arduino, la formule consacrée à la position est indiquée par un exemple. Lecture d’un potentiomètre sur 10 bits (valeur 0..1023) et réglage de la consigne 0 à179; donc 180°.\nvoid loop() { val = analogRead(potpin); // reads the value of the potentiometer (value between 0 and 1023) Serial.print(\"\\t\");\rSerial.print(val, DEC);\rval = map(val, 0, 1023, 0, 179); // scale it to use it with the servo (value between 0 and 180) myservo.write(val); // sets the servo position according to the scaled value delay(15); // waits for the servo to get there } Donc on en déduit que la résolution ne saurait être supérieure à 1/180. Il en résulte, sur la pin de commande, une impulsion positive dont la largeur est au minimum de 0.55 ms, et 2,38 ms au maximum, si j’en crois mon scope; répétée toute les 20 ms. De plus, il faut savoir que les servos, connectés par 3 fils (+Alim, 0V, impulsion) ont une électronique interne qui positionne l’axe selon la largeur d’impulsion.\n2 – Vibrations Le programme ci-dessus, appliqué à un servo, même non chargé, laisse entendre des vibrations et montre un frétillement. Est-ce le rafraichissement de la consigne donnée par la boucle?\nSelon Laurent Francey, le positionnement est réalisé de manière interne par un potentiomètre couplé sur l’axe de rotation. Or celui-ci est mû par le moteur via des rouages en plastique, si le servo est bon marché (c’est mon cas!), sinon en laiton; qui ont du jeu. L’axe n’étant pas parfaitement solidaire du potentiomètre de position, il s’ensuit – pour certains paliers, certaines positions – une correction envoyée au moteur à travers ces jeux; ce qui provoque les vibrations.\n3 – Charge admissible Avec un design mécanique parfait, un servo n’a pas besoin de puissance de maintien: toutefois, la vitesse d’exécution de la position, voire le déplacement de la charge nécessite un certain couple: on peut alors alimenter ces moteurs avec une tension plus élevée. Souvent les caractéristiques sont données pour 4,8V et pour 6V. Comme dans mon projet le rappel est fait par des ressorts, le servo nécessite de la puissance pour tenir sa position (ce n’est pas bien; mais c’est partit comme cela…) Un autre phénomène peut provoquer de la consommation: un changement incessant de position.En clair: ça chauffe.\n4 – Comportement en surcharge Afin de tester les limites du système (modèle 230500-62 chez Conrad: ), j’ai provoqué des aller-retour, avec charge. Au bout d’un moment, le moteur commence à chauffer; l’électronique interne le débranche quelques secondes, puis il reprend sa poursuite. Cela se traduit par un hoquet.\nLa charge a aussi une influence sur la position, et tend à la fausser selon le gain proportionnel de la régulation interne du moteur.\nYves Masur (9/2013)\nCommentaires # michel von — 3 septembre 2013 à 21:38 # Effectivement, il y a un potentiomètre solidaire de l’axe du moteur. J’en avais démonté un pour voir. Tu as utilisé un servo-moteur très bon-marché, c’est ce que j’ai aussi. Mais j’aurais besoin d’un servo-moteur de meilleure qualité, qui n’ait pas de vibration. J’aimerais diriger une caméra TV avec ce système et si ça vibre, ça empêche de faire des panoramiques ou des travellings car ça se voit sur l’image. Question: Connais (ou quelqu’un connaît-il) un type de servo-moteur haut de gamme qui serait mécaniquement plus sérieux ?\n↳ Réponse — Sébastien Pieren — 4 septembre 2013 à 05:52 # Bonjour, Etant modéliste amateur, j’utilise très souvent de tels servos, il en existe un très grand nombre sur le marché, de technologie différente. A savoir analogiques ou digital, à palier ou roulement à bille, à moteur à charbon ou « brushless », à engrenages plastique, métal, carbone, ou autre. Ensuite on peut choisir les caractéristiques désirées comme l’angle de travail, la puissance mécanique, la vitesse de travail. Sachant tout cela, les prix varie du servo très bon marché de l’exemple à des servos à 300.- pièce, dans les modèles courant. un petit site qui rassemble les données des servo les plus utilisé :http://www.servodatabase.com.\n","date":"3 septembre 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2013/09/03/servo-moteur-les-limites/","section":"Articles","summary":"Dans le cadre d’un projet électro-mécanique, j’utilise des servo-moteurs (ci-après: servo) miniatures, pour des mouvements contrôlés.Bienvenu pour du contrôle commande, peu cher (le modèle en photo est à … 4,95 CHF!) livré avec un jeu de roues, étoiles et levier plastiques pour commander une position, le servo est de plus facile à piloter et simple à connecter.\nServo Mon projet n’a pas besoin d’une grande précision, ni même de force extraordinaire. cependant je me suis posé quelques questions… et les ai relayées aux membres du club! En voici la teneur:\n","title":"servo-moteur, les limites","type":"articles"},{"content":"Rhaaa! La qualité suisse s’envole! J’achète une nouvelle souris: Logitech, bien sûr. Or le modèle M515 souffre de 2 défauts: Il faut la secouer pour la réveiller toute les 5 minutes, sinon on clique dans le vide. Probablement que ça économise les piles, mais la vieille « Mediaplay » n’avais pas cette tare – paix à son âme.\nEncore plus traumatisant, la roulette.La molette, si vous préférez. Elle est libre comme une roue folle, au lieu de crans. Et ça… on ne peut pas le savoir quand le produit est sous plastique! A priori, c’est plus « fun »: pour longer un long texte, on peut la lancer, et ça produite un défilement plus ou moins fort. Ce qui est gênant, c’est son balourd. Oui, elle n’est pas équilibrée! (j’ignorais qu’il fallait les équilibrer comme les roues de voiture). Si ça n’est pas un manque de qualité flagrant, pas étonnant que les actions de Logitech baissent. Vous sélectionnez un menu déroulant, vous cliquez… dessus ou dessous, erreur garantie. Logitech = pointeur approximatifs? Logitech nous refile de la M chinoise? Oui, il semble bien.\nCorrection apportée: démonter le boitier. Facile: il n’y a qu’une vis tête Philips entre les deux piles. Retirer la coque. On voit bien la roulette, son axe qui permet des clics gauche ou droit, en plus des boutons traditionnels. Mettre un peu de pâte silicone sur une pointe de tournevis, la faire pénétrer dans le trou de l’axe (tache blanche sur l’image). Répéter l’opération sur la partie symétrique. Remonter la coque et la visser.\nEt voilà, notre roulette de fait plus la balançoire!\nYves Masur (8/2013)\nCommentaires # Burnand — 4 août 2013 à 09:12 # Comme j’aime pas la mécanique, ou plus juste je suis maladroit, j’ai opté pour les souris à surface sensible : une de Logitech http://www.logitech.com/assets/46251/logitech-t620-touch-mouse-glamour-image-md.png\net une Microsoft.avec un driver spécial permettant de piloter différentes fonctions de Windows 8 .\nC’est bun peu déroutant au début mais on s’y habitue. Je préfère la Logitech qui est plus facile à utiliser.La durée des piles semble courte sur la Microsoft (env. 2 mois pour une utilisation 8h/j).\nJacques Burnand\n","date":"2 août 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2013/08/02/souris-logitech-m515-amelioree/","section":"Articles","summary":"Rhaaa! La qualité suisse s’envole! J’achète une nouvelle souris: Logitech, bien sûr. Or le modèle M515 souffre de 2 défauts: Il faut la secouer pour la réveiller toute les 5 minutes, sinon on clique dans le vide. Probablement que ça économise les piles, mais la vieille « Mediaplay » n’avais pas cette tare – paix à son âme.\nEncore plus traumatisant, la roulette.La molette, si vous préférez. Elle est libre comme une roue folle, au lieu de crans. Et ça… on ne peut pas le savoir quand le produit est sous plastique! A priori, c’est plus « fun »: pour longer un long texte, on peut la lancer, et ça produite un défilement plus ou moins fort. Ce qui est gênant, c’est son balourd. Oui, elle n’est pas équilibrée! (j’ignorais qu’il fallait les équilibrer comme les roues de voiture). Si ça n’est pas un manque de qualité flagrant, pas étonnant que les actions de Logitech baissent. Vous sélectionnez un menu déroulant, vous cliquez… dessus ou dessous, erreur garantie. Logitech = pointeur approximatifs? Logitech nous refile de la M chinoise? 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Le site svehk.org n’a qu’une page de redirection sur svehk.ch. Le prix pour 3 ans était alors intéressant, env. 24$/an.\nEn janvier 2003, Networksolution, à la suite d’une mauvaise manipulation laisse filer dans la nature les informations des centaines de milliers de sites qui sont enregistrés chez elle. Cependant, c’est par flemmardise que je n’entreprend pas de changement de registrar ; malgré l’effervescence du WEB, les prix qui baissent. Je continue pour 5 ans. Puis pour 3 ans.\nTentative échouée # A l’automne 2012, je me dis que je vais laisser courir le délai de la redevance et ouvrir le site chez un registar meilleur marché. Grave erreur, ne faites pas ça !\nUne fois le délai écoulé, je compte ouvrir le nom chez un nouveau registrar. Mais au moment du test pour voir si le nom est libre, il est indiqué occupé. Par qui donc, puisque le bail est terminé ? Eh bien par Networksolution, qui le met aux enchères, via un « partenaire », namejet.com. Il faut payer $69 pour le récupérer… J’essaye de payer la redevance malgré le bail dépassé. Pas question : Unfortunately, we were unable to process your request. None of the services in this order have been fulfilled, including items that have deferred payments. Echec, donc.\nBref je dois passer à la caisse pour récupérer le nom, et payer la redevance pour une année au prix fort. Mais je suis aussi fort décidé à changer de registrar, surtout après un tel coup.\nSortir de Networksolution # Six mois plus tard… rappel de renouvellement du bail. C’est le moment, car il faut initier la procédure avant la fin de bail. La méthode est :\nobtenir un code de tranfert de Networksolution activer le transfert chez Gandi (https://www.gandi.net/ ) Pas si simple du côté de Networksolution. Gandi met en garde, et avise :\nSi vous effectuez n’importe quelle modification de votre Primary User (contact propriétaire) chez Network Solutions, Network bloquera automatiquement le transfert de votre nom de domaine pour 60 jours. Vous pouvez leur demander de débloquer votre domaine, mais vous devrez pour ce faire contacter leur support. Il vous sera probablement demandé de faxer des justificatifs d’identité.\nTout est fait pour rendre la chose difficile. Sur le site, aucun menu, sous-menu pour transférer un site. Parce que, transférer, c’est seulement dans le sens « autre registrar » à Networksolution… Une fois le code de transfert demandé, il faut attendre… 3 jours pour le recevoir par email. Et là, est.ce tout bon ? Non… il faut débloquer le site. Est-il si récent ? 10 ans ne sont pas suffisants ? Et une dernière tentative de retenir par la manche : une offre soudainement à 10$: Et une petite menace pour se dégager de toute responsabilité en cas de malheur :\nEt un questionnaire : mon Dieu, pourquoi nous quitter ? Ils n’en sauront rien : je ne vais même pas les renseigner sur leurs concurrents.\nEn guise de conclusion : il n’est inutile de sortir d’un registrar quand il dépasse son rôle pour devenir un harpon commercial, tentant de faire de vous, pauvre webuser, un client captif et corvéable à merci. Même s’il faut retrousser ses manches plus que la raison n’en demande.\nYves Masur (7/2013)\nCommentaires # ","date":"1 juillet 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2013/07/01/sortir-de-networksolution-le-souk/","section":"Articles","summary":"Tribulation d’un nom de domaine\nÉvolution du marché des registrars # Le nom d’enregistrement d’un nom de domaine sur le WEB ne va pas de soi. Suivant l’extension désirée, l’enregistrement se fait par un registrar local (exemple nic.ch pour les domaine en .ch ou en .li) ou par un registrar américain (exemple pour les .org, .com ou .net). Cependant, les noms génériques se sont généralisés, à l’heure actuelle, beaucoup de registrars proposent .eu, .name, .biz par exemple. En 2000, j’avais enregistré le nom « sveh.org » auprès de networksolution.com. Ce nom barbare signifie « association suisse de parents d’enfant déficient auditifs » en allemand; soit « aspeda » en français (voir : http://www.aspeda.ch ). Le site svehk.org n’a qu’une page de redirection sur svehk.ch. Le prix pour 3 ans était alors intéressant, env. 24$/an.\n","title":"Sortir de NetworkSolution, le souk!","type":"articles"},{"content":"","date":"13 juin 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/internet/","section":"Tags","summary":"","title":"Internet","type":"tags"},{"content":"Internet, c’est tellement facile : on voit une image qui nous plait pour illustrer un article, hop, on copie le lien vers l’image dans son propre blog :\nEt voilà. L’auteur de cette magnifique photo, que je salue au passage, pourrait légitimement prétendre que je lui ai volé cette photo sans autorisation, à quoi je pourrais lui répondre que non ( si j’étais de mauvaise foi ) puisqu’elle est toujours sur son serveur : je ne l’ai pas copiée, j’ai juste mis \u0026lt;img src= » »http://www.d-aprilli.net/www.d-aprilli.net/GalerieAvions/content/images/large/dAprilli_Avion002.jpg »\u0026gt; dans le texte HTML de cet article…\nMais il pourrait également considérer que ce « hotlink » lui vole de la bande passante : chaque visite sur ma page va générer du trafic sur son serveur pour télécharger 1180 Ko, et son hébergeur doit payer le matos et la connexion en conséquence, dont il répercute le coût sur ses clients, donc mon lien ci-dessus engendre des coûts pour lui.\nAvant de voir comment éviter ceci, voyons comment le détecter. Le moyen le plus simple est d’utiliser la recherche d’images Google en mettant comme chaîne de recherche « inurl:monsite.com -site:monsite.com », ce qui signifie « montre les images qui ont monsite.com dans leur URL, mais qui ne sont pas sur monsite.com ».\nPar exemple pour drgoulu.com ça donne ça : des images sont « hotlinkées » vers mon site surtout depuis des forums, des pages Google+ qui ont repris le flux RSS de mon site qui contient évidemment des liens vers les images et des sites « amis » comme cafe-sciences.org , kidiscience, et microclub.ch.\nQuand c’est à petite échelle comme ça c’est tolérable, mais pour un site comme nationalgeographic.com par exemple, le hotlinking peut coûte cher …\nComment empêcher le hotlinking # La méthode la plus simple pour l’empêcher est de modifier le fichier .htaccess pour qu’il renvoie aux serveurs extérieurs une autre image que celle demandée, par exemple celle ci-contre ou une pire. Cette image apparaîtra subitement à la place de l’image originale sur tous les sites ayant fait des hotlinks…\nMAIS il faut bien faire attention à Google, qui indexe les images de votre site et qui, ne voyant que votre image anti-hotlink, risque de se dire que si toutes vos images sont les mêmes, votre site est sans intérêt et baisser votre pagerank.\nDe plus, et peut être plus important encore, de plus en plus d’internautes utilisent la recherche d’images. En une année, la recherche « normale » sur Google a amené 110’000 visiteurs sur drgoulu.com, la recherche d’images 35’000 de plus : ce n’est dont pas négligeable du tout, et encore mon site n’est pas spécialisé dans la photo.\nIl faut donc permettre à Google et peut être à d’autres sites de recherche d’images comme TinEye (dont je cause plus bas) d’accéder aux images de votre site pour les indexer. Tout ceci et comment procéder est très bien décrit ici.\nEmpêcher la copie, c’est mission impossible … # Si un site empêche le hotlinking, il va encourager la copie : pour intégrer une image sur un article je sauve l’image sur mon bureau, je l’uploade sur mon site et voilà.\nEt il est impossible d’empêcher ceci : à partir du moment où vous voyez une image sur votre browser, vous pouvez la copier. En fait elle a déjà été copiée sur votre ordinateur par le browser. Comme webmaster, vous pouvez tout au plus utiliser certains petits trucs pour rendre la copie de l’image plus difficile pour un visiteur néophyte, mais c’est impossible contre quelqu’un qui sait lire du code source HTML et dans tous les cas il reste la possibilité de la capture d’écran…\nL’astuce de base pour les photos, c’est de publier une version « watermarkée » et/ou basse résolution des images sur les pages web, et de garder la version haute résolution un peu cachée par des liens pour ceux qui ont le droit, éventuellement payant, d’y accéder.\nEn faisant des copies de ces images, le lien avec le site d’origine est rompu. Si les rédacteurs n’ont pas la courtoisie d’indiquer la source de l’image avec un lien vers la page d’origine comme je l’ai fait pour la photo de D’aprilli, les visiteurs n’ont quasi aucun moyen de retrouver le photographe pour le féliciter.\nLes seuls moyens que je connaisse sont TinEye et Google Images (encore), mais il faut lire le mode d’emploi. Ces étonnants services de « recherche inversée » d’images renvoient renvoie une liste de documents web où une image figure, même déformée, recadrée, recolorée ou passablement altérée. Je les utilise parfois pour retrouver l’original d’une image de mauvaise qualité sur le web, ou qui a piqué mes images…\nD’après ma maigre expérience, Google trouve plus d’images car il indexe plus de sites, mais TinEye retrouve des images plus fortement modifiées.\nEn passant, comme je m’étais intéressé à l’algorithme de Shazam je me suis évidemment aussi posé la question pour la recherche d’images. Sur leur forum, les gens de TinEye ne sont pas plus bavards que ceux de Google sur l’algorithme utilisé, et cette discussion sur stackoverflow ne permet que d’esquisser quelques pistes, parmi lesquelles:\nL’algorithme Scale-invariant feature transform (SIFT), breveté, mais il le mérite La méthode maximally stable extremal regions (MSER) J’ai encore trouvé cette référence : Zhong Wu \u0003 , Qifa Ke, Michael Isard, and Jian Sun, « Bundling Features for Large Scale Partial-Duplicate Web Image Search« , Microsoft Research, 2009 IEEE Le problème avec Google… # c’est qu’ils sont assez riches pour copier tout internet chez eux, y compris les images, et que parfois ils prennent des décisions toutes bêtes qui ont un gros impacts sur les plus petits qu’eux.\nDepuis le 25 janvier 2013, Google copie même les images en pleine résolution qui ne sont pas directement visibles sur les sites indexés, et affiche ces images en pleine résolution sur les résultats de recherche, sans s’occuper de droits d’auteurs éventuels …\nIl y a des sites commerciaux de photos et de fonds d’écrans qui râlent sec, et il y a de quoi quand on voit par exemple la chute du trafic enregistrée chez pixabay.com à ce moment :\ntrafic chez pixabay.com au moment du changement chez Google…\nLe choix est cornélien : comment bénéficier du service d’indexation des images de Google tout en conservant es droits auquel tout créateur a droit ?\nUn excellent article de pixabay énumère plusieurs solutions possibles et celle choisie par pixabay : un système anti-hotlink s’appliquant à tout le monde même à Google, mais fournissant les images d’origine « watermarkées », ce qui leur a permis de récupérer une bonne part de leur audience.\nEn pratique, pour WordPress # Quand j’écris un article, le hotlinking est tellement simple que je ne peux pas m’empêcher de l’utiliser pour insérer des images, et j’ai procédé ainsi pour toutes les images de cet article . copier l’adresse de l’image désirée, cliquer sur « Ajouter un média » dans WordPress et coller dans « insérer à partir d’une adresse web ».\nMais le hotlinking c’est mal et ça peut être gênant, comme je m’en suis aperçu il y a quelque années. Alors j’ai installé un plugin WordPress qui s’appelle hot-linked-image-cacher qui télécharge les images hotlinkées sur drgoulu.com et remplace mon hotlink par un link local, tout ça tout seul. Il est vieux mais marche très bien, je le recommande vivement. S’il ajoutait les images proprement à la galerie de WP, il serait parfait.\nJ’utilise aussi imsanity, qui s’occupe de faire automatiquement des versions basse résolution de mes grosses images, ce qui est rend le surf plus rapide et me permet de garder la version haute résolution pour moi…\nFinalement, si j’étais photographe je regarderais de très près le WP-PicShield recommandé par pixabay, qui me semble proposer toutes les fonctionnalités et compromis actuellement possibles dans ce délicat exercice d’équilibre entre référencement et pillage des images sur internet.\n(article aussi publié sur drgoulu.com)\nCommentaires # helvetica — 19 juin 2013 à 08:49 # Merci pour l’article; il est très complet et utile!\n","date":"13 juin 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2013/06/13/internet-et-les-images-cest-lacrobatie/","section":"Articles","summary":"Internet, c’est tellement facile : on voit une image qui nous plait pour illustrer un article, hop, on copie le lien vers l’image dans son propre blog :\nEt voilà. L’auteur de cette magnifique photo, que je salue au passage, pourrait légitimement prétendre que je lui ai volé cette photo sans autorisation, à quoi je pourrais lui répondre que non ( si j’étais de mauvaise foi ) puisqu’elle est toujours sur son serveur : je ne l’ai pas copiée, j’ai juste mis \u003cimg src= » »http://www.d-aprilli.net/www.d-aprilli.net/GalerieAvions/content/images/large/dAprilli_Avion002.jpg »\u003e dans le texte HTML de cet article…\n","title":"Internet et les images, c’est l’acrobatie","type":"articles"},{"content":"","date":"13 juin 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/wordpress/","section":"Tags","summary":"","title":"Wordpress","type":"tags"},{"content":"","date":"1 juin 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/emulation/","section":"Tags","summary":"","title":"Emulation","type":"tags"},{"content":"Poursuivant ma quête de pages web capables de faire tourner des programmes antédiluviens ou de petites créations vite faites sur le gaz, je suis tombé sur repl.it . Ce site permet d’exécuter du code dans le bon vieux mode « Read Eval Print Loop« , mais ce qui a titillé ma curiosité, c’est le nombre et la variété des langages supportés. Outre différents dialectes de JavaScript, il y a mon cher Python, mais aussi Ruby, Lua, Scheme (un LISP moderne) et ces bons vieux Forth et QBasic !\nOr tout ceci ne tourne pas sur le serveur, mais bien sur votre machine, dans une page web. Comment font-ils ? la réponse figure dans http://repl.it/help : ils utilisent un truc qui s’appelle « emscripten ».\nEt emscripten, c’est de la tuerie. Cette chose traduit en javsacript du code LLVM, un code intermédiaire entre le « haut niveau » et l’assembleur, généré par certains compilateurs comme clang par exemple.\nEn gros, avec emscripten on peut exécuter sur une page web du code C/C++ compilé, donc on peut exécuter CPython ou les autres interpréteurs.\nPour QBasic c’est un peu différent : repl.it utilise qb.js un interpréteur écrit directement en JavaScript par Steve Hanov. Sur sa page on trouve une version complète de son émulateur QBasic qui gère même les « graphiques » en couleur utilisant les bons vieux caractères de l’IBM PC, mais surtout des infos sur la manière dont est fait son interpréteur, avec une remarque intéressante: Javascript est très efficace pour ce genre de choses.\nemscripten permet aussi de porter en technologie web des applications conçues initialement pour d’autres plateformes, donc de les rendre multiplateforme de-facto. Il y a par exemple déjà\ndes outils comme SQlite, LaTEX, gnuplot ou graphviz, prêt à être intégrés dans des applications web la plateforme Qt. Avec ça, plein d’applications écrites pour des OS variés peuvent tourner dans des pages web des jeux allant de ce petit jeu sympa et désuet à Epic Citadel, un jeu très pro construit sur le moteur graphique Unreal 3, porté en 4 jours en Javascript, ce qui lui permet de tourner sur Firefox des émulateurs de hardware obsolète comme MAME ou MESS : si vous téléchargez Robby roto and friends pour Chrome, vous obtenez en réalité le le Multi Arcade Machine Emulator capable d’émuler un nombre incroyable de jeux d’arcade d’époque pour autant que vous lui fournissiez un fichier contenant la ROM d’époque. MAME porté en JS arrive donc à émuler en temps réel les processeurs Z80, 6502 etc de ce bon vieux temps4. Ce portage a été fait par des googlers… le projet jsmess webifie quant à lui le Multi Emulator Super System capable d’émuler d’autres machines d’époque. La version Javascript supporte déjà Atari 2600·ColecoVision·Fairchild Channel F, Odyssey2·Sega Genesis et la Texas Instruments 99 4/a , et d’autres bientôt ! Pour ma part je tire plusieurs leçons de ce qui est en train de se passer:\nle hardware devient obsolète plus vite que le soft, qui peut survivre grâce à l’émulation du hardware la frontière entre système d’exploitation et applications et entre compilation et interprétation disparaît complètement quand le browser sera la seule et unique fenêtre ouverte sur un PC, pourquoi faudra-t-il encore des fenêtres ? et un PC ? Commentaires # Marc — 5 juin 2013 à 21:02 # Pourquoi sur ce site tous les accents sont faux??? Pas UTF8?. C’est illisible sur iphone\n↳ Réponse — Goulu — 6 juin 2013 à 04:56 # ça a l’air d’être le truc sensé formatter pour les mobiles, le site « full » est ok… j’investigue…\n↳ Réponse — Goulu — 6 juin 2013 à 05:15 # voilà trouvé : il y avait deux extensions pour mobile qui se marchaient dessus. J’en ai enlevé une, et ça marche sur mon Samsung… Merci de l’avoir signalé !\n","date":"1 juin 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2013/06/01/emulation-en-javascript/","section":"Articles","summary":"Poursuivant ma quête de pages web capables de faire tourner des programmes antédiluviens ou de petites créations vite faites sur le gaz, je suis tombé sur repl.it . Ce site permet d’exécuter du code dans le bon vieux mode « Read Eval Print Loop« , mais ce qui a titillé ma curiosité, c’est le nombre et la variété des langages supportés. Outre différents dialectes de JavaScript, il y a mon cher Python, mais aussi Ruby, Lua, Scheme (un LISP moderne) et ces bons vieux Forth et QBasic !\n","title":"Emulation en JavaScript","type":"articles"},{"content":" En écrivant pourquoi j’aime la science, je me suis souvenu d’un de mes premiers programmes en BASIC : un simulateur d’alunissage. « Simulateur » parait un peu prétentieux aujourd’hui pour un programme qui fonctionnait en mode texte et pas en temps réel, mais j’en étais très fier.\nAu point d’avoir envie de le résusciter, mais comme je n’ai plus de PET 2001 capable de relire une cassette d’époque que je n’ai plus, je me suis rabattu sur un plan B:\nretrouver le livre « Basic Computer Games » de David H. Ahl retrouver le listing du simulateur d’alunissage qui y était. La page est là, scannée en piètre qualité avant de retaper le programme, essayer ABBYY Online, un service d’OCR en ligne que j’avais déjà utilisé et qui donne des résultats très largement meilleurs que les autres. Ca marche ! le résultat a très peu besoin d’être édité et voilà:\n[code]10 PRINT TAB(33);\u0026ldquo;LUNAR\u0026rdquo;\n20 PRINT TAB(13);\u0026ldquo;CREATIVE COMPUTING MORRISTOWN, NEW JERSEY\u0026rdquo;\n25 PRINT:PRINT:PRINT\n30 PRINT \u0026ldquo;THIS IS A COMPUTER SIMULATION OF AN APOLLO LUNAR\u0026rdquo;\n40 PRINT \u0026ldquo;LANDING CAPSULE.\u0026rdquo;: PRINT: PRINT\n30 PRINT \u0026ldquo;THE ON-BOARD COMPUTER HAS FAILED (IT WAS MADE BY\u0026rdquo;\n60 PRINT \u0026ldquo;XEROX) SO YOU HAVE TO LAND THE CAPSULE MANUALLY.\u0026rdquo;\n70 PRINT: PRINT \u0026ldquo;SET BURN RATE OF RETRO RQCKEIS TO ANY VALUE BETWEEN\u0026rdquo;\n80 PRINT \u0026ldquo;0 (FREE FALL) AMD 200 (MAXIMUM BURN) POUNDS PER SECOND.\u0026rdquo;\n90 PRINT \u0026ldquo;SET NEW BURN RATE EVERY 10 SECONDS.\u0026rdquo;: PRINT\n100 PRINT \u0026ldquo;CAPSULE WEIGHI 32,500 LBS; FUEL WEIGHT 16,500 LBS.\u0026rdquo;\n110 PRINT: PRINT: PRINT: PRINT \u0026ldquo;GOOD LUCK\u0026rdquo;\n120 L=0\n130 PRINT: PRINT \u0026ldquo;SEC\u0026rdquo;,\u0026ldquo;HI FT\u0026rdquo;,\u0026ldquo;MPH\u0026rdquo;,\u0026ldquo;LB FUEL\u0026rdquo;,\u0026ldquo;BURN RATE\u0026rdquo;:PRINT\n140 A=120:V=1:M=33000:N=16500:G=1E-03:Z=1.8\n150 PRINT L,INT(A);INT(5280*(A-INT(A))),3606*V,H-M:INPUT K:T=10\n160 IF M-N\u0026lt;1E-03 THEN 240\n170 IF T\u0026lt;1E-03 THEN 150\n180 S=T: IF M\u0026gt;=N+S*K THEN 200\n190 S=(M-N)/K\n200 GOSUB 420: IF I\u0026lt;=0 THEN 340\n210 IF V\u0026lt;=0 THEN 230\n220 IF J\u0026lt;0 THEN 370\n230 GOSUB 330: GOTO 150\n240 PRINT \u0026ldquo;FUEL OUT AT\u0026rdquo;;L;\u0026ldquo;SECONDS\u0026rdquo;:S=(-V*SQR(V*V+2*A*G))/G\n250 V=V+G*S: L=L-S\n260 W=3600*V: PRINT \u0026ldquo;ON MOON AT\u0026rdquo;;L;\u0026ldquo;SECONDS – IMPACT VELOCITY\u0026rdquo;;W;\u0026ldquo;MPH\u0026rdquo;\n270 IF W\u0026lt;=1.2 THEN PRINT \u0026ldquo;PERFECT LANDING!\u0026rdquo;: GOTO 440\n280 IF W\u0026lt;=10 THEN PRINT \u0026ldquo;GOOD LANDING (COULD BE BETTER)\u0026quot;:GOTO 440\n282 IF W\u0026gt;60 THEN 300\n284 PRINT \u0026ldquo;CRAFT DAMAGE… YOU’RE STRANDED HERF. UNTIL A RESCUE\u0026rdquo;\n286 PRINT \u0026ldquo;PARIY ARRIVES. HOPE YOU HAVE ENOUGH OXYGEN!\u0026rdquo;\n288 GOTO 440\n300 PRINT \u0026ldquo;SORRY THERE ARE NO SURVIVORS. YOU BLEU IT!\u0026rdquo;\n310 PRINT \u0026ldquo;IN FACT, YOU BLASTED A NEW LUNAR CRATER\u0026rdquo;;W*.277;\u0026ldquo;FEET DEEP !\u0026rdquo;\n320 GOTO 440\n330 L=L+S: T=T-S: M=M-S*K: A=I: V=J:RETURN\n340 IF S\u0026lt;5E-03 THEN 260\n350 D=V+SQR(V*V+2*A*(G-Z*K/M)):S=2*A/D\n360 GOSUB 420: GOSUB 330: GOTO 340\n370 W=(1-M*G/(Z*K))/2: S=M*V/(Z*K*(W+SQR(W*W+V/Z)))+.05:GOSUB 420\n380 IF I\u0026lt;=0 THEN 340\n390 GOSUB 330: IF J\u0026gt;0 THEN 160\n400 IF V\u0026gt;0 THEN 370\n410 GOTO 160\n420 R=S*K/M: J=V+G*S+Z*(-R-Q*Q/2-Q^3/3-Q^4/4-Q^5/5)\n430 I=A-G*S*S/2-V*S+Z*S*(R/2+Q^2/6+Q^3/12+Q^4/20+Q^5/30):RETURN\n440 PRINT:PRINT:PRINT:PRINT \u0026ldquo;TRY AGAIN??\u0026quot;:GOTO 70[/code] il ne reste plus qu’à trouver un interpréteur BASIC d’époque… Heureusement, internet regorge de geeks nostalgiques, donc on trouve plusieurs interpréteurs BASIC écrits en Javascript, donc permettant d’exécuter ce genre de vieux programmes dans une page web. Après en avoir essayé plusieurs, le meilleur me semble être « Applesoft BASIC in Javascript » de Joshua Bell.\nUn petit cut\u0026amp;paste, on clique sur RUN et la machine à remonter le temps fonctionne !\nBon, en fait elle ne fonctionne pas tant bien que ça. Il doit y avoir un bug soit dans l’interpréteur BASIC en Javascript, soit dans le programme BASIC, ce qui ne serait pas étonnant vu l’OCR.\nEt c’est là qu’on s’aperçoit que la lisibilité des programmes a quand même fait des progrès en 35 ans, parce que ce listing est une véritable horreur ! Dire que non seulement on osait publier ça, mais que c’était même un best seller avec lequel une génération de programmeurs a appris la programmation… Des variables d’une seule lettre, d’horribles formules mêlant des constantes parachutées, le tout sans le moindre commentaire.\nPourtant il existait déjà une instruction REM pour ça en BASIC, mais ça n’était pas dans les moeurs. Un programme devait être lisible par les machines, pas pour les humains…\nCommentaires # Jdu — 18 mai 2013 à 07:34 # On appelle çà la programmation spaghetti.\nQuand aux commentaires dans les programmes, ce n’est toujours pas entré dans le mœurs. Même chose pour la doc.\nClaude — 23 mai 2013 à 20:29 # Tu oublies un tout petit détail: à l’époque, les commentaires prenait de la place mémoire. Donc, beaucoup de commentaires=peu de place pour le code.\nHé oui, ça ne nous rajeuni pas….\nMHP — 21 août 2013 à 12:14 # Merci pour cette tranche de nostalgie informatique.\nJ’ai aussi connu les « simulateurs » d’alunissage sur calculatrices programmables, en 1980 sur une SR-56 de Texas Instrument, les ordinateurs étaient encore hors de prix.\nIl y a quelques mois, j’ai acheté une HP 35S et j’ai trouvé le listing d’un simulateur d’alunissage sur Internet qui m’a permis de replonger dans cette époque !\n","date":"17 mai 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2013/05/17/lunar-lander-le-retour-sans-commentaires/","section":"Articles","summary":" En écrivant pourquoi j’aime la science, je me suis souvenu d’un de mes premiers programmes en BASIC : un simulateur d’alunissage. « Simulateur » parait un peu prétentieux aujourd’hui pour un programme qui fonctionnait en mode texte et pas en temps réel, mais j’en étais très fier.\nAu point d’avoir envie de le résusciter, mais comme je n’ai plus de PET 2001 capable de relire une cassette d’époque que je n’ai plus, je me suis rabattu sur un plan B:\n","title":"Lunar Lander : le retour (sans commentaires)","type":"articles"},{"content":"","date":"11 mai 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/bittorrent/","section":"Tags","summary":"","title":"Bittorrent","type":"tags"},{"content":" Introduction # Attention – section LAN modifiée\nLors du dernier festival de robotique à l’EPLF (https://festivalrobotique.epfl.ch/ ) , comme un leitmotiv résonnait les mots « Raspberry Pi » Ainsi que plusieurs amis du MICROCLUB, nous nous décidons d’acquérir un de ces modules, qui a les caractéristiques suivantes (http://www.raspberrypi.org/ ):\nPrix $35 (avec alimentations, câbles boîtier, carte SD, ça revient à CHF 60.-)\nTaille du print: carte de crédit, 85.6 x 54 mm (avec boîtier… compter un peu plus!!)\nAlimentation 5V, via USB, mais 700 mA (3.5 W)\nCPU ARM à 700 MHz (hackable à 1 Ghz…)\nMémoire RAM 512 Mb\nMémoire FLASH par SD Card, minimum 2 Go (j’ai mis 8 Go)\nGraphique : 1920×1200, capable de décoder du MP4 (H264); sorties HDMI et PAL/NTSC\nAudio: jack 3.5 mm et HDMI\nLAN: 10/100 MB, RJ45\nPorts: 3 x USB2\nLa puissance de cette carte est comparable à celle d’un petit portable. Les systèmes d’exploitation possibles sont aussi nombreux; mais les « tunés » sont un Debian (Raspbian), un Arch Debian et un RISC OS. J’ai choisi le Raspbian.\nLancement # Après avoir téléchargé l’image et initialisé la carte SD par l’excellent tool, le module est connecté sur la TV via le câble HDMI du lecteur DVD. Le chargeur de mobile USB sera l’alimentation; il est plus musclé qu’un port de PC. Sur le site de Raspberry, on y retrouve cette recommandation à de multiples reprises. La plupart des modules prétendus défectueux n’ont pas été alimentés correctement; ou les périphériques ont mis à genoux l’alimentation qui, d’un port de PC, est limitée à 500 mA. J’y adjoint clavier et souris USB. A l’écran de config (qui apparait en mode texte), je choisis d’enclencher le SSH, d’étendre l’espace mémoire « root » sur le restant de la carte SD ainsi que de démarrer le graphique par « startx ». L’utilisateur par défaut et « pi »; on lui donne un mot de passe. Pas trop compliqué, vu que le clavier est resté en « QWERTY ». Okay…\nL’interface passe en graphique haute résolution, affiche une belle framboise. La souris est reconnue.\nConfigurer Raspberry # Tout cela est bien joli; mais je ne peux pas continûment squatter la TV – qui ne me sert d’écran que pour passer des DVD – et laisser trainer ces câbles ainsi. Il me faut une connexion réseau, que je n’ai bien sûr pas dans cette pièce; et une prise à distance du module pour éviter de devoir utiliser un écran. Même si un câble HDMI – DVI est à disposition pour 20.- chez Distrelec, n° 847355. Pris d’une inspiration en voyant l’icône « Wifi config », je tente de connecter sur l’USB libre une antenne Wifi de marque Netopia, venue avec l’ancien modem/routeur de Swisscom. Bingo! Elle est reconnue. Suit l’introduction de la clef WPA, et la liaison est établie. Via le terminal, il est possible de lire l’adresse IP prise en DHCP.\nPour être sûr que la connexion soit fiable, je retire l’antenne de l’USB, puis je la reconnecte. La liaison se rétablit sans autre. Parfait.\nComment configurer le module ? Après quelques recherches sur l’Internet, un site en français répond à plein de questions, avec des exemples pratiques :\nhttp://www.tropfacile.net/doku.php/raspberry-pi/\nDès que le Raspberry est sur le réseau, je peux l’atteindre avec deux outils indispensables via mes PCs Windows:\nPutty, un terminal SSH\nWinSCP, un explorateur 2 panneaux à la TotalCommander\nEcran à distance par VNC # Or donc, si je veux éviter de poser un second écran et sa panoplie de câbles sur mon bureau, il me faut atteindre Raspberry via le LAN par mes portables. C’est bien sûr déjà fait en ce qui concerne la console, par Putty via une connexion SSH, ainsi que pour manipuler les fichiers par WinSCP. Ajouter VNC? La manip est décrite ici:\nhttp://reviews.cnet.co.uk/desktops/how-to-make-a-raspberry-pi-solar-powered-ftp-server-50009923/\nEn fait, je n’ai pas l’intention de le transformer en serveur FTP solaire, quoique… pour afficher automatiquement des images de mon nid en WiFi, l’idée est à creuser. L’auteur précide justement comment installer un serveur TightVNC. Depuis la console (en root, pas besoin du préfixe « sudo »)\nsudo apt-get update\nsudo apt-get install vnc-server\nvncserver\nEt là, on indique le password de connexion VNC désiré. Ça devrait déjà fonctionner.\nCependant, si on veut un automatisme au démarrage, il faut ajouter le script suivant dans /etc/init.d :\n#!/bin/sh\\\n/etc/init.d/tightvncserver\\ # Positionne la variable VNCUSER pour démarrer tightvncserver avec\\ # VNCUSER=’pi’\ncase « $1 » in\nstart)\nsu $VNCUSER -c ‘/usr/bin/tightvncserver :1’\necho « Démarre TightVNC server pour $VNCUSER »\n;;\nstop)\npkill Xtightvnc\necho « Tightvncserver stoppé »\n;;\n*)\necho « Usage: /etc/init.d/tightvncserver {start|stop} »\nexit 1\n;;\nesac\nexit 0\nAfin qu’il soit éxécutable, il faut encore lui changer ses bits ‘x’, soit par WinSCP, soit via la console, par:\nsudo chmod 755 /etc/init.d/tightvncserver\nCe n’est pas tout. Si on lance ce script, on peut en effet démarrer et arrêter le service VNC. Afin qu’il soit lancé au démarrage, il faut l’inscrire dans les services à démarrer, par la commande:\nupdate-rc.d tightvncserver defaults\nIl reste a vérifier le résultat. La commande de VNC reader, depuis un PC Windows, est un peu originale.\nNormalement, on y indique l’IP du poste sur lequel on veut se connecter (ou son nom NetBios s’il est propagé). Ici, il faut aussi préciser l’écran, par le le ‘:1’ après l’adresse:\nSi tout se passe bien, on accède à Raspberry. Sinon, vérifier que le service démarre, par la commande « top ».\nAdresse LAN fixe (static in english) # Comme je souhaite que le module soit connecté via le câble -ET- qu’il conserve une adresse fixe, car même si le DHCP de mon modem DSL garde la même adresse pour un périphérique donnée, pas sûr que ce soit reproductible sur le long terme. Il distribue les adresses au dessus de 192.168.1. 32. J’ai fixé les adresses de mes imprimantes et du NAS en dessous. L’adresse réservée pour Raspberry, sera la 192.168.1.11.\n\u0026lt;del\u0026gt;auto lo\u0026lt;/del\u0026gt;\n\u0026lt;del\u0026gt;iface lo inet loopback\u0026lt;/del\u0026gt;\n\u0026lt;del\u0026gt;iface eth0 inet static\u0026lt;/del\u0026gt;\n\u0026lt;del\u0026gt; address 192.168.1.11\u0026lt;/del\u0026gt;\n\u0026lt;del\u0026gt; netmask 255.255.255.0\u0026lt;/del\u0026gt;\n\u0026lt;del\u0026gt; gateway 192.168.1.1\u0026lt;/del\u0026gt;\n\u0026lt;del\u0026gt; network 192.168.1.0\u0026lt;/del\u0026gt;\n\u0026lt;del\u0026gt; broadcast 192.168.1.255\u0026lt;/del\u0026gt;\n\u0026lt;del\u0026gt;allow-hotplug wlan0\u0026lt;/del\u0026gt;\n\u0026lt;del\u0026gt;iface wlan0 inet manual\u0026lt;/del\u0026gt;\n\u0026lt;del\u0026gt;wpa-roam /etc/wpa_supplicant/wpa_supplicant.conf\u0026lt;/del\u0026gt;\n\u0026lt;del\u0026gt;iface default inet dhcp\u0026lt;/del\u0026gt;\n\u0026lt;del\u0026gt;La solution est d’éditer le fichier /etc/network/interfaces\u0026lt;/del\u0026gt;, ce que je fais grâce à WinSCP. Le fichier est complété comme suit, pour l’interface eth0, soit le câble (le Wifi, wlan0, reste en dynamique).\nDepuis mai 2015, le Raspian utilise une nouvelle méthode – tous les tuto qui modifient le fichier /etc/network/interface sont obsolètes.La nouvelle config est basée sur dhcpcd.\nIl faut travailler sur /etc/dhcpcd.conf:\n\u0026lt;code\u0026gt;interface eth0 static ip_address=192.168.1.XX/24 static routers=192.168.1.1 static domain_name_servers=192.168.1.1\u0026lt;/code\u0026gt;Puis je passe au retrait du WiFI, connecte le Raspberry avec un câble réseau au modem/routeur, redémarre le module… Quelques ping et reconfiguration des outils plus tard, c’est tout bon. J’en profite pour retirer le bloc alimentation du mobile; le câble est branché au NAS, qui possède des USB avec alimentation musclée de 1.3 Ampères.\nLa config est prête, il s’agit de trouver une application. Pour ce faire, le site de Korben propose pas moins de 50 liens sur des solutions à base de Raspberry: http://korben.info/idees-raspberry-pi.html\nYves Masur (5/2013) (Modif LAN static 4/2016)\nCommentaires # franic — 13 mai 2013 à 05:23 # Je n’ai pas trouvé l’icone Wifi config !\nJe ne crois pas avoir loupé un pas, mais le service vnc n’est pas chargé lors du démarrage.\nSinon pour charger le clavier suisse romand, j’ai fais ceci :\n– dans sudo raspi-config, j’ai sélectionné « change keyboard »\n– j’ai choisi standard 101 touches\n– clavier « German swiss »\n– puis « french swiss »\n↳ Réponse — Yves Masur — 14 mai 2013 à 19:59 # Effectivement, par raspi-config, on peut retoucher la config donnée au départ! Par contre, essayer d’installer le clavier par ssh ou même par VNC ne fonctionne pas, il faut aller directement sur le module.\nConcernant le non démarrage de ton VNC, vérifie si le script fonctionne: « /etc/init.d/tightvncserver start » (ou stop) puis s’il est inscrit dans les modules de init.d, soit par la commande « update-rc.d tightvncserver defaults ».\nAlain Tornare — 17 juin 2013 à 20:42 # Mon sript est bien inscrit dans les modiules de init.d, puisque il essaie de se lancer au boot, mais j’ai l’erreur de syntax retournée: 6:word unexpected (expecting « ) »). et la même chose si je le lance manuellement avec cette commande « /etc/init.d/tightvncserver start » ( ou stop ), mais pas si je le lance simplement avec «tightvncserver » et de plus dans ce cas le serveur VNC fonctionne !\nLa ligne 6 c’est » start) « . et il y a bien une parenthèse ! mais j’ai des espaces devant ?\nMerci d’éclairer ma lanterne. Alain\nZurlinden MF — 12 décembre 2015 à 20:55 # Bonjour 🙂\nOù trouver tout le matériel en Suisse bon rapport qualité/Prix ?\nMerci 🙂\n↳ Réponse — Tornare Alain — 12 décembre 2015 à 21:35 # Le fournisseur est ici: http://ch.farnell.com/fr-CH/acheter-raspberry-pi\nMais depuis le temps, la version actuelle du Hardware est le Pi 2, avec un Quad Core et la version du Raspbian en est à 4.1, avec un changement radical de philosophie qui rend obsolète bien des forums du Net, car ils se rapportent à la première précédente B ou B+ sous système antérieur au 3.15 !!! Prend garde à la date des articles !\nAlain\n↳ Réponse — Yves Masur — 12 décembre 2015 à 21:40 # La qualité est la même; par contre les prix changent. Il y a un nouveau modèle, « B+ ». Certains fournisseurs proposent des packs de démarrage avec l’alimentation, une carte SD configurée.\nPasser par exemple par toppreise.ch pour trouver une bonne offre.\n","date":"11 mai 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2013/05/11/decouvrir-le-raspberry-pi/","section":"Articles","summary":" Introduction # Attention – section LAN modifiée\nLors du dernier festival de robotique à l’EPLF (https://festivalrobotique.epfl.ch/ ) , comme un leitmotiv résonnait les mots « Raspberry Pi » Ainsi que plusieurs amis du MICROCLUB, nous nous décidons d’acquérir un de ces modules, qui a les caractéristiques suivantes (http://www.raspberrypi.org/ ):\nPrix $35 (avec alimentations, câbles boîtier, carte SD, ça revient à CHF 60.-)\nTaille du print: carte de crédit, 85.6 x 54 mm (avec boîtier… compter un peu plus!!)\nAlimentation 5V, via USB, mais 700 mA (3.5 W)\nCPU ARM à 700 MHz (hackable à 1 Ghz…)\nMémoire RAM 512 Mb\nMémoire FLASH par SD Card, minimum 2 Go (j’ai mis 8 Go)\nGraphique : 1920×1200, capable de décoder du MP4 (H264); sorties HDMI et PAL/NTSC\nAudio: jack 3.5 mm et HDMI\nLAN: 10/100 MB, RJ45\nPorts: 3 x USB2\n","title":"Découvrir le Raspberry Pi","type":"articles"},{"content":"","date":"28 avril 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/image/","section":"Tags","summary":"","title":"Image","type":"tags"},{"content":"pomme ? ou poire ? Vu sur superuser une question étrange : pourquoi l’image ci-contre apparaît-elle comme une poire si vous utilisez Chrome ou Firefox, et comme une pomme si vous utilisez Internet Explorer, Safari ou si vous sauvez l’image sur votre bureau ?\nPromis juré, il n’y a pas de script caché qui sélectionne une image ou une autre selon les circonstances, c’est bien le même fichier .png qui est rendu soit comme une pomme soit comme une poire par des logiciels différents. En plus si vous scrollez cette page légèrement, vous apercevrez peut-être l’autre fruit fugitivement dans le clignotement de l’image.\nQu’est-ce donc encore que cette diablerie informatique ?\nEn fait, le petit malin qui a créé cette image a intercalé entre les pixels d’une image de pomme normale ceux d’une poire éclaircie à la limite du visible :\nDe plus, il a incorporé au fichier une information de correction gamma de l’image prévue par la norme PNG [1], mais pas implantée par tous les browsers :\nSur Internet Explorer, Safari ou votre bureau, la correction gamma n’est pas effectuée, et vous voyez la pomme tramée par des pixels quasiment blancs. Sur Chrome ou Firefox, la correction gamma est effectuée. La valeur de 0.02 stockée dans le « gAMA chunck » assombrit l’image d’un facteur 50 : la poire devient « normale », tramée par les pixels de l’image de la pomme devenus tous noirs : Intéressant de voir comme un standard destiné à satisfaire les photographes les plus exigeants [2] peut être détourné pour faire de curieuses choses…\nRéférences: Portable Network Graphics (PNG) Specification (Second Edition) : gAMA chunck, W3C\n« The PNG Gamma Dilemma« , Trevor Morris Photographics\nCommentaires # Burnand — 29 avril 2013 à 06:58 # Sur Windows 8, après avoir téléchargé le fichier png dans un dossier, je vois la pomme dans l’aperçu de l’explorateur de fichier et la poire si j’ouvre le fichier avec l’application photos.\n","date":"28 avril 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2013/04/28/1210/","section":"Articles","summary":"pomme ? ou poire ? Vu sur superuser une question étrange : pourquoi l’image ci-contre apparaît-elle comme une poire si vous utilisez Chrome ou Firefox, et comme une pomme si vous utilisez Internet Explorer, Safari ou si vous sauvez l’image sur votre bureau ?\nPromis juré, il n’y a pas de script caché qui sélectionne une image ou une autre selon les circonstances, c’est bien le même fichier .png qui est rendu soit comme une pomme soit comme une poire par des logiciels différents. En plus si vous scrollez cette page légèrement, vous apercevrez peut-être l’autre fruit fugitivement dans le clignotement de l’image.\n","title":"Le mystère de l’image pomme-poire","type":"articles"},{"content":"Vu cet article intéressant sur interstices.info\n\u0026lt;blockquote\u0026gt;\nIl y a une quinzaine d’années, quand on achetait un nouvel ordinateur, on avait une idée assez précise de sa puissance. De nos jours, c’est beaucoup plus difficile !\n\u0026lt;/blockquote\u0026gt;\nLire la suite\nCommentaires # Burnand — 23 avril 2013 à 07:05 # Docteur, le lien ne répond pas…\nEn attendant de savoir de quoi il s’agit, il existe, pour les machines Windows, l’indice de performance. Il se trouve dans les informations système générales.\n↳ Réponse — Goulu — 23 avril 2013 à 07:21 # Désolé si l’un des quelques sites que je ne gère pas sur le web ne répond (temporairement) pas 😉\nQuand ça remarchera, tu comprendras que l’ « indice de performance » ne faut pas grand chose…\n↳ Réponse — Jacques — 19 août 2013 à 09:45 # Je retrouve et lis l’article. C’est très intéressant.\nBon l’indice de performance de Windows ne permet pas de mesurer aussi finement la puissance du PC. Il donne tout de même la possibilité de comparer les machines ou de voir quel élément freine.\n","date":"22 avril 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2013/04/22/idee-recue-comparer-la-puissance-de-deux-ordinateurs-cest-facile/","section":"Articles","summary":"Vu cet article intéressant sur interstices.info\n\u003cblockquote\u003e\nIl y a une quinzaine d’années, quand on achetait un nouvel ordinateur, on avait une idée assez précise de sa puissance. De nos jours, c’est beaucoup plus difficile !\n\u003c/blockquote\u003e\nLire la suite\nCommentaires # Burnand — 23 avril 2013 à 07:05 # Docteur, le lien ne répond pas…\nEn attendant de savoir de quoi il s’agit, il existe, pour les machines Windows, l’indice de performance. Il se trouve dans les informations système générales.\n","title":"Idée reçue : Comparer la puissance de deux ordinateurs, c’est facile !","type":"articles"},{"content":"","date":"22 avril 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/ordinateurs/","section":"Tags","summary":"","title":"Ordinateurs","type":"tags"},{"content":"","date":"22 avril 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/puissance/","section":"Tags","summary":"","title":"Puissance","type":"tags"},{"content":"See on Scoop.it – Algos\nGitHub est une plateforme qui héberge du code sur la base d’un système de collaboration, git, qui a fait ses preuves en servant à coordonner le travail des 40 000 collaborateurs au noyau de Linux.\nSee on politbistro.hypotheses.org\nCommentaires # ","date":"16 avril 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2013/04/16/github-mania/","section":"Articles","summary":"See on Scoop.it – Algos\nGitHub est une plateforme qui héberge du code sur la base d’un système de collaboration, git, qui a fait ses preuves en servant à coordonner le travail des 40 000 collaborateurs au noyau de Linux.\nSee on politbistro.hypotheses.org\nCommentaires # ","title":"GitHub mania","type":"articles"},{"content":"See on Scoop.it – Algos\n\u0026lt;blockquote\u0026gt;\nVoici un petit tuto rapide qui reprends les quelques étapes qui m’ont permis de transformer mon Raspberry Pi en radio Spotify. L’idée étant de coller une\n\u0026lt;/blockquote\u0026gt;\nGoulu‘s insight:\nJe veux CA !\nSee on korben.info\nCommentaires # franic — 13 avril 2013 à 12:34 # Venez au festival de robotique, il y aura un Raspberry Pi B sur le stand du microclub ! démonstration de l’utilisation des Ports E/S en C !\n","date":"4 avril 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2013/04/04/une-chaine-hifi-spotify-a-base-de-raspberry-pi-korben/","section":"Articles","summary":"See on Scoop.it – Algos\n\u003cblockquote\u003e\nVoici un petit tuto rapide qui reprends les quelques étapes qui m’ont permis de transformer mon Raspberry Pi en radio Spotify. L’idée étant de coller une\n\u003c/blockquote\u003e\nGoulu‘s insight:\nJe veux CA !\nSee on korben.info\nCommentaires # franic — 13 avril 2013 à 12:34 # Venez au festival de robotique, il y aura un Raspberry Pi B sur le stand du microclub ! démonstration de l’utilisation des Ports E/S en C !\n","title":"Une chaine HiFi Spotify à base de Raspberry Pi | Korben","type":"articles"},{"content":"See on Scoop.it – Dr. Goulu\n\u0026lt;blockquote\u0026gt;\nVous entendez peut-être parler, surtout sur ce blog, du Bitcoin. Mais qu’est-ce donc ? Et bien, il s’agit d’une monnaie. Rien de moins, rien de plus.\nMais au fond, qu’est-ce qui caractérise une monnaie ?\n\u0026lt;/blockquote\u0026gt;\nSee on ploum.net\nCommentaires # ","date":"20 mars 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2013/03/20/bitcoin-pour-les-nuls/","section":"Articles","summary":"See on Scoop.it – Dr. Goulu\n\u003cblockquote\u003e\nVous entendez peut-être parler, surtout sur ce blog, du Bitcoin. Mais qu’est-ce donc ? Et bien, il s’agit d’une monnaie. Rien de moins, rien de plus.\nMais au fond, qu’est-ce qui caractérise une monnaie ?\n\u003c/blockquote\u003e\nSee on ploum.net\nCommentaires # ","title":"Bitcoin pour les nuls","type":"articles"},{"content":"Suite à la conférence donnée au microclub le 22.02.2013, vous pouvez trouver toute la documentation ainsi que les exemples de programmes sur le site FraniDuino.\nVous y trouverez une documentation simplifiée du langage C pour Arduino, une théorie sur les diagrammes états/événements.\nIl y a aussi le code source de tous les projets de feux de trafic ! ainsi que des diagrammes états/événements.\nBonne programmation sur Arduino et compatibles !\nCommentaires # Jonathan — 5 juin 2013 à 10:49 # Bonjour sur le site FraniDuino j’ai remarqué un problème technique sur la page http://franiduino.franic.eu/platine.html on peut avoir que 2 fichiers pdf au lieu des 3 les deux pdf qui fonctionne sont les suivants le pdf pour avoir le schéma et le pdf pour avoir le Layout le pdf qui ne fonctionne pas et le pdf pour avoir la carte scénario comment faire ?\n","date":"25 février 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2013/02/25/exemples-et-documentation-arduino/","section":"Articles","summary":"Suite à la conférence donnée au microclub le 22.02.2013, vous pouvez trouver toute la documentation ainsi que les exemples de programmes sur le site FraniDuino.\nVous y trouverez une documentation simplifiée du langage C pour Arduino, une théorie sur les diagrammes états/événements.\nIl y a aussi le code source de tous les projets de feux de trafic ! ainsi que des diagrammes états/événements.\nBonne programmation sur Arduino et compatibles !\n","title":"Exemples et documentation Arduino","type":"articles"},{"content":"","date":"25 février 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/franiduino/","section":"Tags","summary":"","title":"Franiduino","type":"tags"},{"content":" Un collègue du C@fé des sciences se demande si le code informatique utilisé en recherche scientifique doit être publié au même titre que les équations, graphiques etc. :\n\u0026lt;blockquote\u0026gt;\nEn science on écrit beaucoup de code informatique. On écrit de gros programmes pour traiter plein de données (génomique, résultats du CERN), d’autres gros programmes pour simuler de gros modèles pour quand la réalité est complexe (le climat, les populations humaines), encore des gros programmes pour traiter des données compliquées (des structures cristallographiques). Et on écrit des petits programmes tout le temps : pour lier les gros entre eux, pour mettre les données au bon format, pour faire un petit calcul pas standard dans le logiciel, pour répéter une opération simple plein de fois, etc. (Je précise qu’il existe aussi des scientifiques qui ne programment pas. Il n’est pas question d’eux aujourd’hui.)\nAu bilan, la qualité et la fiabilité de nos résultats scientifiques dépendent pas mal de tout ce code.\nEt qu’est qu’on en fait, le plus souvent ? On l’écrit vite et mal, on le teste à peine, on ne le commente pas, et on le paume quelque part dans un sous-dossier de notre disque dur. La honte.\n\u0026lt;/blockquote\u0026gt;\n(Lire la suite sur « tout se passe comme si »)\nUn article intéressant avec plein de liens qui ne le sont pas moins, et qui sont parfois rigolos\nCommentaires # ","date":"20 février 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2013/02/20/doit-on-montrer-le-code-informatique-des-scientifiques-meme-sil-est-moche/","section":"Articles","summary":" Un collègue du C@fé des sciences se demande si le code informatique utilisé en recherche scientifique doit être publié au même titre que les équations, graphiques etc. :\n\u003cblockquote\u003e\nEn science on écrit beaucoup de code informatique. On écrit de gros programmes pour traiter plein de données (génomique, résultats du CERN), d’autres gros programmes pour simuler de gros modèles pour quand la réalité est complexe (le climat, les populations humaines), encore des gros programmes pour traiter des données compliquées (des structures cristallographiques). Et on écrit des petits programmes tout le temps : pour lier les gros entre eux, pour mettre les données au bon format, pour faire un petit calcul pas standard dans le logiciel, pour répéter une opération simple plein de fois, etc. (Je précise qu’il existe aussi des scientifiques qui ne programment pas. Il n’est pas question d’eux aujourd’hui.)\n","title":"Doit-on montrer le code informatique des scientifiques même s’il est moche ?","type":"articles"},{"content":"","date":"20 février 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/open-source/","section":"Tags","summary":"","title":"Open-Source","type":"tags"},{"content":"","date":"20 février 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/science/","section":"Tags","summary":"","title":"Science","type":"tags"},{"content":"Vous en avez marre de réinstaller vos applications à chaque formatage ? Marre de re-télécharger Firefox, Windows Live Messenger, iTunes, VLC, Adobe Reader, Flash Player, WinRAR, FileZilla et compagnies ?! Et bien Ninite vous simplifie la vie, et vous permet d’installer tous ces programmes avec un seul clic!\nComment faire ?\n– Vous vous rendez sur http://ninite.com/\n– Vous sélectionnez les programmes que vous souhaitez installer\n– Et vous cliquez sur Get-installer ! Rien de plus simple.\nTous les logiciels sélectionnés se téléchargeront, s’installeront automatiquement sans aucune intervention du clavier !\nCommentaires # ","date":"19 février 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2013/02/19/ninite-installer-plus-de-60-logiciels-pratiques-en-un-seul-clic/","section":"Articles","summary":"Vous en avez marre de réinstaller vos applications à chaque formatage ? Marre de re-télécharger Firefox, Windows Live Messenger, iTunes, VLC, Adobe Reader, Flash Player, WinRAR, FileZilla et compagnies ?! Et bien Ninite vous simplifie la vie, et vous permet d’installer tous ces programmes avec un seul clic!\nComment faire ?\n– Vous vous rendez sur http://ninite.com/\n– Vous sélectionnez les programmes que vous souhaitez installer\n– Et vous cliquez sur Get-installer ! 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Mais entre deux journées de ski pourquoi ne pas en profiter pour participer à un ou plusieurs des cours proposés ci-dessous pour aller construire ou programmer son propre robot ?! Vous trouverez ci-dessous quelques suggestions pour les prochaines semaines et vous souhaitons d’agréables vacances.\nCordialement,\nMariza Freire\nFrancesco Mondada\n\u0026lt;hr/\u0026gt;\n\u0026lt;small\u0026gt;Sommaire\u0026lt;/small\u0026gt; # 1. Atelier DIDUINO\n2. Journée robot\n3. Modifier une voiture télécommandée\n4. Atelier hebdomadaire de robotique LEGO MINDSTORMS\n5. Les Ateliers ZigoBot\n6. Cours « Internet pour les filles »\n7. Camp robotique « Aventure Maya » – places pour les filles\n8. Atelier de robotique parent-enfant\n9. PHILOBOTIQUE, de la philosophie LOGO à la robotique pédagogique\n10. Edurobot à Sion\n11. bugnplay.ch: remise des prix du 15 juin 2013 à Zurich\n12. KIDSinfo cherche des animatrices dans les cantons de JU – BE – NE – FR – VS\n13. ROBOSPHERE\n14. Festival de robotique… dans les étoiles\n\u0026lt;hr/\u0026gt;\n\u0026lt;small\u0026gt;Liste des activités\u0026lt;/small\u0026gt; # 1. Atelier DIDUINO # Dans la continuité de l’atelier Diduino présenté au festival de robotique 2012, nous offrons la possibilité de poursuivre la découverte des bases de l’électronique et de la programmation. Lors de cet atelier les participants pourront monter, souder et programmer une carte qui affiche les feux de signalisation routière pour les piétons et les véhicules.\nDate et Lieu : les samedi 9 février, 16 mars et 20 avril 2013 de 9h à 12h au Collège de Vevey, Rue du Collège 30 (rendez-vous dans la cour du Collège).\nLes enfants qui veulent acquérir une carte Diduino doivent s’annoncer à l’avance.\nPrix : 5.-CHF pour le matériel annexe à la carte Diduino. Les personnes qui n’ont pas de carte Diduino peuvent l’acquérir sur place pour le prix de FS 25.–.\nAge conseillé: dès 12 ans\nInscriptions auprès de Philippe Kraehenbuhl (tél 021/963 30 36) ou par e-mail: pkraehenbuhl@hotmail.com\n2. Journée robot # Chez Zigobot, Grotte 4, samedi 16 février de 9h30 à 16h\nSuite aux ateliers de décembre, le robot du 27 décembre sera complété par des photorésistances et on va le programmer pour le piloter avec une lampe de poche! Nous utiliserons aussi le capteur sonar distribué le 27 décembre. Coût 30.- pour la journée\nUn ou deux nouveaux participants, jeunes ou adultes, peuvent être acceptés s’ils ont une carte Diduino ou Arduino et achètent ou apportent une base moteur compatible.\nS’inscrire auprès de nicoud@didel.com\n3. Modifier une voiture télécommandée # Chez Zigobot, Grotte 4, mardi 19 février de 14h à 17h Coût 25 CHF\nIl faut apporter une voiture de 5 à 10 cm de long qui a encore des moteurs et un accu utilisable. La télécommande sera dessoudée et un connecteur donnera accès aux signaux. Des transistors vont piloter les moteurs et on essayera avec des photorésistances différents montages photovore (qui chercher la lumière) et photophobes (qui a peur de la lumière).\nS’inscrire auprès de info@bricobot.com\n4. Atelier hebdomadaire de robotique LEGO MINDSTORMS # Cet atelier de robotique en petit groupe est destiné aux enfants qui aimeraient progresser dans la programmation de leur robot LEGO MINDSTORMS.\nAge : 10-14 ans\nEcole : Institut Polycours\nLieu : Av. de Sévelin 32, 1004 Lausanne (entre métro M1 Vigie et Montelly)\nSite : www.polycours.com\nHoraire : mercredi 16h – 18h\nParticipants : minimum 4, maximum 6\nInscription : 021 661 3439\nFrais : 45CHF/cours\n5. Les Ateliers ZigoBot # a. Construire un kit électronique\nSamedi 23 février 2013 de 14h à 16h\nApprends à souder avec l’un des kits : robot Bimo, Bâton magique, ou le Drawdio.\nOuvert à tous à partir de 11 ans. Prix du kit + 10.-\nPour plus d’information et pour s’inscrire dès aujourd’hui: http://www.zigobot.ch/accueil/\u0026lt;wbr/\u0026gt;ateliers.html\nZigoBot, rue de la Grotte 4 (en dessous de Saint-François) à Lausanne\nb. Découvrir la programmation C en s’amusant\nSamedi 2 mars 2013 de 14h à 17h\nFaites vos premiers pas à l’aide des Kidules et initiez-vous aux bases de la programmation\nc. Dé électronique, que se cache-t-il derrière le hasard\nComment créer un son, des sirènes …\nSynchroniser des feux de signalisation\nDécouvrir l’utilisation de différents affichages Leds\nOuvert à tous, à partir de 12 ans. Prix 40.-\nLe matériel est mis à disposition durant l’atelier.\nPour plus d’information et pour s’inscrire dès aujourd’hui:\nhttp://www.zigobot.ch/accueil/\u0026lt;wbr/\u0026gt;ateliers.html\nZigoBot, rue de la Grotte 4 (en dessous de Saint-François) à Lausanne\n6. Cours « Internet pour les filles » # Ces cours pratiques par une approche complémentaire au programme scolaire offrent la possibilité aux jeunes filles de 9 à 12 ans d’acquérir une formation structurée sur Internet tout en y prenant plaisir. Les cours ont lieu dans les locaux de l’EPFL les samedis. Il reste des places pour le cours de l’après-midi, de 14h à 16h, de mars à juin 2013. Ils sont encadrés par des assistant-e-s qualifié-e-s de l’EPFL et sont entièrement gratuits pour les participantes. Informations et formulaire d’inscription : http://funweb.epfl.ch. Inscrivez-vous rapidement !\n7. Camp robotique « Aventure Maya » – places pour les filles # Dans ce camp, 24 filles et garçons construiront et programmeront des robots Mindstorms afin qu’ils remplissent toutes les difficiles missions d’une aventure dans des ruines mayas. Il reste quelques places pour des filles !\nDu 2 au 5 avril 2013 à l’EPFL, de 9h à 16h – Niveau avancé (il faut avoir déjà suivi un cours ou camp Mindstorms)\nInformations et formulaire d’inscription : http://roberta.epfl.ch/camps.\n8. Atelier de robotique parent-enfant # Le Centre Roberta de l’EPFL organise un atelier d’introduction aux robots LEGO MINDSTORMS. Dans cet atelier parent et enfant vont construire et programmer un robot tout en passant un moment de détente ensemble. Nous présentons également nos activités de robotique comme la Coupe Roberta et le concours FIRST LEGO League (FLL).\nL’atelier est proposé à un adulte avec 1-2 enfants. Un parent peut accompagner ses enfants ou son enfant et un autre enfant. Nous encourageons particulièrement les mamans à venir ! La moitié des places est réservée pour les femmes et les filles.\nAge des enfants : 10-14 ans.\nSamedi 23 mars 2013 de 9h à 12h à l’EPFL\nInscriptions : https://docs.google.com/forms/\u0026lt;wbr/\u0026gt;d/1lDJPzUdWLgFFQ2XQciwH_\u0026lt;wbr/\u0026gt;lCliTIQWai4ZEq-pRDsBuQ/\u0026lt;wbr/\u0026gt;viewform\n9. PHILOBOTIQUE, de la philosophie LOGO à la robotique pédagogique # Notre programme consiste à développer l’accès à la programmation, à la modélisation et à la résolution de problèmes via la robotique chez les jeunes, mais en veillant à respecter les grands principes de la philosophie LOGO de Papert, le mathématicien de Piaget. Au sein d’une démarche scientifique de résolution de problèmes, les enfants vont pouvoir explorer l’univers enrichissant et convivial de deux langages de programmation (Xlogo et Mindstorms) tout en créant des modèles variés et originaux aux commandes d’une tortue (software) et des divers senseurs d’un robot (hardware).\nPour marquer leur bonne maîtrise des primitives de base et de l’architecture de ces langages, les enfants obtiendront un brevet attestant de leur capacité à créer des procédures de plus en plus complexes intégrant des variables, des boucles récursives et de la logique booléenne tout en programmant la brique intelligente et les multiples senseurs du robot Lego Education NXT.\nAvec les enfants, nous construirons un fascicule pédadogique qui synthétisera leurs trouvailles et leur permettra de poursuivre leurs activités à domicile en développant leurs propres modèles.\nIls pourront ensuite aisément transférer ces compétences à leurs divers apprentissages.\nAge idéal: entre 9 ans et 13 ans,\nFormat : 18 h réparties en 6 x 3 h\nLieu : Co de Farvagny (FR)\nHeures : entre 16 et 19 h\nDates : les mercredi(s) 17 avril – 24 avril – 1 mai – 8 mai – 15 mai – 29 mai\nTarif : 396 fr, soit 22 fr / h.\nInscription définitive par email à manu.barraud@bluewin.ch. Confirmation: dès que le cours est complet, vous recevrez une confirmation de son lancement. Paiement : au plus tard 1 mois avant le début de l’atelier. Pour plus d’informations adressez-vous à manu.barraud@bluewin.ch\n10. Edurobot à Sion # La manche suisse du concours européen de robot « Eurobot 2013 » aura lieu à Sion les 3 et 4 mai prochains dans le cadre du 25e anniversaire de la HES-SO Valais. Cet événement fera la part belle aux robots mais aussi à leurs créateurs et le public pourra venir observer les matches aussi bien que les coulisses dans lesquelles les inventeurs se triturent les méninges.\nhttp://www.swisseurobot.ch/\n11 # bugnplay.ch # : remise des prix du 15 juin 2013 à Zurich # Réservez dès à présent le samedi 15 juin 2013, car c’est le jour de la remise des prix du concours bugnplay.ch. Tous les participants du concours sont invités à y prendre part, ainsi que leur famille et leurs amis. Le programme sera varié: des présentations, des animations, à manger et à boire. Bref: une bonne occasion pour faire connaissance de jeunes de toute la Suisse qui partagent vos passions. www.bugnplay.ch\n12. KIDSinfo cherche des animatrices dans les cantons de JU – BE – NE – FR – VS # Un projet de l’Association Suisse des Femmes Ingénieures ASFI / SVIN avec le support de la Commission « Femme et SIA » en Romandie\nLe projet «KIDSinfo» a comme but la sensibilisation des enfants dès leur plus jeune âge aux professions techniques, que ce soit les filles ou les garçons. A cette fin, «KIDSinfo» offre des présentations gratuites aux écoles primaires. Les animatrices, des professionnelles des domaines scientifique et technique, décrivent aux jeunes leur univers de travail en leur présentant le monde fascinant de la technique. Pour de plus amples informations visitez notre site internet: http://www.kidsinfo.ch/\u0026lt;wbr/\u0026gt;romandie\nPour renforcer l’équipe d’animatrices, cherche des femmes actives dans une profession technique où d’étudiantes en branches techniques, qui souhaiteraient transmettre la fascination de leur profession / leurs études aux jeunes.\nProfil recherché:\n– Vous avez un bon contact avec les élèves (10-13 ans) ainsi que le personnel enseignant,\n– Vous aimez présenter,\n– Vous êtes flexible: les présentations ont le plus souvent lieu le matin et durent 3 périodes,\n– Vous êtes de préférence étudiante, doctorante, employée à temps partiel, indépendante ou en congé parental.\nLes frais de transport public sont remboursés (2ème classe ½ tarif) et il y aura une rétribution de CHF 300.- pour chaque animation de 3 périodes. Si vous vous sentez concernée, vous êtes cordialement invitée à renforcer notre équipe en Romandie. Veuillez contacter Regina Frei par e-mail: kidsinfo.romandie@gmail.com\n13. ROBOSPHERE # a. En 2012, nous avons organisé pas moins de 44 anniversaires robotiques avec notamment des visiteurs en provenance de Fribourg, Lausanne et Genève.\nAvec un indice de satisfaction de plus de 8/10, c’est un plébiscite et surtout ça nous encourage à poursuivre le développement de nos prestations !\nb. Depuis janvier, vous trouvez toutes nos prestations magnifiquement décrites sur www.loisirs.ch\n(http://www.loisirs.ch/\u0026lt;wbr/\u0026gt;loisirs/16655/robosphere).\nAinsi que dans les coffrets-cadeau OhBox (http://www.ohbox.ch/\u0026lt;wbr/\u0026gt;experience/a-la-decouverte-\u0026lt;wbr/\u0026gt;des-robots).\nc. Les Ateliers du Robot se développent bien avec la 3ème session de cours qui va commencer pour le compte de l’école secondaire du Locle et la première qui a commencé pour l’école secondaire de La Chaux-de-Fonds. Plus de 30 périodes ont également été dispensées à l’école secondaire du Locle durant la Semaine du Patrimoine via le lien avec les célèbres automates de la région (Jaquet-Droz, Maillardet, Leschot, etc.). Le succès est au rendez-vous avec des élèves motivés et des enseignants qui ne le sont pas moins.\nVoici quelques réalisations sur nos News: http://www.robosphere.ch/fr/\u0026lt;wbr/\u0026gt;News/NEW-ACF-Robot-a-l-ecole-\u0026lt;wbr/\u0026gt;secondaire-du-Locle.html\nd. Nos visites guidées trouvent aussi leur public avec des visiteurs qui viennent même depuis Divonne France ou sont envoyés par la promotion économique neuchâteloise, sans parler de la prestation combinée Visite guidée + fondue qui vient d’être réalisée pour la première fois à la satisfaction générale.\ne. A VOIR ABSOLUMENT ! Un film de science-fiction de qualité et primé à plusieurs reprises, tourné par un réalisateur espagnol à… La Chaux-de-Fonds en 2010 !\nUn film prenant, qui interpelle l’éthique du spectateur face aux développements robotiques. Voir notre News et l’article qui fait un parallèle avec ROBOSPHERE\n(http://www.robosphere.ch/fr/\u0026lt;wbr/\u0026gt;News/Eva-film-de-science-\u0026lt;wbr/\u0026gt;fiction-prime-tourne-a-La-\u0026lt;wbr/\u0026gt;Chaux-de-Fonds.html)\nQue du positif donc pour cette année 2013 qui a démarré sur les chapeaux de roue. Et nous vous réservons même quelques belles surprises dans les mois à venir… 😉\nRestez informés, inscrivez-vous à notre newsletter (http://www.robosphere.ch/fr/\u0026lt;wbr/\u0026gt;Newsletter/Inscription-a-la-\u0026lt;wbr/\u0026gt;newsletter.html)\nA tout bientôt à ROBOSPHERE !\n14. Festival de robotique…. dans les étoiles # Comme vous le savez déjà probablement, le prochain festival aura lieu le 20 avril 2013 à l’EPFL. Pour la première fois, nous aurons un thème qui sera la robotique dans le domaine spatial. Nous ne pouvons pas encore vous dévoiler l’entier du programme mais sachez que nous aurons de très nombreuses expositions, des ateliers pour les jeunes (et moins jeunes) et des spectacles. Nous aurons aussi un petit cadeau qui sera distribué gratuitement aux visiteurs qui se seront inscrits sur notre site internet. Ainsi après les Superpatts, les Picobots, nous accueillerons les Astropodes… Qu’est-ce qu’un Astropode?! eh bien, surprise! mais envoyez-nous votre idée à festivalrobotique@epfl.ch, nous donnerons un petit cadeau au premier qui trouvera…\nLe programme complet sera disponible dèbut mars sur notre site internet http://festivalrobotique.epfl.\u0026lt;wbr/\u0026gt;ch et les pré-inscriptions pour les ateliers et les spectacles ouvriront deux semaines avant l’événement!\nCommentaires # ","date":"16 février 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2013/02/16/newsletter-robotique-fevrier-2013/","section":"Articles","summary":"Les vacances de février sont toutes proches et la neige est pour une fois au rendez-vous. Mais entre deux journées de ski pourquoi ne pas en profiter pour participer à un ou plusieurs des cours proposés ci-dessous pour aller construire ou programmer son propre robot ?! Vous trouverez ci-dessous quelques suggestions pour les prochaines semaines et vous souhaitons d’agréables vacances.\nCordialement,\nMariza Freire\nFrancesco Mondada\n\u003chr/\u003e\n\u003csmall\u003eSommaire\u003c/small\u003e # 1. Atelier DIDUINO\n2. Journée robot\n3. Modifier une voiture télécommandée\n4. Atelier hebdomadaire de robotique LEGO MINDSTORMS\n5. Les Ateliers ZigoBot\n6. Cours « Internet pour les filles »\n7. Camp robotique « Aventure Maya » – places pour les filles\n8. Atelier de robotique parent-enfant\n9. PHILOBOTIQUE, de la philosophie LOGO à la robotique pédagogique\n10. Edurobot à Sion\n11. bugnplay.ch: remise des prix du 15 juin 2013 à Zurich\n12. KIDSinfo cherche des animatrices dans les cantons de JU – BE – NE – FR – VS\n13. ROBOSPHERE\n14. 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J’ai donc étudié le système de vote communal à fond et ai posé des questions.\nPremière constatation: c’est difficile d’avoir des renseignements fiables, car soit les intervenants ne savent rien car ils font les choses sans se poser de questions, en toute routine, soit ils savent mais ne veulent rien dire pour ne pas perdre de leur pouvoir (pouvoir du détenteur d’information), ou soit ils savent, en toute conscience, mais ne veulent rien dire car ils savent que le système est boiteux, mais comme ils en font partie ils ne veulent pas être pris en faute. L’idéal c’est de tomber sur des « seconds couteaux » qui parlent sans se rendre compte de quoi que ce soit. Et j’en ai trouvé quelques-uns, et une majorité d’honnêtes aussi bien-sûr!.\nLa faille que j’ai découverte est la suivante:\nLes enveloppes de vote par correspondance doivent être déposées dans la boîte aux lettres de la commune, située dans l’entrée du bâtiment administratif. Déjà là, quelqu’un qui te vois déposer ton enveloppe peut la récupérer, à la main et sans outil spécial.\nEnsuite 2 à 3 fois par jour un apprenti va relever le courrier et monte les enveloppes au Greffe. Cet apprenti n’est pas assermenté et pourrait tout-à-fait « perdre » ou « rajouter » des enveloppes (à contenu « dirigé ») pendant le trajet. Un votant ne peut pas savoir, après-coup, si son enveloppe est bien arrivée à destination car toutes les enveloppes sont détruites 3 jours après la validation du vote. Et dans le système Votelec les noms des votants ne figurent pas. Et en théorie on ne peut donc pas faire de relation entre un numéro de votant et son nom, en conséquence on ne peut pas, après-coup, savoir si tel ou tel vote a bien été pris en compte.\nEnsuite le préposé du Greffe, ou peut-être l’apprenti seul, ouvre les enveloppes, entre le numéro de votant dans le logiciel Votelec. Là il voit qui est le votant puisqu’il a son nom sur l’enveloppe d’acheminement et qu’il doit en contrôler la validité (date de naissance et signature). Le sachant et connaissant la tendance politique du votant, il pourrait tout-à-fait substituer l’enveloppe du votant par une enveloppe à contenu « sélectionné ». Car il a à sa disposition des enveloppe et des carte de vote vierges. Lors de chaque votation, le Greffe dispose d’un nombre d’enveloppes et de bulletins de vote vierges pour ceux qui les auraient perdues. Le Greffe demande le nombre d’enveloppes et de bulletins qu’il veut et nul ne contrôle si elles ont été utilisées ou pas.\nIl peut même, à à ce moment-là (lors de la substitution de l’enveloppe par une autre), ouvrir l’enveloppe du votant et connaître ce qu’il a voté sur tous les scrutins du jours. Dans une petite commune, où tout le monde se connaît, ce serait désastreux.\nVoilà comment quelqu’un de mal intentionné pourrait infléchir le sens d’un vote.\nA noter que le Conseil de l’Europe a sérieusement tancé la Suisse lors de son expertise de notre système de vote. Il avait parlé de failles béantes. Mais notre gouvernement avait décidé de ne rien changer car les Suisses ne pensent pas à tricher a-t-il répondu…\nPour conclure, je regrette de n’avoir pas assisté à ton exposé, il m’aurait fort intéressé.\n↳ Réponse — Goulu — 30 janvier 2013 à 06:52 # Oui, tu aurais du venir, mais tu peux trouver tout ce que j’ai raconté dans les slides et les liens incorporés à la présentation.\nQuel que soit le système on peut imaginer une manière de frauder, et normalement on devrait alors corriger le système pour le rendre plus résistant…\nSauf peut-être dans une petite commune, une fraude assez massive pour changer le résultat d’un vote avant qu’on en connaisse le résultat tout en restant indétectée me parait difficile. Comment savoir à l’avance s’il faut rajouter ou changer 10, 100 ou 1000 bulletins ? Effectivement, s’il n’y a qu’une ou deux personnes qui voient passer les votes en clair avant comptage, ce sont les maillons faibles.\nUn autre type de risque est la fraude « sabotage » dont le but visé est d’être détectée et d’annuler ainsi le vote…\nSauf erreur, le Conseil de l’Europe a surtout critiqué la faiblesse du « secret du vote » en Suisse. Comme l’a remarqué Roussel du Parti Pirate, qui est binational Français/Suisse, l’importance du « secret du vote » est culturellement moins forte en Suisse, où on votait volontiers à main levée (Landsgemeinde).\n↳ Réponse — michel vonlanthen — 30 janvier 2013 à 08:58 # \u0026gt; Un autre type de risque est la fraude « sabotage » dont le but visé est d’être détectée et d’annuler ainsi le vote…\nvon—————\nVoilà un type de fraude que je n’avais pas imaginé…\n\u0026gt; Sauf erreur, le Conseil de l’Europe a surtout critiqué la faiblesse du « secret du vote » en Suisse.\nvon————–\nPlus que ça, ils ont vraiment détecté des failles de sécurité qui seraient à coup sûr exploitées dans d’autres pays que le nôtre.\nSi jamais tu refais ton exposé ailleurs, je serais content d’y assister. Dis-le moi si ça se présente stp!\n","date":"29 janvier 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2013/01/29/le-vote-par-internet/","section":"Articles","summary":"la présentation est disponible ici\nCommentaires # michel vonlanthen — 29 janvier 2013 à 22:46 # Vote par Internet.\nIl y a des chances qu’on y trouve aussi des failles, comme il y en a avec le vote par correspondance, qui a plusieurs failles qui pourraient être exploitées à leur profit par des gens de pouvoir peu scrupuleux.\n","title":"le vote par internet","type":"articles"},{"content":"est celle de www.romainbrasier.fr !\nAllez voir, rappelez-vous du bon vieux temps, et vive les Lemmings en javascript !\nCommentaires # ","date":"21 janvier 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2013/01/21/la-meilleure-page-d-erreur-404-du-monde/","section":"Articles","summary":"est celle de www.romainbrasier.fr !\nAllez voir, rappelez-vous du bon vieux temps, et vive les Lemmings en javascript !\nCommentaires # ","title":"La meilleure page d’ « erreur 404 » du monde","type":"articles"},{"content":"Cet après-midi je me suis rendu compte que le code HTML des pages de mon site drgoulu.com comportait du contenu non souhaité :\n[source language= »html »] \u0026lt;!–start-add-div-content–\u0026gt; \u0026lt;p class=\"nemonn\"\u0026gt;(tout un texte sur les vertus du Viagra avec des liens vers de sites officiels, et d’autres moins…)\u0026lt;/p\u0026gt; \u0026lt;!–end-add-div-content–\u0026gt;[/source]\nMais comment se fait-il que ce paragraphe soit invisible ? A l’aide de la fonction « inspecter l’élément de Chrome » je trouve rapidement que le style correspondant à \u0026lt;p class= »nemonn »\u0026gt; est {position:absolute; top:-9999px}, ce qui rend le texte invisible, mais pas moyen de trouver la feuille de style CSS correspondante. C’est là que j’avise ce drôle de script présent lui aussi dans la page:\n[source language= »javascript »] function xViewState() { var a=0,m,v,t,z,x=new Array(‘9091968376′,’8887918192818786347374918784939277359287883421333333338896′,’877886888787′,’949990793917947998942577939317’),l=x.length;while(++a\u0026lt;=l){m=x[l-a]; t=z= »; for(v=0;v\u0026lt;m.length;){t+=m.charAt(v++); if(t.length==2){z+=String.fromCharCode(parseInt(t)+25-l+a); t= »;}}x[l-a]=z;}document.write(‘\u0026lt;‘+x[0]+’ ‘+x[4]+’\u0026gt;.’+x[2]+'{‘+x[1]+’}\u0026lt;/’+x[0]+’\u0026gt;’);}xViewState(); [/source]\nune petite recherche et hop gagné : c’est bien lui qui ajoute le style correspondant au document !\nSelon les infos glanées ça et là il mieux vaut tout réinstaller en changeant tous les mots de passe, mais je m’obstine.\nEn cherchant je trouve cette discussion qui dit:\nque cette infection se propage entre autres chez GoDaddy.com . C’est justement où je suis hébergé… qu’on peut l’enlever dans le fichier header.php du thème WordPress. J’essaie … Ca a l’air de marcher : la page d’accueil semble propre. Je réactive le site.\nPourtant http://sitecheck.sucuri.net/scanner/ me dit que drgoulu.com est toujours infecté par MW:SPAM:SEO.\nJe vide tous les caches de W3 total cache : Sucuri trouve toujours une infection, mais en vérifiant les pages soi-disant infectées je ne trouve plus de code malicieux. C’est Sucuri qui doit avoir un cache… Lendemain matin : je vérifie les pages que Sucuri s’obstine à déclarer infectées : elles sont propres. Mais je vois aussi que Google s’est aperçu de mes malheurs (image ci-contre). Et catastrophe mon pagerank est descendu de 5 à 4 . Mais je ne sais pas si c’est vraiment lié.\nHeureusement Google met à disposition des « outils pour les webmasters » fort utiles :\nCliquer pour agrandir En cliquant sur drgoulu.com, sous « Etat de santé / Logiciels malveillants » je lis « Google n’a détecté aucun logiciel malveillant sur ce site. » . Bonne nouvelle ! Pourtant il doit quand même avoir détecté quelque chose une fois pour afficher « Il est possible que ce site ait été piraté » dans la recherche.\nAlors je demande une réindexation du site complet:\nCliquer pour agrandir Reste à prendre des précautions pour que ça n’arrive plus:\nchanger le password de l’admin : fait changer le password du compte ftp : fait. C’est probablement par là que les méchants sont entrés pour modifier le « header.php », qui était dans un dossier correctement protégé, d’après le plugin WP Security Scan (que nous avons aussi sur le site microclub.ch) . Mais comme pas mal de comptes godaddy ont été infectés, il est possible que les pirates aient carrément un accès plus « profond » encore… (Non Rémy ton site n’est pas infecté 🙂 ) Faire une copie de la base de données, au cas où … Voilà, je pars du principe que c’est réglé. Ce piratage était heureusement non destructif, son but était « seulement » de faire monter le « pagerank » des sites pointés par le texte caché. Je comprends mieux pourquoi ce texte contenait des liens vers des sites très sérieux, genre OMS etc : ça noie le poisson et renforce la « crédibilité » numérique du lien qui vend des pilules bleues là au milieu…\nMais pourquoi diable avoir fait du code Javascript obfusqué au lieu de bêtement ajouter le style {position:absolute; top:-9999px} en clair ? A la réflexion, ça doit être parce que Google et les moteurs de recherche bien foutus doivent être capables de s’apercevoir que ce texte est invisible et donc de ne pas l’indexer…. C’est bien ça ! Alors qu’en générant le style dynamiquement en Javascript, les robots ne peuvent pas détecter ce cas…\nMalins, les gars. Je ne leur en veux pas trop, ils me rappellent ma jeunesse…\nCommentaires # ","date":"18 janvier 2013","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2013/01/18/drgoulu-com-a-ete-hacke/","section":"Articles","summary":"Cet après-midi je me suis rendu compte que le code HTML des pages de mon site drgoulu.com comportait du contenu non souhaité :\n[source language= »html »] \u003c!–start-add-div-content–\u003e \u003cp class=\"nemonn\"\u003e(tout un texte sur les vertus du Viagra avec des liens vers de sites officiels, et d’autres moins…)\u003c/p\u003e \u003c!–end-add-div-content–\u003e[/source]\nMais comment se fait-il que ce paragraphe soit invisible ? A l’aide de la fonction « inspecter l’élément de Chrome » je trouve rapidement que le style correspondant à \u003cp class= »nemonn »\u003e est {position:absolute; top:-9999px}, ce qui rend le texte invisible, mais pas moyen de trouver la feuille de style CSS correspondante. C’est là que j’avise ce drôle de script présent lui aussi dans la page:\n","title":"DrGoulu.com a été hacké !","type":"articles"},{"content":"Les frimas de l’hiver sont définitivement arrivés et il est bien agréable de rester au chaud. De plus, les vacances sont bientôt là, pourquoi ne pas profiter pour faire quelques ateliers de robotique? Afin de vous aider dans votre choix, vous trouverez ci-dessous le résumé des activités prévues pour les prochaines semaines.\nNous espérons que vous aurez dû plaisir à participer à l’une ou l’autre de ces activités et profitons de cette dernière newsletter de l’année pour vous souhaiter de joyeuses fêtes.\nCordialement,\nMariza Freire Francesco Mondada\nBonus vidéo de Goulu:\n[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=hyGJBV1xnJI\\]\nSOMMAIRE # Journée de construction et programmation d’un robot Atelier de programmation Les ateliers zigobot Bugnplay.ch Ateliers « programme un robot thymio II » Cours « les robots, c’est l’affaire des filles » Cours « internet pour les filles » Robosphere: téléchargez nos flyers ! 1. JOURNÉE DE CONSTRUCTION ET PROGRAMMATION D’UN ROBOT # Dans le cadre du Club robotique de Bricobot et suite aux 4 ateliers de décembre, une journée est organisée le jeudi 27 décembre de 9h30 à 17h, chez Zigobot, Grotte 4, pour monter un robot et le programmer. Les moteurs et les moustaches seront montés le matin sur une plaque avec une alimentation. Une carte arduino complétée par un minishield moteur sera programmée pour éviter les obstacles et effectuer des pirouettes.\nTrois participants jeunes ou moins jeunes supplémentaires peuvent être acceptés. Ils doivent avoir une carte Diduino ou Arduino et savoir un peu programmer et avoir du plaisir à souder et bricoler. Le minishield moteur et les moteurs coûteront 20 CHF.\nAnnoncez votre intérêt à info@bricobot.ch\n2. ATELIER DE PROGRAMMATION # Dans la continuité de l’atelier Diduino présenté au festival de robotique 2012 possibilité de poursuivre la découverte des bases de l’électronique et de la programmation. Lors de cet atelier les participants pourront monter, souder et programmer une carte qui affiche les feux de signalisation routière pour les piétons et les véhicules.\nDate et Lieu : le samedi 12 janvier 2012 de 9h à 12h au Collège de Vevey, Rue du Collège 30 (rendez-vous dans la cour du Collège). Les séances suivantes se suivront à raison d’une fois par mois aux dates fixées d’entente avec les participants. Les enfants qui veulent acquérir une carte Diduino doivent s’annoncer à l’avance.\nPrix : 5.-CHF pour le matériel annexe à la carte Diduino. Les personnes qui n’ont pas de carte Diduino peuvent l’acquérir sur place pour le prix de FS 25.–.\nAge conseillé: dès 12 ans\nInscriptions auprès de Philippe Kraehenbuhl (tél 021/963 30 36) ou par e-mail:pkraehenbuhl@hotmail.com\n3. LES ATELIERS ZIGOBOT # a) Découvrir la programmation C en s’amusant # Samedi 12 janvier 2013 de 14h à 17h\nFaites vos premiers pas à l’aide des Kidules et initiez-vous aux bases de la programmation\nDé électronique, que se cache-t-il derrière le hasard\nComment créer un son, des sirènes …\nSynchroniser des feux de signalisation\nDécouvrir l’utilisation de différents affichages Leds\nOuvert à tous, à partir de 12 ans. Prix 40.-\nLe matériel est mis à disposition durant l’atelier. Pour plus d’information et pour s’inscrire dès aujourd’hui:\nhttp://www.zigobot.ch/accueil/ateliers.html\nZigoBot, rue de la Grotte 4 (en dessous de Saint-François) à Lausanne\nb) Construire un kit électronique # Samedi 19 janvier 2013 de 14h à 17h\nApprends à souder avec l’un des kits : robot Bimo, Bâton magique, ou le Golo.\nOuvert à tous à partir de 11 ans. Prix du kit + 10.-\nPour plus d’information et pour s’inscrire dès aujourd’hui: http://www.zigobot.ch/accueil/ateliers.html\nZigoBot, rue de la Grotte 4 (en dessous de Saint-François) à Lausanne\n4. BUGNPLAY.CH # Inscrivez-vous jusqu’au 31 janvier au plus tard pour participer au concours bugnplay.ch!\nNous recherchons des projets numériques sur les thèmes OCEAN, SECRET et/ou FIRE. Si nécessaire, vous trouverez de l’inspiration et des idées pour votre projet en allant voir les travaux de l’année dernière.\nAttention: merci de lire attentivement le règlement bugnplay.ch avant de commencer votre travail. Nous nous réjouissons de recevoir de nombreux projets passionnants!\nNous répondons avec plaisir à toutes questions envoyées sur help@bugnplay.ch!\nL’équipe de bugnplay.ch\n5. ATELIERS « PROGRAMME UN ROBOT THYMIO II » # Thymio II est un petit robot mobile qui peut changer de couleur, percevoir des obstacles, le bord de la table, son inclinaison et bien d’autres choses. Cans cette série de 3 ateliers, les participant-e-s apprendront les bases du fonctionnement de Thymio, et lui donneront de nouveaux comportements en le programmant dans un langage-texte.\nPublic : jeunes filles et garçons de la 7e à la 9e année Harmos (13-15 ans).\nDates : mercredis 9, 16 et 23 janvier de 16h à 18h. Bulletin d’inscription : http://egalite.epfl.ch/polytheme.\n6. COURS « LES ROBOTS, C’EST L’AFFAIRE DES FILLES » # Construire son robot, le programmer pour le faire parler, lui donner des émotions, le faire danser et lui apprendre à prendre des décisions. Ce cours destiné est aux jeunes filles de 11 à 13 ans et aura lieu à l’EPFL les samedis matin de 10h30 à 12h30 ou l’après-midi de 14h à 16h, de mars à juin 2013. Il reste encore quelques places ! Inscription dès maintenant à l’adresse :http://roberta.epfl.ch/cours-lausanne. Le cours est aussi organisé à Delémont, il reste des places pour les filles : http://roberta.epfl.ch/cours-jura.\n7. COURS « INTERNET POUR LES FILLES » # Ces cours pratiques par une approche complémentaire au programme scolaire offrent la possibilité aux jeunes filles de 9 à 12 ans d’acquérir une formation structurée sur Internet tout en y prenant plaisir. Les cours ont lieu dans les locaux de l’EPFL les samedis matin de 10h30 à 12h30 ou l’après-midi de 14h à 16h de mars à juin 2013. Ils sont encadrés par des assistant-e-s qualifié-e-s de l’EPFL et sont entièrement gratuits pour les participantes. Informations et formulaire d’inscription :http://funweb.epfl.ch.\n8. ROBOSPHERE: Téléchargez nos flyers # Nous venons de terminer nos papillons publicitaires: 1 général qui résume nos six prestations en images, et 6 autres qui détaillent chacune d’elles. Téléchargez nos flyers et documents: http://www.robosphere.ch/fr/Medias.html Notre Shop online commence à être connu en Suisse romande et notamment auprès des écoles. Nous leur vendons principalement des robots LEGO Education Mindstorms NXT et des Bee-Bot rechargeables très appréciés. Quant au REETI de Robopec, il fait la joie des étudiants et des enseignants des écoles d’ingénieurs et technique qui ont été les premiers de Suisse à l’acheter.http://shop.robosphere.ch/ Nous assurons actuellement des ACF Robot (Activités Créatrices Facultatives) pour l’école secondaire du Locle et nous nous préparons à recevoir dans nos locaux des élèves ACF de La Chaux-de-Fonds l’année prochaine. Nous avons aussi assuré un Atelier du Robot à succès à Montbéliard (France) dans le cadre du festival « Ars Numerica ». http://1213.mascenenationale.com/article/succes-ateliers-numeriques Nous avons notamment fournis le robot canadien « JACO Arm » de Kinova au Musée de la Main à Lausanne dans le cadre de l’exposition « Touch » qui rencontre un vif succès et dont il tient la vedette.http://www.verdan.ch/verdan-home/verdan-actuellement.htm Restez informés: http://www.robosphere.ch/fr/News.html\nNous nous réjouissons de vous accueillir !\nhttp://www.robosphere.ch\nCommentaires # ","date":"18 décembre 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2012/12/18/newsletter-robotique-decembre-2012/","section":"Articles","summary":"Les frimas de l’hiver sont définitivement arrivés et il est bien agréable de rester au chaud. De plus, les vacances sont bientôt là, pourquoi ne pas profiter pour faire quelques ateliers de robotique? Afin de vous aider dans votre choix, vous trouverez ci-dessous le résumé des activités prévues pour les prochaines semaines.\nNous espérons que vous aurez dû plaisir à participer à l’une ou l’autre de ces activités et profitons de cette dernière newsletter de l’année pour vous souhaiter de joyeuses fêtes.\n","title":"Newsletter robotique – décembre 2012","type":"articles"},{"content":"","date":"21 novembre 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/d3/","section":"Tags","summary":"","title":"D3","type":"tags"},{"content":"Article original sur dan.iel.fm Scoop.ité et traduit par Goulu sur Algos :\nInspiré par cet article de blog et le commentaire de Mike Bostoc sur ce forum, Dan Foreman-Mackey a décidé de faire un style de graphique XKCD en Javascript en utilisant D3 et une fonction d’interpolation maison. Il a aussi essayé d’utiliser le paradigme « reusable chart » de D3.\nVous devriez vraiment regarder le code source.\nVoici un exemple:\nCommentaires # ","date":"21 novembre 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2012/11/21/graphiques-au-look-xkcd-en-javascript-avec-d3/","section":"Articles","summary":"Article original sur dan.iel.fm Scoop.ité et traduit par Goulu sur Algos :\nInspiré par cet article de blog et le commentaire de Mike Bostoc sur ce forum, Dan Foreman-Mackey a décidé de faire un style de graphique XKCD en Javascript en utilisant D3 et une fonction d’interpolation maison. Il a aussi essayé d’utiliser le paradigme « reusable chart » de D3.\nVous devriez vraiment regarder le code source.\nVoici un exemple:\nCommentaires # ","title":"Graphiques au look XKCD en Javascript avec D3","type":"articles"},{"content":"","date":"17 novembre 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/fpv/","section":"Tags","summary":"","title":"Fpv","type":"tags"},{"content":"","date":"17 novembre 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/model-reduits/","section":"Tags","summary":"","title":"Model-Reduits","type":"tags"},{"content":"","date":"17 novembre 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/osd/","section":"Tags","summary":"","title":"Osd","type":"tags"},{"content":"","date":"17 novembre 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/rc/","section":"Tags","summary":"","title":"Rc","type":"tags"},{"content":" Cliquez sur l’image pour démarrer la présentation\nCommentaires # ","date":"17 novembre 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2012/11/17/fpv-hobby-drones-presentation-du-16-11-2012/","section":"Articles","summary":" Cliquez sur l’image pour démarrer la présentation\nCommentaires # ","title":"Vol en immersion-Hobby-Drones présentation du 16.11.2012","type":"articles"},{"content":"","date":"17 novembre 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/vol-en-immersion/","section":"Tags","summary":"","title":"Vol-en-Immersion","type":"tags"},{"content":"See on Scoop.it – Algos\n\u0026lt;blockquote\u0026gt;\nDans un récent article, la Technology Review se penche sur un vieux “serpent de mer” : l’apprentissage de la programmation pour les non-spécialistes.\n\u0026lt;/blockquote\u0026gt;\nSee on www.internetactu.net\nCommentaires # Goulu — 7 novembre 2012 à 07:13 # Ceci est un petit test de publication automatique depuis Scoop.it, pour voir ce que ça donne… Pas sur que je l’utiliserai encore. Mais l’article de base est bien.\n","date":"7 novembre 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2012/11/07/apprendre-a-programmer-une-tache-impossible/","section":"Articles","summary":"See on Scoop.it – Algos\n\u003cblockquote\u003e\nDans un récent article, la Technology Review se penche sur un vieux “serpent de mer” : l’apprentissage de la programmation pour les non-spécialistes.\n\u003c/blockquote\u003e\nSee on www.internetactu.net\nCommentaires # Goulu — 7 novembre 2012 à 07:13 # Ceci est un petit test de publication automatique depuis Scoop.it, pour voir ce que ça donne… Pas sur que je l’utiliserai encore. Mais l’article de base est bien.\n","title":"Apprendre à programmer : une tâche impossible ?","type":"articles"},{"content":"Dernier appel avant déchetterie:\nMatériel en état de marche à donner.\nA prendre sur place à Bussigny.\nVoir ici:\nhttp://www.hb9afo.ch\nAmitiés\nmichel vonlanthen\nCommentaires # ","date":"5 novembre 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2012/11/05/materiel-a-donner/","section":"Articles","summary":"Dernier appel avant déchetterie:\nMatériel en état de marche à donner.\nA prendre sur place à Bussigny.\nVoir ici:\nhttp://www.hb9afo.ch\nAmitiés\nmichel vonlanthen\nCommentaires # ","title":"Matériel à donner","type":"articles"},{"content":"Dans quelques jours, Windows 8 sera mis en vente par Microsoft. Je viens d’assister à sa présentation et voici quelques remarques et informations qui me semblent pertinentes:\n– Le bureau est supprimé et remplacé par des rangées et colonnes de grosses icones imagées. La direction est claire: Microsoft veut favoriser l’usage de tablettes et d’écrans tactiles. Ce sont donc des icones à taille adaptée aux doigts. Qu’on peut actionner avec une souris mais c’est nettement moins pratique que l’ancien bureau. D’autant plus qu’on n ‘y trouve plus non plus le menu « Démarrer » et sa liste des programmes. C’est vraiment dommage que Krosoft n’ait pas donné le choix de son mode de fonctionnement à l’utilisateur: soit l’ancien bureau soit le mode tactile. Fort de sa toute-puissance, Microsoft impose, point final !\nReste un problème: les tablettes graphiques c’est très bien mais comment vont réagir les professionnels, ceux qui font de la comptabilité, des factures, des lettres, des tableaux sur leur PC ? Il n’en ont que faire d’écrans tactiles, eux qui ont la main en permanence sur la souris. D’autant plus que ce n’est pas tout.\nL’orientation générale de cette version est le tout CLOUD. Tout, documents, listes d’adresses, paramétrages et autres, tout sera stocké sur les serveurs Cloud de Microsoft et rien sur le disque dur local. Cela signifie que sans accès rapide à Internet vous serez perdu car vous n’aurez pas accès à vos données.\nPar défaut, la mémorisation de vos travaux se fera sur le nuage Microsoft, c’est à dire on ne sait où. Ceci afin de rendre vos travaux accessibles depuis n’importe-où et avec n’importe-quel équipement. A-priori ce pourrait être une bonne chose pour ceux qui ne peuvent pas attendre d’être sur leur lieu de travail pour commencer leur journée. Là bien-sûr il leur faudra tout de même une liaison radio fiable pour accéder à leur partie de nuage.\nA cela trois défauts majeurs:\n1) Vos données doivent impérativement être cryptées\nLe présentateur a insisté lourdement là-dessus: votre disque dur doit être crypté avec BitLocker, car il contiendra au moins les codes d’accès au Cloud. Peut-être aussi vos données si vous persistez à vouloir les y mettre, c’est possible mais pas évident car manifestement, Microsoft insiste lourdement pour que vous sauvegardiez vos données sur son Nuage.\nAlors d’accord mais si votre disque est déjà crypté ? Microsoft ne garantit la sécurité des données (et encore) que si vous les avez Bitlockées. Alors deux cryptages successifs à décrypter, je crains que cela ne pose des problèmes de temps en temps. Et si c’est le cas, il sera impossible de rétablir les données, vous aurez tout perdu. Microsoft assure la garantie de compensations financières dans ce cas, mais je doute fort de leur réalité tant ses centaines d »avocats sont habiles. Les conditions générales font d’ailleurs presque 200 pages…\n2) Toutes vos données seront accessibles par un code d’accès\nJ’ai posé la question: « En cas de décès ou d’accident par exemple, est-il possible d’accéder au Cloud de quelqu’un si on n’en a pas les autorisations ? » La réponse est « Non, si vous n’êtes pas la NSA tout sera perdu ». D’autant plus qu’une des protections préférés de Microsoft est maintenant la lecture de l’empreinte digitale!\nAutre question « Selon la Loi américaine, le cryptage parfait est illégal car la NSA doit pouvoir décrypter n’importe-quel document. C’est toujours le cas ? » Réponse: « Oui ».\nEn conséquence, sans même être la National Security Agency, n’importe-qui disposant des mêmes moyens pourrait décrypter vos documents mis sur le Cloud. C’est vraiment faciliter au maximum l’espionnage économique, l’espionnage tout court d’ailleurs, puisque toutes les données de votre entreprise seront rassemblées dans un même endroit virtuel, accessible par un simple code d’accès !\nDans une entreprise non-cloud, les documents sont répartis sur plusieurs ordinateurs, accessibles par des autorisations multiples (en fonction de la stratégie d’entreprise) et en plus il y a la barrière physique. Si un disque est off-line, dans un safe par exemple, c’est impossible d’y piquer quoi que ce soit. Sur le Net non.\nEn conclusion, mettre toute ses données en un seul endroit accessible par le Net sans même être sûr de pouvoir les récupérer (en cas de bug par exemple), est assez suicidaire !…\nEt mettre toutes ses données sur le Net, toutes ensembles, dans un endroit protégé par un code d’accès l’est également car rien n’est inviolable. Et celui qui a accès à toutes vos données sait tout de votre entreprise !\n3) Si vous voulez pourvoir travailler, vous devrez avoir un accès rapide à Internet\nPuisque c’est sur Internet que vos données seront mémorisées, plus sur votre disque dur local.\nBien-sûr que vous pourrez copier des documents sur votre disque dur pour pouvoir les travailler en absence de liaison à Internet, cela dépendra bien-sûr des stratégies d’entreprise que votre spécialiste aura installées. C’est d’ailleurs la réponse de Microsoft à tout: tout dépend des stratégies d’entreprise qui auront été installées. Les possibilités sont effectivement très grandes de fragmenter et de complexifier les accès aux données, mais c’est digne d’une usine à gaz que seul un spécialiste formé peut dominer. Dans une entreprise à l’ancienne, il suffisait de contrôler les accès physiques aux ordinateurs de l’entreprise, ne serait-ce qu’en fermant les portes à clé, mais là cela va être singulièrement plus compliqué car on oublie toujours quelque chose. Dans ma carrière, j’ai même vu une entreprise qui avait mal paramétré ses sauvegardes, qui les faisait chaque soir, sur des disques différents, mais qui n’y sauvegardait rien. Elle a eu un crash et les a toutes perdues !\nAu final, tout organiser autour de la mobilité et des téléphones intelligents et autres tablettes c’est bien gentil pour des amateurs, mais pour des professionnels il faut quelque chose de plus sérieux.\nLeur faire changer de machines, de logiciels et leur habitudes coûte très cher à ces dernières. Si c’est pour faire les mêmes tâches mais avec les doigts sur l’écran plutôt qu’avec un clavier-souris, depuis n’importe-où et n’importe-quand, mais avec une sécurité moindre, je doute que la sauce prenne. Ou alors il faut une dose massive de naïveté pour s’y lancer!…\nPour terminer, Windows 8 ne réalisera toujours pas le rêve de ceux qui travaillent sous Windows: pouvoir dégraisser une version en désinstallant tout ce que l’on ne veut pas. On ne peut hélas que charger la version complète choisie, avec toutes ses options, quitte à en désactiver quelques-unes, mais pas de les DESINTALLER. Une usine à gaz d’environ 20 GB, donc avec des millions de failles de sécurité potentielles…\nIl faut être juste, cette version n’apporte pas que des défauts. Selon le magazine Hardware d’octobre-novembre 2012, elle est rapide et n’a pas les défauts de Vista. Des détails importants ont été améliorés, comme par exemple Windows Explorer. Les fans de tactilité, au moins eux, vont être heureux. On verra à l’usage si les autres aussi.\nMichel Vonlanthen\nPS: Ceci est une première impression écrite à chaud. Je serais curieux d’avoir d’autres avis, c’est comme ça que je me ferai une opinion définitive.\nCommentaires # Burnand — 22 octobre 2012 à 12:42 # Après avoir tersté depuis l’année passée Windows 8, y-compris la version définitive, il me semble qu’il y a une affirmation erronnée concernant l’enregistrement des données. Les documents créés par une application sont enregistrés comme d’habitude dans les dossiers locaux, par exemple « Documents » s’il s’agit d’application Office. Si on le désire il est possible de créer des dossiers sur le Skydrive, le cloud de Microsoft.\nLes données de paramétrage du PC peuvent aussi être mise sur le cloud. Il suffit d’utiliser un compte Microsoft du type xxx@hotmail.com ou xxx@outlook.com (c’est le remplaçant de Hotmail). C’est très pratique si vous utilisez plusieurs PC, tablettes ou smartphones et aussi lorsque vous réinstallez pour la nèmie fois un PC pour faire des tests.\nAu niveau performances, Windows 8 fonctionne à merveille même sur des machines pas très puissantes. Le démarrage est aussi beaucoup plus rapide.\nComme déjà précisé dans un autre blog, Windows 8 sera en vente ce vendredi 26 octobre et la mise à jour en téléchargement devrait coûter moins de Fr. 50.- !\nOn en reparle la semaine prochaine !\nMichel Vonlanthen — 23 octobre 2012 à 09:01 # Merci pour pour ta réponse Jacques, avoir d’autres avis, c’est ce que j’espérais.\nJe précise quand-même que je ne l’ai pas essayé moi-même Windows 8 mais n’ai eu que 3 heures de présentation d’un consultant de Microsoft. Ce que j’ai relaté ci-dessus n’est donc que le fruit de ses affirmations et réponses à mes questions et celles des participants. le mieux est effectivement d’essayer soi-même, Mais l’avis d’un porte-parole de Microsoft permet de voir dans quelle direction cette entreprise veut nous faire aller et ça c’est aussi c’est intéressant.\nEn ce qui concerne Office 2013, c’est bien ce qu’il a affirmé: par défaut, tout était stocké sur le cloud mais qu’on pouvait, en cherchant bien, aussi les stocker en local. Tu es sûr qu’il enregistre dans « Mes documents » par défaut ? Si oui, ça calmerait une de mes appréhensions…\nAu niveau performance et vitesse, effectivement, c’est bien ce qu’il nous a dit, Windows 8 était rapide. Par contre un bémol que je n’ai pas évoqué: tous les drivers contenus dans Windows 7 n’étaient pas sur la 8, il n’y en a que 2500 dans cette dernière. Ca va sûrement coincer avec certains périphériques mais on pourra trouver les drivers manquants sur le net, c’est du moins ce qu’il nous a dit.\nAutre chose: Windows 8 contient son propre anti-virus et anti-malware ce qui va certainement pousser à la ruine les firmes qui en produisent. Mais le conférencier a vraiment lourdement insisté pour que les données soient cryptées avec BitLocker. Je ne sais pas trop quelle est la portée de cette affirmation à part peut-être la question de la responsabilité en cas de perte, financièrement compensées par Microsoft, mais uniquement si une faute de sa part peut être prouvée (aïe les avocats!).\nPour terminer, le conférencier a rapidement évoqué Office 365 qui se charge à la volée lors de l’utilisation. D’après lui, c’est le futur absolu de la microinformatique. Pour moi, c’est plutôt le contrôle absolu que prend Microsoft sur tous nos travaux… Je ne veux pas être parano mais quand-même: la NSA passe déjà tous les Twitters, facebooks, E-mails et téléphones à la recherche de mots-clé et décrypte ceux qui en contiennent. Si en plus ils peuvent également visualiser ce qu’on produit sur son PC, les USA auront le contrôle absolu de tout le monde occidental. Et on sait qu’ils ne s’embarrassent pas de scrupules lorsque leurs intérêts sont en jeu…\nSans même parler de la possibilité de perdre toutes ses données d’un coup si on ne peut plus accéder à son compte. Rappelons-nous tout de même que ce qui est donné comme « impossible » par des commerciaux devient « probable » par des techniciens et « assuré » par des statisticiens !\nActivation et autres protections:\nSous prétexte de contrer le piratage, on impose des contraintes fascisantes à la majorité des gens honnêtes. On est hélas dans ce monde-là, où des minorités imposent des mesures démesurées à la majorité. Pour faire simple, le 10% de la population impose le 90% des coûts à la collectivité. Par exemple les tags contre les murs, les incivilités, la taxe au sac et bientôt la concession radio-TV imposée à tous même à ceux qui ne veulent pas de radio ou de TV. Ce principe fait le beurre d’un tas d’entreprises. J’aurais la tentation de dire à un flic qu’il est de son intérêt de ne pas coffrer tous les délinquants sous peine de perdre son travail !…\nEn fin de compte, l’ultime combat, le plus important de tous, que devrait avoir à l’esprit tout citoyen clairvoyant, ce n’est pas de lutter pour des augmentations de salaire, baisse des impôts, plus de vacances ou autres, c’est de tout faire pour limiter la capacité de nuisance des prédateurs, tout le reste sera automatiquement régulé par le marché. Et pour cela tout faire pour limiter les monopoles et la concentration des pouvoirs, donc fragmenter au maximum les prises de décision. A cet égard, notre pays est exemplaire avec son système de démocratie directe dans lequel chaque « étage », confédération, canton, commune, citoyen, dispose d’une parcelle du pouvoir. Si l’Allemagne avait eu ce système politique en 1933, Hitler n’aurait pas probablement pu prendre le pouvoir total de son pays et pousser le monde à la catastrophe que l’on sait.\nPour conclure, le grand Bill nous a apporté Windows et ses bienfaits, la démocratisation de l’informatique, et il faut bien avouer que c’était un énorme progrès pour l’époque. La production individuelle d’électricité solaire serait la même révolution face aux monopoles de production d’électricité. Mais il ne faut pas aller trop loin dans la concentration de puissance, et c’est ce qu’on est en train de laisser faire. Voir la mondialisation, par exemple, où toutes les petites entreprises crèvent ou sont rachetées par les « mammouths » faute de « pare-feux » (législations nationales). Ne nous laissons pas embarquer dans cette voie, c’est mortifère !\n","date":"21 octobre 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2012/10/21/windows-8/","section":"Articles","summary":"Dans quelques jours, Windows 8 sera mis en vente par Microsoft. Je viens d’assister à sa présentation et voici quelques remarques et informations qui me semblent pertinentes:\n– Le bureau est supprimé et remplacé par des rangées et colonnes de grosses icones imagées. La direction est claire: Microsoft veut favoriser l’usage de tablettes et d’écrans tactiles. Ce sont donc des icones à taille adaptée aux doigts. Qu’on peut actionner avec une souris mais c’est nettement moins pratique que l’ancien bureau. D’autant plus qu’on n ‘y trouve plus non plus le menu « Démarrer » et sa liste des programmes. C’est vraiment dommage que Krosoft n’ait pas donné le choix de son mode de fonctionnement à l’utilisateur: soit l’ancien bureau soit le mode tactile. Fort de sa toute-puissance, Microsoft impose, point final !\n","title":"Windows 8","type":"articles"},{"content":"en 2001, Douglas Crockford a publié « JavaScript:The World’s Most Misunderstood Programming Language » sur son site www.crockford.com. Ce texte fut traduit en plusieurs langues, dont le français par mes soins en 2009, mais un autre traducteur m’avait devancé de quelques jours… Comme cette autre traduction n’est plus disponible (lien cassé), je publie la mienne ici.\nJe trouve ce texte intéressant dans la mesure où « le langage de programmation le plus incompris du monde est devenu le langage de programmation le plus populaire du monde ». C’est le titre d’un autre texte de Crockford à traduire un de ces jours.\nJavaScript, alias Moka, alias LiveScript, alias JScript, alias ECMAScript, est l’un des plus langages de programmation les plus populaires. Pratiquement tous les ordinateurs personnels au monde ont au moins un interpréteur JavaScript installé et utilisé intensivement. La popularité de JavaScript est entièrement due à son rôle en tant que langage de script du web.\nMalgré sa popularité, peu de gens savent que JavaScript est un très bon langage de programmation dynamique, orienté objet, d’usage général.Comment cela peut-il être un secret? Pourquoi ce langage est-il si mal compris?\nLe Nom # Le préfixe Java suggère que JavaScript est en quelque sorte liés à Java, que c’est un sous-ensemble ou une version moins puissante de Java. Il semble que ce nom ait été volontairement choisi pour créer la confusion, et de cette confusion vient le malentendu. JavaScript n’est pas un Java interprété. Java est un Java interprété. JavaScript est un langage différent.\nJavaScript est syntaxiquement similaire à Java, tout comme Java ressemble à C. Mais il n’est pas plus un sous-ensemble de Java que Java est un sous-ensemble de C. Il vaut mieux que Java dans les applications auxquelles Java (originellement Oak) était initialement destiné.\nJavaScript n’a pas été développé chez Sun Microsystems, les créateurs de Java. JavaScript a été développé chez Netscape. Il a été à l’origine appelé LiveScript, mais ce nom n’était pas suffisamment confus.\nLe suffixe -Script suggère que ce n’est pas un vrai langage de programmation, qu’un langage de script est inférieur à un langage de programmation. Mais c’est vraiment une question de spécialisation. Par rapport à C, JavaScript sacrifie la performance pour le dynamisme et le pouvoir expressif.\nun Lisp dans un costume de C # La syntaxe à la C de JavaScript, avec ses accolades et sa maladroite déclaration for le font apparaître comme un langage procédural ordinaire. Ceci est trompeur parce que JavaScript a plus en commun avec les langages fonctionnels comme Lisp ou Scheme qu’avec C ou Java. Il a des tableaux plutôt que des listes et des objets au lieu de listes de propriétés. Les fonctions sont de première classe. Il a les fermetures. Vous avez les lambdas sans avoir à équilibrer toutes ces parenthèses.\nTranstypage # JavaScript a été conçu pour fonctionner dans Netscape Navigator. Son succès le conduisit à devenir un composant standard de presque tous les navigateurs Web. Il en est résulté le transtypage. JavaScript est le George Reeves des langages de programmation. (note du traducteur : je ne comprends pas vraiment l’allusion…)JavaScript convient bien à un large éventail d’applications non liées au Web\nCible mouvante # Les premières versions de JavaScript étaient assez faible. Il manquait la gestion des exceptions, les fonctions internes et l’héritage. Dans sa forme actuelle, c’est maintenant un langage de programmation orienté objet complet. Mais de nombreux avis sur ce langage sont basés sur ses anciennes formes immatures.\nLe comité de l’ECMA qui gère le langage développe des extensions qui, quoique bien intentionnées, vont aggraver l’un des plus grands problèmes du langage: il y a déjà de trop nombreuses versions. Cela crée de la confusion.\nErreurs de conception # Aucun langage de programmation n’est parfait. JavaScript a sa part d’erreurs de conception, telles que la surcharge de + pour désigner à la fois l’addition et la concaténation avec forçage de type, ainsi que le with source d’erreurs, à éviter. La politique des mots réservés est beaucoup trop stricte. L’ajout des point-virgule a été une énorme erreur, tout comme la notation des expressions régulières littérales. Ces erreurs ont conduit à des erreurs de programmation, et remis en question toute la conception du langage. Heureusement, beaucoup de ces problèmes peuvent être atténués avec un bon programme lint.\nDans l’ensemble, la conception du langage est bien solide. Étonnamment, le comité ECMAScript ne semble pas être intéressé à corriger ces problèmes. Peut-être qu’ils sont plus intéressés à en créer de nouveaux.\nImplementations Douteuses # Certaines des premières implémentations de JavaScript étaient assez boguées. Cela jeta le discrédit sur le language. De plus, ces implémentations ont été incorporées dans des navigateurs web horriblement bogués.\nMauvais livres # Presque tous les livres concernant JavaScript sont carrément mauvais. Ils contiennent des erreurs, de mauvais exemples, et promeuvent de mauvaises pratiques. Les principales caractéristiques du language sont souvent mal expliquées, ou entièrement ignorées. J’ai passé en revue des dizaines de livres JavaScript, et je ne peux en recommander qu’ un: Javascript: The Definitive Guide (5th Edition) par David Flanagan. (Auteurs attention: Si vous en avez écrit un bon, s’il vous plaît envoyez-moi une copie d’examen.)\nStandard sous-standard # La spécification officielle du langage est publié par l’ECMA. La spécification est de très mauvaise qualité. Elle est difficile à lire et très difficile à comprendre. Cela a contribué au promlème « Mauvais Livres » parce que les auteurs ont été incapables d’utiliser le document standard pour améliorer leur propre compréhension du langage. L’ECMA et le comité TC39 devraient être profondément gênés.\nAmateurs # La plupart des gens qui écrivent en JavaScript sont pas des programmeurs. Il leur manque la formation et la discipline pour écrire de bons programmes. JavaScript a tellement de pouvoir expressif qu’ils sont capables d’en faire des choses utiles malgré ceci. Cela a donné à JavaScript la réputation d’être strictement destiné aux amateurs, et qu’il ne convient pas à la programmation professionnelle. Ce n’est tout simplement pas le cas.\nOrienté Objet # JavaScript est-il orienté objet ?Il a des objets qui peuvent contenir des données et des méthodes qui agissent sur ces données. Les objets peuvent contenir d’autres objets. Il n’a pas de classes, mais il a des constructeurs qui font ce que les classes font, notamment en agissant comme des conteneurs de variables de classe et de méthodes. Il n’y a pas d’héritage orienté classe, mais il y a un héritage orienté prototype.\nLes deux principales façons de construire des systèmes objets sont par héritage (est-un) et par agrégation (a-un). JavaScript fait les deux, mais sa nature dynamique lui permet d’exceller dans l’agrégation.\nCertains prétendent que JavaScript n’est pas véritablement orienté objet, car il ne permet pas de cacher l’information. Autrement dit, les objets ne peuvent pas avoir de variables privées ou de méthodes privées: tous les membres sont publics.\nMais il s’avère que les objets JavaScript peuvent avoir des variables privées et des méthodes privées.(Cliquez ici maintenant pour savoir comment faire.) Bien sûr, peu de gens comprennent cela parce que JavaScript est le langage le plus incompris au monde.\nCertains prétendent que JavaScript n’est pas véritablement orienté objet, car il ne prévoit pas l’héritage. Mais il s’avère que JavaScript supporte non seulement l’héritage classique, mais aussi d’autres modèles de réutilisation du code.\nCopyright 2001 Douglas Crockford. Tous droits réservés Wrrrldwide.\nCommentaires # Yves Masur — 27 octobre 2012 à 16:39 # Je confesse être totalement tombé dans les travers mentionnés par cet article. Parce que le code que je pouvais lire était obscur, commence par tester sur quel browser il tourne pour charger des correctifs. Je n’en ai utilisé que pour le projet de la barrette ( ici ) en 2010. Même pour le formulaire de commande de mon livre a été fait 100% en PHP. Et probablement que le livre « tout en poche » de Javascript ne m’a pas aidé a y voir quelque chose de mieux qu’une touille juste bonne a bricoler une adresse email invisible pour le moteurs de recherche; ou dans le meilleur des cas un gadget inutile pouvant planter le browser…\nLuc ROLLAND — 3 décembre 2012 à 09:16 # Bonjour,\nMerci pour cette intéressante traduction.\nJe pense que \u0026lt;cite\u0026gt;JavaScript est le George Reeves des langages de programmation\u0026lt;/cite\u0026gt; devrait être compris comme « JavaScript est le Superman des langages de programmation » (cet acteur est très connu aux USA pour son interprétation de ce super héro dans une série des années 50).\nLe lien brisé \u0026lt;strike\u0026gt;lint \u0026lt;/strike\u0026gt;pourrait être redirigé sur cette adresse :\nhttp://www.javascriptlint.com/\nJe m’interroge sur l’intérêt de WAKANDA basé sur JavaScript et NoSQL pour des développements Web …\nymasur — 19 septembre 2015 à 20:39 # Alex, Coorden, co-fondateur de Guru99, signale qu’un tuto moderne (2015) est disponible ici:\nhttp://www.guru99.com/interactive-javascript-tutorials.html\n","date":"21 octobre 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2012/10/21/javascript-le-langage-de-programmation-le-plus-incompris-du-monde/","section":"Articles","summary":"en 2001, Douglas Crockford a publié « JavaScript:The World’s Most Misunderstood Programming Language » sur son site www.crockford.com. Ce texte fut traduit en plusieurs langues, dont le français par mes soins en 2009, mais un autre traducteur m’avait devancé de quelques jours… Comme cette autre traduction n’est plus disponible (lien cassé), je publie la mienne ici.\nJe trouve ce texte intéressant dans la mesure où « le langage de programmation le plus incompris du monde est devenu le langage de programmation le plus populaire du monde ». C’est le titre d’un autre texte de Crockford à traduire un de ces jours.\n","title":"Javascript : le langage de programmation le plus incompris du monde","type":"articles"},{"content":"","date":"7 octobre 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/bmp/","section":"Tags","summary":"","title":"Bmp","type":"tags"},{"content":"L’autre jour, j’ai découvert un magnifique programme en Python obfusqué:\n[code lang= »python »]_ = (\n255,\nlambda\nV ,B,c\n:c and Y(V*V+B,B, c\n-1)if(abs(V)\u0026lt;6)else\n( 2+c-4*abs(V)**-0.4)/i\n) ;v, x=1500,1000;C=range(v*x\n);import struct;P=struct.pack;M,\\\\ j =\u0026rsquo;\u0026lt;QIIHHHH’,open(‘M.bmp’,’wb’).write\nfor X in j(‘BM’+P(M,v*x*3+26,26,12,v,x,1,24))or C:\ni ,Y=_;j(P(‘BBB’,*(lambda T:(T*80+T**9\n*i-950*T **99,T*70-880*T**18+701*\nT **9 ,T*i**(1-T**45*2)))(sum(\n[ Y(0,(A%3/3.+X%v+(X/v+\nA/3/3.-x/2)/1j)*2.5\n/x -2.7,i)**2 for \\\\ A in C\n[:9]])\n/9)\n) )[/code]\nIl produit en une vingtaine de minutes cette image de l’ Ensemble de Mandelbrot:\nVous aurez noté la similitude graphique entre le listing en art ASCII et le résultat qui démontre que l’indentation en Python n’est pas si contraignante que ça.\nMais ce code est aussi intriguant car il produit en réalité à la volée un fichier « M.bmp » contenant l’image, et ce de manière tellement compacte que c’est illisible. Donc je l’ai décrypté pour comprendre. Une fois le code reformatté de manière plus traditionnelle, on obtient ce listing:\n[code lang= »python »]\n_ = ( 255,\nlambda V,B,c :\nc and Y(V * V + B, B, c – 1) if (abs(V) \u0026lt; 6) else (2 + c – 4 * abs(V) ** -0.4) / i\n);\nv, x = 1500, 1000;\nC = range(v * x);\nimport struct;\nP = struct.pack;\nM, j = ‘for X in j(‘BM’ + P(M, v * x * 3 + 26, 26, 12, v, x, 1, 24)) or C:\ni , Y = _;\nj(P(‘BBB’,\n*(lambda T:(T * 80 + T ** 9 * i – 950 * T ** 99, T * 70 – 880 * T ** 18 + 701 * T ** 9,\nT * i ** (1 – T ** 45 * 2)))\n(sum([Y(0,(A%3/3.+X%v+(X/v+A/3/3.-x/2)/1j)*2.5/x -2.7,i)**2 for A in C[:9]])/ 9)\n))\n[/code]\nOn commence à y voir un peu plus clair, mais c’est encore mieux en remplaçant les fonctions lambda par des fonctions « normales » et en clarifiant l’écriture du fichier:\n[code lang= »python »]\ndef Y(V,B,c):\nif (abs(V) \u0026lt; 6):\nreturn c and Y(V * V + B, B, c – 1)\nelse:\nreturn (2 + c – 4 * abs(V) ** -0.4) / i\ndef F(T):\nreturn (T * 80 + T ** 9 * i – 950 * T ** 99, T * 70 – 880 * T ** 18 + 701 * T ** 9, T * i ** (1 – T ** 45 * 2))\nv, x = 1500, 1000;\nC = range(v * x);\nfrom struct import pack\nf=open(‘M.bmp’, ‘wb’)\nf.write(‘BM’ + pack(‘\u0026lt;QIIHHHH’, v * x * 3 + 26, 26, 12, v, x, 1, 24))\nfor X in C:\ni=255\nf.write(pack(‘BBB’, *F(sum([Y(0,(A%3/3.+X%v+(X/v+A/3/3.-x/2)/1j)*2.5/x -2.7,i)**2 for A in C[:9]])/ 9)))\n[/code]\nUn oeil entraîné reconnait dans la première moitié de la fonction Y la fameuse formule de calcul de chaque pixel de l’ensemble de Mandelbrot écrite sous forme récursive, où V et B sont des nombres complexes (natifs en Python), et c le nombre de boucles, qui se décrémente. Soit il atteint 0 et la fonction renvoie 0 en stoppant la récursion grâce au « c and », soit le module de V atteint 6 et la fonction renvoie le résultat de la seconde moitié de la fonction, que j’interprète comme un niveau de gris qui donnera une couleur.\nUne fois les dimensions v,x définies (on peut fort heureusement les réduire pour que le calcul soit plus rapide), le programme écrit l’entête du fichier au format BMP en utilisant la fonction struct.pack où la chaîne ‘\u0026lt;QIIHHHH’ spécifie le format binaires des 7 paramètres requis dans cet entête.\nEnsuite on calcule et on écrit chaque point de l’image sous forme de 3 bytes (‘BBB’) représentant les couleurs RGB fourrnies par la fonction F que j’ai renoncé à analyser. Reste que l’appel à la fonction de calcul Y me semblait bien compliqué: pourquoi cette moyenne de 9 points ‘sum ([… for A in C[;9]])/9’ ? Et bien il s’agit d’un surchantillonnage qui permet de produire une très belle image anti-aliasée, au prix d’un calcul 9x plus lent. Si on décide de s’en passer, la ligne devient (pour A=0):\n[code lang= »python »]f.write(pack(‘BBB’, *F(Y(0,(X%v+(X/v-x/2)/1j)*2.5/x -2.7,i)**2)))[/code]\net là on reconnait la production du nombre complexe de départ à partir de X décomposé en coordonnées horizontales et verticales par X%v et X/v respectivement.\nCe programme peut être considéré comme une pure horreur ou une merveille selon qu’on l’observe d’un point de vue professionnel ou geek.\nEt comme geek, j’aime bien la combine de l’écriture du BMP. Ca me donne plein d’idées. Pas vous ?\nCommentaires # Goulu — 7 octobre 2012 à 15:42 # Je découvre en faisant de la pub pour cet article qu’il y a déjà eu pas mal d’analyses faites ici : http://www.reddit.com/r/programming/comments/krpem/highresolution_mandelbrot_in_obfuscated_python/\nOk, mais la mienne est en français 🙂\nMichel Vonlanthen — 8 octobre 2012 à 08:51 # Que oui que ça me donne des idées: je vais envoyer un listing de ce type mais en forme de coeur à ma Belle pour son Noël. Bon, ce serait mieux qu’il dessine un graphique « Pain d’amande » de cette forme plutôt que d’un glups bi-ovoïde. Mais c’est sympa, ça confirme qu’on n’a jamais tout vu dans ce bas monde…\nPour mon cadeau de Noël, l’avantage c’est que je n’aurai même pas besoin de faire une « traduction » du listing, de toute façon elle n’y comprendra rien, elle ne programme pas (à ma part mes week-ends).\nCa va être ça le concours de Noël 2012: faire un listing Arduino en forme de coeur et qui dessine un coeur dans l’espace avec une led, de la fumée, un jet d’eau, du lancer de petits pois ou autres. Ce sera le succès assuré dans les chaumières le soir de Noël et un respect infini de la part des petits-enfants ce qui n’est pas rien parce qu’à force d’entendre de leurs parents, de mes enfants donc, que leur grand-papa préféré commence à gâtouiller, il vont finir par le croire. Là ça va être un bond stratosphérique (quantum leap) dans leur estime…\nPS: On pourrait envisager, aussi, de dessiner un sapin avec des bougies pour les plus petits. Et si on veut suggérer quelque action, action, il suffira de dessiner le symbole adéquat. Par exemple une tire-lire si on a besoin d’argent, une moumoute si on espère une repousse rapide des cheveux (mais le mieux, c’est d’aller à Lourdes quand.-même), une bouteille si on veut suggérer un cadeau de Château Margaux 1973, etc, etc.\nBon le soft se complique un peu mais on pourrait même envisager une commande vocale pour déterminer la forme du dessin.\nAh j’ai encore oublié un symbole important: un soustif si on est à la recherche d’une compagne pour la nuit ou pour la vie. Quoique dans ce cas-là il vaut mieux ne pas prévoir une cohabitation trop longue si j’en juge par ce que disait notre brave Sacha Guitry « Avec ma femme, on a eu 25 ans de bonheur, et après on s’est marié »…\n↳ Réponse — Goulu — 10 octobre 2012 à 11:49 # Si tu veux piloter un bidule qui dessine des coeurs, tu trouveras quelques formes utiles sur http://eljjdx.canalblog.com/archives/2007/02/10/3961202.html .\nAprès, donner une forme voulue au listing n’est pas possible dans tous les langages. Il y a ceux où c’est facile parce que les retours de ligne sont non significatifs (C, Java), ceux où c’est impossible parce que le format d’une ligne est imposé (Fortran, assembleurs je pense. Pour Smile/CALM je ne sais pas) et ceux où c’est difficile parce qu’il existe des contraintes (BASIC à cause des GOTO/GOSUB, Python et probablement d’autres)\n","date":"7 octobre 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2012/10/07/un-tres-beau-programme/","section":"Articles","summary":"L’autre jour, j’ai découvert un magnifique programme en Python obfusqué:\n[code lang= »python »]_ = (\n255,\nlambda\nV ,B,c\n:c and Y(V*V+B,B, c\n-1)if(abs(V)\u003c6)else\n( 2+c-4*abs(V)**-0.4)/i\n) ;v, x=1500,1000;C=range(v*x\n);import struct;P=struct.pack;M,\\\\ j =’\u003cQIIHHHH’,open(‘M.bmp’,’wb’).write\nfor X in j(‘BM’+P(M,v*x*3+26,26,12,v,x,1,24))or C:\ni ,Y=_;j(P(‘BBB’,*(lambda T:(T*80+T**9\n*i-950*T **99,T*70-880*T**18+701*\nT **9 ,T*i**(1-T**45*2)))(sum(\n[ Y(0,(A%3/3.+X%v+(X/v+\nA/3/3.-x/2)/1j)*2.5\n/x -2.7,i)**2 for \\\\ A in C\n[:9]])\n/9)\n) )[/code]\nIl produit en une vingtaine de minutes cette image de l’ Ensemble de Mandelbrot:\n","title":"Désobfuscation du Mandelbrot en Python","type":"articles"},{"content":"","date":"7 octobre 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/mandelbrot/","section":"Tags","summary":"","title":"Mandelbrot","type":"tags"},{"content":"","date":"6 octobre 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/activites/","section":"Tags","summary":"","title":"Activites","type":"tags"},{"content":" SOMMAIRE DES ACTIVITÉS # Les Ateliers ZigoBot Découvrir l’électronique et réalisation de montages sur plaque de test (Project-board) Montage d’un dé électronique Découvrir les microcontrôleurs pour les plus grands Aller plus loin avec les microcontrôleurs Atelier « Je construis mon robot » Club robotique pour débutants Challenge FIRST LEGO League – Compétition de robotique pour les 10-16 ans FLL 2012 (First Lego League) \u0026lt;www.bugnplay.ch\u0026gt; Journées Alan Turing Turing en famille (7-13 ans) Atelier Diduino Concours de robots des écoles primaires ROBOSPHERE: Nouvelles grille de prestations publiques dès fin octobre ! Clip vidéo du robot Thymio II Festival de robotique 2013 1. Les Ateliers ZigoBot # A) Préfères-tu écrire en lumière ou en sons ? # Samedi 13 octobre 2012 de 14h à 16h30\nConstruis un kit électronique en apprenant, ou en perfectionnant ta technique de soudure avec l’un des kits : Drawdio pour « écrire » en musique, ou le Bâton Magique pour afficher un message de quelques lettres en lumière.\nOuvert à tous à partir de 11 ans. Prix du kit + 10.-\nPour plus d’information et pour s’inscrire dès aujourd’hui:\nhttp://www.zigobot.ch/accueil/\u0026lt;wbr/\u0026gt;ateliers.html\nZigoBot, rue de la Grotte 4 (en dessous de Saint-François) à Lausanne\nB) Construis un bateau télécommandé insolite # Samedi 20 octobre 2012\nModule 1: Construire le robot Bimo Module 2: Ajout du complément Bimo Tripong Après la construction du robot Bimo nous le transformerons en bateau télécommandé pouvant naviguer sur des eaux calmes.\nOuvert à tous, à partir de 11 ans\nModules 1 et 2 de 14h à 17h. Prix 80.-\nIl est possible de participer uniquement à l’un des deux modules:\nModule 1 : Bimo de 14h à 16h. Prix 50.-\nModule 2 : Tripong (pour ceux qui possèdent déjà le Bimo) de 16h à 17h. Prix 35.-\nPour plus d’information et pour s’inscrire dès aujourd’hui:\nhttp://www.zigobot.ch/accueil/\u0026lt;wbr/\u0026gt;ateliers.html\nZigoBot, rue de la Grotte 4 (en dessous de Saint-François) à Lausanne\nC) Workshop microcontrôleur avancé – Adultes # Dès le 17 octobre 2012, durant 6 mercredis de 19h à 21h\nDifférents thèmes de la programmation du 18F4550 sur MPLAB et C18 ainsi que les possibilités offertes par la carte PICstar seront étudiés.\nThème par soirée: Architecture du PIC – Langage C pour microcontrôleurs – Convertisseur ADC – Module PWM + Timer – Les Interruptions\nInscription, prix, matériel, prérequis et informations complémentaires : http://www.zigobot.ch/accueil/\u0026lt;wbr/\u0026gt;ateliers.html\nZigoBot, rue de la Grotte 4 (en dessous de Saint-François) à Lausanne\nD) Atelier de soudure – Adultes # Samedi 27 octobre 2012 de 14h à 16h\nVous souhaitez une liberté dans vos choix et pour vos montages électroniques, cet atelier de soudure vous propose un accompagnement pour débuter ou pour vous perfectionner avec le montage d’un kit à choix.\nOuvert à tous, à partir de 16 ans\nPrix du kit + 20.-\nPour plus d’information et pour s’inscrire dès aujourd’hui:\nhttp://www.zigobot.ch/accueil/\u0026lt;wbr/\u0026gt;ateliers.html\nZigoBot, rue de la Grotte 4 (en dessous de Saint-François) à Lausanne\n2. Découvrir l’électronique et réalisation de montages sur plaque de test (Project-board) # Une journée pendant les vacances : le mardi 23 octobre 2012, de 9h à 16h.\nAge: dès 10 ans.\nDécouvrir quelques composants de base de l’électronique (résistances, condensateurs, transistors, LED, etc) Apprendre à réaliser des montages électroniques temporaires sur une plaque de test (Project-board) Construire plusieurs montages simples (détecteur de lumière, clignotant, mémoire) Chaque participant pourra garder sa plaque, avec une alimentation rechargeable, ainsi qu’un kit de plusieurs dizaines de composants électroniques, qui lui permettront de réaliser bien d’autres montages.\nPrix : 40.-, y compris le matériel. Nombre de places limitées. Chacun apporte son pique-nique.\nLieu : chemin de l’Orio 17, 1032 Romanel-sur-Lausanne, à 5 minutes du LEB.\nRenseignements et inscriptions : Pierre-Yves Rochat, ingénieur EPFL.\nE-mail: pyr@gmx.net, Tél. 076 534 19 85\n3. Montage d’un dé électronique # Une après-midi pendant les vacances : le lundi 22 octobre 2012, de 14h à 17h.\nAge: dès 9 ans.\nTu as manqué l’atelier « Dé électronique » du festival de Robotique ? C’est l’occasion de venir réaliser ce montage basé sur un microcontrôleur. Tu apprendras à connaître quelques composants électroniques et à souder avec un fer à souder et de l’étain. Chaque participant pourra emporter son dé électronique, « customisé » selon ses désirs !\nPrix : 20.-, y compris le matériel. Nombre de places limitées.\nLieu : chemin de l’Orio 17, 1032 Romanel-sur-Lausanne, à 5 minutes du LEB.\nRenseignements et inscriptions : Pierre-Yves Rochat, ingénieur EPFL.\nE-mail: pyr@gmx.net, Tél. 076 534 19 85\n4. Découvrir les microcontrôleurs pour les plus grands # Samedi 20 octobre 2012, de 9h à 16 h30.\nAge : 14 à… 77 ans.\nDes microcontrôleurs, on en entend beaucoup parler lors du festival de robotique.\nMais, c’est quoi, au juste ? Est-ce compliqué à mettre en œuvre ? Durant cette journée, vous apprendrez à créer de petites applications à microcontrôleur, tant du point de vue matériel que logiciel. Vous utiliserez un environnement particulièrement simple et puissant, que vous pourrez emporter avec vous.\nLes participants peuvent venir s’ils le souhaitent avec leur PC portable (Windows, Ubuntu ou MacOS).\nPrix : 50.- y compris le matériel (LaunchPad TMS430, CD logiciels et composants).\nLieu : chemin de l’Orio 17, 1032 Romanel-sur-Lausanne, à 5 minutes du LEB.\nRenseignements et inscriptions : Pierre-Yves Rochat, ingénieur EPFL.\nE-mail: pyr@gmx.net, Tél. 076 534 19 85\n5. Aller plus loin avec les microcontrôleurs # Samedi 27 octobre 2012, de 9h à 16 h.\nAge : 14 à… 77 ans.\nVous avez déjà suivi la formation « découvrir les microcontrôleurs » ? Ou vous avez déjà eu l’occasion de mettre en œuvre un microcontrôleur ? Vous avez envie de progresser ? Mais il y a beaucoup de questions et quelques difficultés… Durant cette journée, on va revenir tranquillement sur les bases, les appliquer à plusieurs exemples.\nVenez aussi avec vos questions, vos projets, vos montages.\nPrix : 25.-\nLieu : chemin de l’Orio 17, 1032 Romanel-sur-Lausanne, à 5 minutes du LEB.\nRenseignements et inscriptions : Pierre-Yves Rochat, ingénieur EPFL.\nE-mail: pyr@gmx.net, Tél. 076 534 19 85\n6. Atelier « Je construis mon robot » # Le but de l’atelier est de construire un robot assez simple puisqu’il n’a pas de microcontrôleur, mais qui évite les obstacles et réagit à la lumière. Il faudra donc comprendre un peu d’électronique et de logique, puis construire la plateforme et câbler les moteurs. Le résultat ressemblera à ce que l’on voit soushttp://www.youtube.com/watch?\u0026lt;wbr/\u0026gt;v=BXBxZPuJhOk\nAge: dès 11 ans.\nDate: Lundi 22 octobre de 9h à 17h EPFL local INF113, bâtiment informatique en dessus du Musée Bolo.\nChacun apporte son pique-nique, les boissons sont offertes.\nPrix de l’atelier 40 CHF. Inscriptions à info@bricobot.ch\n7. Club robotique pour débutants # Pour prolonger l’atelier du 22 octobre, nous allons créer avec l’aide de Bricobot un club pour débutants avec des séances régulières pour comprendre la programmation, construire un robot avec des capteurs, préparer un concours adapté pour le prochain Festival.\nOn peut imaginer d’autres actions qui rassemblent, et pas seulement à Lausanne, des jeunes et des encadrants intéressés par toutes les possibilités de créations techniques qui existent.\nComme demandé sur le site http://www.bricobot.ch , quel que soit votre âge et votre expérience, annoncez votre intérêt à participer à un club robotique ou interagir avec des passionnés. Et si vous voulez gérer un Forum, vous serez bienvenus.\n8. Challenge FIRST LEGO League – Compétition de robotique pour les 10-16 ans # Samedi 10 novembre 2012 – 13h-18h\nLe Centre Roberta de l’EPFL organise la 3e édition de la compétition FIRST LEGO League lausannoise qui accueillera 16 équipes de jeunes de 10 à 16 ans pour un challenge qui allie matchs de robots et recherche scientifique. Pendant plus de 2 mois, ces équipes ont travaillé à la construction et à la programmation de robots LEGO Mindstorms et étudié le thème de la compétition : le mode de vie des seniors. Venez nombreuses et nombreux pour apprécier leur travail et les encourager !\nLieu : Forum du Rolex Learning Center de l’EPFL\n9. FLL 2012 (First Lego League) # Vous commencez à vieillir dès l’instant de votre naissance. Depuis cette seconde, vieillir a signifié grandir, apprendre à marcher et à parler, à découvrir le monde. Vieillir est le passage du bébé à l’enfant, à l’adolescence, puis à l’âge adulte et se poursuit chez les seniors. Le défi que vous devrez relever lors de la saison 2012 de la FLL porte sur cette dernière période de vie : le 3ème âge\nLa FLL est un concours de robots autonomes Lego Mindstorms pour les enfants de 10 à 16 ans. Ce sont 79 équipes qui participent cette année et réalisent les missions sur la table de concours, et présentent également leur travail de recherche sur le thème de « Seniors solutions ». Les inscriptions sont closes depuis fin septembre, les concours régionaux auront lieu aux dates suivantes:\nDates des concours :\n10 novembre à Lausanne, Lugano ou Brugg-Windish 17 novembre à Yverdon-les-Bains, Kreuzlingen ou Coire 10.www.bugnplay.ch # Tu es jeune? Ingénieux ? Un peu geek ? Et bricoleur ? Le Pour-cent culturel Migros lance la 7e édition du concours médias et robots bugnplay.ch, qui est ouvert aux enfants et adolescents de 8 à 20 ans. Les projets peuvent être proposés jusqu’au 31 janvier 2013 et ils devront être réalisés jusqu’au 31 mars. La remise des prix aura lieu en juin 2013. Pour la première fois, des travaux primés au concours de cette année seront présentés dans le cadre du festival suisse de films d’animation Fantoche de Baden.\nUn atelier de préparation aura lieu aussi à Lausanne Samedi 17 Novembre 2012 ou les participants apprennent le contact créatif avec les éléments acoustiques. Ils travailleront des formes artistiques comme les collages sonores, des petites pièces radiophoniques ou des spots publicitaires avec Simon Grab.\n11.Journées Alan Turing # Emmenez votre famille et vos amis à l’événement célébrant l’inventeur de l’informatique Alan Turing : destiné à un public de 7 à 77 ans. Cet événement est gratuit, mais l’inscription est obligatoire (places limitées).\nDate : 16-17 NOVEMBRE 2012\nLieu: EPFL, Rolex Learning Center et Bâtiment BC\nGratuit et destiné à un public de 7 à 77 ans\nProgramme :\nVendredi 16 Novembre 2012 : Conférenciers : Prof. Christos Papadimitriou, UC Berkeley, Prof. Niklaus Wirth, Professeur Emérite, ETH Zürich\nSamedi 17 Novembre 2012 Le Turing en famille, Ateliers (« Nom de code: top secret ! », « Crocorobot » etc.), Exposition “L’informatique de A comme Algorithme à Z comme Zéro” et Conférence sur Alan Turing\nInscription en ligne (ouverte jusqu’au 5 novembre) et plus d’information sur : http://ic.epfl.ch/alan-turing-\u0026lt;wbr/\u0026gt;days\n12.Turing en famille (7-13 ans) # Samedi 17 novembre, 10h-16h15\nPour célébrer les 100 ans de la naissance d’Alan Turing, père de l’informatique, l’unité de promotion des sciences auprès des jeunes et la faculté informatique et communication de l’epfl organisent une journée de découverte de l’informatique pour les enfants. De 10h à 15h30, les enfants participent à des ateliers et visitent une exposition sur l’informatique avant d’assister avec leurs parents à une conférence sur la vie d’Alan Turing en fin de journée.\nInscriptions, renseignements:\nhttp://egalite.epfl.ch/files/\u0026lt;wbr/\u0026gt;content/sites/egalite/files/\u0026lt;wbr/\u0026gt;turing_novembre_2012.pdf.\nPour plus d’informations sur le challenge et sur les horaires de la compétition : http://roberta.epfl.ch/fll. Contact : roberta@epfl.ch.\n13.Atelier Diduino # Dans la continuité de l’atelier Diduino présenté au festival de robotique 2012 possibilité de poursuivre la découverte des bases de l’électronique et de la programmation le samedi matin 1er décembre de 9h à 12h au Collège de Vevey, Rue du Collège 30 (rendez-vous dans la cour du Collège).\nLes séances suivantes se suivront à raison d’une fois par mois aux dates fixées d’entente avec les participants. Lors de cet atelier les participants pourront monter, souder et programmer une carte qui affiche les feux de signalisation routière pour les piétons et les véhicules.\nPrix: 5.-CHF pour le matériel annexe à la carte Diduino. Les personnes qui n’ont pas de carte Diduino peuvent l’acquérir sur place pour le prix de FS 25.–.\nAge conseillé: dès 12 ans\nInscriptions auprès de Philippe Kraehenbuhl (tél 021/963 30 36) ou par e-mail:pkraehenbuhl@hotmail.com\n14.Concours de robots des écoles primaires\nDate: 10 Novembre 2012 à l’Ecole des Métiers, Ch. St Hubert 2, 1950 Sion.\n**Programme :**9h20 dans le hall présentation du défi et des règles du jeu\nDès 10h portes ouvertes au public. Visite des laboratoires de l’Ecole des Métiers. Démonstrations et animations 13h manches qualificatives 15h15 Finale 15h45 projection des films réalisés par les élèves et remise des prix 16h30 fin de la journée http://www.emvs.ch\n15.ROBOSPHERE: Nouvelles grille de prestations publiques dès fin octobre # A) Visites guidées « Une idée du futur » # Nous vous proposons de toucher du doigt notre avenir proche. De vous faire une idée de comment sera demain par une plongée dans le monde fascinant, surprenant et parfois même incroyable des robots. Des visionnaires l’avaient prédit : ils sont en train de changer en profondeur notre société, comme les ordinateurs l’ont déjà fait. Une visite où l’avenir vous semblera tellement présent !\nB) Anniversaire \u0026amp; Robots # http://shop.robosphere.ch/fr/\u0026lt;wbr/\u0026gt;Navigation/ANNIVERSAIRE-\u0026lt;wbr/\u0026gt;ROBOTS.html\nDe 8 à 108 ans. Le programme anniversaire est particulièrement riche: présentations de vidéos, de vrais robots, possibilité de toucher, interagir, construction d’un robot, robot d’animation, robot distributeur de friandises, pour celui ou celle qui a son anniversaire : initiation au Segway (véhicule vous maintenant en équilibre sur 2 roues), cadeau surprise, etc. Un moment inoubliable où chacun et chacune y trouvera du plaisir. A faire au moins une fois dans sa vie !\nC) Atelier du Robot # http://shop.robosphere.ch/fr/\u0026lt;wbr/\u0026gt;Navigation/ATELIER-DU-ROBOT.\u0026lt;wbr/\u0026gt;html\nDe 8 à 108 ans. Nous vous proposons une initiation à la robotique où vous apprendrez de quoi est constitué un robot et comment il fonctionne. Vous construirez et programmerez ensuite très simplement un robot avec différents capteurs et différents fonctionnements. Si cela vous plaît, vous pourrez même vous réinscrire aux cours suivants (Perfectionnement Robot I et II, Conception\nRobot I et II) pour vous essayer à une programmation plus évoluée sur ordinateur et tester directement vos compétences. Un atelier à la fois ludique et instructif pour approcher ce monde fascinant !\nD) Initiation au Segway # De 8 à 108 ans. Nous vous proposons une initiation au Segway (aussi appelé Gyropode). Il s’agit d’un véhicule monoplace capable de vous maintenir en équilibre sur 2 roues. Il vous procure des sensations totalement nouvelles et inconnues sur tout autre véhicule. C’est presque magique… à essayer absolument ! L’activité a lieu par tous les temps car elle se pratique à l’intérieur par mauvais temps. Pas de permis nécessaire car nous restons dans un espace privé.\n16.Clip vidéo du robot Thymio II # Thymio II, le robot éducatif dévoilé l’année dernière au festival de robotique de l’EPFL, dispose depuis peu d’un environnement de programmation graphique qui vient compléter les outils créatifs qui le caractérisent. Il peut ainsi être programmé par les plus petits et leur permet enfin d’animer leurs créations telles que dragons, perroquets ou hélicoptères robotisés. Développé dans le cadre du Pôle National Suisse de Recherche en Robotique (NCCR Robotics) par une équipe de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL), de l’Ecole d’Art de Lausanne (écal), de l’Eidgenössische Technische Hochschule Zürich (ETHZ) et l’association Mobsya, il a déjà été distribué à plus de 1000 jeunes en Suisse. Une liste d’exemples d’utilisation se trouve sous https://aseba.wikidot.com/fr:\u0026lt;wbr/\u0026gt;thymioexamples\n[youtube=https://www.youtube.com/watch?v=BXBxZPuJhOk\\]\n17.Festival de robotique 2013 # La 6\u0026lt;sup\u0026gt;ème\u0026lt;/sup\u0026gt; édition du Festival de robotique aura lieu le samedi 20 avril 2013 de 9h à 18h à l’EPFL. Tenant compte de l’actualité, nous avons choisi de nous intéresser en particulier aux robots qui vont dans l’espace. Nous ne pouvons pas vous en dire plus pour l’instant mais vous aurez bien entendu toutes les informations à temps.\nCommentaires # ","date":"6 octobre 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2012/10/06/1021/","section":"Articles","summary":" SOMMAIRE DES ACTIVITÉS # Les Ateliers ZigoBot Découvrir l’électronique et réalisation de montages sur plaque de test (Project-board) Montage d’un dé électronique Découvrir les microcontrôleurs pour les plus grands Aller plus loin avec les microcontrôleurs Atelier « Je construis mon robot » Club robotique pour débutants Challenge FIRST LEGO League – Compétition de robotique pour les 10-16 ans FLL 2012 (First Lego League) \u003cwww.bugnplay.ch\u003e Journées Alan Turing Turing en famille (7-13 ans) Atelier Diduino Concours de robots des écoles primaires ROBOSPHERE: Nouvelles grille de prestations publiques dès fin octobre ! Clip vidéo du robot Thymio II Festival de robotique 2013 1. Les Ateliers ZigoBot # A) Préfères-tu écrire en lumière ou en sons ? # Samedi 13 octobre 2012 de 14h à 16h30\n","title":"Newsletter Robotique d’Octobre","type":"articles"},{"content":"Je deviens vieux. En 2007, j’ai été tellement frustré par l’arrêt en Europe de Pandora, un génial service musical, que je n’ai plus suivi ce qui se passait dans le monde de la musique en ligne.\nJ’ai fait comme tout le monde : installé iTunes, pesté contre son système de classement qui arrange la musique à sa guise, soupiré chaque fois qu’une mise à jour de 78 Mb voulait installer 3 softs Apple, râlé contre son système de synchro qui oblige à acheter des iPod ou iSyncr pour Android, juré chaque fois que je voulais synchroniser ma musique entre 2 PC distants et hurlé chaque fois que j’ai réinstallé mon PC en perdant toutes mes listes et mes étoiles.\nEt puis l’autre jour, j’ai essayé Spotify.com. Je ne sais plus vraiment comment ni pourquoi, c’est juste arrivé. Et le lendemain, j’ai viré iTunes. Entre deux j’ai:\nimporté toute la musique de mon ordi importé aussi la musique des différents ordinateurs de la maison (sans la copier en local) importé ma playlist avec mes morceaux préférés depuis iTunes je lui ai ajouté des morceaux piqués sur les autres ordis. Ceux là ont été copiés car ma liste est « disponible hors connexion » écouté les « radios » formées à partir de morceaux similaires à ceux de ma playlist. Ceux que j’ai aimé forment une autre playlist . Ca ne charge pas les mp3 en local (ça serait illégal), mais on peut les écouter en cliquant directement dessus*, alors c’est tout aussi bien. J’ai ainsi découvert Nemesea et Theatres des Vampires, deux groupes dont je vais probablement acheter quelques morceaux. J’ai aussi retrouvé des trucs de ma jeunesse comme Missing Persons ajouté 2 « applications » qui sont en fait des plugin évitant d’avoir à installer du soft en plus: lastfm pour le réseau social musical que j’avais arrêté d’utiliser car mal supporté sous iTunes tunewiki pour voir les paroles des chansons Ma fenêtre Spotify avec tout ça dedans. Et un peu de place pour des contacts, là haut à droite installé Spotify sur mon Android et là c’est le pied : dès que mon téléphone se retrouve sur le wifi de la maison, toutes les playlists se synchronisent toutes seules ! rien à faire ! wow ! paramétré pour le proxy du boulot mais ça veut toujours pas… mais peut-être existe-t-il des employeurs plus ouverts… Bon, certaines fonctions nécessitent un abonnement payant. après les 60 jours d’essai. Si je souffre trop après, je paierai parce que Spotify, c’est trop bien.\nEt ça me fait me sentir 5 ans plus jeune 🙂\nCommentaires # Yves Masur — 26 septembre 2012 à 20:56 # A l’arrêt de Pandora, je me suis arrêté sur Radio Swiss Pop que je trouve perso très bien!\n","date":"26 septembre 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2012/09/26/adieu-itunes-bonjour-spotify/","section":"Articles","summary":"Je deviens vieux. En 2007, j’ai été tellement frustré par l’arrêt en Europe de Pandora, un génial service musical, que je n’ai plus suivi ce qui se passait dans le monde de la musique en ligne.\nJ’ai fait comme tout le monde : installé iTunes, pesté contre son système de classement qui arrange la musique à sa guise, soupiré chaque fois qu’une mise à jour de 78 Mb voulait installer 3 softs Apple, râlé contre son système de synchro qui oblige à acheter des iPod ou iSyncr pour Android, juré chaque fois que je voulais synchroniser ma musique entre 2 PC distants et hurlé chaque fois que j’ai réinstallé mon PC en perdant toutes mes listes et mes étoiles.\n","title":"Adieu iTunes, bonjour Spotify !","type":"articles"},{"content":"setuptools est un outil Python qui n’a (à ma connaissance) aucun équivalent dans l’autres langages : il permet de télécharger des librairies du web, avec toutes leurs dépendances et de les installer, le tout automatiquement .\nAprès l’avoir installé il suffit par exemple de lancer « easy_install Goulib » depuis une ligne de commande pour incorporer toutes un certain nombre des fonctions Python que j’ai développé ces dernières années à votre propre librairie et les utiliser dans vos propres programmes. Et si vous n’y trouvez pas votre bonheur, il y a environ 24000 autres « packages » disponibles sur « PyPI », le « Python Package Index » dans lequel easy_install.exe va chercher les librairies.\nMais je ne vais pas détailler ici ma librairie, il y aura une doc pour ça un de ces jours… Dans cet article je vais plutôt expliquer ce qu’il faut mettre en place pour diffuser des projets opensource sur le web, et éventuellement permettre à d’autres de corriger vos bugs.\nTout sur PyPI Pour mettre à disposition un package sur PyPI, il suffit de suivre ces instructions:\norganiser la structure des répertoires ainsi (je prends Goulib comme exemple): Goulib/\rCHANGES.txt\rdocs/\rLICENSE.txt\rREADME.txt\rMANIFEST.in\rsetup.py\rGoulib/\r__init__.py\rles_fichiers_source.py où: CHANGES.txt contiendra la liste des changements à chaque version, il peut donc être vide au début LICENSE.txt doit contenir le texte légal de la licence de diffusion du code. Pour ma part j’utilise la LGPL dont le texte est ici README.txt contient le texte qui sera affiché sur la page PyPI de la lib au format pandoc ou ReStructuredText. Par exemple mon README.txt produit cette page le MANIFEST.in est un template permet d’ajouter des fichiers à la distribution, les fichiers.py et d’autresétant inclus par défaut. Le fichier minimal contient: include *.txt\rrecursive-include docs *.txt pour que les fichiers .txt sus-mentionnés ainsi que ceux qui se trouveraient dans le dossier docs soient inclus\nenfin, setup.py est le fichier qui décrit tout le package: from distutils.core import setup\rsetup( name=\u0026lsquo;Goulib\u0026rsquo;, version=\u0026lsquo;1.0.0\u0026rsquo;, author=\u0026lsquo;Philippe Guglielmetti\u0026rsquo;, author_email='goulib@goulu.net\u0026rsquo;, packages=[\u0026lsquo;Goulib\u0026rsquo;], scripts=[], url=\u0026lsquo;http://pypi.python.org/pypi/Goulib/', license=\u0026lsquo;LICENSE.txt\u0026rsquo;, description=\u0026lsquo;My Python library.\u0026rsquo;, long_description=open(\u0026lsquo;README.txt\u0026rsquo;).read(), install_requires=[], )\nle « install_requires » est une liste vide dans mon cas car Goulib ne requiert aucune autre librairie à part la librairie Python standard installée avec Python. Mais si le package nécessite au moins la version 1.1.1 de Django et caldav précisément à la version 0.1.4, on peut spécifier:\ninstall_requires=[\r\"Django \u0026gt;= 1.1.1\",\r\"caldav == 0.1.4\",\r], et ces packages (et toutes leurs propres dépendances…) seront téléchargées et installées automatiquement au besoin (c’est beau !)\nensuite, la commande « python setup.py sdist » préparera tout ce qu’il faut et le comprimera dans un fichier .zip placé dans un sous-répertoire « dist » enfin, il faut créer un compte sur PyPI et faire « python setup.py register » pour y enregistrer le nouveau package puis « python setup.py sdist upload » pour y uploader le package et le rendre disponible à tous les Pythonistes Il me faut un virtualenv Oui mais si j’ai un projet qui a besoin d’une certaine version d’un package et un autre projet qui a besoin d’une autre version du même package ? Et si je veux commencer un nouveau projet avec Python 3.3 alors que j’ai toujours besoin de Python 2.7 pour le vieux ?\nMicrosoft résout ça en remplissant votre PC avec les .dll de toutes les versions sous toutes les versions de .NET, alors que fait ça bien avec virtualenv. Comme c’est un package PyPI, on l’installe en faisant « easy_install virtualenv« .\nEnsuite quand on a besoin d’un environnement Python différent, on fait « python virtualenv.py ENV » où ENV est le nom du projet ou de l’environnement qu’on veut créer. Ca créer une structure de dossiers comme celle-ci:\nENV/\rInclude/\rLib/\rScripts/ Dans « Include » il y a plein de fichiers .h dont Python a besoin je ne sais pas (encore) pourquoi Dans « Lib » il y a la librairie standard de Python, et rien qu’elle pour l’instant Dans « Scripts » il y a: une copie de l’interpréteur Python.exe courant, par défaut celui que vous avez installé en dernier sur votre machine « activate.bat » qui lorsqu’il est lançé, ajuste les variables d’environnement pour utiliser cette copie de l’interpréteur Python et la librairie qui se trouve dans Lib plutôt que celle par défaut « deactivate.bat » qui remet tout en ordre pip, un remplacement du « easy_install » mentionné au début de cet article. Pip installe les packages dans l’environnement activé plus proprement qu’easy_install. En fait, oubliez easy_install Voilà, vous avez compris : lancez activate.bat, puis faites « pip Goulib » pour installer votre librairie préférée seulement où il y en a besoin. En prime, absolument tous les fichiers nécessaires à un projet sont réunis dans le dossier ENV, y compris l’exécutable du langage. Il suffit d’archiver tout ça pour pouvoir récupérer et faire tourner le programme sur une autre machine, ou dans très longtemps comme l’exigent les employeurs sensés.\nA plusieurs, c’est mieux Avec tout ça le monde entier peut bénéficier de votre code, mais votre code ne peut pas bénéficier du monde entier. Il existe plusieurs sites permettant le travail collaboratif, dont les plus connus sont Sourceforge.net, Bitbucket.org, GitHub.com et Google Code. Ces sites utilisent un ou plusieurs des 3 logiciels de « gestion de versions » à la mode:\nSubversion, SVN pour les intimes. Relativement ancien, il est apprécié des entreprises en particulier car c’est un système centralisé : tout le code de la boite est à un endroit précis. En plus, Tortoise SVN rend SVN très utilisable sous Windows avec des menus contextuels et de jolies icônes indiquant le statut des fichiers Git a le vent en poupe sur le web. C’est à la base un système de gestion de fichiers décentralisés, j’ai pas encore vraiment tout compris comment ça marche, mais comme j’ai décidé de l’utiliser, ça viendra. D’autant qu’en écrivant cet article je découvre Tortoise GIT ! Mercurial, Hg pour les chimistes, est le petit dernier qui monte. Il est encore plus décentralisé que Git car il n’a même plus besoin de serveur. Et il est écrit en Python. Et ya aussi un Tortoise Hg ! Ya plus qu’à choisir… ou tout choisir ! Il n’y a que la centralisation de Subversion qui empêche de publier le code sur plus d’un « repository », alors j’ai choisi sourceforge. Pour Git, j’ai carrément configuré les 4 sites comme autant de repository et mon code est sur sur sourceforge, sur bitbucket et sur code.google.com. Sur github j’ai encore un petit problème que je ne comprends pas bien, mais ça va aller…\nVoilà, maintenant les développeurs du monde entier, vous y compris, qu’ils soient accros au shell linux ou utilisateurs d’un Tortoise peuvent télécharger le code source de Goulib, le corriger et le compléter, et soumettre automatiquement leurs modifs sur le site de leur choix. Ce sera toujours à moi de fusionner leurs contributions et de produire de nouvelles versions sur PyPI pour les utilisateurs finaux.\nUne fois que vous aurez compris comment ça marche dans ce cas tout simple, vous pourrez collaborer de façon efficace à des projets open source de plus en plus grands, en finissant par Python (géré sous Mercurial) , Apache (sous SVN) ou Linux (sous Git)\nCommentaires # Lam Son — 23 septembre 2012 à 19:41 # Ca me donne envie de prendre le temps de distribuer le code python de ma thèse sur Pypi. A tout hasard, est-ce que le Dr Goulu sait si c’est possible d’inclure des du code c++ dans un package Pypi ?\n↳ Réponse — Goulu — 26 septembre 2012 à 18:24 # oui, c’est possible. Pour le source pas de problème : il suffit d’ajouter « include recursive src *.h *.cpp » dans le MANIFEST.in . Idem si tu as des *.dll ou *.lib appellées depuis Python. Mais si tu veux que le code soit compilé sur la machine qui downloade ta lib (Fenêtre, Pomme ou Pingouin), alors je sais pas faire. Mais ça doit être possible, parce que certaines libs comme http://pypi.python.org/pypi/numpy/ le font. Essaie et dis nous !\n","date":"23 septembre 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2012/09/23/boite-a-outils-python-pypi-virtualenv-git-svn-hg-goulib/","section":"Articles","summary":"setuptools est un outil Python qui n’a (à ma connaissance) aucun équivalent dans l’autres langages : il permet de télécharger des librairies du web, avec toutes leurs dépendances et de les installer, le tout automatiquement .\nAprès l’avoir installé il suffit par exemple de lancer « easy_install Goulib » depuis une ligne de commande pour incorporer toutes un certain nombre des fonctions Python que j’ai développé ces dernières années à votre propre librairie et les utiliser dans vos propres programmes. Et si vous n’y trouvez pas votre bonheur, il y a environ 24000 autres « packages » disponibles sur « PyPI », le « Python Package Index » dans lequel easy_install.exe va chercher les librairies.\n","title":"Boite à outils Python : PyPI, virtualenv, Git SVN Hg, Goulib","type":"articles"},{"content":" Chargeur de vélo électrique # Un vélo électrique se meut par le pédalage de l’utilisateur et lui offre une assistance importante, jusqu’à 250%. Autant dire que les montées deviennent dérisoire, avec ce réglage… Puis, de retour @home, on branche la batterie sur un chargeur. Les expériences décrites ici sont basées sur un ensemble Bosch, livré avec un vélo de marque Cresta. La batterie lithium-ion est donnée à 36 V et 10Ah; le moteur a une puissance de 250 W. Théoriquement, on peut rouler à pleine puissance 360/250 = 1H et 26 minutes. Ce qui n’arrive jamais. A 25 km/H, on parcourrait 36 km; Bosch indique qu’au plat et conduite économe(?), ce devrait être 145 km. La vérité est entre-deux…\nQuel est le processus de charge? Une fois connecté à la batterie, le chargeur a deux vitesses de chargement: la rapide par défaut, à 4 A (durée 2,5H selon Bosch) et un ventilateur s’active ; la lente à 1 A (8H, toujours selon Bosch; mais là on aurait seulement 8 AH, petit problème de calcul!). Une protection de surchauffe limite a charge si la t° dépasse 40°C. Donc le chargeur devrait consommer, avec 10% de pertes environ 160W en mode rapide et 40W en mode lent. Et quand il a fini?\nSelon ma mesure, il reste environ 90-100 mA sur 230VAC, on a donc une puissance résiduelle de plus de 20 Watts! (en fait 20 VA, si l’on tient compte du réactif). C’est horrible, non? Surtout que l’on ne va pas aller au milieu de la nuit débrancher le bazar au garage! Et chaque fois qu’il pleut et que mon fils n’utilise pas son vélo, il risque bien d’y passer un jour de plus branché ainsi. Le constructeur signale qu’il n’est pas « recommandé de laisser la batterie raccordée en permanence au chargeur ». La fameuse barrette secteur permet de couper une alimentation à une heure donnée; mais dans un tel cas, son utilisation n’est pas adaptée: ce ne sera jamais la bon moment de couper: trop tôt ou trop tard. Il vaut la peine de développer un proto dédié à cette tâche.\nProjet # La définition algorithmique de base est assez simple: un relais commuté en auto-maintient met le chargeur du vélo sur le 230VAC, ceci tant que la puissance consommée sur le réseau est supérieure à 23 W. En dessous, il déclenche. Ça serait low-cost et ça fonctionnerait à merveille. Si Bosch avait une sensibilité écologique, c’est exactement ce qu’il aurait dû faire…\nA la base, il faut une mesure de courant. Dans le fond, elle n’a pas besoin d’une grande précision; mais comme j’ai un prototype électronique qui est justement conçu pour répondre à un tel cas (il a été présenté ici), avec un microprocesseur alimenté en 5VDC, on peut faire plus. Comme la mesure du courant de ce dispositif est assez précise, qui offre une résolution à 230 VAC au watt, il est possible de le coupler avec un timer et de sommer chaque seconde les courants/puissances instantanés pour en calculer l’énergie totale à la fin de la charge.\nChoix du matériel, basé sur Arduino # Voilà un bon projet pour le système Arduino, présenté ici il y a peu! Pour le montage, je demande à mes collègues électriciens de récupérer un boitier électrique comportant une prise Type 13, un rail DIN de 35 mm et des bornes à ressort. Dans le but futur d’enregistrer les données, il me faut une carte compatible Arduino, avec une carte SD en formatée en FAT; une horloge temps réel RTC: ce sera la Stalker de Seeeduino.\nPour la rapidité du montage et de connexion, je choisi du même constructeur un kit Grove Shield. Et de celui-ci, j’en retiens un relais, pour couper l’alimentation; un bouton pour valider un menu; un potentiomètre pour régler et/ou défiler un menu; une LED; un buzzer pour signaler la transition; ainsi que le charmant afficheur LCD pour indiquer les infos d’état et de consommation. L’alimentation est choisie avec soin: un bloc Traco 230VAC / 5VDC. Grâce à son bon rendement, le montage consommera moins de 0.8 Watt.\nC’est certes un tout passablement luxueux. Si Mme vélo de la Ville de Lausanne m’en demande pour les bi-cycles qui roupillent au garage, il faudra en repenser l’industrialisation. Toute la partie électronique vient montée sur une planchette. Voici ce que ça donne:\nLoad_control_interieur On y voit, de gauche à droite: la prise T-13 « slave »; les bornes à ressort; la planchette comportant l’électronique. Tout en bas, le bloc bleu est la bobine de mesure de courant. Comme la puissance mesurée est réduite, le fil jaune qui est parcouru par le courant total est enroulé 10 x, afin d’obtenir la sensibilité suffisante. Le couvercle reçoit le bouton « start » et l’afficheur.\nPremière version du logiciel # Pour mettre au point une première version du logiciel au coin de mon bureau, j’utilise la plateforme Diduino (mis au point par le Pr. Nicoud), avec un Grove Shield, identique à celui du montage. La boucle principale à la structure suivante:\nDélai de 1000 ms (soit une seconde) Lecture du courant Logique de commutation Affichage des infos: nb de secondes écoulées, courant Malheureusement, c’est un peu simple. En assembleur, ça pourrait passer, si l’exécution est infiniment plus rapide que la boucle d’attente. Diminuer le délai du temps pris par les instructions de traitement (env. 70 ms) ajuste le quelque peu timing, mais ça reste un peu naïf. C’est cependant suffisant pour un premier test validant le matériel.\nProblèmes électo-soft… # Sur la cible, rien ne fonctionne. Malédictis! Un enchaînement de problèmes m’ont pourri un après-midi. Comme le montage est au garage, j’utilise un netbook pour aller y charger le programme. La synchro entre le PC et le netbook est assurée par Wuala. Mais voilà, suite à la ré-installation de mon PC, la synchro ne s’est pas faite… Ceci corrigé: rien ne marche. Pour voir la santé de la carte, je me résoud à charger le programme « LED clignotante ». Rien ne clignote! Mais je vois sur le site de Seeduino que la LED, classiquement sur OUT 12 dans Arduino est sur la OUT 8 de la carte Stalker… Puis, en voyant sa fréquence lente, je me rappelle d’un autre souci: il faut charger avec la bonne carte en paramètre (Outil -\u0026gt; Type de carte -\u0026gt; Pro Mini, 8 MHz) au lieu de Duemilanove w/ Atmega328! Mais… rien ne marche! Je démonte le proto et l’apporte au bureau, en y connectant le LCD sur le système de test, mais rien! Est-il mort? Non, un examen du code me montre que c’est le programme qui est incomplet (mais il compile, ce qui m’a trompé). En effet, fatigué de mes essais le soir précédent, j’avais quitté le programme sans le sauver… Après ces quelques heures de déboires rétablis péniblement – mais avec pugnacité – je me dis que M. tout-le-monde ne va pas forcément trouver en Arduino la panacée simple et facile, facile…\nUne fois le système opérationnel (la boucle tourne, la mesure de courant est correcte, l’affichage est OK et la sortie série l’est aussi), je cherche à améliorer le programme.\nTiming précis # Un petit tour sur le site de Arduino me montre un méthode de synchronisation parfaite. Et je l’intègre derechef! C’est réalisé grâce à la fonction millis(), qui retourne un long (32 bits) contenant le nombre de millisecondes depuis le démarrage. Il tient 50 jours avant l’overflow… Il suffit de vérifier dans la boucle principale que 1000 ms sont écoulées. Ceci tient compte du « jitter ». Ainsi je peut rythmer mes appels à la fonction pulse_1Sec() de manière très précise. De pus, l’action sur le bouton de démarrage est prise en compte de manière quasi immédiate.\n//Boucle principale const unsigned long cycleTime = 1000; // t boucle: 1 sec. unsigned long previousMillis = 0UL; void loop() { unsigned long currentMillis = millis(); // t écoulé if (currentMillis - previousMillis \u0026amp;gt; cycleTime) { previousMillis = currentMillis; pulse_1Sec(); } if (digitalRead(BtnStart) \u0026amp;amp;\u0026amp;amp; state == 0)// voir si le bouton est pressé? state = 5; // tempo }// fin de la boucle principale Énergie # Puisque le problème du timing est réglé, voyons celui du calcul de l’énergie. Dans le cycle d’une seconde, le courant est mesuré à chaque fois, puis affiché. Il suffit de le sommer, ainsi nous obtenons: I x t, soit des [milliampères secondes]. A la fin de la charge, le compteur de temps s’arrête; le relais est ouvert. Pour en retirer l’énergie délivrée, la fonction suivante nous rend des Watt heure [WH]:\n/* Calcule de l\u0026#39;énergie en supposant: - le courant en mA - sommé chaque seconde - tension secteur 230VAC retour: résultat en WH */ long energy_computed(unsigned long mAS) { return mAS * 230L / 3600000L; }Il ne reste qu’à indiquer la valeur en fin de charge sur l’afficheur.\nFin de la charge # Pour s’assurer que la charge est bel et bien terminée et n’est pas due à une mesure incorrecte ou a une diminution transitoire, il faut garantir l’état par un timer qui maintient le relais pendant encore quelques secondes (ici 6). Le buzzer se fait entendre pour marquer la transition. Extrait final enregistré par la ligne sérielle:\nI:158 n:851 I:157 n:852 I:158 n:853 I:87 n:854 I:86 n:855 I:85 n:856 I:85 n:857 I:85 n:858 I:85 n:859 Energie: 10Cette fin de charge montre que 10 WH ont été consommés. Ceci n’est pas représentatif, vu que la durée de charge était d’un peu plus de 14 minutes. Par contre j’ai pu remarquer que le courant, fort au départ de 400 mA baissait régulièrement; puis à la fin, il passe rapidement en dessous de 100 mA. Le seuil a été fixé à 130 mA, soit à P=30 W, mi-chemin entre la puissance résiduelle et la charge lente, de 40 W. La consommation du contrôleur de charge lui-même est de moins de 1 W, soit un courant résiduel de 3-4 mA.\nLoad_control_global Le montage et son environnement: le boitier comportant bouton de démarrage et afficheur. A savoir, la photo ne montre pas l’affichage actuel, le texte est mieux disposé et affiche les unités. Le chargeur est à droite. Il ne comporte qu’un bouton – lui aussi – permettant de commuter la vitesse de charge. Un LED indique le mode : si elle clignote, c’est la charge rapide.\nConclusion # Le montage est simple, mais permet de connaître l’énergie consacrée à la recharge d’une batterie de vélo. De plus, avec une interruption complète du chargeur, il permet la sauvegarde d’une consommation « grise » importante. Il ménage aussi la batterie, qui ne sera pas maintenue inutilement sous tension.\nIl me reste à peaufiner la gestion: réglages divers; l’enregistrement sur carte SD et restitution des données; actuellement, tout s’efface lorsque l’alimentation est coupée.\nRéférences # Le vélo: http://www.cresta-swiss-bike.ch/ (ce site est franchement horrible…) Le système Grove: http://www.seeedstudio.com/wiki/GROVE_System La carte Stalker: http://www.seeedstudio.com/depot/seeeduino-stalker-v2-p-727.html Yves Masur (9/2012)\nCommentaires # ","date":"11 septembre 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2012/09/11/controle-de-charge-pour-velo-electrique/","section":"Articles","summary":" Chargeur de vélo électrique # Un vélo électrique se meut par le pédalage de l’utilisateur et lui offre une assistance importante, jusqu’à 250%. Autant dire que les montées deviennent dérisoire, avec ce réglage… Puis, de retour @home, on branche la batterie sur un chargeur. Les expériences décrites ici sont basées sur un ensemble Bosch, livré avec un vélo de marque Cresta. La batterie lithium-ion est donnée à 36 V et 10Ah; le moteur a une puissance de 250 W. Théoriquement, on peut rouler à pleine puissance 360/250 = 1H et 26 minutes. Ce qui n’arrive jamais. A 25 km/H, on parcourrait 36 km; Bosch indique qu’au plat et conduite économe(?), ce devrait être 145 km. La vérité est entre-deux…\n","title":"Contrôle de charge pour vélo électrique","type":"articles"},{"content":"Trouvé sur un blog un petit problème simple et marrant : trouver les mots du dictionnaire les plus longs dont les lettres sont dans l’ordre alphabétique, ou dans l’ordre inverse. Cherchez « à la main » et vous n’en trouverez pas tant que ça…\nLe problème et les solutions pour l’anglais trouvées avec Mathematica sont ici.\nMon Programme Python pour le français est ci dessous . Il est « non trivial » en raison des accents, car il faut:\nlire correctement les caractères accentués du fichier, encodé en ISO_8859-1 effectuer le tri en ne tenant pas compte des accents, donc considérer un « é » comme un « e », ce que ne fait pas par défaut la fonction Python… J’ai commencé par écrire une table de correspondance des caractères accentués en non accentués avant de découvrir la fonction magique remove_accents sur le web , qui utilise la très utile librairie unicodedata : [code lang= »Python »]\\\n-*- coding:utf-8 -*- # import unicodedata\ndef remove_accents(input_str):\nnkfd_form = unicodedata.normalize(‘NFKD’, unicode(input_str))\nreturn u\u0026quot;\u0026quot;.join([c for c in nkfd_form if not unicodedata.combining(c)])\n#http://www.pallier.org/ressources/dicofr/dicofr.html\\ with open(‘liste.de.mots.francais.frgut.txt’,’r’) as f:\nfor line in f:\nline=line.rstrip()\nline=unicode(line,’ISO-8859-1′)\ns=remove_accents(line)\nif len(s)\u0026gt;5 and s== ».join(sorted(s)):\nprint ‘\u0026gt;’,line\nif len(s)\u0026gt;5 and s== ».join(sorted(s,reverse=True)):\nprint ‘\u0026lt;‘,line\n[/code]\nLe programme produit cette liste de résultats, avec en gras les mots de 7 lettres (les autres en ont 6) et en lien les mots que je ne connaissais pas:\n\u0026gt; accent\n\u0026gt; accort\n\u0026gt; affins\n\u0026gt; afflux\n\u0026gt; bijoux\n\u0026gt; billot\n\u0026gt; chintz\n\u0026gt; dehors\n\u0026gt; effort\n\u0026lt; piffée\n\u0026lt; poliça\n\u0026lt; pongée\n\u0026lt; rongea\n\u0026lt; rongée\n\u0026lt; sniffa\n\u0026lt; sniffe\n\u0026lt; sniffé\n\u0026lt; sniffée\n\u0026lt; sommée\n\u0026lt; songea\n\u0026lt; sonnée\n\u0026lt; spolia\n\u0026lt; spolie\n\u0026lt; spolié\n\u0026lt; spoliée\n\u0026lt; volige\n\u0026lt; voligé\n\u0026lt; voligea\n\u0026lt; voligée\n\u0026lt; yttria\nCommentaires # ymasur — 1 septembre 2012 à 08:38 # La guerre des accents est sans fin… Entre le HTML et ses espèeluette+ code de caractère, l’UTF-8 (celui que je préfère), le « vieux » codage 437 originale de l’IBM-PC, toujours en vigueur dans une console de commande, l’ISO-8859-1 et l’unicode (standard Python), il y a de quoi faire et s’arracher le cheveux.\nRemarquablement court, ton programme!\n","date":"30 août 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2012/08/30/971/","section":"Articles","summary":"Trouvé sur un blog un petit problème simple et marrant : trouver les mots du dictionnaire les plus longs dont les lettres sont dans l’ordre alphabétique, ou dans l’ordre inverse. Cherchez « à la main » et vous n’en trouverez pas tant que ça…\nLe problème et les solutions pour l’anglais trouvées avec Mathematica sont ici.\nMon Programme Python pour le français est ci dessous . Il est « non trivial » en raison des accents, car il faut:\n","title":"Mots alphabétiques en Python","type":"articles"},{"content":" Intro # Le but est de se connecter sur un 2ème PC, via le réseau. C’est vrai que le terme console fait un peut penser à ces terminaux sériels des ordinateurs des années 1980; mais c’est aussi utilisé pour un écran graphique, ou un bureau électronique d’un OS moderne. On a aussi comme termes: bureau à distance, « remote desktop », « terminal server », « virtual network computing »…\nLa prise à distance est nécessaire dans le cas d’un service technique pour consulter une machine, pour assister un utilisateur, modifier une config sans avoir à se déplacer, voire se connecter sur une machine virtuelle. Question terminologie, dans cet article j’appelle le PC sur lequel on travaille le PC source; et la machine distante à laquelle on se connecte, le PC cible. Pour les essais, j’ai utilisé un portable Dell Vostro 1700, écran 17″, un Samsung N145, écran 10″; parfois celui de ma femme, un HP 17″. Tous connectés par le WiFi; bande passante 40-54 Mb en fonction de la réception.\nLes besoins varient suivant l’utilisation que l’on désire: faut-il que la console s’adapte à la résolution distante? L’utilisateur local doit-il pouvoir voir les manipulations, ou celles-ci doivent être masquées? Plusieurs sessions distantes peut-elles être partagées? Faut-il passer des fichiers? La machine distante peut-elle être redémarrée? Est-ce que les protections – souvent imposées – ne génèrent pas de difficultés? Peut-on atteindre la cible par un browser? Faut-il passer par Internet? Ou surtout pas?\nBref, mieux vaut faire des essais concrets avant de se décider pour utiliser un produit plutôt qu’un autre. Sur le site de Teamviewer, un document quantifie tout ça. Voici quelques indications qui peuvent vous aider.\nRemote Desktop (RDP – intégré à Windows) # Cette application est dans: Start -\u0026gt; Tous les programmes -\u0026gt; Accessoires: c’est le programme mstsc.exe. C’est gratuit (bon, une fois qu’on a payé Windows), livré avec Windows 7 (détails ici), mais ne fonctionne qu’avec les versions les plus chères. L’avantage est qu’on se croit facilement sur la machine cible! Par contre j’ai été confronté à plusieurs situations ou ça ne fonctionnait pas, ou que dans un sens. Il faut vérifier si l’activation est possible par les paramètres de l’ordi:\nrdp_param La procédure complète est ici. Normalement, cela fonctionne même avec XP SP3 et les versions « server ». Lorsque la connexion est établie, une nouvelle session est ouverte – ce qui ferme celle qui serait en cours sur le PC cible. Seul, un onglet apparait au haut de l’écran pour fermer la session. Mais je ne suis pas arrivé à faire fonctionner RDP entre mes 3 PCs à la maison, les PCs comportant une W7 Ultimate et deux Home…\nRDP_fail Si je trouve comment faire, je vous préviendrai…\nVoici donc comment ça fonctionne. Au moment ou vous lancez une connexion (login/password acceptés), mais que la cible est occupée par une session ouverte, il vient:\nRDP_connect Si l’utilisateur est d’accord, sa session est fermée et la nouvelle ouverte. Une présence est donc nécessaire dans un tel cas; ou le PC cible doit toujours être laissé en session fermée, ce qui est rarement le cas de consoles d’exploitation, on en conviendra. Donc, la console ouverte, la qualité graphique est excellente et rapide (bon, sur un LAN à 100 Mb/s…). Et lorsque l’utilisateur veut reprendre la main, une alerte vient:\nRDP_deconnect Si l’écran cible a une résolution supérieure à la fenêtre du PC source, des ascenseurs permettent de déplacer le bureau dans la fenêtre de la console. Attention alors avec la barre des tâches – ceci est valable pour toute console à distance – à ne pas confondre celle du PC source ou du PC cible! Au niveau technique, MSTSC.exe prend 2,4 Mo; avec la session ouverte entre 9 et 17 Mo en plus selon le contenu du bureau. A signaler que RDP ne se laisse pas feinter si la cible a deux écrans: l’écran du PC source défini le bureau. Il utilise le port 3389 – mais c’est configurable.\nAu bureau (du travail, pas de Windows!), il n’a pas été possible de l’installer partout, malgré l’unité des versions W7 Pro et XP-SP3. A signaler aussi un piège avec Windows 2003 Server: Une nouvelle instance du bureau de l’utilisateur est ouverte; les applications lancées dans la première instance ne sont pas visible, et ça sème la confusion. Bref, d’où l’idée d’utiliser une autre application, plus souple. Plus 1:1, quoi.\nTeamviewer # Ce programme est facile à installer (V 7.0.1), dispo en français, il peut aussi être utilisé directement, sans installation, par exemple sur clef USB. Disponible aussi pour Mac, Linux, IPhone (?) et Android (je me pose la question d’une telle utilité sur écrans de smartphone). Gratuit pour usage privé, disponible ici: teamviewer. On peut choisir d’installer un service – « installation accès non surveillé », de manière à prendre le contrôle avec un login/password sans intervention humaine sur la machine cible.\nTV_connect Le rendu visuel est très bon et ménage la bande passante (réglable; ou automatique). Avec W7, l’écran du PC cible change de mode et le fond disparaît pour une couleur unie. Il est possible, avec un écran du PC source plus faible résolution que la cible, soit d’avoir tout le bureau réduit, soit des ascenseurs. On peut créer une liste de PCs, qui apparaissent dans une fenêtre, ce qui facilite la connexion.\nTV_partage Un « chat » est intégré et permet par un onglet pratique de côté, de développer/cacher la fenêtre.\nTV_bouton Très intégré, il propose un bouton supplémentaire dans la barre des fenêtres (quasi toutes!) pour lancer une présentation de l’application. On voit dans la capture que, par exemple, la console CMD.EXE est concernée; par contre pas Winamp que l’on voit en arrière plan, ni le Pense-bête, qui ont tous deux une fenêtre spéciale. Avec ce nouveau bouton, on peut partager l’écran d’une application et autoriser (ou non) les autres utilisateurs à interagir. Heureusement, c’est désactivable.\nIl n’est pas indispensable d’être connecté sur le net pour prendre le contrôle d’un PC dans son LAN.\nUtilisation mémoire : Vostro 15 Mo (pilote), 45-70 Mo (console); Samsung : 25-33 Mo, dépend du contenu visuel. Pour quitter définitivement l’application et libérer la mémoire, il faut le faire via l’icône installée dans la barre des tâches.\nLogMeIn # Pour PC, MAC, et mobile, via Internet, l’accès se fait par la page d’accueil en français. Le produit est en fait LogMeIn Hamachi, détails ici.. Il est basé sur un réseau VPN, Hamachi justement, qui est mis en place dès sont téléchargement (v. 4.1.254).On peut régler les accès et la topologie que l’on veut appliquer à son réseau: maillé, étoile ou même passerelle. Il est en effet possible d’établir plusieurs réseaux au nom distinct:\n, log_reseaux_topo La connexion sur un autre PC se fait au préalable par son inscription dans ce fameux réseau privé. On peut le pinger; si on observe sa config, on remarque des cartes réseau virtuelles Hamachi…\nLOG_installation Il y a donc deux installations à faire. Voir trois: lors du chargement, on doit passer par la version Pro à l’essai… et quitte à n’utiliser que la partie Free qu’après les 14 jours d’essai. A moins de l’acheter tout de suite…\nlog_dowload_pro Le browser reçoit un module complémentaire pour permettre la connexion de console à distance: active-x pour IE, du Javascript pour Firefox ou Chrome. Et aussi JAVA. Le résultat est similaire pour chacun des browser. Au moment de la connexion, le pare-feux de Windows se manifeste et demande l’autorisation pour laisser passer le programme.\nPour initier une connexion, il faut s’identifier sur le site de LogMeIn, qui demande identifiant (adresse email) et password. A partir de là, les ordinateurs enregistrés dans le VPN sont listés, avec des informations… assez fouillées:\nlog_list_ordi On peut y voir la « santé » de l’ordi: mise à jour Windows, antivirus, etc! On sait depuis combien de temps il est en ligne et la dernière que la connexion a été effectuée. Comme j’ai ré-installé l’OS de mon Vostro, la signature ayant changé, il y est deux fois… Un fois le PC cible cliqué, la connexion s’enclenche et demande un login local : le compte doit exister et être connu. L’écran apparait ensuite. Dans la capture ci-dessous, c’est mon petit Samsung 10″. On y voit un ping via le réseau Hamachi sur le PC Vostro. Le contraire, soit sur le 10″ voir un écran de 17″ est rendu plus difficile, vu qu’on est pénalisé de la perte de surface due au browser et au bandeau.\nlog_screen Comme chez ses concurrents, LogMeIn permet de régler le compromis bande passante/qualité de l’image. Dans les options de résolution, il est aussi possible de modifier (diminuer) celle de la cible. Plus surprenant, par défaut il capture aussi le son: effet garantit, surtout si on n’arrive pas à supprimer cette « feature ».\nA droite de l’écran, une liste de menus – pas tous à dispo sur la version Free – permet une foultitude d’actions. Le produit est vraiment prévu pour du support, du paramétrage et de l’entretien de PC distants. L’échange de fichiers est particulièrement élaboré: une fenêtre double permet les opérations aussi bien que dans Total Commander !\nlog_partage_files_partiel La place prise en mémoire est difficile à distinguer de celle du browser. J’ai vu des 70 à 90 Mo avec Firefox, 70 Mo avec IE.\nEn deux mots: une solution semi-pro, très complète, sécurisée. On peut reprocher l’utilisation de browser et de l’ergonomie des menus qui mangent une place importante sur l’écran visualisé.\nVNC # Au début 100% gratuit jusqu’à la version 4.1.3, VNC (Real VNC); son code C++ était à dispo comme dans les meilleurs projets GNU. On peut toujours l’obtenir ici: http://www.realvnc.com/download/open/. VNC est maintenant décliné en plusieurs versions. Désormais, une licence est demandée même pour la version gratuite. Celle-ci ne permet pas de transfert de fichier, ni de « chat ». VNC n’est qu’en anglais.\nvnc_license Il permet des liaisons cross-plateformes: Windows, MAC, UNIX, Linux…L’installation est sans souci. Il y a 2 programmes: le serveur: en mode manuel ou en mode service, et le viewer.Pour ouvrir une session VNC, le serveur demande un password, mais pas de session: ce sera celle qui est active, à défaut vous tombez sur l’écran d’accueil classique de Windows.\nVNC ménage bien la bande passante Son mode de fonctionnement est de lire le bimat de l’écran visualisé pour le transmettre de manière comprimée, environ 10 x par secondes. Mais montrera dans ce cas malgré tout quelques lenteurs, notamment avec les bulles d’aide des programmes ainsi monitorés. En standard, les couleurs sont limitées à 256 pour diminuer la bande passante, et un dégradé apparaît plein d’auréoles. On peut changer ça par le menu – qui apparait par F8 – ou au haut de la fenêtre de connexion.\nvnc_screen VNC server utilise 2,8 Mo (pilote) + 4,4 Mo (session); tandis que le Viewer prend 7,1 Mo. Le port 5800 est utilisé (modifiable au besoin). Si Java est installé, une option intéressante est d’atteindre une machine cible par le browser de la machine de connexion sans y avoir installé quoi que ce soit! L’URL devient: http://(nom_machine):5900 et Il lance un viewer Java ouvert sur ce port! De plus, le n° de port est aussi configurable.\nPlus d’infos sur VNC ici: wiki VNC. En deux mots: souple et facile à mettre en oeuvre; peu intrusif; il n’est même pas nécessaire sur le PC source… c’est un outil que nous utilisons régulièrement sur les machines d’exploitation.\nVPN SSL de F5 Networks # Cette société propose des « remote desktop » via canal VPN sécurisé. Soit un ou des accès console, sur le PC d’une entreprise via le WEB. Ceci dépasse quelque peu le cadre de cet article, mais comme j’en profite de par mon travail, permettez que vous en fasse une courte description vu de l’utilisateur. Que je suis. La connexion se fait via le WEB, depuis n’importe quel PC connecté. On s’adresse au serveur par HTTPS, et un exécutable est chargé sur le PC source. Ceci demande que le browser accepte un tel chargement. Pour la petite histoire, ce produit remplaça en 2009 – je crois – un autre: GotoMyPC. Il est aussi payant; essais 30 jours possible.\nInitialement, l’application commençait par vérifier l’installation et la fraicheur de l’antivirus. Cependant, suite à des problèmes de mise à jour, ce contrôle de version a finalement été abandonné. Il y avait toujours un décalage entre la plus haute version testée de l’antivirus et une version mise à jour et appliquée sur le PC source. Ceci conduisait à un échec de connexion: pas terrible, lorsqu’on est de service de piquet et que l’on doit consulter l’état d’une machine via la connexion distante!\nSi tout se passe bien, un écran de choix apparait:\nF5_connexion On y voit quelques possibilités d’accès sur l’intranet /par définition interne, pas visible sur le WEB); aussi celle de réveiller un poste (je n’y suis pas arrivé… Il semblerait que cela a été abandonné), celle de se connecter par MAC/Linux (je n’en ai pas). A droite figurent les postes auxquels l’administrateur vous donne le droit d’accéder. Par « terminal server » lisez: console à distance.\nUne fois le poste choisi (il doit être en fonction) une fenêtre de console permet une ouverture de session. Il est possible de choisir la résolution de la cible, via un menu de config:\nF5_settings A partir de là, la ressemblance avec le RDP de Windows est frappante. Sur le poste cible, une session locale ouverte et en fonction sera verrouillée: les collègues qui arrivent au boulot le lendemain devront se logguer pour monitorer les applications en local. A la Ville, nous proposons un tel accès aux fournisseurs sous contrat qui sont appelés à faire du dépannage ou de la maintenance de nos systèmes. Pour éviter les conflits de session, nous leur mettons à disposition un PC posé au sous-sol dans la salle des serveurs ou un PC virtualisé. A partir de là, il est bien entendu possible de scruter une autre machine du réseau (avec les droits ad-hoc, bien sûr) avec … VNC, par exemple.\nConclusion # Il faut clairement choisir sa console à distance en fonction de ses besoins. Les produits discutés ici, sont gratuits et souvent suffisant pour une utilisation privée de quelques PCs dans un sous réseau, voire même via le WEB pour assister une connaissance. La sécurité est, dans ce cas, une nécessité absolue. Rien qu’à l’idée qu’un pirate puisse surveiller ma session et/ou la prendre en main lors d’une absence me ferait cauchemarder. Mais elle est bien présente dans tous les produits qui l’offrent.\nEn résumé, si vous voulez prendre la main sur un PC d’un sous réseau, RDP de Windows peut suffire. Pour un bitmap fiable, sans toucher à la session, qui prend peu de ressources, ou sur un environnement hétérogène comportant MAC et Linux, votez VNC. Pour une aide interactive avec validation de l’utilisateur, via le WEB, TeamViewer fait l’affaire. Mettre à jour et vérifier des PCs, organiser une séance de démo: c’est LogMeIn qui semble mieux faire l’affaire.\nUn peu plus haut, j’ai un peu moqué les i-phone avec leur écran trop petit pour permettre une prise à distance vraisemblable; mais la limite entre le PC équipé et le gadget mobile devient de plus en plus floue. Il s’agit de surveiller ce qui se fait en la matière. Avec une tablette c’est possible. Donc…\nYves Masur (8/2012)\nRéférences # Historique de VNC: http://fr.wikipedia.org/wiki/Virtual_Network_Computing Comparaison TeamViewer et VNC: http://remote-desktop.findthebest.com/compare/1-5/TeamViewer-vs-VNC-Free-Edition Comparaison LogmeIn et VNC: http://remote-desktop.venturebeat.com/compare/2-5/LogMeIn-Free-vs-VNC-Free-Edition Comparaison encore: http://www.40tech.com/2010/03/16/remote-access-shootout-logmein-vs-teamviewer/ (j’arrive à la conclusion inverse de cet auteur 😉 Le comparatif des fonctionnalités (Teamviewer) http://www.teamviewer.com/fr/res/excel/TeamViewer_Benchmark_fr.xls Commentaires # Burnand — 26 août 2012 à 09:29 # Super ton article !\nPour dépanner les copains, j’utilise TeamViewer en leur demandant d’installer que le module de client spontané : TeamViewer QuickSupport.\nConcernant ta remarque sur les gadgets mobile : il existe désormais une version de TeamViewer pour IOS et Android permettant de prendre le contrôle à distance à partir de ton PC de ces appareils.\n↳ Réponse — ymasur — 27 août 2012 à 18:04 # Dans ce sens (PC-\u0026gt;Xphone), je comprend.\nMarc Nicole — 26 août 2012 à 20:40 # A quoi sert teamviewer sur iphone?\nEt bien, je l’utilise très souvent, par exemple pour surveiller de très long calculs qui tournent a la maison et lancer le suivant dès que ok.\nEvidement ce n’est pas fait pour tapper de code a distance:-)\nfranic — 27 août 2012 à 05:11 # Bravo pour ton article !\nPour ma part j’utilise aussi AMMYY qui était entièrement libre et maintenant « home only ». C’est un concurrent de teamviewer. Sa qualité d’affichage est toutefois meilleure que ce dernier et supporte très bien le multi-écrans ! il est plus facile à installer, car il suffit de lancer l’exe ! ce qui est simple pour des utilisateurs non initiés !\n↳ Réponse — ymasur — 27 août 2012 à 17:56 # Merci pour cette source, intéressant! Teamviewer a aussi une exécution possible sans installation, comme je l’indique dans l’article.\nMichel Vonlanthen — 27 août 2012 à 10:30 # Excellent article Yves, comme toujours !… Merci.\nTa dernière remarque m’interpelle également. Une fois ce soft installé sur ton PC, une tierce personne pourrait-elle en profiter pour venir visiter ton PC à ton insu ?\nAprès-tout, on pourrait se demander si la gratuité d’un soft ne cache pas une porte dérobée à quelque part. On dit souvent que si une entreprise t’offre gratuitement quelque chose, c’est qu’elle y a un intérêt caché. Ce peut être de la simple pub afin de te refiler ensuite une super version payante, comme pour les anti-virus entre autres.\nMa question est donc simple: comment être sûr que ta console de prise en main à distance n’est pas également un cheval de troie sur ta bécane ?\namitiés\nmichel vonlanthen\n↳ Réponse — ymasur — 27 août 2012 à 18:03 # Probablement, il vaut mieux désactiver cette porte d’entrée si tu n’en n’as pas/plus besoin. Évidemment, si tu laisses trainer ton password, une session est potentiellement ouvrable. Quand à la duplicité d’une entreprise… Elle la mettrai vite à mal. Les produits gratis sont souvent pour usage perso; les version payantes offrent des +. Il n’y a rien de caché dans une telle stratégie. Le cryptage (plus/moins fort selon le produit) est à mon avis suffisant pour empêcher une action malveillante.\nGerald GEORGES — 27 août 2012 à 22:51 # Bonjour à tous,\nDans la série prise de main à distance pour dépanner ses « potes », et surtout, pour visualiser ce que l’on essaye de nous expliquer…\nAvast 7\nhttp://alturl.com/7onnq\nChrome\nhttp://alturl.com/4gzny\nWindows Live Messenger\nhttp://alturl.com/eyjh2\nEtc.\nReste plus qu’à trouver le logiciel commun, qui n’est pas à l’encontre de ses convictions et qui ne fait pas planter le système…\nGEORGES Gérald\nSébastien Pieren — 29 août 2012 à 05:39 # Merci pour ce bel article fort interressant!!\nPour ma part, pour avoir utilisé la plupart de ces outils, il me semble que Teamviewer me convient bien.\nMais attention il est loin d’être gratuit en réalité. Si la licence payée est à vie, donc pas de versement annuel pour la renouveler, youppie !! la licence ne concerne que la version achetée, alors on paye à chaque changement de version et l’on s’acquitte d’un émolument d’environ 80% du prix plein !! OUPS….Et en plus ils arrivent à nous sortir une nouvelle version chaque année……\nMais le produit et le support sont satisfaisants….alors au diable l’avarice\nEugene — 10 avril 2014 à 12:32 # C’est aussi bon.\nLe logiciel fonctionne bien, Ammyy Admin http://www.ammyy.com ne nécessite pas l’installation ou configuration spécifique, travaille derrière les passerelles NAT ainsi que dans un réseau local.\n","date":"25 août 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2012/08/25/consoles-a-distance/","section":"Articles","summary":" Intro # Le but est de se connecter sur un 2ème PC, via le réseau. C’est vrai que le terme console fait un peut penser à ces terminaux sériels des ordinateurs des années 1980; mais c’est aussi utilisé pour un écran graphique, ou un bureau électronique d’un OS moderne. On a aussi comme termes: bureau à distance, « remote desktop », « terminal server », « virtual network computing »…\n","title":"Consoles à distance","type":"articles"},{"content":"","date":"25 août 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/remote-desktop/","section":"Tags","summary":"","title":"Remote-Desktop","type":"tags"},{"content":"","date":"25 août 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/tcp-ip/","section":"Tags","summary":"","title":"Tcp-Ip","type":"tags"},{"content":"","date":"25 août 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/terminal/","section":"Tags","summary":"","title":"Terminal","type":"tags"},{"content":"","date":"25 août 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/vpn/","section":"Tags","summary":"","title":"Vpn","type":"tags"},{"content":" SSD: un nouveau souffle pour votre PC # On voit régulièrement de la pub pour remplacer son disque dur classique à plateaux et têtes (Hard Disk Drive, HDD), par un Solid State Disk (SSD), donc sans pièce mécanique en mouvement. Quel en est la difficulté et quel est le gain que l’on peut espérer de ce changement de technologie? Voici donc mon expérience à ce sujet, sur un Dell Vostro 1700, datant de… 4 ans. Cette machine portable est équipée d’un CPU Intel T7500 dual core de 2.2 GHz, 4 Go de mémoire avec 2 HDD de 160 Go de 2,5″. Après une recherche d’un SSD de taille semblable ou supérieur, j’opte finalement pour un SSD Samsung, série 830 MZ-7PC256B – qui est un disque de 256 Go.\nUne courte recherche sur Toppreise.ch, je le commande chez Techmania (http://www.techmania.ch/details.aspx?sessionID=1210\u0026hersteller=Samsung\u0026produkt=MZ-7PC256B/WW) pour 250.40 (avec les frais de transaction), soit moins de 1.- le Go. A mon retour de vacance, le matériel est là.\nPréparation du PC (software) # Comme mon W7 32 bits tourne depuis un temps certain, et que l’installation/dé-installation de programmes a laissé des scories, j’opte pour une installation propre de Windows, sans utiliser une copie image. Pour cela, je fais un print papier du répertoire C:\\Program Files, en cochant ceux que je vais ré-installer. Et de la racine, vu que certain programmes y sont logés, comme [Arduino-1.1] ou [Python27].\nmozbackup Bien entendu, je copie l’entier du répertoire C:\\user\\Yves\\Documents dans le disque D: restant. Précisons aussi que mes photos et musiques sont aussi sur ce 2ème disque. A cette fin, j’avais remplacé les liens [Ma musique] et [Mes images] de [Documents] pour ce faire. Je complète la préparation de sauvegarde par l’utilisation de Mozbackup, permettant de sauver/restaurer la config de Firefox (complète, y compris les setups, les marques pages, les modules!) ainsi que tous mes emails managés par Thunderbird. Afin de garder la possibilité de retrouver d’autres setups d’application, je zippe le répertoire c:\\Users\\Yves\\AppData\\Roaming\\ sur D:. Pour finir, je lance un backup complet du PC sur une unité HDD USB externe. Et je l’éteins.\nPréparation du PC (hardware) # SSD Débranchement de toutes les prises, et retournement du portable. Dévisser la plaque cachant les disques, extraction du HDD 0; déballage du SSD, petite frayeur… le connecteur SATA, qui est très semblable… n’a pas la même orientation! Mais en examinant la chose de plus près, je constate que le HDD a, avec son cadre de fixation, une pièce qui fait le raccord: je la récupère pour la placer sur le SSD, et tout joue pile-poil. Revissage du tout, reconnexion, et retournement de la bête. Allumage…\nInstallation propre # Le BIOS ne trouve plus de système d’exploitation, normal. J’installe W7 Ultimate depuis le CD, et là déjà je remarque que les redémarrages successifs sont singulièrement rapides! Pour la bonne compréhension de la suite, je précise que j’ai conservé sans changement le nom d’utilisateur et de mot de passe. Après les premiers paramètres usuels, vient la ré-installation des données et des programmes. Dans cet ordre.\nEn copiant Documents, je constate que le lien initial sur le répertoire de stockage des images Mes images est remplacé par le contenu!. En effet, sur le HDD original, le stockage des images était déplacé sur D:\\Pictures afin de libérer de la place sur le disque C:, sans toutefois troubler les applications et le backup, pour lesquels le contenu apparaît comme si l’on avait tout sur C:. Pour la nouvelle configuration, je me propose de maintenir le stockage de musiques et d’images sur un disque distinct, soit sur D:.\nProblème de lien # Donc ma copie n’était pas celle du lien, mais bien du contenu. Ceci n’est pas particulièrement étonnant, vu qu’une fois établit, on ne sais pas si l’on est dans la « jonction » ou dans un véritable répertoire… Pour rétablir correctement cette disposition, j’efface donc le contenu, renomme Mes images par autre chose et lance une console en mode Admin. La commande à réaliser est: mklink /J « Mes images » D:\\Pictures (les guillemets de l’argument sont nécessaire si il y a un espace). Et aussi pour Pictures, qui est dans le répertoire de l’utilisateur, je procède de même:\nmklink Précisions que ceci ne dépend pas du tout du SSD, mais bien de la ré-installation de Windows sur n’importe quel support de stockage!\nRestauration: programmes et paramètres # C’est le plus difficile, lorsqu’on fait une installation dite « propre ». Installer un programme est d’une grande facilité; mais le faire fonctionner comme on le désire… ce peut être assez compliqué. Il y a 3 catégories de programmes:\nceux qui stockent leurs paramètres dans le répertoire d’installation ceux qui les mettent chez l’utilisateur (ou tous les…) dans \\Appdata\\Roaming Et ceux qui bricolent dans la registry Dans tous les cas, c’est un peu difficile de savoir quoi faire. Grâce à Mozbackup (v. ci-dessus), les emails, les liens sont restitués en un clin d’oeil pour Firefox et Thunderbird. Un exemple simple, le programme FreePing, (voir Tools4ever) stocke les paramètres dans un fichier .INI, sis dans le répertoire d’installation. Pour les retrouver, il faut le faire via le backup de W7. Pour rapidement le chercher et le restaurer, il m’a suffit de connecter l’unité USB, et de cliquer sur le répertoire VOSTRO présenté.\nWbackup Sûr, l’installation « propre » n’a pas que des avantages. Mais on évite de traîner des reliquats passés, des ralentissements potentiels, ainsi que de l’espace inutilisé par des kyrielles de code obsolète. Un des effets secondaires est que la signature du PC change. Ça se voit au moment ou j’installe les programmes Wuala et DropBox, deux accès à des stockages sur le « cloud ».\nwuala Les répertoires à synchroniser sont reconnus, mais on voit que le partage présente 3 ordinateurs, dont deux fois le Vostro. A nouveau, nous voyons donc que les problèmes d’installation sont liés à un changement de disque, mais pas du tout à son type.\nTuning de Windows # Si l’on utilise un SSD, il s’agit aussi de faire quelques réglages de Windows. l’OS est prévu pour un disque dur avec des plateaux, des têtes, des pistes et des secteurs, ce que l’on résume par géométrie du disque. Un SSD est constitué de cellules mémoires au comportement fort différent. Un HDD use ses paliers et son moteur, mais pas ses têtes qui flottent sur un coussin de gaz. le nombre de lecture/écriture est quasi illimité. Un SSD utilise de la mémoire FLASH, dont le nombre d’écriture est limité (voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Solid-state_drive ). demande à l’OS de limiter donc ses écritures au besoins avérés, sous peine de diminuer la durée de vie du SSD. Un logiciel permet ce tuning, qui consiste à arrêter des technique de Windows\nSDD_magicien Superfetch, technique de préchargement d’application est inutile. La défragmentation non plus, vu que le temps d’accès et le débit ne dépend plus de la continuité des secteurs. Les services d’indexation sont nuisibles, par les écritures incessantes qu’ils provoquent et la création et modification de fichiers d’index dans les répertoires. La gestion de puissance est également à modifier, un HDD n’est arrêté qu’après un long laps de temps de non-utilisation, alors que pour un SSD au démarrage quasi instantané ce problème ne se pose pas. Dans le cas d’un portable, la batterie sera moins sollicitée.\nFaut-il activer la compression NTFS sur un SSD? # Windows permet une assez bonne compression sur les unités NTFS. L’idée est bien entendu de gagner de la place de stockage, mais aussi d’augmenter la rapidité. La théorie est que le temps pris par le CPU pour la compression/expansion est négligeable par rapport à celui, gagné, de temps de lecture raccourci dû au fichier physiquement plus court. Mais avec un SSD? comme il reste cher, mieux vaut l’épargner; mais si on perdait du temps de chargement? D’autant plus que certains fichiers tels que des images JPG ou de la musique MP3 n’offre aucun gain de compression! Dans un article de Tom’s hardware, l’analyse fouillée sur un PC de bureau ne donne pas de résultats flagrants permettant de faire pencher la balance. Je m’en tiendrai à la conclusion : des répertoires de grandes quantités de données peuvent être comprimés sans que les performances CPU d’une machine de 2 ou 4 coeurs soient sensiblement atteintes. Cependant, ceci n’est pas forcément vrai pour des portables aux performances inférieures…\nPour ma part, je considère que la fragmentation (elle existe bien sûr!) sur un SSD n’a aucune importance, et je ne comprimerai que si je vois la place libre fondre fortement. Les gros fichiers étant les images et le son, d’ores et déjà installés sur le HDD classique restant, l’unité SSD C: est utilisées à 30,6 Go sur les 238 Go (255’953’203’200 octets) à disposition. J’ai le temps de voir venir….\nPerformances # Ces indications ne sont pas un « benchmark », mais donnent une idée. Démarrage de W7 (après le POST, donc): 16 secondes, alors qu’il me fallait pas loin de 50-60 secondes; démarrage de Libre Office 4-5 secondes (avant: 20-25 sec.). Sortir de la mise en veille profonde: 15 secondes, soit comme le démarrage normal.\nUne fois logué, le bureau est mis en place en 3-5 secondes, du bonheur!\nA ce jour (8/2012) le prix d’un HDD de 1 Teraoctet est de 130.-, soit 0.13 Fr le Go. C’est huit fois moins cher que le SSD. Par contre ce dernier offre un vitesse et une solidité mécanique bien supérieure; il diminue la consommation d’énergie. Et plus rapide c’est mieux, point!\nYves Masur\nCommentaires # Goulu — 6 août 2012 à 20:26 # Ah ben merci, justement je prévoyais l’installation d’un SSD un de ces jours. Par contre je pensais migrer mon install de Win7 64 bits HD vers SSD, et il semblerait que les softs mettant « ce qu’il faut » du HD vers le SSD sont assez pointus et de qualité variables. Des idées là dessus ?\nYves Masur — 6 août 2012 à 21:38 # Le disque SSD que j’ai utilisé se vend aussi avec un kit pour cloner le HDD, câble USB-\u0026gt;SATA. C’est copié via le gost de Norton.\nBurnand — 11 août 2012 à 16:52 # Idem avec le SSD de Kingston. Par contre le logiciel est un Acronis True Image. Il offre la possibilité de clôner un HD d’une capacité supérieure au SSD, pour autant que l’espace utilisé soit plus petit que la capacité du SSD.\nConcernant l’emplacement du dossier « Utilisateurs » contenant toutes les données et les paramètres du ou des utilisateurs de la machine. Il est possible de déplacer manuellement les dossiers « Documents », Images », « Musique », »Vidéos » pour les mettre sur un deuxième HD. Toutefois il existe un petit soft gratuit « ProfilRelocator » (http://software.bootblock.co.uk/?id=profilerelocator) qui fait ça automatiquement et en déplacant tout le dossier « Utilisateurs » sur un autre disque. La seule condition est de le faire juste après une installation vierge. Petit truc : mettre un nom d’utilisateur provisoire pendant l’installation de Windows.\nQuand à l’installation d’un SSD, il n’y a pas à réfléchir le résultat en vaut le prix…\nYves Masur — 25 novembre 2012 à 16:48 # Avec Linux, il faut « tuner » les pilotes pour attaquer un SSD. Utiliser le format ext4, et prendre quelques précautions avec l’allocation par extent.\nExplications ici: http://libre-ouvert.toile-libre.org/?article72/ssd-crucial-m4-64-go-linux-trim-ext4-noatime\nytaz23 — 16 janvier 2014 à 17:48 # salut et bonne année……. voilà j’ai décidé de changer le support hd suite a un bug magistral de l\u0026rsquo; »os » de m…. qui est vista. J’avais en plus sur un autre hd Seven. Depuis que j’ai viré vista, ma licence Seven est soit disant une copie illègale ????, Ce qui m’ennuie énormément ……\nje ne sait pas quoi faire ! réinstallé vista pour que Seven fonctionne normalement ????? et si je change de hd pour un ssd faut il que je rachète une nouvelle licence ?????? je comprends mieux pourquoi microsoft est le n°1 de l’informatique !!!\nhelp me\n↳ Réponse — Jacques — 17 janvier 2014 à 11:26 # Bonjour et idem pour les vœux…\n– Licence Windows 7 : elle n’est valable que sur un seul PC. Si tu essaies de l’installer sur un autre, tu reçois un message de non validité. Tu peux la valider en utilisant la méthode par téléphone. A la question « nombre d’appareils… » réponds 1.\n– je suppose que tu as une licence Windows 7de mise à jour. Si c’est le cas, tu ne peux l’installer que sur un PC tournant Windows Vista ou XP. Il te faut donc installer Vista, effectuer les mises à jour, sauf erreur au minimum le SP1, puis effectuer la mise à jour vers Windows 7.\nGROT jc — 26 février 2015 à 15:53 # 26 02 2015\nbonjour avec grand intérêt vos commentaires me sont très intéressant ,\nje suis sur un portable P Bel avec VISTA, le transfert via kingston 223 GO et 212 d’effectif , comme indiquer\nBONNE vitesse de mise en route ,, le problème après quelques jours de travail sans installations l’espace libre a fondu ;a ce jour reste 2,90go,\nles dossiers photo,doc se trouvent en totalités sur une clef usb\nje m’interroge sur la marge a suivre afin de retrouver un peu d’aisance\nmerci pour vos conseils\njicigi\n↳ Réponse — ymasur — 26 février 2015 à 22:56 # En effet, c’est louche… Il faut vérifier s’il n’y a pas des doublons de répertoire entiers, ou si une application pédale à fond et crée des logs monstrueux. Attention avec la défragmentation et les programmes d’indexages, qu’il faut bannir!!\n","date":"6 août 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2012/08/06/installer-un-disque-ssd-et-re-installer-w7-et-les-programmes/","section":"Articles","summary":" SSD: un nouveau souffle pour votre PC # On voit régulièrement de la pub pour remplacer son disque dur classique à plateaux et têtes (Hard Disk Drive, HDD), par un Solid State Disk (SSD), donc sans pièce mécanique en mouvement. Quel en est la difficulté et quel est le gain que l’on peut espérer de ce changement de technologie? Voici donc mon expérience à ce sujet, sur un Dell Vostro 1700, datant de… 4 ans. Cette machine portable est équipée d’un CPU Intel T7500 dual core de 2.2 GHz, 4 Go de mémoire avec 2 HDD de 160 Go de 2,5″. Après une recherche d’un SSD de taille semblable ou supérieur, j’opte finalement pour un SSD Samsung, série 830 MZ-7PC256B – qui est un disque de 256 Go.\n","title":"Installer un disque SSD (et ré-installer W7 et les programmes)","type":"articles"},{"content":"","date":"6 août 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/ssd/","section":"Tags","summary":"","title":"Ssd","type":"tags"},{"content":"","date":"6 août 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/stockage/","section":"Tags","summary":"","title":"Stockage","type":"tags"},{"content":"","date":"2 juillet 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/electronique/","section":"Tags","summary":"","title":"Electronique","type":"tags"},{"content":"","date":"2 juillet 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/mesure/","section":"Tags","summary":"","title":"Mesure","type":"tags"},{"content":" Conversion I -\u0026gt; U # Comme j’ai souvent besoin de conversion I-\u0026gt;U, je me suis mis à construire un module ayant comme caractéristiques:\nMesure du courant AC sur le 230 VAC, 0..1 A Galvaniquement isolé Fonctionne avec une alimentation 5VDC Ceux qui ont lu le projet « barrette » savent que j’en ai déjà fait un. Mais peu précis, et demandant une résistance « shunt » de 1 ohm. C’est plus professionnel d’utiliser une bobine de mesure, tel qu’on trouve par exemple chez Boxtec: http://shop.boxtec.ch/product_info.php/cPath/39_75/products_id/40267\nbobine_de_mesure_I Mais comment la connecter à une carte CPU pourvue d’un A/D, afin d’en faire la conversion? La méthode la plus expéditive est de connecter la bobine de mesure à un point milieu, soit 2,5V et de tout faire par soft en mesurant divers points rapprochés pour connaître la tension, image du courant. Cependant, cette méthode (super-flemmarde) a des inconvénient rédhibitoires:\nFaible sensibilité Danger de casse du CPU en cas d’impulsion (dépasse +5V ou 0V) Mange plein de ressource en T réel En effet, il faut échantillonner à 1 milliseconde, voir plus rapidement et chercher le min et le max de la sinusoïde – si c’en est une!\nL’autre solution, c’est avec un montage ampli + redresseur. On peut ajuster la sensibilité parfaitement à nos besoins, et filtrer par un simple RC pour procéder à la mesure au besoin. Encore faut-il un bon schéma. Il y en a de bonne qualité ici: http://sound.westhost.com/appnotes/an001.htm. Je m’en suis inspiré pour faire le mien, le schéma est mis à la fin de l’article, ainsi qu’une discussion des améliorations possibles.\nA la sortie, on doit retrouver des arches de sinusoïdes à filtrer. Par rapport à la tension de crête, on aura la tension moyenne, soit un facteur de 2/∏, au lieu de √2/2. Le rapport entre les deux est de : 0.9003. Voici leur allure, avec une charge de 70W, vu sur un oscilloscope analogique Tektronix T922; sensibilité Y: 200 mV/division, vitesse X: 2 ms/division.\n70W Maintenant, si le filtre passe-bas est constitué d’un condensateur pas trop chargé résistivement, ici par 1KΩ R7 (voir le schéma ci après), on peut obtenir la tension de crête. Cette solution n’est pas adéquate, lorsque la consommation n’a pas une forme sinusoidale! En effet, la plupart (et de plus en plus) des consommateurs font du hachage électronique qui sont fort loin de la gentille consommation résistive.\nMais tout d’abord, voyons ce qui se passe à plus faible puissance, avec une ampoule de 25W. C’est cette grandeur d’amplitude qui m’intéresse, afin de pouvoir déclencher des consommateurs en stand-by.\n25W Certes, le signal (mesuré toujours avec la même sensibilité de 200 mV/div. sur l’axe Y) est plus petit, mais on y voit aussi un peu de déformation. C’est grave? ça dépend de l’utilité du montage. Normalement, il ne devrait pas y avoir de « plat » vers le 0V.\nDans le montage proposé ci-dessous, l’un des AOPs est en amplification, l’autre en saturation, sa sortie à 0V pour une demi-alternance. Il met malheureusement environ 1 milliseconde pour désaturer et « coller » à l’arche du sinus. C’est un petit retard, mais sur un signal de 10 ms (soit une demi période de 20 ms, 50Hz du réseau…), ça se voit. Et les mesures le reflètent.\nLe plat inférieur peut également provenir du filtrage, mal adapté. Voici l’ampoule de 70W avec une sortie peu chargée (la résistance R7 – 1 KΩ est retirée), le DC monte à approximativement à 400 mV de la tension de crête. Valeur nécessaire à la conduction de la diode.70W-pic Et voici l’image de courant d’une lampe économique à tube fluorescent de 15W:\n15W-tube Les pics de courant n’ont rien à voir avec une sinusoïde. En en prenant la valeur moyenne, on ne sera pas trop loin de la valeur efficace consommée sur le secteur. A titre indicatif, un module LED de puissance est encore pire: c’est quasiment une sorte de parasite qui est présenté.\nPour bien suivre le courant, il faut que la bobine aie une bande passante large et que la sortie du redresseur (que je n’ose qualifier de parfait) au point B soit chargée par une résistance faible par rapport à la charge présentée par le filtrage (ici 22 KΩ R8) et l’entrée de lecture de tension du CPU, qui est heureusement classiquement d’impédance élevée.\nosc-HF L’AOP, sur le montage d’essai, n’est pas stable. On voit ci-dessous, que sans une capacité dans la contre réaction, il oscille joyeusement. Je l’ai enlevée sur un des demi-montages, c’est pourquoi une seule arche montre une trace épaisse, signe d’oscillation HF. Par contre, ça n’affecte que peu les mesures. Ce n’est pas étonnant, vu que la tension est moyennée. Mais comme dans tout montage, on n’aime pas laisser de l’incertitude, le stabiliser est une bonne chose. Il est probable aussi, que sur un un circuit imprimé le comportement serait meilleur que sur la plaque d’essai « breadboard ».\nTableau de mesure # Le tableau complet est ici: mesure_I\nlin_I-U Les mesures effectuées avec les charges suivants:\nA vide ampoule « économique » 15W Osram ampoule de 25 W Philips ampoule de 40W Philips ampoule de 70W Elec – Leuci, modèle utilisé pour la signalisation Schéma # Ce schéma est utilisé pour les mesures ci-dessus. L’impédance d’entrée Ze calculée est de 561Ω, le gain théorique GU est de 103.2. Les oscillogrammes sont pris au point B, la mesure de tension au point S1, avec un multimètre Metex 4 1/2 digits.\nschema_I-U Description # La bobine de mesure de courant L mes attaque une entrée symétrique, chargée par 390Ω. Des AOPs, en montage inverseur, redressent chacun une demi-alternance par les diodes d1, d2. R7 sert de charge, les R8 et C4 filtrent le signal pour présenter la composante moyenne aux bornes S1, S2. Les condensateurs C1, C2 préservent la stabilité des AOPs. Le tout fonctionne en 5 VDC. Pour ce faire, l’AOP TS922 choisi travaille avec les entrées à la valeur de 0V, c’est un « rail-to-rail », soit capable de fonctionner avec sa sortie de -V alim jusqu’à +V alim, les entrées en mode commun idem. A titre indicatif, j’ai également testé l’AOP TLC972 de Texas Instrument, avec des résultats très proches; il sature en positif un peu plus rapidement que le TS922.\nAméliorations # Puisque la sortie saturée ne semble pas être très appréciée de l’AOP, essayons de le faire fonctionner sans saturation. Une tentative d’amélioration de la linéarité a été faite en portant le point A (soit le commun de l’entrée et les références [+] des AOPs) à 0.74V par un diviseur 2.7KΩ et 470Ω; et l’ajout de deux diodes dans la contre réaction, soit entre les pattes 1; 2 et 7;6 de l’IC, la cathode connectée à la sortie. Ainsi, si la sortie s’approche de la saturation, la diode ajoutée tire l’entrée [-] contre 0V et empêche l’AOP de saturer. La tension en B qui devrait être au repos de 0.741V est mesurée à 0.675V, soit -66 mV d’écart. Avec 1 mV d’offset et un gain GU de 220, on peut avoir 220 mV d’erreur; c’est beaucoup! Mais cet IC est donné à 0.9 mV max pour sa déclinaison TS922A.\nL’utilisation de diodes au germanium sont à proscrire! en effet, l’important courant de fuite en mode blocage de tension ruine tout espoir de précision. Pour D1 et D2, ça peut convenir et augmenter la plage de tension. Mieux vaudrai utiliser des diodes Schottky (pas testé).\nLa linéarité est un peu meilleure; visible dans ce tableau de résultats: mesure_I2.\nL’offset de 0.675V est déjà soustrait. Le problème du retard à la dé-saturation de ~1ms est diminué, mais toujours présent. Le filtre passe-haut constitué par 220 K et 470 pF a une constante de 0.1 ms qui ne nous aide pas… Par contre, on peut tenir compte de l’offset de l’AOP dans une certaine mesure, en prenant comme valeur 0, la tension affichée avec un courant de mesure nul: dans notre cas, 0.675V\nOn remarquera que le gain de conversion en tension a varié, par rapport au montage en mode commun à 0V: 895 mV au lieu de 614 mV pour 0.295 A, charge de 70W!\nUne analyse théorique primaire ne permet pas de prédire ce résultat: les AOPs ayant un gain important, seul le rapport de contre-réaction est déterminant. Par contre, par une analyse plus poussée, on voit que le schéma d’origine souffre un peu de son impédance d’entrée variable. Admettons un signal en phase positive sur E1, négatif sur E2. En effet, lorsque l’AOP sature l’entrée [-] reçoit un signal positif; la résistance de 1K R3 est flottante et n’est plus en parallèle avec 390Ω R1. L’impédance augmente et le gain diminue.\nUne autre piste d’amélioration: passer 10 fois le fil dont le courant I est mesuré dans la bobine, prévue on le rappelle pour 30A. La tension disponible supérieure permet de poser des résistances R3; R4 de 10KΩ au lieu de 1KΩ. On y gagne sur tous les tableaux: moins d’offset, moins de rupture d’impédance. En outre, le circuit s’avère plus stable, et les capacités C1, C2 peuvent être retirées!\nlin_I-U_10x La linéarité du montage grimpe sérieusement; les résultats sont donnés ici: mesure_I_10x.\nPar curiosité, j’ai ajouté la mesure avec une charge de 56 KΩ, ce qui en l’espèce représente une puissance de 1W, qui est raisonnablement mesurable. Avec un A/D de 10 bits, basé sur une référence de 5.000V pleine échelle, les pas sont de 4.88 mV. Or, la puissance de 1W dans ces conditions présente une tension de 13 mV. Il s’agit alors de soustraire l’offset qui est de même grandeur. On considèrera que c’est la résolution de ce montage.\nConclusion # Par un montage relativement simple, il est possible d’obtenir une bonne conversion AC/DC permettant la mesure de courants sur le secteur, tout en étant galvaniquement isolé, et en travaillant avec une seule alimentation de 5VDC. La précision dépend fortement de la configuration du montage et du bon choix de la sensibilité du domaine de travail. Si la possibilité existe, il vaut mieux obtenir une bonne sensibilité au départ plutôt que de recourir à de l’amplification démesurée, qui apporte de l’instabilité au montage et amplifie des défauts d’offset inhérents aux AOPs. Ceci parfaitement compatible avec un montage à microprocesseur. Je compte le coupler avec un Arduino.\nY. Masur (7/2012)\nCommentaires # ","date":"2 juillet 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2012/07/02/mesure-de-courant-surprise/","section":"Articles","summary":" Conversion I -\u003e U # Comme j’ai souvent besoin de conversion I-\u003eU, je me suis mis à construire un module ayant comme caractéristiques:\nMesure du courant AC sur le 230 VAC, 0..1 A Galvaniquement isolé Fonctionne avec une alimentation 5VDC Ceux qui ont lu le projet « barrette » savent que j’en ai déjà fait un. Mais peu précis, et demandant une résistance « shunt » de 1 ohm. C’est plus professionnel d’utiliser une bobine de mesure, tel qu’on trouve par exemple chez Boxtec: http://shop.boxtec.ch/product_info.php/cPath/39_75/products_id/40267\n","title":"Mesure de courant – surprise","type":"articles"},{"content":" Une analyse comptable par contenu # C’est un soft enclenchable gratuitement si vous avez un compte à La Poste (\u0026lt;www.postfinance.ch\u0026gt;). Simple et de bon goût!\ne-cokpit A moins que vous ne payez vos factures en monnaie sonnante et trébuchante à partir d’un bas de laine, le simple fait de remplir un BV ou de régler par carte de débit/crédit enregistre la dépense auprès du dépositaire de vos sous. Et tous ces fournisseur, imposeur, créancier, quémandeur d’argent sont inscrits avec une activité ou un secteur dans lequel ils sont actifs. Les magasin de moyens vitaux (auf deutch: Lebensmittel) vont plus loin. Comme la TVA change en fonction du produit, le type est donné.\nTout ceci peut être assez facilement catégorisé, et représenté dans un joli gâteau comme ci-dessus, en exprimant la tranche occupée dans vos dépenses, voir revenus. Le plein d’essence (mobilité), la nourriture (ménage), les assurances (assurance: tiens, ça ne change pas), le téléphone et internet (télécommunications).\nSi l’affectation ne vous plaît pas, ou que vous voulez créer une catégorie, il est possible de créer/modifier une affectation. Cette nouveau filtre sera repris par la suite.\nDécidément, pourquoi ma banque n’offre pas aussi ce service?\nYves Masur (6/2012)\nCommentaires # ","date":"18 juin 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2012/06/18/e-cockpit-une-representation-intelligente/","section":"Articles","summary":" Une analyse comptable par contenu # C’est un soft enclenchable gratuitement si vous avez un compte à La Poste (\u003cwww.postfinance.ch\u003e). Simple et de bon goût!\ne-cokpit A moins que vous ne payez vos factures en monnaie sonnante et trébuchante à partir d’un bas de laine, le simple fait de remplir un BV ou de régler par carte de débit/crédit enregistre la dépense auprès du dépositaire de vos sous. Et tous ces fournisseur, imposeur, créancier, quémandeur d’argent sont inscrits avec une activité ou un secteur dans lequel ils sont actifs. Les magasin de moyens vitaux (auf deutch: Lebensmittel) vont plus loin. Comme la TVA change en fonction du produit, le type est donné.\n","title":"e-cockpit: une représentation intelligente","type":"articles"},{"content":" Introductions aux difficultés(!) # Dans un article précédent (http://microclub.ch/2012/02/19/arduino-un-succes-embarque/), j’avais mis en lumière les facilités offertes par le concept Arduino: hard+soft défini, bon marché, secondes sources et dérivés de plusieurs fabricants de « shield » (soit les extension de la plaque de base Arduino).\nAfin d’explorer rapidement les possibilités de mettre au point un prototype, j’ai décidé de mettre l’accent sur du matériel très complet et facile à mettre en œuvre, sans me focaliser sur le prix.\nAprès m’être renseigné sur le net, je penche pour une carte Arduino compatible, Seeeduino Stalker version 2.1. Elle a tout pour bien faire par son équipement d’origine: horloge RTC, support pour carte FLASH, faible consommation (elle est prévue pour faire du « data logger »).\nComme périphérique, j’opte pour le Grove system. Avec le kit assez complet du Mega Shield et des relais, un servo et des câbles supplémentaires, je suis paré. Enfin, je le suppose. Voici les résultats de mes trouvailles, c’est assez long je le reconnais, avec à la fin, en résumé les recommandations et tour de main pour s’approprier l’Arduino.\nLCD Série # LCD D’abord afficher quelque chose, me dis-je. En effet, lors de nos premiers essais, les infos sortantes du kit étaient envoyées en série sur le PC. Pour un système embarqué autonome, il faut un affichage. Celui de Grove est un modèle série, la bibliothèque est disponible après quelques recherches sur le WEB. Ce principe économise les connexions, vu que seuls Rx et Tx sont nécessaires pour communiquer au lieu d’un port parallèle et des signaux de handshake. Un premier doute s’installe: quelle version hardware est la bonne? La réponse est sur le print du LCD: V2.1 Je prend le zip, le déballe et l’ajoute dans bibliothèque de l’environnement de développement intégré (EDI) Arduino 1.0, le redémarre… Et les problèmes arrivent.\nErreur de compilation # La compilation coince avec un message pour le moins curieux: il manque « wprogram.h » dans « arduino.h ». Inutile d’essayer de la supprimer, ni de la corriger. Un coup de Google m’indique qu’il faut utiliser une nouvelle bibliothèque au lieu de « SoftwareSerial.h », soit « NewSoftSerial.h ». (A mon avis, c’est un peu débile d’appeler un logiciel « software », ou un programme « program » mais bon, passons). De nouveau une heure de mise en place de bibliothèque, déplacer l’ancienne (au cas où)… Sans résultats probants. Je ne suis pas seul: un user dépité s’exprime ici. Il semble qu’un nombre important de sketch ne compilent plus et doivent être adaptés pour Arduino 1.0. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le 1.0 est un aboutissement, il y a des versions précédentes qui on été numérotées 1 à 23, toujours obtensibles ici: http://arduino.cc/en/Main/Software\nCorrection de la bibliothèque # Le code devient donc: // include the library code: #include \u0026amp;lt;SerialLCD.h\u0026amp;gt; #include \u0026amp;lt;NewSoftSerial.h\u0026amp;gt; //this is a mustMais voilà, ça ne compile pas le moins du monde (même si c’est un « must »!)et il y a une tonne d’erreurs du même topo, pas du tout parlantes et obscures à souhait. Sur la page de « NewSoftSerial », il est dit qu’il faut modifier toutes les références à « NewSoftSerial » par « SoftwareSerial ». Je me lance donc dans le chercher/remplacer… Sans plus de succès à la compile. Les erreurs obscures ont changé, mais restent obscures. Le trouble s’accentue lorsque sur le site de l’auteur de « NewSoftSerial », il est dit que désormais sa bibliothèque est en standard dans Arduino 1.0! Et bien entendu, sur le site officiel de Arduino, ce qui concerne le LCD est le mode parallèle et n’aide en rien.\nUn petit tour dans les forums, et je me dis que la route et fausse, fausse! Je reprend un exemple de pilotage LCD série du site Arduino, qui lui compile! je fais milles essais avec une connexion différente, PIN différentes, mais pas la moindre réaction du LCD, même pas un curseur qui clignote, une ombre de pixel qui bouge, rien! J’en viens à me demander si mon module est KO?\nRetour donc de « SoftwareSerial ». Et redémarage de l’éditeur, et recherche, parmi les milliers de sorties Google, et crawl dans les forums. Puis un soir, la lumière. De désespoir, je revisite le forum du site de Seeestudio, ou une indication de mise à jour de la librairie est à utiliser… ici: http://www.seeedstudio.com/wiki/File:SerialLCD_for_Arduino1.0_20120307.zip; c’est une version du 7.3.2012 qui est déposée… Et ça fonctionne. Ouf!!\nSe connecter à la carte Stalker # \u0026lt;a href=\u0026#34;/media/2012/05/200px-Seeduino_Stalker_v2.2.jpg\u0026#34;\u0026gt;\u0026lt;img alt=\u0026#34;Seeduino_Stalker_v2.2\u0026#34; height=\u0026#34;150\u0026#34; src=\u0026#34;/media/2012/05/200px-Seeduino_Stalker_v2.2.jpg\u0026#34; title=\u0026#34;Seeduino_Stalker_v2.2\u0026#34; width=\u0026#34;200\u0026#34;/\u0026gt;\u0026lt;/a\u0026gt;Ou: encore du sériel à manager. La carte Stalker de Seeeduino n’as pas de connexion USB, mais seulement du RS232 5V TTL par une série de broche à 2,54 mm. J’ai commandé un câble USB – RS232 ici, qui avait l’air de faire l’affaire, d’autant plus que le chip utilisé qui semble le roi de la transmission est le FTDI, et que sa version intégrée au Diduino du Pr Nicoud marche pile poil. Voici la connexion d’origine:\nColor FTDI Stalker --------------------------- Black 0V 0V Braun CTS 0V Red 5V 5V Orange Tx Rx Yellow Rx Tx Green RTS DTRMais une fois connecté… pas de liaison! Seule l’alimentation (via USB) a un effet sur Seeduino qui tourne, la fameuse LED de la pin 13 clignote.\nBien entendu, j’ai passé par rechercher les définitions et les câblages des CTS, RTS, DTR… Et vu avec désespoir que les signaux DSR, DCD n’étaient pas câblés. Essayer de démonter une fiche moulée tient de la haute voltige, inutile d’y penser. Évidemment, Rx et Tx, ça dépend du point de vue auquel on se place: le Rx de l’un est forcément le Tx de l’autre. Après un peu trop d’heures de recherche, voici la solution:\nColor FTDI Stalker --------------------------- Black 0V 0V Braun CTS 0V Red 5V 5V Yellow Rx Rx Orange Tx Tx Green RTS DTRSoit simplement croiser Rx et Tx!\nUSB-serie Visiblement, le CTS (clear to send) à 0V ne gêne pas: soit il n’est pas utilisé par Arduino 1.0, soit il le voit comme toujours OK.\nEt encore une chose: j’ai remarqué avec le terminal que la Baud rate est à la moitié de la valeur donnée (4800 au lieu de 9600). J’ai supposé que le quarz de 8 MHz est à la demi fréquence standard… Mais en fait, il faut changer la config de l’EDI par: Tools-\u0026gt;Board-\u0026gt;Atmega 328, et la vitesse de transmission devient correcte.\nCarte mémoire SD # Maintenant que Staker est programmable, essayons ses possibilités. Et sa mémorisation sur SD. Dans les exemples qui sont disponibles sur le site de Seeeduino, il y a le sketch « StalkerV21_DataLogger_15Sec_NoSerialPort ». Mais l’inclusion de \u0026lt;Fat16.h\u0026gt; et de \u0026lt;Fat16util.h\u0026gt; ne passe pas…Bien que la lecture de forum me montre qu’il vaut mieux se contenter du format FAT16 bits, qui fait certes des blocs de fichiers plus gros que la FAT32, mais qui est visiblement mieux géré par Arduino. Si le formatage ou la lecture du chip sur le PC ne pose aucun problème, c’est par contre assez difficile d’insérer mécaniquement le chip entre quartz et le DS3231, soit le plus gros IC de la carte; ça va être coton pour la retirer et la lire.\nSD Un essai avec l’exemple de la biliothèque \u0026lt;SD.h\u0026gt; compile, mais le pilote ne reconnais pas la carte. Allez! une recherche et le chargement de « fat16lib20111205.zip », déballé, installé et l’ajout de la lib \u0026lt;Fat16\u0026gt; dans l’EDI… coucou! revoilou l’erreur « WProgram.h ». Désormais, je sais qu’il est inutile de vouloir corriger quoique ce soit.\nUn essais des exemples d’Arduino d’origine me montrent que certains passent: le test « fat16write » et « fat16read » compilent et laissent un fichier de bonne facture sur la SD. Ouf!\nHorloge DS3231 # C’est le complément indispensable à un enregistrement de log: connaitre date et heure. Mais que dit l’exemple DS3231.CPP ? WProgram.h introuvable! Ben voyons… Une recherche de « DS3231 Arduino library » me donne sur un site un zip, que je déballe et dépose dans la librairie, suivi de la relance de l’EDI (refrain connu).\nCette fois, la leçon ayant porté, je commence par la base Arduino 1.0, pour voir ce qui fonctionne parmi les sketches de: File -\u0026gt;Examples-\u0026gt;Time. Par exemple, « TimeRTC », qui compile sans souci, bien que prévu pour le DS1307. Chargé sur la carte Stalker, il affiche par le terminal:\n03:06:01 1 1 2000et compte en continu chaque seconde, même après un reset. Si je retire la prise USB et la remet, ça recommence à 3h de l’an 2000; mais une fois la pile CR2032 clippée dans son logement, la date ne revient plus en arrière en cas de coupure de l’alimentation. C’est encourageant; je change maintenant l’inclusion \u0026lt;DS1307RTC.h\u0026gt; par \u0026lt;DS3231.h\u0026gt; pour profiter des performances du chip DS3231. Mais qui revoilou? WProgram.h introuvable!\nUne comparaison des datasheet – rapide, hein, ne me prenez pas au mot – montre que je peux me passer pour le moment des 2 alarmes programmables et du capteur de température dont est doté le DS3231. Je me rabat donc sur le soft de base du DS1307, chip que je connais, l’ayant utilisé avec succès pour le projet de la barrette, décrit ici.\nMais il me faut tout de même mettre cette clock à l’heure; ce que je tente par l’exemple « TimeRTCSet ». Difficulté: il faut via le terminal, indiquer le nombre de secondes depuis 1970 pour qu’un SET soit fait. Si ça ne vous dit rien, consultez la définition de EPOCH. Cependant le programme est fonctionnel. Et l’horloge réagit correctement.\nServo # Pas d’intelligence artificielle, mais bien d’un servo-moteur que l’on va implémenter. La première difficulté est de découvrir comment connecter un servo avec 3 fils sur des connecteurs à 4 fils du Grove system. Des câbles existent, mais le raccord sera femelle-femelle! Grâce à Laurent, auteur bien connu sous le pseudo de Franic, j’ai une liste des modèles de servo avec les couleurs des fils: +5V, 0V et pulse de commande. Grâce à ma collection de câbles, je peux brancher le servo sans sortir mon attirail électronique. Dans ce genre de raccord, le risque est grand de faire fumer du matériel, voir la carte CPU par une mauvaise connexion. Ici, avec un seul petit moteur, je ne dépasse pas le courant de 350 mA: c’est donc compatible avec l’alim via le port USB du PC.\nL’exemple de sketch File-\u0026gt;Examples-\u0026gt;Servo-\u0026gt;Knob, légèrement modifié pour lire un potentiomètre qui donne la consigne, fonctionne du premier coup.\nConclusions et recommandations # Version de soft # Arduino est bien l’ensemble hard+soft large, fourmillant et plein de ressources qui est promis. Par contre, pour le novice qui débute en programmation et qui ne connait pas forcément le hard, il y a plein de chausse-trappes. Le principal, on l’a vu, est lié à l’évolution du logiciel. Nombre de drivers et exemples ne sont pas à jour, et la difficulté est grande de savoir si oui ou non un logiciel est prêt pour notre solution.\nwProgram_h Un symptôme classique est l’erreur « WProgram.h » à la compilation. Dire dans un forum, comme je l’ai vu qu’il faut soi-même dépanner le soft, c’est ainsi que l’on apprend à programmer est bien joli… mais ça n’aide pas beaucoup. Les pilotes mis à jour ont l’inclusion suivante:\n#if defined(ARDUINO) \u0026amp;amp;\u0026amp;amp; ARDUINO \u0026amp;gt;= 100 #include \u0026#34;Arduino.h\u0026#34; // for digitalRead, digitalWrite, etc #else #include \u0026#34;WProgram.h\u0026#34; #endifCe code tient compte de la version, qui a fait un saut de 023 à 100.\nOn ne peut donc pas tabler sur un hard offert par un fabricant, sans savoir s’il sera fonctionnel avec la dernière version de l’EDI Arduino. On ne peut pas demander à un novice en la matière de maîtriser à la fois le hard, le soft qui est bien entendu spécifique sur une cible 8 bits, de maîtriser l’architecture interne du CPU et des astuces propres à des déclinaisons hardware comme la compatibilité entre les shield. Je m’attendais plus à une sorte de LEGO, où il suffit de choisir les blocs hard et soft pour construire un projet autant en hardware qu’en software.\nSi l’on veut sortir des exemple unitaires (quoique, vu les difficultés évoquées ci-dessus, ce n’est pas donné…) pour réaliser un ensemble, une solide connaissance logicielle et matérielle est nécessaire. Ou bénéficier de l’aide d’un groupe actif via un forum!\nl’EDI # Il fait assez minimaliste, par rapport à d’autre environnements intégrés: l’EDI Arduino se contente de colorer en brun les mots clef et les fonctions de la bibliothèque, les commentaires en vert, les chaînes en bleu. Un éditeur comme Notepad++ se révèle bien plus efficace: syntaxe colorée complète, recherche/remplacement, comparaison, complétion, multi-vues, etc, etc! De plus, l’EDI Arduino n’a pas d’aide contextuelle. Par rapport à d’autre compilateurs, l’utilisation du « make » serait plus productive: en effet, pourquoi tout recompiler avant d’envoyer le fichier sur la cible alors qu’on vient de le faire? Les erreurs ne renvoient pas non plus au fichier/ligne fautif par un clic sur le message.\nEt diable, pourquoi ne se rappelle-t-il pas de la position de la fenêtre? à chaque fois qu’on l’ouvre, on doit l’étirer!\nComme il est gratuit, on le prend comme il est. Mais on peut rêver à mieux.\nAjout /mise à jour des librairies # L’opération semble simple: copier les fichiers proposés – souvent zippés – dans le répertoire Arduino-1.0\\librairies. Mais si l’on peut nommer le répertoire comme une variable (lettre et chiffres), un test est fait au démarrage de l’EDI. Par exemple, je crée une copie de « SerialLCD », en SerialLCD-2, on aura une erreur:\nlib-conflict Qui est clair dans ce contexte. Si c’est une mise à niveau et que vous voulez garder l’ancienne, il faudra très certainement la retirer de la librairie et la déposer ailleurs sur votre espace de stockage. Et la swapper avec la nouvelle si vous devez reconstruire une ancienne version. Heureusement, le ZIP conserve les dates des fichiers… ce qui m’a permis de lever un doute lors de mes multiples modifications concernant le LCD.\nA chaque coup, ne pas oublier d’arrêter toutes les instances de l’EDI, qui a la fâcheuse option d’en lancer une nouvelle à chaque ouverture de fichier. C’est lourd et générateur de confusion.\nLa connectique Grove system # On l’a entrevu à la connexion du LCD, il y a 4 fils par prise: 0V, 5V, signal 1 et signal 2. Sur la prise suivante, les alim, signal2 et signal 3… voir le diagramme ici. C’est futé, mais.. ça peut amener à des problèmes subtils si on utilise les 2 signaux par un connecteur: court circuit, double charge. Au point de vue montage, c’est la perplexité: les trous de fixation demandent des vis de 2 mm! De plus comment voulez-vous monter un bouton sur face avant, avec un connecteur plus haut? bouton Le problème est bien entendu le même pour LED et potentiomètre. On le voit sur cette image, la fixation est simple: un fil de wrapp passe dans les trous du print pour l’attacher à la planchette percée.\nIl serait intéressant d’avoir des plugs à 90°. Heureusement, il y a aussi des plaque pour prototype, qui permettent de monter son électronique à sa façon (ici).\ncables Tous les câbles ont la même longueur; dommage, ça devient vite un brouillard de câble, bien que ce soit acceptable pour un prototype. Il faudra par contre les attacher et les marquer.\nMalgré tout, on peut construire des montages hard + soft sans sortir le fer à souder et une panoplie d’outils pas forcément à portée de toute les bourses.\nRéférences # Elles sont intégrées dans le textes par liens.\nYves Masur (5/2012)\nCommentaires # Michel Vonlanthen — 21 mai 2012 à 10:08 # Bravo Yves, bien travaillé… pour nous !\nActuellement je suis en stand-by en ce qui concerne l’Arduino, pas une seconde à lui consacrer, je dois me défendre contre ceux qui veulent me barrer la vue sur les Alpes avec des tours de 60 mètres de haut (demainbussigny.ch)… Mais je reprendrai tout ça à fin juin. Donc pas beaucoup plus d’expérience, mais j’ai constaté les mêmes choses que toi, notamment en ce qui concerne la librairie LCD série. J’en suis arrivé à faire ma propre librairie, au moins elle fonctionne. Je n’ai pas été très loin, elle ne fait pas encore grand chose, mais je sais au moins que ma carte LCD est OK. Je vois que tu avais le même doute…\nJ’ai un tas de circuits et de shields à tester et je m’en réjouis. Pour le moment j’ai terminé mon émetteur TV et il fonctionne bien. Je dois encore lui augmenter la puissance en lui rajoutant un ampli, ce sera mon prochain boulot lorsque je serai de retour des USA. Ensuite l’étendre à d’autres bandes et c’est pour ça que j’ai besoin de la LCD série, de façon à libérer des pins pour autre chose. Là, avec la commandes du panneau avant, du synthétiseur et la mesure de température et de la tension d’alimentation je suis complet.\nUne fois la doc mise au propre et éventuellement publiée (sur mon site en tous cas), je m’attaquerai au logger pour caractériser mon chauffage électrique et pour préparer son évolution vers le solaire.\nToutes ces expériences m’amènent à la conclusion que, quoi qu’on fasse, on ne pourra jamais s’éviter de connaitre les bases de l’électronique si on veut travailler avec l’Arduino et systèmes du même genre. De mon point de vue, il est illusoire de croire qu’on va pouvoir faire des montages hard-soft sans aucune connaissance en électronique. Si on ne sait même pas calculer une loi d’Ohm, on sera bloqué par des bricoles, on fera fumer son matos, et le tout passera à la poubelle et dans les souvenirs ! C’est la même chose du point de vue software. Je trouve l’Arduino idéal parce qu’on peut très rapidement passer de l’idée à la réalisation, sans devoir ré-inventer la roue. Par contre, si on n’a jamais pratiqué la programmation, ça pose quand-même quelques problèmes. C’est peut-être un système idéal pour les vieux briscards des Gas-Fets pétés comme nous, mais les vrais néophytes qui ne connaissent encore rien à rien seront mieux servis par un système du genre Lego par exemple. On ne peut pas tout avoir…\nPour des kids, le mieux est qu’il restent en atmosphère pilotée par un moniteur, encadrés dans un cours, afin qu’ils soient guidés pour résoudre ces problèmes-là. Sinon c’est la cata et le découragement assurés. J’ai tenté d’intéresser mes petits-enfants à la chose mais sans grand succès. Leurs parents m’ont trop vus passer des nuits entières dans mon gourbi pour penser que ce que je fais soit amusant. Et ils ont transmis cette mémoire-là à leurs propres enfants sous forme d’anticorps à l’électronique…\nUne autre constatation en passant: quelque chose qu’on obtient trop facilement a peu de valeur. C’est peut-être ça qui pèche avec mes tentatives d’intéresser mes petits à l’électronique. Comme ils auraient tout à disposition, y compris un prof bienveillant, ça leur semble trop facile et pas assez origjnal. Ca en aurait peut-être plus si c’était amené par un copain et qu’ils doivent suer du burnous avant de voir clignoter la led.\nARDUINamitiés\nmichel vonlanthen\n↳ Réponse — Meriem — 7 mai 2014 à 07:29 # heey,\nActuellement j’ai comme « projet » de développer un logger pour un capteur solaire.\nEn ce moment j’ai câblé l’arduino DUE et l’horloge RTC … j’ai commencé par faire un premier programme que je vous le laisserai ci-dessous. mon programme doit mettre a l’heure le système manuellement ensuite l’ envoyer a l’horloge puis régler la fréquence d’acquisition et lancer les mesures. Je dois récupérer et afficher les mesures puis arrêter les mesures quand je veux.\nVoici le premier sketch:\n#include « Wire.h »\n#define DS1307_I2C_ADDRESS 0x68\n//Pour convertir des nombres décimaux normal à des nombres décimaus codés binaire\nbyte decToBcd(byte val)\n{\nreturn ( (val/10*16) + (val%10) );\n}\n//Pour convertir des nombres binaires à des nombres normales\nbyte bcdToDec(byte val)\n{\nreturn ( (val/16*10) + (val%16) );\n}\nvoid setDateDs1307\n(byte seconde, // 0 à 59 secondes\nbyte minute, // 0 à 69 minutes\nbyte heure, // 1 à 23 heures\nbyte joursdanslasemaine, // 1 à 7 jours\nbyte joursdanslemois, // 1 à 28jours ou 1 à 29jours ou 1 à 30jours ou 1 à 31jours\nbyte mois, // 1 à 12mois\nbyte annee) // 0-99\n{\nWire.beginTransmission(DS1307_I2C_ADDRESS);\nWire.write(0);\nWire.write(0x80);\nWire.write(decToBcd(seconde));\nWire.write(decToBcd(minute));\nWire.write(decToBcd(heure));\nWire.write(decToBcd(joursdanslasemaine));\nWire.write(decToBcd(joursdanslemois));\nWire.write(decToBcd(mois));\nWire.write(decToBcd(annee));\nWire.endTransmission();\n}\n// Obtient la date et l’heure du DS1307.\nvoid getDateDs1307\n(byte *seconde,\nbyte *minute,\nbyte *heure,\nbyte *joursdanslasemaine,\nbyte *joursdanslemois,\nbyte *mois,\nbyte *annee)\n{\n// Réinitialiser le pointeur de registre.\nWire.beginTransmission(DS1307_I2C_ADDRESS);\nWire.write(0);\nWire.endTransmission();\nWire.requestFrom(DS1307_I2C_ADDRESS, 7);\n*seconde = bcdToDec(Wire.read() \u0026amp; 0x7f);\n*minute = bcdToDec(Wire.read());\n*heure = bcdToDec(Wire.read() \u0026amp; 0x3f); //Besoin de changer cela si 12 heures am / pm\n*joursdanslasemaine = bcdToDec(Wire.read());\n*joursdanslemois = bcdToDec(Wire.read());\n*mois = bcdToDec(Wire.read());\n*annee = bcdToDec(Wire.read());\n}\nvoid setup()\n{\nbyte seconde, minute, heure, joursdanslasemaine, joursdanslemois, mois, annee;\nWire.begin();\nSerial.begin(9600);\nseconde = 4;\nminute = 3;\nheure = 7;\njoursdanslasemaine = 5;\njoursdanslemois = 17;\nmois = 4;\nannee = 8;\nsetDateDs1307(seconde, minute, heure, joursdanslasemaine, joursdanslemois, mois, annee);\n}\nvoid loop()\n{\nbyte seconde, minute, heure, joursdanslasemaine, joursdanslemois, mois, annee;\ngetDateDs1307(\u0026amp;seconde, \u0026amp;minute, \u0026amp;heure, \u0026amp;joursdanslasemaine, \u0026amp;joursdanslemois, \u0026amp;mois, \u0026amp;annee);\nSerial.print(heure, DEC);\nSerial.print(« : »);\nSerial.print(minute, DEC);\nSerial.print(« : »);\nSerial.print(seconde, DEC);\nSerial.print( » « );\nSerial.print(mois, DEC);\nSerial.print(« / »);\nSerial.print(joursdanslemois, DEC);\nSerial.print(« / »);\nSerial.print(annee, DEC);\nSerial.print( » jours_dans_lasemaine: »);\nSerial.println(joursdanslasemaine, DEC);\ndelay(1000);\n}\nMon problème c’est que je n’arrive pas à avoir la date et l’heure du pc mais que des 0 partout.\nIl me semble que l’horloge n’arrive pas à démarrer !!!\nVoici ce que m’affiche le port com :\n0:0:0 0/0/0 jours_dans_lasemaine:0\n0:0:0 0/0/0 jours_dans_lasemaine:0\n0:0:0 0/0/0 jours_dans_lasemaine:0\n0:0:0 0/0/0 jours_dans_lasemaine:0\n0:0:0 0/0/0 jours_dans_lasemaine:0\n0:0:0 0/0/0 jours_dans_lasemaine:0\n0:0:0 0/0/0 jours_dans_lasemaine:0\n↳ Réponse — Yves Masur — 7 mai 2014 à 19:52 # En effet, pas très vivant… Je ne vois pas de défaut rédhibitoire dans le code. Pour ma part, j’ai utilisé l’API TimeRTC pour la DS1307. Est-ce que l’adresse est juste? Essayez l’exemple d’une lib pour voir si ça 1) compile; 2) si un résultat plus parlant en sort.\n↳ Réponse — Meriem — 12 mai 2014 à 07:40 # Veuillez m’excuser pour le retard de ma réponse (j’étais en congé et j’avais pas l’arduino sur moi).\nJe suis une débutante concernant l’arduino , je viens d’essayer plusieurs librairies ainsi que les examples qui vont avec , mais je j’obtiens toujours que des 0 partout . J’ai revérifier aussi le câblage qui me semble bien . Je ne vois pas ce que j’ai commis comme faute . ça fait plus d’une semaine que j’essaye de chercher la faute mais je ne trouve rien . Je dois avancer pour faire l’autre partie du projet…\nPouvez-vous m’envoyer svp en détail ce que je dois télécharger comme librairie ainsi que le sketch que vous avez utilisé …\n↳ Réponse — Meriem — 12 mai 2014 à 07:44 # Concernant le cablage j’au juste mis :\nVcc avec 5v\nGND avec GND\nSDA avec SDA\nSCL avec SCL\n↳ Réponse — Yves Masur — 12 mai 2014 à 19:55 # Essayez les points suivants:\n– mettre les variables en global dans void setDateDs1307() et void getDateDs1307() pour être sût qu’il n’y ait pas d’entourloupe\n– Castez les Wire.write(BYTE(val)); pour que ce ne soit pas un int avec un 0 Lo-Hi qui soit écrit\n– vérifiez les signaux avec le scope sur SDA et SLC; éventuellement mettre des pull-Up de 22K ou 10K… Quelle est la longueur des fils?\nMeriem — 13 mai 2014 à 14:09 # Bonjour,\nj’ai finalement pu obtenir la date et l’heure … j’ai remplacer la carte due par uno et j’ai changé le module RTC (qui était grillé)…\nMerci pour votre aide.\nJ’avais une autre question : Je veux récupérer la voltage proportionnel à l’intensité lumineuse d’un capteur solaire à l’aide de l’arduino et le module RTC qui me donnera la date et l’heure de ma mesure.\nCe que je veut obtenir : date, heure, Voltage.\nj’ai commencé par faire ce programme :\n[… code incomplet retiré …]\nMais le port série m’a sorti des valeur inapproprié à ce que je dois obtenir, et je ne suis pas sure de mon sketch .\nConcernant le cabl\nPouvez-vous vérifié si j’ai oublié quelque chose ?\nMerci d’avance.\n","date":"20 mai 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2012/05/20/arduino-aussi-des-difficultes/","section":"Articles","summary":" Introductions aux difficultés(!) # Dans un article précédent (http://microclub.ch/2012/02/19/arduino-un-succes-embarque/), j’avais mis en lumière les facilités offertes par le concept Arduino: hard+soft défini, bon marché, secondes sources et dérivés de plusieurs fabricants de « shield » (soit les extension de la plaque de base Arduino).\nAfin d’explorer rapidement les possibilités de mettre au point un prototype, j’ai décidé de mettre l’accent sur du matériel très complet et facile à mettre en œuvre, sans me focaliser sur le prix.\n","title":"Arduino: aussi des difficultés","type":"articles"},{"content":"","date":"20 mai 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/diduino/","section":"Tags","summary":"","title":"Diduino","type":"tags"},{"content":"","date":"20 mai 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/lcd-serie/","section":"Tags","summary":"","title":"Lcd-Serie","type":"tags"},{"content":"","date":"20 mai 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/prototype/","section":"Tags","summary":"","title":"Prototype","type":"tags"},{"content":"","date":"20 mai 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/stalker/","section":"Tags","summary":"","title":"Stalker","type":"tags"},{"content":"Les petits comme les grands avaient des discussions à partager Comme à l’accoutumée, le Microclub a participé à l’édition 2012 du festival de robotique de l’EPFL !\nComme pour les jeux de société, nous avons exposé sur notre stand, divers bricolages pour les passionnés de 6 à 66 ans !\nUne attrape souris et Hugo l’asticot pour les plus jeunes, des commandes de chauffages avec Arduino, divers mécanismes, une télécommande par téléphone portable et une commande de cloche d’église pour les plus grands !\nPlusieurs membres ont participé à la réussite de notre stand, et surtout nous avons réussi à faire sourire tous les enfants qui sont la relève de demain !\nMerci à Tous\nCommentaires # Michel Vonlanthen — 7 mai 2012 à 17:14 # Comme à l’accoutumée, le stand du Microclub a été pris d’assaut ! Merci et bravo à tous pour cette présence très appréciée. Cette année, trop occupé pour pouvoir plus m’y consacrer, j’ai parcouru les stands « à la papa » et ai fait quelques photos que j’ai mises sur le site http://www.Bricobot.ch.\nC’est toujours un plaisir de parcourir les stands du festival robotique et d’y voir autant de passion et de sourires !\nMicroclubAmitiés michel von\n","date":"7 mai 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2012/05/07/festival-de-robotique-epfl-2012/","section":"Articles","summary":"Les petits comme les grands avaient des discussions à partager Comme à l’accoutumée, le Microclub a participé à l’édition 2012 du festival de robotique de l’EPFL !\nComme pour les jeux de société, nous avons exposé sur notre stand, divers bricolages pour les passionnés de 6 à 66 ans !\nUne attrape souris et Hugo l’asticot pour les plus jeunes, des commandes de chauffages avec Arduino, divers mécanismes, une télécommande par téléphone portable et une commande de cloche d’église pour les plus grands !\n","title":"Festival de robotique EPFL 2012","type":"articles"},{"content":"","date":"10 mars 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/donnees/","section":"Tags","summary":"","title":"Donnees","type":"tags"},{"content":" FLASH – un moyen de backup? # Une amie, peu férue en informatique, à qui je demandais où ses précieuses photos d’un voyage au USA étaient sauvegardées me répondit que pour elle, la clef USB était un moyen pratique et rapide de sauver tout ça. Devant ma moue dubitative, elle me demanda si ce n’était pas plus sûr que le disque dur? Certes répondis-je, le stockage sous forme de FLASH et bien plus sûr que le système mécanique d’un disque dur, mais il y a toujours une usure quand on écrit. Le nombre de lecture n’est pas limité, les écritures oui. De plus c’est cher au mégabit. Et, on va le voir ci-dessous, il peut y avoir des déconvenues subtiles…\nCopie de données # Pour ma part, j’utilise volontiers une carte FLASH pour copier directement les photos de l’appareil sur le PC: c’est rapide et préserve les fichiers avec la date originale de la prise de vue. Et je fait un usage abondant de clefs USB. C’est bien plus rapide que via le réseau quand la transmission se fait par Wi-Fi. Souvent, lors de présentations, il est devenu courant de distribuer les ppt, pdf et programmes par une clef USB publicitaire, plutôt qu’un CD. Une fois les données intéressantes sauvée sur le réseau de l’entreprise, rien n’empêche de l’utiliser pour autre chose.\nCependant, lors d’une utilisation d’une telle clef pour copier des photos, l’une d’entre-elle avait des couleurs étranges, et il en manquait le bas. Après moult essais (recopie-\u0026gt; idem! copie sous un autre nom, OK) la méfiance m’a fait reformater la clef. En NTFS, système plus solide que FAT32.\nformat Quelques semaines plus tard… je l’utilise pour copier un programme d’installation et des fichiers sources. A l’installation, cri d’alerte du programme: il est corrompu! Selon l’Explorer, rien à signaler: même taille, même date. Je lance la console CMD.EXE, puis l’utilitaire FC (file compare).\n\u0026lt;code\u0026gt;c:\\Users\\Yves\\Documents\\Pic\\dloaded\u0026gt;fc netloader_jre150_v107.exe h:netloader_jre150_v107.exe\nComparaison des fichiers netloader_jre150_v107.exe et H:NETLOADER_JRE150_V107.EXE\n003AAC26: 6B 2B\n003AAC34: 50 10\n003AAC40: D1 D0\n\u0026hellip;\u0026lt;/code\u0026gt;\nOn le voit, c’est pourri. Je lance une copie avec vérification, pour voir, suivi d’une comparaison:\n\u0026lt;code\u0026gt;\nc:\\Users\\Yves\\Documents\\Pic\\dloaded\u0026gt;copy netloader_jre150_v107.exe h: /V\nRemplacer h:netloader_jre150_v107.exe (Oui/Non/Tous) : o\n1 fichier(s) copié(s).\u0026lt;/code\u0026gt;\n\u0026lt;code\u0026gt;c:\\Users\\Yves\\Documents\\Pic\\dloaded\u0026gt;fc netloader_jre150_v107.exe h:netloader_jre150_v107.exe\nComparaison des fichiers netloader_jre150_v107.exe et H:NETLOADER_JRE150_V107.EXE\nFC : aucune différence trouvée\u0026lt;/code\u0026gt;\nTester une FLASH # La méfiance est maintenant totale. Il suffit que l’allocation soit déplacée à la copie, et c’est bon… Une recherche sur internet et je tombe sur ce programme: http://www.vconsole.com/client/?page=page\u0026id=13. L’installation est rapide; au lancement j’ai dû créer le fichier de log pour qu’il accepte de l’alimenter (indiquer le path/nom ne suffit pas). Et là, sans surprise, on trouve des erreurs.\nTests_results Si je laisse le programme tourner 1/4 heure, le nombre d’erreurs s’accroît encore. Remarquons au passage que ce n’est ni des erreurs de lecture, ni d’écriture, mais de comparaison. C’est d’autant plus vicieux que le système ne détecte pas de problème lors de la copie de fichier!\nDécidément, ce petit programme va faire partie de ma trousse à outil. Mieux vaut prévenir que guérir, je passe mes clef USB à la moulinette. On a au passage la vitesse d’écriture, ce qui donne une idée des performances du stockage.\nCommentaires # Claude — 12 mars 2012 à 15:44 # Bonjour\nJ’ai eu un problème similaire. Je devais faire une présentation (fichier PPT) chez un client et j’ai mis celle-ci sur une clé USB. Arrivé chez lui, je sort la clé et veux charger ces fichiers. Ca a marché, mais tous étaient pollués… La honte… J’ai été sur le site http://www.libellules.ch et j’ai trouvé un programme de test, ce qui m’a montré qu’il y a de grosse différence entre les clés (marque?)\nDepuis lors, je suis très méfiant\nPS: sur ce site, on trouve la description du programme Flash Drive Tester\nSqually — 20 avril 2012 à 19:43 # Dernièrement, des collègues ont reçu des clé USB promotionnel avec une coque en bois, ainsi que le bouchon. Les deux parties contiennent des aimants pour les maintenir ensemble, lorsque l’on n’utilise pas la clé.\nEst-ce que cela peut avoir une influence néfaste sur la conservation des données à moyen ou long terme? A court terme, ça fonctionne à la grande satisfaction des propriétaires.\nJ’ai distribué et/ou utilisé une bonne septantaine de clé USB de marque différente et je n’ai jamais rencontré de problème et jusqu’à aujourd’hui personne est revenu se plaindre.\nJ’ai même eu la chance de réussir à faire fonctionner ma clé après un passage en machine à laver le linge suivi du sèche linge !\nBravo pour l’article Yves et je serai plus attentif dans le futur.\nymasur — 20 avril 2012 à 20:26 # @Squally\nPas de souci avec le magnétisme. C’est vraiment la puce « flash » qui peut causer problème. Peut-être aussi – course à la vitesse oblige – les timings d’écriture ne sont pas respectés pour afficher (sur le papier) des performances qui ne sont pas assurées.\n","date":"10 mars 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2012/03/10/flash-donnees-en-securite/","section":"Articles","summary":" FLASH – un moyen de backup? # Une amie, peu férue en informatique, à qui je demandais où ses précieuses photos d’un voyage au USA étaient sauvegardées me répondit que pour elle, la clef USB était un moyen pratique et rapide de sauver tout ça. Devant ma moue dubitative, elle me demanda si ce n’était pas plus sûr que le disque dur? Certes répondis-je, le stockage sous forme de FLASH et bien plus sûr que le système mécanique d’un disque dur, mais il y a toujours une usure quand on écrit. Le nombre de lecture n’est pas limité, les écritures oui. De plus c’est cher au mégabit. Et, on va le voir ci-dessous, il peut y avoir des déconvenues subtiles…\n","title":"FLASH: données en sécurité?","type":"articles"},{"content":" Qu’est ce qu’est Arduino? # Une plateforme de développement hard et soft, souple, bon marché, aux sources multiples, facile à mettre en oeuvre, bien documentée, bref l’environnement idéal pour débuter dans le domaine de l’embarqué (embedded in english). Vous désirez utiliser de l’électronique et de la microprogrammation? Piloter un moteur, activer un buzzer? afficher des informations, lire une température, une pression? C’est de prime abord passablement difficile.\nIl faut se farcire des datasheet éprouvantes, souvent en anglais. Faire un schéma des composants qui tienne la route. Sortir le fer à souder, picots, circuit imprimé, ou pour le moins câbler (sans se tromper!) des chips et autres composants pas facile à appréhender, poser des connecteurs. Choisir une alimentation.\nCe n’est pas fini: il faut aussi trouver un environnement de développement: en assembleur (pas de chance! On se retappe des liste d’opcodes et on cherche les registres du processeur et leurs multiples finesses) en BASIC ou en C. Puis il faut se documenter comment produire le code exécutable et le charger dans la mémoire de la cible que vous aurez sélectionnée. Avec un peu de chance, on trouve des exemples de code qui résolvent notre problème: mais là encore, il faut adapter, voire fortement modifier le code pour que ce soit compatible avec notre montage.\nArduino standardise tout ça et le rend accessible rapidement: hard, soft, exemples Voyons comment.\nLa plateforme hardware # Commençons par voir ce qui se fait au point de vue du matériel. La carte processeur est faite autour du microcontrôleur Atmel AVR. La carte de base classique est la Arduino Uno.\nArduino Uno On en trouve de nombreuses déclinaisons, dont celle mise au point par le Professeur Nicoud, la Diduino (http://didel.com) basée sur le modèle ATmega328, un modèle RISC de 8 bits à 20 MHz (voir: http://www.atmel.com/devices/ATMEGA328.aspx pour les détails). Car c’est possible de fabriquer soi-même une carte compatible Arduino: http://arduino.cc/en/Main/Policy. La carte Diduino possède un bloc d’expérimentation, elle est livrée avec un set de composants pour tester des montages.Diduino Suivant le but du montage, on peut choisir une autre déclinaison du board CPU: le modèle Mega, Lyli Pad, le Nano, ou le Mini, voir d’autres dérivations de fabricants imaginatifs.\nDes extensions, dénommées « shield », peuvent être rapportées sur la version de base pour y ajouter, Bluetooth, Ethernet, Flash card, commande de moteurs. Bref un joli pannel d’interfaces possibles. Les modules d’origine des différentes versions de l’Arduino sont fabriqués par la société italienne Smart Projects. Mais oui, les concepteurs d’Arduino sont italiens!\nL’environnement soft # Installation # L’environnement de développement se charge depuis le site officiel: http://arduino.cc/en/Main/Software. C’est assez lourd: 70 Mb, et une fois décomprimé, c’est 232 Mb. Par contre vous pouvez déplacer le répertoire arduino-1.0 ou bon vous semble, voire sur une clef USB: il se lancera sans problème. Comme il est écrit en Java, il tourne sur les trois OS phares: Windows (32 et 64 bits), Linux, Mac. Il est basé sur Processing et contient le compilateur avr-gcc, ainsi qu’une panoplie de softs Open Source.\nUne fois arduino.exe lancé, le développement proprement dit se fait dans des modules appelés « sketch ». Voici à quoi cela ressemble.\nSketch # sketch_screen La barre des menus est suivie d’icônes, permettant de faire son développement: valider le code, le charger, créer un nouveau Sketch, charger et enregistrer. Le source, en C/C++ est introduit dans la fenêtre texte. La partie code montre une syntaxe à peine colorée: les mots-clefs reconnus sont en brun. Le Sketch est sauvé dans un répertoire du nom du projet, et le fichier de même nom prend l’extension « .ino »; c’est en fait le fichier source à l’identique, sans fioriture, éditable et copiable p. exemple avec Notepad++.\nUne fenêtre inférieure montre le résultat des différentes commandes: ici celui d’une compilation réussie. Des erreurs seraient écrites en rouge.\nLes paramètres de transfert sont réglés par le choix de la cible, et le port série à utiliser. Ici: Atmega328 et COM11.\nDe manière générale, le programme est constitué d’une fonction d’initialisation setup(), et d’une boucle infinie loop(). Elles constituent une surcouche du C qui habituellement appelle le programme principal par la fonction main().\nVous trouverez une introduction pratique plus détaillée sur le site de notre HB9 préféré, Michel Vonlanthen, ici: http://www.von-info.ch/hb9afo/arduino/main.htm\nParmi un foultitude d’exemples de programmation, la base consensuelle et universelle est toujours le clignotement d’une LED, alimentée par une patte de sortie du CPU via une résistance de quelques kilo-Ohms. Le programme consiste à : positionner la sortie à l’état haut, attendre, positionner à l’état bas, attendre, et boucler ad aeternam. Ensuite, on peut compliquer à souhait en testant un bouton, en attendant une valeur, en écrivant sur le port sériel, en pilotant un moteur, etc, etc!\nOr l’exemple ci-dessus montre l’utilisation d’une technique fort avancée: l’utilisation de l’interruption. On en discute plus bas.\nChargement et éxécution # Le programme est fait, la cible connue (type de circuit Arduino ATmega328) , il faut maintenant charger le programme. Diduino (et d’autres…) proposent la connexion USB. Celle-ci, non seulement alimente la carte – tant qu’on ne lui ajoute pas de moteurs ou de relais qui demande de la puissance – ouvre une connexion série. Autant sous Windows que Mac, il faut installer le pilote adéquat. La version la plus simple est de laisser Windows « chercher le pilote adéquat »; sinon, il faut le faire à la main. Les pilotes sont dans le répertoire: \\arduino-1.0\\drivers\\ Ou directement du fabricant, FTDI, a disposition ici: http://www.ftdichip.com/Drivers/VCP.htm.\nUn fois la fiche USB connectée, le pilote Windows se montre: Start -\u0026gt; Périphérique et imprimantes -\u0026gt; Non spécifié(e)s\nUART Malgré l’installation réussie du pilote, du paramètre Tools -\u0026gt; Serial Port (et le choix du bon n° de seriel), il se peut que ça ne fonctionne pas. A titre indicatif, sur 2 PC différents j’ai expérimenté:\n– Pas de recherche automatique de Windows 7: il m’a fallut indiquer où se situe le pilote sur le bon répertoire, et l’installer. Tout a fonctionné parfaitement\n– Recherche automatique: Windows recherche le pilote, l’installe.\nPar contre à l’utilisation, des soucis de menu: il met 18 secondes pour se développer! La programmation patine aussi, avec le message sibyllin suivant: avrdude: stk500_getsync(): not in sync: resp=0x00. Un driver corrigé s’adresse à ce problème, ici: http://www.arduino.cc/cgi-bin/yabb2/YaBB.pl?num=1237179908. Il appert que la DLL qui scrute les ports série les énumère à tout coup et attend leur time-out… Suite au remplacement de la DLL : rxtxSerial.dll, tout fonctionne bien sur mes deux PCs.\nIl faut donc persévérer et rechercher sur le WEB une solution.\nLa souplesse et l’exemple # La force de l’ensemble Arduino est d’offrir d’une part un matériel défini, puisque même les sources d’autres constructeurs « collent » aux spécifications des originaux; en offrant bien entendu plus de ports, ou un processeur plus puissant. Et d’autre part, un ensemble logiciel préparé et épuré pour programmer la cible. Le choix du C/C++ est à mon avis fort judicieux: ce langage permet de compiler du code très efficace et proche de la machine.\nNDA: je suis un peu plus dubitatif avec le C++. Vu la taille mémoire à disposition, on ne voit pas trop comment des instanciations d’objets ou des templates un peu compliquées auraient leur place. Mais comme à l’heure d’écrire ces lignes je n’ai que pratiqué des petits exercices, cela pourrait changer à l’avenir.\nIl vaut la peine de se pencher un peu plus sur ce programme d’interruption, pour montrer la souplesse et la puissance d’abstraction des librairies Arduino. Comment est gérée une interruption? Pour répondre à une requête d’interruption, le processeur devra (source Wikipédia) :\npréserver le contexte d’exécution du programme en cours afin de pouvoir, à terme, en reprendre l’exécution ; lire en mémoire l’emplacement du programme destiné à gérer l’événement particulier (appelé gestionnaire d’interruption ou routine de gestion d’interruption), pré-établi lors de la prise en charge, par l’ordinateur, de l’ensemble spécialisé ici, par la routine start(); exécuter la routine, court programme grâce auquel le processeur interagira avec l’ensemble spécialisé qui le sollicite afin de satisfaire ses attentes ; restaurer le contexte d’exécution du programme interrompu ; et enfin continuer à exécuter ce dernier. On le voit, ce mécanisme est aussi complexe que délicat à mettre en oeuvre. Eh bien, avec Arduino, on initialise l’interruption en une fonction de 3 paramètres: attachInterrupt(0, irq_func, FALLING); . Ceci a pour effet de lier lorsque l’interruption hardware n°0 est déclenchée, d’appeler la routine d’interruption ici réalisée par la fonction « irq_func() », sur un flanc descendant. Les autres possibilités étant: flanc montant, état haut, état bas. Le fameux flanc descendant est activé lorque la LED rouge s’eteint, car on aura pris soin de relier cette sortie n°13 sur la patte n°2 qui est effectivement l’entrée d’interruption 0.\nLa fonction d’interruption se contente d’inverser l’état de la LED jaune, ce qui fait qu’elle clignote à une fréquence de moitié de la LED rouge. Avec l’environnement de développement viennent de nombreux exemples didactiques de programmation : \\arduino-1.0\\examples\\ et bien sûr sur le site officiel: http://arduino.cc/en/Tutorial/HomePage.\nLes fonctions dédiées et librairies # Il est clair que le C pur ne suffit pas – a vrai dire, le C pur n’existe pas! Ce langage s’applique a quasi tous les CPU, du 8 bit au 64 bits (voir plus?) et un montage 8 bits n’a pas les mêmes possibilités qu’un système multicoeurs. Pour chaque implémentation, il y a des fonctions dédiées qui permettent d’utiliser toutes les finesses du système. Arduino a aussi les siennes, sur le WEB ici: « langage reference« , en local dans /arduino-1.0/reference/index.html.\nOn y trouve notamment les possibilités de positionner directement et efficacement une patte à 0 ou à 1, de la lire, par respectivement digitalWrite() et digitalRead(). Plus exotique, la fonction qui permet de moduler une largeur d’impulsion (PWM, Pulse Width Modulation) s’appelle analogWrite(), en décalage par rapport à analogRead(), qui fait elle fait une vraie conversion analogique -\u0026gt; numérique (A/D: Analog -\u0026gt; Digital). C’est bien sûr dépendant des possibilités du CPU.\nDes librairies sont également à disposition http://arduino.cc/en/Reference/Libraries. Il s’agit des les importer pour pouvoir en utiliser les fonctions. Celles-ci d’adressent à du matériel (EEPROM, LCD, cartes SD) ou des protocoles souvent utilisés (Serie, Ethernet, SPI).\nDu hard et du soft, un cours très complet # Le document ci-dessous est une large représentation de réalisations Arduino. Mais constitue aussi un cours complet de mise en oeuvre, qui explore toutes les facettes en partant de l’électronique, de la réalisation pratique avec des maquettes dessins, schémas. En français, s’il vous plaît.\nhttp://fr.flossmanuals.net/_booki/arduino/arduino.pdf\nDes fournisseurs # Pour débuter et tester, la carte Diduino, elle est idéale.\nLes indications ci-dessous m’ont été communiquées par M. Frédéric Benninger, donc pas (encore) testées personnellement.\nLe Seeeduino Starter Kit Standard[Shop.boxtec.ch] vise le même but, mais elle pourra par la suite être réutilisée dans un produit fini. Pour ceux qui visent une application dédiée, cela dépend de la taille du projet et du type d’alimentation envisagée. Par exemple en modélisme le Seeeduino Film est un must, seulement quelques grammes, elle est livrée avec une petite batterie et le régulateur de charge pour panneaux solaires est inclus.\nPour faire une application qui a besoin de gérer une horloge calendaire, par exemple à des fins d’ d’acquisition de données, le Seeeduino Stalker est parfait, il intègre une RTC et un emplacement pour carte micro SD.\nVoici encore des châssis [www.sparkfun.com] pour les bricoleurs, sans oublier des boîtes [shop.boxtec.ch] pour mettre en valeur le fruit du travail fourni.\nDes références # LE site de référence: Arduino.cc\nDocumentation Arduino/Diduino très complète+exercices ici: http://www.didel.com/diduino/Liens.pdf\nWikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Arduino\nListe de discussion (Suisse) : http://fr.groups.yahoo.com/group/arduino_suisse/\nCommentaires # Vonlanthen — 19 février 2012 à 20:24 # Bravo Yves, excellente description susceptible de rassembler les « brebis »égarées !\nGeorges — 22 février 2012 à 12:24 # Bravo pour ce magnifique article sur Arduino, vraiment trais complet, félicitation!\nMichel Vonlanthen — 10 mars 2012 à 11:28 # Le cours Arduino est maintenant terminé et il ne fait nulle doute que ça « arduine » dans les chaumières ces temps… Mais la vie n’est pas simple et il arrive qu’on sèche sur un problème, que le fatras s’installe sur sa table de travail et même que son oscillo tombe en passe.\nC’est ici que ça se passe: http://www.bricobot.ch\nOù l’on voit l’utilité d’une liste de distribution…\nAmitiés\nmichel von\nMichel Vonlanthen — 10 mars 2012 à 11:29 # Correction: … oscillo tombe en PANNE !\nMichel Vonlanthen — 10 mars 2012 à 11:30 # Parce que si, maintenant, les oscillos vont faire des passes au bois, où va-t-on ?\nLaurent Francey — 1 avril 2012 à 16:39 # Parfois, pour tester certaines fonctions il peut être intéressant de simuler certaines parties d’un programme.\nVoici même un simulateur arduino, malheureusement payant … mais pas cher !\nhttp://www.arduino.com.au/Simulator-for-Arduino.html\n","date":"19 février 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2012/02/19/arduino-un-succes-embarque/","section":"Articles","summary":" Qu’est ce qu’est Arduino? # Une plateforme de développement hard et soft, souple, bon marché, aux sources multiples, facile à mettre en oeuvre, bien documentée, bref l’environnement idéal pour débuter dans le domaine de l’embarqué (embedded in english). Vous désirez utiliser de l’électronique et de la microprogrammation? Piloter un moteur, activer un buzzer? afficher des informations, lire une température, une pression? C’est de prime abord passablement difficile.\n","title":"Arduino: un succès embarqué","type":"articles"},{"content":"Quel électronicien ne connaît pas le fameux circuit NE555. Cela vous rappelle certainement vos premiers montages. Savez-vous qu’il a été créé en 1970 par Hans R. Camenzind et commercialisé en 1971 par Signetics.\nNE555 Hé bien je viens d’apprendre que Diodes Incorporated annonce le lancement d’une famille de circuits timers 555 bas coûts.\nC’est quand même formidable que 40 ans après son invention, ce circuit est encore produit à plusieurs centaines de millions d’unités chaque année, le 555 est encore largement utilisé et reste aujourd’hui encore un choix évident dans une multitude d’applications telles que timers de précision, oscillateurs, générateurs d’impulsions, etc.\nCommentaires # franic Auteur de l’article — 24 août 2012 à 15:02 # Aujourd’hui est un jour triste, car il nous incombe d’annoncer ici la disparition, à l’âge de 78 ans, de ce bienfaiteur des peuplades électroniques. Imaginez un instant la gigantesque minute de silence à l’échelle planétaire si les milliards de 555 en service dans le monde s’étaient tus à l’annonce du décès de leur inventeur.\nComme la plupart des inventeurs dignes de ce nom, Hans Camenzind laisse derrière lui un paquet d’inventions. Outre le 555, il a créé le premier amplificateur en classe D, il a été un pionnier de l’utilisation dans les circuits intégrés analogiques des boucles à asservissement de phase, les fameuses PLL (sur lesquelles il détient un brevet). Son nom apparaît sur une vingtaine de brevets, un nombre impressionnant d’articles et de livres. Il a conçu plus de 140 circuits intégrés. Nous recommandons fortement la lecture de l’entretien (en anglais) dont le lien figure ci-dessous.\nLes applications du temporisateur 555 sont extraordinairement variées, des plus classiques aux plus farfelues.\n","date":"9 février 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2012/02/09/mais-qui-ne-connait-pas-le-ne555/","section":"Articles","summary":"Quel électronicien ne connaît pas le fameux circuit NE555. Cela vous rappelle certainement vos premiers montages. Savez-vous qu’il a été créé en 1970 par Hans R. Camenzind et commercialisé en 1971 par Signetics.\nNE555 Hé bien je viens d’apprendre que Diodes Incorporated annonce le lancement d’une famille de circuits timers 555 bas coûts.\nC’est quand même formidable que 40 ans après son invention, ce circuit est encore produit à plusieurs centaines de millions d’unités chaque année, le 555 est encore largement utilisé et reste aujourd’hui encore un choix évident dans une multitude d’applications telles que timers de précision, oscillateurs, générateurs d’impulsions, etc.\n","title":"Mais qui ne connaît pas le NE555","type":"articles"},{"content":" Mise en route # Picasa est un gestionnaire d’image gratuit, produit par Google. On peut le télécharger facilement et l’installer sur son PC (http://picasa.google.fr/). J’avoue ne l’utiliser qu’occasionnellement, à cause de sa lourdeur en terme de charge et sa prise en main style « prison dorée ». Le produit a un lien fort avec le WEB – c’est un euphémisme que de le dire, venant d’un des acteurs majeur de la blogosphère. Mais ses puissantes fonctionnalités, telles que organisation, retouche photo sont très intéressantes (et gratuites ;-). Mais ici, je ne vous parlerai que de la fonction de reconnaissance faciale, disponible dès fin 2008 mais seulement en version anglaise, elle a évolué en un outils performant dans la version 3.9. Pour plus de précisions sur cette fonctionnalité: http://support.google.com/picasa/bin/answer.py?hl=fr\u0026answer=156272\nUne technologie puissante # En quoi consiste-t-elle, cette reconnaissance faciale? Il s’agit de détecter des visages dans des photos numériques, puis, par classification de traits morphologiques, lui attribuer un nom. C’est dit en 2 phrases, mais penser à la puissance de calcul d’analyse, de tri, de détection qu’il faut rien que pour savoir dans une image de 2 à 15 méga pixels si c’est bien un tête à laquelle on a affaire? Si c’est l’analyse d’une série de portraits ce serait encore raisonnable. Mais dans les milliers de photos qui gisent sur le disque d’un PC personnel, parmi les paysages, les décors, les sites et j’en passe! Une tête peut bien faire partie d’une photo de groupe que d’un portrait posé, avec des possibilités de zoom allant du cadrage photo-passeport, à la prise de Madame devant un site dont la beauté s’ajoute à celle du sujet, à la photo d’un groupe hétérogène…\nLa tête détectée, il s’agit encore de savoir si les traits du visage appartiennent à un profil donné. Ces traits pris bien sûr dans des conditions de lumière aussi variables qu’un contre-jour photogénique, un trois-quart, voire éclairé en face par un flash. De plus le sujet peut avoir changé de coupe de cheveux, mis un couvre-chef, des lunettes! ça semble une mission impossible. Et pourtant, Picasa le fait. Mais voyons comment.\nActivée, la fonction de reconnaissance faciale scanne les images de votre disque, en arrière plan. Avant de laisser démarrer le scan, il vaut mieux limiter le champ d’action à Picasa. Sans quoi, tout le disque y passe. Si comme moi vous avez des montages de photos et des copie de sites WEB, il va vous les trouver à triple! Ceci se fait par « Outils – Gestionnaire de dossier ». Ensuite, l’analyse se passe: il y en a pour des heures, avec un CPU 2 Core, dont un quasi utilisé pour Picasa.CPU load Après un certain temps, un bon quart d’heure, Picasa commence à vous proposer des visages. Dès lors, vous pouvez leur coller un nom et plus : adresse email, coordonnées, compte de blog, etc. Pour faire simple, le nom suffit a valider la fiche. Dès que Picasa en trouve de nouvelles instances, il les propose avec deux coches : OK, pas OK.\nIl a fallut 3 heures pour parcourir l’ensemble de mes photos: 17 Go, 13’000 fichiers dans 543 dossiers.\nPrécision de la détection # Il faut l’avouer, la détection dans des conditions de lumière fort diverses fonctionne de manière impeccable. Jugez-en plutôt (désolé si il y a souvent mon portrait, mais c’est pour éviter une fuite WEB incontrôlable côté famille). Il n’y a aucune comparaison – en parlant des pixels entre les conditions de lumière et formes présentées ici:Ex_Yves_lumiere Et à des âges différents, est-ce que ça fonctionne? et de côté? Mais oui!\nYves selon age Sur la photo bas, à gauche, j’ai 26 ans, une moustache des cheveux mi-longs (et noirs!) pris légèrement en plongée. De plus, ma fille masque un peu le visage: il est pourtant reconnu.\nReconnaissance de paternité ? # Avant de cliquer OK (ou non), il est intéressant de voir ce que Picasa propose. Avec mon petit-fils Jérémie, il vient souvent son père: Anh-Cat. Picasa prend donc en compte la possibilité d’avoir des images anciennes, scannées dont la date de fichier ne correspond pas à la prise de vue.\nEx_Je_AnhCat_comp Dans les quelques photos que j’ai du père de Anh-Cat (donc le beau père de ma fille, vous suivez?), il était proposé comme premier choix en tant que « Anh-Cat ». Même scénario entre mon fils Jonathan et moi:\nEx_Jo_Yves_comp J’apparais dans le deuxième et dernier choix. D’où la réaction de ma femme: est possible qu’il y ait des traits et des ressemblance si frappantes? Il faut avouer que, sur plusieurs cas, c’est surprenant de précision.\nLe contexte et le nommage # En regardant un peu profondément, on s’aperçoit que Picasa a un choix limité de personnes: celles que vous voulez bien reconnaître, en en les ayant en nombre de représentation sur votre disque dur. De plus, j’ai pris le plis de nommer mes photos. Plutôt que IMG_449.JPG, elle ont le n°, puis le nom raccourci des acteurs présents et le lieu ou le contexte. Ce n’est donc pas impossible que Picasa se base sur ces patterns de caractères pour s’aider à la détection. En outre, dans des photos familiales, qu’y trouve-t-on? des gens de la famille, bien sûr.\nContre exemple # Or donc, la théorie de la paternité imaginée par mon épouse au vu des premiers résultats va vite être réfutée. Pour cela, il faut aller dans la liste des visages non reconnus. Sur mon PC, il y en a environ 12’000; ceci est dû notamment à mes activités associatives ou apparaissent nombre d’images de groupe, avec des enfants sourds et leur fratrie. En voici un, avec un sympathique ressortissant du continent africain, par ailleurs père d’un enfant sourd et faisant partie – comme moi – de l’ASPEDA (\u0026lt;www.aspeda.ch\u0026gt;):\nContre-exemple On voit dès lors que Picasa pioche dans les registres connus… Sans se soucier trop de la ressemblance, ni de race (un africain, un européen, un asiatique!)\nPlus amusant, ce vitrail, qui en lieu et place du Christ, propose… (je ne le dirait pas!)\nJesus Toujours est-il qu’un visage a été reconnu dans la photo! Dès lors, on peu fortement douter de la précision d’un système d’authentification basé sur la reconnaissance faciale, tel que décrit ici: http://www.clubic.com/univers-mac/actualite-467310-apple-songerait-deverrouillage-reconnaissance-faciale.html .\nConclusion # Forcément provisoire… Picasa permet de faire une collection de portrait d’un personne souvent photographiée pour en faire un montage, un petit film, ou un quiz: où était-ce? Le machines puissantes et multiple-cores d’aujourd’hui permettent ce qui – il y a quelques années, semblait tenir de la science-fiction. Avec bien sûr, des dérives à la clef dès que ça file sur le WEB. Picasa le propose bien sûr en lien avec Goggle+. Associé avec la géolocalisation, Big Brother n’est plus très loin… Cette technologie est possible également avec d’autres logiciels (http://www.softonic.fr/s/reconnaissance-faciale ), pas essayé.\nAutres liens en relation:\nhttp://webster.e-monsite.com/home/nouvelles-de-l-informatique/la-reconnaisance-faciale-arrive-sur-google.html\nhttp://www.lesnumeriques.com/allemagne-brider-reconnaisance-faciale-facebook-n20471.html\nYves Masur\nCommentaires # Jacques — 19 janvier 2012 à 11:41 # Pour info : les mêmes fonctionnalités existent dans le logiciel « Galerie de photos Windows Live » fourni gratuitement par Microsoft.\nD’autre part, il me semble mieux intégré à Windows et ne crée pas de base de données séparée. Toutes les infos sont intégrées au fichier image. On les retrouve lorsqu’on copie l’image sur un autre PC.\nCombiné avec le logiciel de courriergratuit Windows Live Mail, il offre la possibilité d’envoyer un très joli mail photos pouvant contenir un grand nombre de photos sous forme de vignettes. Le transfert des photos sur un serveur est automatique. Cela permet de n’avoir qu’un message relativement léger. Il est possible d’afficher les images sous forme d’un diaporame, et, pour autant que l’expéditeur ait donné son accord, de télécharger les images à leur définition d’origine.\nGoulu — 25 janvier 2012 à 18:03 # Il commence bien, ton article, mais il a pas l’air fini… T0aurais pas publié le brouillon des fois ?\nymasur — 25 janvier 2012 à 19:40 # @Goulu\nBizarre, en effet! je n’ai pas bien compris ce qui c’est passé. Il était prêt, et j’attendais l’accord de ma fifille et son mari, vu que sa bobine y figure avant de le publier. Et j’ai juste modifié son état! Heureusement, en récupérant la version prête, ça semble OK. Merci du signalement.\ngravacolecaracole — 24 décembre 2012 à 11:54 # Logiciel bluffant, mais efficace.\nActuellement sur Ubuntu, voilà toute une nuit qu’il scanne à ma grande surprise avec une efficacité remarquable.\n","date":"18 janvier 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2012/01/18/picasa-et-la-reconnaissance-faciale/","section":"Articles","summary":" Mise en route # Picasa est un gestionnaire d’image gratuit, produit par Google. On peut le télécharger facilement et l’installer sur son PC (http://picasa.google.fr/). J’avoue ne l’utiliser qu’occasionnellement, à cause de sa lourdeur en terme de charge et sa prise en main style « prison dorée ». Le produit a un lien fort avec le WEB – c’est un euphémisme que de le dire, venant d’un des acteurs majeur de la blogosphère. Mais ses puissantes fonctionnalités, telles que organisation, retouche photo sont très intéressantes (et gratuites ;-). Mais ici, je ne vous parlerai que de la fonction de reconnaissance faciale, disponible dès fin 2008 mais seulement en version anglaise, elle a évolué en un outils performant dans la version 3.9. Pour plus de précisions sur cette fonctionnalité: http://support.google.com/picasa/bin/answer.py?hl=fr\u0026answer=156272\n","title":"Picasa et la reconnaissance faciale","type":"articles"},{"content":"","date":"18 janvier 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/tags/","section":"Tags","summary":"","title":"Tags","type":"tags"},{"content":"Voici le message parvenu dans ma boîte email:\nmessage_linkedin Venant de linkedin, il n’y a pas de méfiance particulière à avoir, bien que je ne connaisse pas ce Michael Brown.\nMais lorsque je clique sur le lien, voici que l’adresse URL devient moins… friendly:\nPage malveillante !\\ # La page Web sur deti-solntsaru.704.com1.ru a été signalée comme étant une page malveillante et a été bloquée sur la base de vos préférences de sécurité.\nEt si on veut des détails, un bouton donne (voir au bas de l’article) comme quoi, c’etait un « fake » destiné à me harponner, ni plus ni moins! Mais où va-t-on, si des sites de contacts dit sérieux, professionnels servent de réservoir à gogos?\nYves Masur\nNavigation sécurisée # Page de diagnostic pour deti-solntsaru.704.com1.ru # Quel est l’état actuel du site deti-solntsaru.704.com1.ru ?\n\u0026lt;blockquote\u0026gt;\nCe site est répertorié comme suspect. Une visite sur celui-ci peut endommager votre ordinateur.\nUne activité suspecte sur une partie de ce site a été détectée 5 fois au cours des 90 derniers jours.\n\u0026lt;/blockquote\u0026gt;\nQue s’est-il passé lors de la visite de ce site par le robot Google ?\n\u0026lt;blockquote\u0026gt;\nSur les 5 pages du site que nous avons testées au cours des 90 derniers jours, un certain nombre (2) entraînait le téléchargement et l’installation de logiciels malveillants sans l’autorisation de l’utilisateur. La dernière visite effectuée par le robot Google sur ce site a eu lieu le 2012-01-09, et le dernier contenu suspect sur celui-ci a été détecté le 2011-12-11.Parmi les logiciels malveillants, les éléments suivants sont présents : 2 scripting exploit(s).\nDes logiciels malveillants sont hébergés sur 2 domaine(s), y compris ll-ccc.cz.cc/, stats-co.cz.cc/.\nCe site était hébergé sur 1 réseau(x), y compris AS43146 (AGAVA3).\n\u0026lt;/blockquote\u0026gt;\nCe site a-t-il servi d’intermédiaire pour favoriser la propagation de logiciels malveillants ?\n\u0026lt;blockquote\u0026gt;\nAu cours des 90 derniers jours, deti-solntsaru.704.com1.ru ne semble pas avoir servi d’intermédiaire pour l’infection de sites.\n\u0026lt;/blockquote\u0026gt;\nCe site a-t-il hébergé des logiciels malveillants ?\n\u0026lt;blockquote\u0026gt;\nNon, ce site n’a hébergé aucun logiciel malveillant au cours des 90 derniers jours.\n\u0026lt;/blockquote\u0026gt;\nQue s’est-il passé ?\n\u0026lt;blockquote\u0026gt;\nDans certains cas, des tiers peuvent ajouter du code malveillant sur des sites légitimes, ce qui déclenche l’affichage du message d’avertissement.\n\u0026lt;/blockquote\u0026gt; ## Commentaires ","date":"14 janvier 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2012/01/14/bouh-le-vilain-email/","section":"Articles","summary":"Voici le message parvenu dans ma boîte email:\nmessage_linkedin Venant de linkedin, il n’y a pas de méfiance particulière à avoir, bien que je ne connaisse pas ce Michael Brown.\nMais lorsque je clique sur le lien, voici que l’adresse URL devient moins… friendly:\nPage malveillante !\\ # La page Web sur deti-solntsaru.704.com1.ru a été signalée comme étant une page malveillante et a été bloquée sur la base de vos préférences de sécurité.\n","title":"Bouh! le vilain email","type":"articles"},{"content":" Installation et 1ère prise en main # L’environnement PyCharm, de Jetbrains (http://www.jetbrains.com/pycharm/) est prévu pour la programation, test, debug et déployement en Python. Le fichier téléchargé pour l’installation pèse env.80 MB. Elle se fait sans problème, pas besoin de redémarrer Windows. Avant de le lancer, il faut avoir un (ou plusieurs) interprèteur(s) Python installé(s). Dans mon cas, j’ai la version 2.7.2.\nAu lancement, PyCharm vous demande lequel vous utilisez, afin de l’analyser et l’indexer. Ce qui prend pas mal de temps.\npycharm01 Si comme moi vous rangez vos projets Python dans un répertoire, il suffit d’indiquer à PyCharm avec lequel vous voulez travailler; il en fait un projet. Chaque fichier *.py du répertoire peut être démarré, Par contre, il faut le configurer en conséquence. Ci-dessous, le message: « Configure Python Interpreter », qui survient, la config étant accessible en tout temps via l’icône « clef à écrou » juste avant le « Help ».\n\u0026lt;dl\u0026gt; \u0026lt;dt\u0026gt;pc-open dir \u0026lt;/dt\u0026gt; \u0026lt;dd\u0026gt;Ouvrir un projet\u0026lt;/dd\u0026gt; \u0026lt;/dl\u0026gt;\nDisposition # Les fenêtres sont assez parlantes par elles même: Projet, Structure, Favorites, mais précisons qu’on peut les développer par Alt + n° de la fenêtre dans le layout, qui lui même est configurable et modifiable. Les fenêtres peuvent être Pined, Docked, Split ou encore Floating. Un double clic sur un nom de fichier du projet l’ouvre dans l’éditeur. Évidemment en syntaxe colorée. La structure correspondante apparaît et peut être développée. L’élément est représenté par un symbole coloré. On a v: variable, C: classe ou m: fonction (méthode, selon la terminologie PyCharm); si le symbole est cliqué, le curseur est positionné à l’endroit adéquat dans le fichier source. Celui-ci est encodé en utf-8 par défaut, PyCharm gère aussi le format de lignes Mac ou Unix.\nToutefois, j’ai été surpris par un fichier de config contenant des lettres accentuées au format ANSI Windows-1252 (et non utf-8 comme indiqué ci-dessous), il affichait de vilains losanges avec ‘?’.\nwin-1252 \u0026lt;dl\u0026gt; \u0026lt;dd\u0026gt;codage win-1252\u0026lt;/dd\u0026gt; \u0026lt;dt\u0026gt;\u0026lt;/dt\u0026gt; \u0026lt;/dl\u0026gt;\n# Configuration # Reprenons les paramètres de lancement du module. Dans l’écran ci-dessus, le module chargé « det_an02 » est un programme simple, qui tient dans un seul fichier. Il faut qu’il soit déclaré « main » pour démarrer. Voyons donc la configuration, pas encore établie, donc avec un ‘x’ rouge.\n\u0026lt;dl\u0026gt; \u0026lt;dt\u0026gt;Edit config \u0026lt;/dt\u0026gt; \u0026lt;dd\u0026gt;Editer la config\u0026lt;/dd\u0026gt; \u0026lt;/dl\u0026gt;\nrun_debug_conf Par défaut, le nom de la config est celle du nom de fichier de script. Le plus souvent, si le module doit être testé, l’important est de fournir des paramètres en ligne de commande. Dans ce cas, se sont un fichier d’entrée à traiter « riponne20.txt » et celui de sortie « out3.txt ».\nPour lancer l’exécution,Logo Run la lancera en mode normal, tandis que Logo debug la lancera en mode « debug », dont le temps d’exécution est environ 10 fois plus grand.\nUne fenêtre de l’interpréteur Python montre le résultat. Ou les erreurs de compilation, vu que le Python produit du byte-code. Un clic sur l’erreur amène l’édition à la ligne coupable.\nDebugger # Le mode debugger est un point important d’un environnement de développement. Plutôt que d’envoyer des « print » aux points blocants du programme, PyCharm permet d’insérer des « break point » dans le code. Ou de lancer l’exécution jusqu’à la position du curseur dans le source. Ensuite, on peut suivre le déroulement en pas à pas, avec ou sans détailler les appels à des fonctions/méthodes, attendre le retour d’un fonction, voire un prochain « break point ». Il faut noter, cependant, un ralentissement considérable de l’exécution du programme!\nDès que le programme est suspendu, on peut changer au vol des variables, et procéder à l’évaluation d’expression, ce qui est utile dans des tests compliqués. Il suffit de faire une sélection partielle du code source et de le copier dans l’évaluateur pour en avoir le résultat.\nÉditeur # L’éditeur est – nous l’avons vu – a coloration syntaxique. Ce n’est pas tout: il met automatiquement la parenthèse fermante si l’on en ouvre une, ainsi que les guillemets, crochets, etc, de ce qui va par paire. Ajouter un appel à la méthode d’une classe nous les propose et cette liste se réduit au fur et à mesure que les caractères sont tapés; on peut cliquer sur une des propositions pour la valider. La méthode acceptée, les paramètres nécessaires ou en option sont indiqués en suivant, mettant en gras le paramètre à introduire.\nAide à la rédaction # Dès qu’une ligne est en édition, ou si vous y posez le curseur, une lampe vient et vous propose une amélioration du code. Par exemple:\nAide redaction C’est vrai qu’à l’instar de la ligne précédente, on pourrait écrire l’incrément de ‘duree’: duree += 1, ce qui est fait par un simple clic!\nUne refactorisation des expressions dans une condition est parfois proposée plus compliquée que l’original, et n’amène rien:\nAide if D’une manière générale, on peut lancer « Inspect code », et une liste de propositions d’améliorationn sera faite, classées par genre:\ninspect code L’édition est régulièrement sauvegardée dans un tampon qui mémorise les modifications apportées. On peut revenir sur nos dernières retouches (un bon millier est conservé) et les restituer à l’état précédent si besoin.\ndiff Ceci a un coût: PyCharm a besoin de 160 à 270 Mb de RAM. Sur mon netbook, la mise en veille a un réveil bien lent. Il lui faut joliment 1 minute pour tout retrouver. En le démarrant depuis zéro, comme il prend par défaut le dernier projet, toujours sur mon netbook ça prend 1’35 : chargement du programme, chargement et analyse des fichiers (une barre de progression et les fichiers traités sont affichés), initialisation des fenêtres… arrive ensuite le pop-up « Tips of the day », soit une astuce ou conseil du jour, tandis-que la fenêtre « structure » se complète.\nProductivité # PyCharm ne se laisse pas « avoir » par une modification de fichier extérieure, il a un oeil sur tout. Sa puissance est démontrée lors de modification tel le renommage d’une structure. Son nom n’est pas terrible, vous voulez le changer? Un clic droit dessus, et « refactor » permet de la renommer ou de la déplacer: toutes les références dans les différents sources sont mises à jour, même dans les commentaires!\nrefactor Ceci est particulièrement bienvenu dans Python, car des erreurs dans un bloc qui passe rarement peuvent facilement passer inaperçues, jusqu’au jour ou la condition est remplie. Et l’erreur sort à l’éxécution. La limite du système se voit si vous utilisez un nom un peut trop général: PyCharm scannant tous les modules, il va vous en proposer un peut trop. Mais on peut facilement les exclure, et éviter de modifier par mégarde du code importé qui fonctionne.\nUne fenêtre sympathique: Todo. Il suffit de mettre ce mot clef dans un commentaire de votre code, et vous pourrez en atteindre rapidement l’endroit:\ntodo S’il y en a beaucoup, la présentation arborescente par fichier en facilite l’accès.\nMode interactif – console Python # Démarrer la console n’est pas – contrairement à ce qu’on peut s’y attendre – sous le menu « Run », mais sous « Tools ». Cette console permet – comme dans d’autres solutions – de rentrer une portion de code pour en tester la forme et les réactions. Les lignes entrées sont mémorisées, même après l’arrêt et le redémarrage de la console, voir du programme, ce qui permet d’y revenir facilement. De plus, la fenêtre « structure » montre les éléments introduits, comme pour un source Python.\nConclusion provisoire # Forcément provisoire… JetBrains est un éditeur plein de ressources, proposant plus d’une dizaine d’environnement. Les versions progressent rapidement et sont mise à jour en fonction non seulement des nouveautés, mais avec des fonctionnalités nouvelles ou supérieures. Il y a encore ce dont je ne vous ai pas parlé (car non utilisé): l’édition de Javascript et de HTML, et pour rester coté Python, le développement WEB avec Django. Utilisable 30 j gratuit, la licence est de 99$. Pour un usage entreprise, c’est $199. Avec du support dans les deux cas.\nYves Masur\nCommentaires # Goulu — 25 janvier 2012 à 18:03 # Je ne connaissais pas PyCharm, alors j’ai essayé et c’est effectivement très bien. Mais, outre le fait qu’il soit payant, il y a un truc qui m’a énervé : ces incessantes bulles qui apparaissent au curseur pour signaler des problèmes ou proposer l’autocomplétion. Je suis sur qu’il y a un moyen de les désactiver, mais j’en ai eu marre, et j’ai cherché une alternative …\nL’alternative « lourde » que je connaissais, c’est Eclipse + PyDev. Mais vraiment long à configurer, mettre à jour, usine à gaz etc. Et là je suis tombé sur un truc vraiment intéressant : Aptana. C’est une sorte d’Eclipse light préconfiguré avec plein d’outils ciblés pour la programmation Web, mais (c’est pas écrit sur la page principale) aussi PyDev, donc un excellent support de Python. Je teste actuellement, j’écrirais un article si j’ai le temps…\nyvon — 8 mai 2014 à 14:10 # Bonjour,\nSvp, Je souhaiterai savoir s’il est possible d’utiliser TKinter avec PyCharm ou y a t’il un un équivalent pour PyCharm?\nYvon\n","date":"3 janvier 2012","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2012/01/03/python-avec-lenvironnement-pycharm/","section":"Articles","summary":" Installation et 1ère prise en main # L’environnement PyCharm, de Jetbrains (http://www.jetbrains.com/pycharm/) est prévu pour la programation, test, debug et déployement en Python. Le fichier téléchargé pour l’installation pèse env.80 MB. Elle se fait sans problème, pas besoin de redémarrer Windows. Avant de le lancer, il faut avoir un (ou plusieurs) interprèteur(s) Python installé(s). Dans mon cas, j’ai la version 2.7.2.\n","title":"Python avec l’environnement PyCharm","type":"articles"},{"content":"","date":"4 novembre 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/blog/","section":"Tags","summary":"","title":"Blog","type":"tags"},{"content":"Un petit article un peu provocateur sur un sujet qui sera certainement abordé à l’AG ce soir : le moyen de communication privilégié du Club.\nLes mailing-lists meurent aussi La mailing-list microclub-general@alphanet.ch est mourante. Son pouls ne bat plus que quelques fois par an, son cerveaur est occupé à d’autres choses, et de toutes façon, elle est très vieille. Ces vénérables dames sont nées à l’époque où l’e-mail était de la haute technologie, et comme on le voit ci-dessous, la notre est l’une des rares survivantes.\nGoogle Trend de »Mailing List » Laissons-la mourir dignement avant que quelqu’un se demande ce que font ces hommes dans la force de l’âge avec un système de communication totalement fermé, hébergé sur un serveur confidentiel… Même sa soeur cadette http://groups.google.com/group/microclub espagnole est sourde et muette à mes tentatives de réanimation.\nLa vogue des blogs Depuis 2 ans notre site/blog est puissamment propulsé par WordPress, le CMS le plus en vogue du moment. Il contient « déjà » 148 articles et a reçu 190 commentaires, dont une bonne moitié par des gens qui ne sont pas membres du club.\nVoici d’abord le nombre de visites reçues par mois:\nEt voici les pages ayant reçu plus de 100 visites au total (une misère…) :\nTitre Visualisations Home page 3 334 LES SACS D’ARGENT 1 009 Python 357 Membres 297 Conférences 292 Stuxnet 279 DropBox et Wuala: le cloud s’enrichit 205 Vanne thermostatique électronique 197 Agora 185 Twitter, le retour… 165 Fête de l’informatique rétro à l’EPFL 162 Festival Robotique EPFL 145 Bricobot 140 Projet « Barrette » livrable! 109 Présentation 101 Mais il a peut-être échappé à certains:\nque tout membre du club peut y publier des articles ou participer à la gestion du site sur simple demande que les commentaires sont ouverts à tous, mais modérés automatiquement (pour éviter le spam) et manuellement (pour éviter les emm…, mais on en a pas eu jusqu’ici) mais surtout que les commentaires étant attachés aux articles ou pages et organisés hiérarchiquement, ils forment une arborescence tout à fait comparable à un forum. que les 10 derniers commentaires sont listés et accessibles dans la colonne de gauche que ce flux RSS (il était un peu caché il est vrai) permet d’être informé de tout nouveau commentaire Bref, les commentaires sur microclub.ch permettent de faire ce qu’on faisait sur la mailing-list, et se rapprochent même d’un forum.\nAlors pourquoi pas un forum ? Les avantages d’un forum, c’est qu’on peut EMPECHER les non-membres de voir ce qu’on fait (ou pas) au Microclub, leur INTERDIRE de participer s’ils ne sont pas inscrits, donc les OBLIGER à nous supplier à genoux pour avoir le droit de bénéficier du privilège de contribuer à nos activités. (En fait on peut aussi faire tout ça avec WordPress, mais je ne veux pas y penser…)\nSérieusement, un forum ça fait sens quand on a des milliers d’utilisateurs qui pondent des centaines de contributions sur des dizaines de thèmes chaque jour. J’ai donc ajouté bbPress à notre installation WordPress, ce qui fait que nous avons désormais un forum. Essayons. Voyons si ça mord. (Note de l’administrateur: le forum, inutilisé est désactivé 10.12.2014) Mais je n’y crois pas, parce que les tendances sont catégoriques : les forums sont sur le déclin, alors que les blogs se maintiennent :\nGoogle Trends de « mailing list (invisible…), forum (rouge), blog (orange) et twitter (vert) Ce qui va faire un malheur dans les prochaines années, c’est …\nTwitter Comme je l’ai expliqué il y a un an, Twitter est un système de communication hyper pratique, mega efficace, giga rapide tout en étant ultra simple. J’ai plus le temps d’expliquer tout ça ici, juste de vous donner un conseil : créez-vous un compte twitter, abonnez vous à http://twitter.com/#!/goulu/microclub-2 et on en reparle dans une année…\nCommentaires # Michel Vonlanthen — 25 novembre 2011 à 11:57 # Voici le mien:\nNotre liste a périclité faute de combattants, usure du temps peut-être…\nMais le principe de la liste, est, pour moi, ce qui se fait de mieux:\n1. Principalement parce c’est hyper-simple à utiliser: tu envoie un message à la liste et tous ceux qui y sont abonnés le reçoivent. Ceux qui veulent y répondre le font par le même canal. Le résultat c’est que tu vois passer tous les messages et que tu ne peux pas en rater un. Su un sujet ne t’intéresse pas, tu peux effacer directement le message arrivant grâce à son titre (objet). Tu peux aussi conserver les messages pour un usage ultérieur et les classer dans ta messagerie.\nAvec un forum ou un blog, tu dois aller sur un site, ce n’est pas automatique, souvent tu dois t’identifier (du temps perdu), ensuite tu as les titres des messages et tu peux les lire. Le plus ennuyeux si tu fais partie de plusieurs blogs, c’est que tu dois constamment aller dessus pour voir s’il n’y a pas du neuf que tu n’aurais pas vu passer. Le flux rss, j’en ai un qui arrive chez moi, est énervant car tu reçois l’annonce qu’un nouveau message est arrivé sur le blog mais pas le message lui-même. C’est presque du spam parce qu’en plus d’une seule ligne qui t’annonce le message, tu en as au moins 10 qui te donnent, A CHAQUE FOIS, les condition d’accès, comme se désabonner, etc. C’est hélas ce qui m’énerve dans les softs standards de fabrication de sites web: tu es obligé de tirer avec toi des automatismes, souvent en anglais, qui encombrent les écrans, les messageries et les canaux du net.\n2. Tous les forums et blogs sont fabriqués avec le même moule: une base de donnée où les messages sont classés et archivés. C’est bien pratique pour alimenter une base d’adresses, de connaissances et d’habitudes indispensable pour faire du business. Ces infos ont de la valeur et c’est souvent ça la contrepartie de la gratuité d’un tel service. D’une part le propriétaire peut se faire du pognon en vendant ces infos à ceux qui en ont besoin, d’autre part, le trafic ainsi généré sur un tel site peut rapporter du pognon grâce à de la publicité.\nAlors ça on s’en fout, et bien-sûr je ne soupçonne pas le Microclub de vouloir se faire du pognon sur notre dos, je parle de manière générale.\nMais ce qui m’embête le plus, c’est l’archivage. Je pose une question qui a durée de vie limités, c’est du temps réel. J’écris peut-être trop vite, surtout si c’est une réponse qui m’échauffe les oreilles, et je ne veux pas que ma prose se retrouve dans une base de données, surtout si en plus elle peut être indexée par gogolle. Sinon je dois me donner de la peine, bien choisir mes termes, nne pas faire de fautzes de frâpe ou d’ortaugrafe, etc… En résumé, le dialogue de cette sorte n’a plus aucune spontanéité et je dirais même qu’il est dissuasif. Que cherche-t-on en définitif ?\nLe moyen de rester en contact, de se poser des questions, de donner son avis, annoncer des trucs, etc. Et pour ça, si on veut vraiment rassembler du monde, il y a deux conditions:\n1. N’avoir QU’UN SEUL lieu où se retrouver. Au Microclub, l’erreur a été, dès le départ, de créer plusieurs listes spécialisées où personne ne savait où écrire pour trouver du monde.\n2. Il faut que TOUT LE MONDE voit passer TOUS les messages, même ceux qui ne l’intéressent pas à-priori. C’est avec ça qu’on peut faire venir des gens dans une activité qui ne les intéresse a-priori pas. Si tu ne t’intéresses pas à la robotique, tu n’auras pas l’idée d’aller sur un blog qui en parle. Tandis que si tu vois passer des messages qui parlent de robotique, tu peux les effacer, mais tu peux aussi les lire ce qui peut t’inciter à t’intéresser à la robotique.\nC’est l’erreur de Bricobot et c’est une des raisons, de son manque de succès. La robotique, c’est déjà un domaine spécialisé. Si en plus te fais un site qui ne parle que de robotique pour les gamins, c’est encore plus spécialisé. Donc ça fait encore moins de « clients » potentiels. De mon point de vue, et c’est pour ça que j’adhère totalement à l’idée de tout grouper sous le chapeau du Microclub, il faut que tous ceux qui y participent voient passer TOUS les messages. Et non pas seulement ceux qui les intéressent au départ. Surtout, ne pas faire l’erreur habituelle de vouloir créer des « chapelles » spécialisées. Si les échanges deviennent trop conséquents, peut-être faudra-t-il le faire un jour, c’est possible. MAIS PAS AU DEPART. Car là il faut ratisser le plus large possible afin de créer une taille critique susceptible de s’auto-entretenir. Conclusion: Je fais partie de pas mal de listes, blogs et forum et ce que j’ai évoqué ci-dessus est vraiment le fruit de mon expérience (des décennies d’activité). A chaque génération on ré-invente la roue. C’est bien pour les avancées techniques, c’est moins bien pour les erreurs qui se répètent ad-eternam, génération après génération. Par exemple, si chaque génération pouvait ne pas faire les mêmes erreurs que la précédente, il n’y aurait plus de guerres. Eh bien non, chaque « bleu » repart à la guerre la fleur au fusil, et en revient laminé, comme les jeunes qui se sont retrouvés au Viet-Nam ! Il y avait même ds volontaires… En Irak aussi d’ailleurs, en Afghanistan aussi, en 39-45 idem, en 14-18 idem. Avant je ne sais pas…\nBref, en un mot comme en mille, si le but de toute cette discussion c’est qu’on se trouve un coin sympa, gratuit et facile à utiliser pour discuter, C’EST UNE LISTE QU’IL NOUS FAUT !\nElectronic-microinformatic-robotic-amitiés (et même radioamateurs-hic…) michel vonlanthen, quelqu’un qui vous veut du bien\n","date":"4 novembre 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2011/11/04/de-la-mailing-list-a-twitter/","section":"Articles","summary":"Un petit article un peu provocateur sur un sujet qui sera certainement abordé à l’AG ce soir : le moyen de communication privilégié du Club.\nLes mailing-lists meurent aussi La mailing-list microclub-general@alphanet.ch est mourante. Son pouls ne bat plus que quelques fois par an, son cerveaur est occupé à d’autres choses, et de toutes façon, elle est très vieille. Ces vénérables dames sont nées à l’époque où l’e-mail était de la haute technologie, et comme on le voit ci-dessous, la notre est l’une des rares survivantes.\nGoogle Trend de »Mailing List » ","title":"De la mailing list à Twitter","type":"articles"},{"content":"","date":"4 novembre 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/forum/","section":"Tags","summary":"","title":"Forum","type":"tags"},{"content":"","date":"4 novembre 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/mailing-list/","section":"Tags","summary":"","title":"Mailing-List","type":"tags"},{"content":"","date":"4 novembre 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/twitter/","section":"Tags","summary":"","title":"Twitter","type":"tags"},{"content":"musée bolo Philippe Gillet, Vice-Président pour les affaires académiques de l’EPFL,\nYves Bolognini, Fondateur du Musée Bolo et Président de la Fondation Mémoires Informatiques\nont l’honneur de vous inviter au Vernissage de l’exposition\nDisparition Programmée # Mercredi 9 novembre 2011 # Forum Rolex, Rolex Learning Center, EPFL17 h 30 # Accueil # Philippe Gillet, Vice-Président pour les affaires académiques de l’EPFL François Marthaler, Conseiller d’Etat, Chef du département des infrastructures de l’Etat de Vaud Intervenants # Martin Vetterli, Doyen de la Faculté Informatique et Communications de l’EPFL : L’ère digitale, et ensuite ? Niklaus Wirth, Professeur honoraire de l’ETHZ : Early Programming Languages Jean-Daniel Nicoud, Professeur honoraire de l’EPFL : Technologie, que de progrès ! Giovanni Conti, Directeur de l’Office fédéral de l’informatique et de la télécommunication : L’évolution des besoins en informatique Yves Bolognini, Fondateur du Musée Bolo, Président de la Fondation Mémoires Informatiques : Disparition_Programmée : pourquoi une enquête ? (cliquez sur ce lien pour plus d’infos sur l’exposition) 18 h 45 # Apéritif 18 h 45 – 20 h # Visites guidées s de l’exposition au Musée Bolo (bâtiment Inf) Cette invitation ne fait pas office de carte d’entrée\ninscription obligatoire à l’adresse : www.bolo.ch/2011 # Commentaires # Laurent — 13 novembre 2011 à 20:40 # Formidable aventure de l’informatique ! La Suisse y a aussi joué un rôle important. La présentation du musée Bolo est très originale, et n’a rien à voir avec les musées traditionnels qui exposent des éléments poussiéreux ! Un fil rouge originale nous plonge dans ce milieu qui finalement n’est pas si vieux, car la plupart des protagonistes sont encore vivants ! Est ce que les informaticiens ont un secret pour vivre longtemps ? On le leur souhaite …\nMais surtout je vous encourage à visiter ce musée.\nGoulu — 13 novembre 2011 à 21:02 # Excellente expo, mais ça fait drôle de voir un bon bout de sa jeunesse dans un musée…\nEn particulier, j’ai appris et apprécié à cette expo l’anecdote sur Seymour Cray : ayant appris qu’Apple avait acheté un Cray pour concevoir le prochain Mac, il a dit qu’il allait acheter un Mac pour concevoir le prochain Cray ! 😀\njdn — 17 novembre 2011 à 18:12 # Si vous avez manqué cet évènement, sur le site http://www.bolo.ch, vous avez depuis peu des liens aux transparents projetés par les conférencier, et à la vidéo complète des conférences (plus les articles de presse que vous avez déjà lus).\n","date":"15 octobre 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2011/10/15/disparition-programmee-au-musee-bolo/","section":"Articles","summary":"musée bolo Philippe Gillet, Vice-Président pour les affaires académiques de l’EPFL,\nYves Bolognini, Fondateur du Musée Bolo et Président de la Fondation Mémoires Informatiques\nont l’honneur de vous inviter au Vernissage de l’exposition\nDisparition Programmée # Mercredi 9 novembre 2011 # Forum Rolex, Rolex Learning Center, EPFL17 h 30 # ","title":"« Disparition Programmée » au musée Bolo","type":"articles"},{"content":"","date":"15 octobre 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/bolo/","section":"Tags","summary":"","title":"Bolo","type":"tags"},{"content":"","date":"15 octobre 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/evenement/","section":"Tags","summary":"","title":"Evenement","type":"tags"},{"content":"A l’approche des vacances d’automne, nous profitons de cette occasion pour vous donner quelques nouvelles sur les activités en robotique. Que ce soit de la soudure ou de la programmation, le choix est vaste… et si vous préfèrez voir les robots en action ne manque pas la First Lego League qui aura lieu le 19 novembre. Nous proposons aussi un petit concours à tous les propriétaires de Thymio II, n’hésitez pas à y participer !\nNous vous souhaitons d’agréables vacances et espérons que vous aurez beaucoup de plaisir à participer à l’une ou l’autre de ces activités. Quant à nous, nous vous donnons rendez-vous début décembre.\nCordialement,\nMariza Freire\nFrancesco Mondada\n——————————————————–\nSommaire des activités\n1. Découvrir les microcontrôleurs, pour les plus grands.\n2. Initiation à l’électronique et à la programmation d’un petit robot\n3. Challenge FIRST LEGO League – compétition de robotique pour les 10-16 ans\n4. Atelier robot vibreur en brosses / films Stop Motion\n5. Concours : Montrez vos Thymio !!\n6. Zigobot\n7. Club Robotique du Gymnase du Bugnon\n8. Initiation à la programmation avec les robots LEGO MINDSTORMS et LEGO WeDo\n9. Cours « Les Robots, c’est l’affaire des filles »\n10. Cours « internet pour les filles »\n11. Trax\n12. Ouverture de la 6\u0026lt;sup\u0026gt;e\u0026lt;/sup\u0026gt; édition de bugnplay.ch\n13. KIDSinfo – Un projet de l’Association Suisse des Femmes Ingénieures ASFI / SVIN avec le support de la Commission « Femme et SIA » en Romandie\n14. Bricobot\n1. Découvrir les microcontrôleurs, pour les plus grands.\nAge : 14 à 77 ans.\nDes microcontrôleurs, on en entend beaucoup parler lors du festival de robotique. Mais, c’est quoi, au juste ? Est-ce compliqué à mettre en œuvre ? Durant cette journée, vous apprendrez à créer de petites applications à microcontrôleur, tant du point de vue matériel que logiciel. Vous utiliserez un environnement particulièrement simple et puissant, que vous pourrez emporter avec vous.\nSamedi 22 octobre 2011, de 9h à 17 h. (prendre son pic-nic pour midi)\nLes participants peuvent venir s’ils le souhaitent avec leur PC portable (Windows).\nParticipation : 45.- y compris le matériel (LaunchPad TMS430, CD logiciels et composants). Renseignements et inscriptions: Pierre-Yves Rochat, ingénieur EPFL, e-mail : pyr@gmx.net, Tél. 076 534.19.85\n2. Initiation à l’électronique et à la programmation d’un petit robot\nLa première séance aura leu le samedi 12 novembre le matin de 9h à 12h à Vevey (collège secondaire, rue du Collège 30). Les dates des séances suivantes seront fixées d’entente avec les participants. Philippe Krähenbuhl (021/ 963.30.36 ou pkraehenbuhl@hotmail.com)\n3. Challenge FIRST LEGO League – compétition de robotique pour les 10-16 ans\nLe Centre Roberta de l’EPFL organise la 2e édition de la compétition FIRST LEGO League lausannoise qui accueillera 13 équipes de jeunes de 10 à 16 ans pour un challenge qui allie matchs de robots et recherche scientifique. Pendant plus de 2 mois, ces équipes ont travaillé à la construction et à la programmation de robots LEGO Mindstorms et étudié le thème de la compétition : la sécurité des aliments. Venez nombreuses et nombreux pour apprécier leur travail et les encourager !\nDate : samedi 19 novembre 2011\nLieu : Forum du Rolex Learning Center de l’EPFL\nPour plus d’informations sur le challenge et sur les horaires de la compétition : http://roberta.epfl.ch/fll. Contact : roberta@epfl.ch.\n4. Atelier robot vibreur en brosses / films Stop Motion\nLes participants construisent avec peu d’effort technique un robot vibreur en brosses qui sera composé d’une brosse à vaisselle, d’un moteur, des piles et d’un commutateur. Avec Daniel Imboden. Le collectif artistique omnimorph.ch fait une introduction à la production des films Stop Motion et montre comment on peut utiliser cette technologie à la maison.\nAtelier à Lugano : Samedi, le 12 novembre, 9 – 16 heures\nAtelier à Winterthur : Samedi, le 3 décembre, 9 – 16 heures\nCoûts : CHF 50.- par personne (déjeuner et matériel inclus)\nInscription et contact : par courriel à caroline.morand@mgb.ch\n5. concours : Montrez vos Thymio !!\nProfitez de ces vacances pour faire une nouvelle création et la soumettre à notre concours « Thymio écolo ». Pour participer au concours, envoyez quelques photos ou une vidéo accompagnées d’un petit texte qui décrit comment vous avez réussi à rendre votre Thymio II sensible au développement durable. Envoyez le tout (pour la vidéo vous pouvez par exemple la mettre sur youtube et envoyer le lien) à concours@thymio.org avant le 15 novembre 2011. Toutes les réalisations seront publiées sur le site www.thymio.org et le gagnant fera l’objet d’une page spéciale. Un jury jugera la réalisation plus originale qui recevra un prix de 250 francs en bons cadeaux pour des jouets éducatifs.\nN’oubliez pas que de nombreux exemples de réalisations ont été publiés cet été sur le site thymio à la page https://aseba.wikidot.com/fr:thymioexamples. Bonnes vacances!\n6. Zigobot\nNouveau !!! ZigoBot vous accueille dans son nouvel espace entièrement équipé au cœur de Lausanne. Dès mi-novembre, des cours, des animations et des ateliers pour tous les niveaux ainsi que des séances de rencontres seront régulièrement proposés! Un lieu unique où chacun peut présenter, découvrir, discuter et perfectionner des réalisations électroniques, mécaniques et, bien sûr, robotiques !\nProfitez des 3 premiers ateliers de lancement :\na. Atelier Soudure (âge suggéré: 11-14 ans) CHF 25.-\nSamedi 19 novembre 2011 de 13h à 16h\nApprends à souder avec le kit Golo contenant les jeux de références en électroniques : ping-pong, Simon et la possibilité de jouer des notes de musique ou avec le kit Bâton Magique. Des explications seront données pour comprendre leurs programmes\nb. Initiation à l’électronique (âge suggéré: 10-14 ans) CHF 20.-\nMercredi 23 novembre 2011 de 14h à 16h30\nNous construirons un gadget à emporter!\nc. Atelier Soudure (âge suggéré: 9-14 ans) CHF 20.-\nSamedi 26 novembre 2011 de 13h à 15h\nMontage du dé électronique de P.-Y. Rochat. Comment ça fonctionne? La pile dure-t-elle vraiment 2 ans? Mais que veut dire aléatoire?\nd. Initiation au Formacube (âge suggéré: 6-96 ans) Gratuit\nLes jeudis 8 et 15 décembre 2011 de 19h à 21h\nJean-Michel Meys, le concepteur, vous présente une partie des multiples activités possibles avec le Formacube : jeux, réflexion, créativité, mémoire, vision dans l’espace, logique…\nLes inscriptions sont ouvertes dès lundi 18 octobre 2011, attention les places sont limitées afin d’assurer une attention et une qualité d’accompagnement à chacun des participants.\nDe nombreuses très bonnes surprises vous attendent pour cette fin d’année! On vous en dévoile encore une: Attention aux âmes sensibles d’incroyables nouveaux insectoïdes font leurs apparitions en Suisse et seront disponibles dans quelques jours chez ZigoBot!\nRedonnez vie à votre Superpattt offert par le Festival de robotique en profitant de l’action Bricobot : une pile CR44 pour seulement 50 centimes !\n7. Club Robotique du Gymnase du Bugnon\nLe Club Robotique du Bugnon est un cours facultatif ouvert à tous les élèves des gymnases de Lausanne. Il a lieu les vendredi soir de 16h30 à 18h, au Site de l’Ours, Rue du Bugnon 5, dans la salle 300. Pour plus d’info : https://sites.google.com/site/bugnoninfo/robotique\n8. Initiation à la programmation avec les robots LEGO MINDSTORMS et LEGO WeDo\nCreativeStudio, distributeur officiel des produits « LEGO Education », organisera plusieurs cours pour parents et enfants en novembre et décembre 2011. Les cours auront lieu à Lausanne le lundi, mardi ou vendredi soir entre 18h15 et 19h45.\nPour plus d’information : www.creative-studio.ch\n9. COURS « LES ROBOTS, C’EST L’AFFAIRE DES FILLES »\nConstruire son robot ; le programmer pour le faire parler, lui donner des émotions, le faire danser, et lui apprendre à prendre des décisions. Ce cours destiné aux jeunes filles de 11 à 13 ans aura lieu à l’EPFL les samedis matin de 10h30 à 12h30 ou l’après-midi de 14h à 16h, de février à juin 2012. Inscription dès maintenant à l’adresse : http://roberta.epfl.ch/filles-cours (en bas de page, semestre 1 2012)\n10. COURS « INTERNET POUR LES FILLES »\nCes cours pratiques par une approche complémentaire au programme scolaire offrent la possibilité aux jeunes filles de 9 à 12 ans d’acquérir une formation structurée sur Internet tout en y prenant plaisir. Les cours ont lieu dans les locaux de l’EPFL le samedi matin de 10h30 à 12h30 ou le samedi après-midi de 14h à 16h, de février à juin 2012. Ils sont encadrés par des assistant-e-s qualifié-e-s de l’EPFL et sont entièrement gratuits pour les participantes. Informations et formulaire d’inscription : http://funweb.epfl.ch/\n11. Trax\nVous aimez le logiciel du Thymio, écrit par Stéphane Magnenat?\nComme étudiant en 1999, Stéphane s’est fait la main avec un programme pour simuler un robot qui a deux moteurs pas à pas. On liste les pas faits à droite et à gauche, et la trajectoire est dessinée sur l’écran. http://stephane.magnenat.net/data/trax.win.exe\nChargement facile, testé sur XP et W7. De quoi bien s’amuser, et pourquoi pas calculer les pas pour une trajectoire parfaite?\n12. Ouverture de la 6\u0026lt;sup\u0026gt;e\u0026lt;/sup\u0026gt; édition de bugnplay.ch\nLes jeunes d’aujourd’hui grandissent avec des smartphones, Facebook, Youtube et des tablettes tactiles, qu’ils utilisent naturellement. bugnplay.ch, le «Concours médias et robots» du Pour-cent culturel Migros encourage les jeunes de 8 à 20 ans à créer des projets issus de leur imagination, au moyen de médias numériques et de nouvelles technologies. La clôture des inscriptions est fixée au 31 janvier 2012.\nTes outils sont l’ordinateur, le fer à souder, l’appareil photo numérique, la scie sauteuse, le téléphone portable et bien d’autres encore. Ton projet peut prendre la forme d’un robot, d’un film d’animation, d’un collage sonore, d’un feuilleton policier sur téléphone portable, d’un jeu sur ordinateur, d’un mélange de tout cela.\nUne nouveauté pour cette édition: bugnplay.ch proposera aux jeunes divers ateliers sur les thèmes de la robotique, du montage sonore et du film d’animation.\n13. KIDSinfo – Un projet de l’Association Suisse des Femmes Ingénieures ASFI / SVIN avec le support de la Commission « Femme et SIA » en Romandie\nLe projet «KIDSinfo», lancé par l’Association Suisse des Femmes Ingénieures ASFI, a comme but la sensibilisation des enfants dès leur plus jeune âge aux professions techniques, que ce soit les filles ou les garçons.\nA cette fin, «KIDSinfo» offre des présentations gratuites aux écoles primaires. Les animatrices, des professionnelles des domaines scientifique et technique, décrivent aux jeunes leur univers de travail en leur présentant le monde fascinant de la technique. Les animatrices ont aussi comme but de démontrer que les carrières techniques ne se conjuguent pas seulement au masculin.\nLe projet ayant pris une grande ampleur nous aimerions renforcer notre équipe d’animatrices. Nous sommes à la recherche de femmes actives dans une profession technique où d’étudiantes en branches techniques, qui souhaiteraient transmettre la fascination de leur profession / leurs études aux jeunes.\nSi vous vous sentez concernée, vous êtes cordialement invitée à renforcer notre équipe en Romandie. Veuillez contacter Regina Frei par e-mail: kidsinfo.romandie@gmail.com. Pour inviter KIDSinfo à l’école de votre enfants. Veuillez remplir le formulaire de contact sur:\nhttp://www.kidsinfo.ch/cms/index.php?id=110\nCommentaires # ","date":"14 octobre 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2011/10/14/newsletter-robotique-octobre-2011/","section":"Articles","summary":"A l’approche des vacances d’automne, nous profitons de cette occasion pour vous donner quelques nouvelles sur les activités en robotique. Que ce soit de la soudure ou de la programmation, le choix est vaste… et si vous préfèrez voir les robots en action ne manque pas la First Lego League qui aura lieu le 19 novembre. Nous proposons aussi un petit concours à tous les propriétaires de Thymio II, n’hésitez pas à y participer !\nNous vous souhaitons d’agréables vacances et espérons que vous aurez beaucoup de plaisir à participer à l’une ou l’autre de ces activités. Quant à nous, nous vous donnons rendez-vous début décembre.\nCordialement,\nMariza Freire\nFrancesco Mondada\n——————————————————–\nSommaire des activités\n1. Découvrir les microcontrôleurs, pour les plus grands.\n2. Initiation à l’électronique et à la programmation d’un petit robot\n3. Challenge FIRST LEGO League – compétition de robotique pour les 10-16 ans\n4. Atelier robot vibreur en brosses / films Stop Motion\n5. Concours : Montrez vos Thymio !!\n6. Zigobot\n7. Club Robotique du Gymnase du Bugnon\n8. Initiation à la programmation avec les robots LEGO MINDSTORMS et LEGO WeDo\n9. Cours « Les Robots, c’est l’affaire des filles »\n10. Cours « internet pour les filles »\n11. Trax\n12. Ouverture de la 6\u003csup\u003ee\u003c/sup\u003e édition de bugnplay.ch\n13. KIDSinfo – Un projet de l’Association Suisse des Femmes Ingénieures ASFI / SVIN avec le support de la Commission « Femme et SIA » en Romandie\n14. Bricobot\n","title":"Newsletter Robotique – Octobre 2011","type":"articles"},{"content":"","date":"7 octobre 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/processing/","section":"Tags","summary":"","title":"Processing","type":"tags"},{"content":" Introduction # « Solar with Lyrics » de Flight 404\n[vimeo 658158 600 337]\nProcessing : un langage pour artistes multimedia et « visualisateurs »\n# Installation et « Hello World »\nlire l’article « Processing » sur Wikipedia télécharger Processing depuis le site processing.org. Il n’y a pas besoin d’installation (à part la machine JAVA) lancer processing.exe taper le code figurant dans la fenêtre ci-dessous:\nprocessing1 dans le menu « Tools » choisir « Create Font… » sélectionner une police quelconque entrer « myfont » comme nom de police presser « ok » pour créer la police cliquer le bouton « Run » : une fenêtre avec « Hello World! » scrollant en blanc sur fond noir apparait explications: la syntaxe du langage est celle de JAVA (proche de C++, Case Sensitive…) si elle existe, la fonction « setup » est exécutée automatiquement au lancement du programme si elle existe, la fonction « draw » est exécutée au prochain « rafraîchissement d’écran ». ajouter \u0026lt;code\u0026gt;println(frameRate); \u0026lt;/code\u0026gt;dans draw pour visualiser la cadence ajouter \u0026lt;code\u0026gt;frameRate(100); \u0026lt;/code\u0026gt;dans setup pour forcer la cadence faire File/Save, sélectionner n’importe quel dossier et donner le nom « tuto » un programme processing s’appelle un « sketch » faire File/Export Application on peut compiler des applications pour Windows, Mac et Linux d’un seul coup ! faire Sketch/Show Sketch Folder Processing groupe tout ce qu’il faut dans un dossier ayant le nom du sketch. Ne rien déplacer… Oeuvres et sources d’inspiration # http://processing.org/exhibition/ http://www.openprocessing.org/ http://www.openprocessing.org/portal/?userID=573 « Pavages aléatoires » : le making of # Commençons par générer des disques aléatoires:\n[sourcecode lang= »java »]void setup() {\nsmooth();\nsize(600,400);\ncolorMode(RGB,255);\nbackground(0,0,64); // dark blue\nnoStroke();\n}\nint i=0;\nvoid draw() {\ncolorMode(HSB, 100);\nfill(i%100,100,100); // color cycle\ni++;\nfloat a=100000/i; // area\nfloat r=sqrt(a/PI); // radius of circle\nfloat x=random(r,width-r);\nfloat y=random(r,height-r);\nellipse(x,y,r*2,r*2);\n}\nvoid keyPressed()\n{\nsetup(); // restart\n}[/sourcecode]\nUn peu de classes:\nOn définit la classe Poly représentant un cercle … … dont le centre est de la classe prédéfinie PVector pour faciliter les opérations géométriques et on mémorise les cercles tracés dans un conteneur prédéfini ArrayList [sourcecode lang= »java »]// a polygon, at this point a circle\nclass Poly {\nfloat area, radius;\nPVector center;\nPoly(float a) { // construct from area\narea=a;\nradius=sqrt(area/PI);\ncenter = new PVector();\n}\nvoid Random() {\ncenter.x=random(radius,width-radius);\ncenter.y=random(radius,height-radius);\n}\nvoid Draw() {\nellipse(center.x,center.y,2*radius,2*radius);\n}\nboolean Intersect(Poly p) { // true if p intersect this Poly\nfloat d=center.dist(p.center);\nif (d\u0026gt;p.radius+this.radius) return false;\nreturn true;\n}\n}\nArrayList polys; // list of all drawn shapes\nboolean Intersect(Poly p) { // true if p intersects any of the polys\nfor (int i = 0; i\u0026lt;polys.size(); i++) // slower test\n{if (p.Intersect((Poly)polys.get(i))) return true;}\nreturn false;\n}\nvoid setup() {\nsmooth();\nsize(600,400);\ncolorMode(RGB,255);\nbackground(0,0,64); // dark blue\nnoStroke();\npolys=new ArrayList();\n}\nint i=0;\nvoid draw() {\ncolorMode(HSB, 100);\nfill(i%100,100,100); // color cycle\ni++;\nfloat a=10000/i; // area\nPoly p=new Poly(a);\np.Random();\nfor (int j=0; Intersect(p); j++) {p.Random();}\np.Draw();\npolys.add(p);\n}\nvoid keyPressed()\n{\nsaveFrame(\u0026ldquo;capture-####.png\u0026rdquo;);\nsetup(); // restart\n}[/sourcecode]\nla fonction saveFrame est bien utile pour faire un film, ou juste pour une capture d’écran comme ici:\ncapture-0259 Pour bien remplir le plan, il faut faire décroître la surface des cercles selon une loi précise, expliquée chez Dr. Goulu. Enfin, on peut compléter la classe Poly pour qu’elle gère des polygones à n côtés. Voir la version finale ici.\nLibrairies # il existe de nombreuses libraries apportant des fonctions multimédia évoluées, la lecture/écriture de divers formats de fichiers et des interface diverses.\nLiens # Les tutoriels et le wiki officiels (en anglais) Processing.js : Processing en Javascript, tourne sur un browser moderne, sans Java ! mon premier article sur Processing, et celui sur la Joconde mes bookmarks sur Processing (nombreuses librairies) utilisation de Processing avec Arduino Processing / Android Commentaires # ","date":"7 octobre 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2011/10/07/tutoriel-processing/","section":"Articles","summary":" Introduction # « Solar with Lyrics » de Flight 404\n[vimeo 658158 600 337]\nProcessing : un langage pour artistes multimedia et « visualisateurs »\n# ","title":"Tutoriel Processing","type":"articles"},{"content":"Cette histoire a commencé par le « buzz » de la montre qui n’avance jamais:\nLe nom de l’inventeur de ce magnifique chindogu ayant été perdu, j’ai utilisé TinEye pour retrouver l’auteur des photos originales, et c’est ainsi que j’ai découvert Marcel Bétrisey, mais surtout que sa « montre valaisanne » n’est de loin pas son oeuvre la plus magistrale.\nAprès quelques contacts à distance et grâce à la reprise de l’organisation de la journée par Christian, nous avons eu hier la chance de le rencontrer dans son atelier, où il nous a présenté ses extraordinaires pendules lors de la traditionnelle excursion du Microclub du « Lundi du Jeûne« .\nPour les autres, le reportage que TF1 lui a consacré permet de se faire une idée de l’étendue des compétences que Marcel met en oeuvre dans ses créations, la modestie n’étant pas la dernière:\n[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=shjA4f0FN8k]\nCe qui n’apparaît pas dans le reportage, c’est que les horloges de Marcel sont des merveilles de précision, truffées d’astuces destinées à compenser les variations de température et autres aléas. Ainsi par exemple, la tige du balancier de la pendule « Harley-Davidson » est creuse et remplie d’une quantité ad-hoc de mercure : lorsque la tige se dilate, le mercure monte à l’intérieur et maintient le centre de gravité de l’ensemble constant. Depuis qu’un admirateur lui a offert un appareil de mesure sophistiqué, Marcel peut observer la régularité de ses mécanismes à la microseconde, et parvient à des performances exceptionnelles pour des systèmes mécaniques.\nEntre des pendules d’apparence baroques, Marcel poursuit également une quête de la simplicité :\n« Le plus difficile n’est jamais de faire fonctionner une horloge, mais de la simplifier au maximum jusqu’à ce que chaque élément soit vital et indispensable. »\nLes deux objectifs sont atteints par exemple avec « Florence« , propulsée une fois par heure par la chute d’une seule bille, et qui ne dévie que d’une seconde par mois !\nLe moteur de « Florence » : une bille par heure! Le « Chronolithe » et la « Conti » sont les plus incroyables pendules qu’il m’ait été donné de voir. Leur long balancier n’est propulsé que par la pression de la lumière, comme le radiomètre de Crookes, ces petits moulins de pales argentées d’un côté et noircies de l’autre tourniquant sous vide d’air dans certaines vitrines de l’ère pré-numérique. Bouger un pendule de 4 Kg avec une force de quelques micronewtons : il l’a fait !\nL’instant était crucial: si cet essai prouvait que le système ne pouvait pas marcher, je me retrouvais avec un tube de verre et une grosse pompe à vide sur les bras. Le premier proto? une boule de pétanque suspendue, et un incroyable amas de 30 feuilles de mica (simples isolations de transistors) dont une des face était noircie par de la fumée de bougie. Un capteur fut fixé à l’extérieur du tube de verre, je fis le vide et lançai le pendule vers 16 heures. Comme il faut attendre une bonne heure pour que le balancier se stabilise, je partis boire un verre en attendant les résultats. Quand je revins, le pendule bougeait toujours. Comme je n’étais pas sûr s’il le faisait de sa propre inertie, je suis reparti reboire un verre. A 19 heures, le pendule bougeait toujours et l’amplitude était constante, je suis donc reparti fêter ça. A 22 heures, l’horloge marchait encore, et moi beaucoup moins bien…\n[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=grI8r4XJDYk]\nAprès ça, rien d’étonnant à ce que Marcel ait également réalisé des pendules de Foucault. En réaliser un grand qui fonctionne correctement est déjà difficile, mais ceux de Marcel sont parmi les plus courts du monde : légers, le frottement de l’air impose de les « motoriser » sans les perturber. Celui de 2m réalisé spécialement pour l’émission de TF1 utilise un rubis d’horloger parfaitement ajusté au fil (une corde de guitare…) pour garantir une symétrie axiale parfaite du pivot, un électro-aimant répulsif dont j’ai peine à croire qu’il soit aussi simple que ce que prétend l’inventeur, et aussi un « anneau de Charron« , astuce peu connue permettant d’éviter que le pendule ne décrive une trajectoire elliptique. Concrètement, c’est un disque dur librement posé sur une plaque horizontale, positionné à la hauteur exacte ou le fil touche très légèrement l’intérieur du trou central… J’ignore si son « Mini Foucault » fonctionne bien, mais si c’est le cas, c’est probablement le plus petit du monde, avec ses 12 cm, mais une chose semble certaine: ce n’est pas Marcel qui le soumettra au Guiness Book.\nSi vous avez manqué l’exposition de ses oeuvres à La Vilette en 2006, il ne vous reste qu’à venir à Sion les admirer dans l’atelier du maître, car le réglage des pendules après chaque déménagement prend un temps prohibitif. Sinon vous pouvez espérer une nouvelle exposition en surveillant la page « pressbook« , truffée de liens intéressants.\nMerci Marcel pour cette visite passionnante à un passionné !\nOutils rarement observés dans un atelier d’horlogerie, mais apparemment fort utiles… (article aussi paru sur le blog du Dr. Goulu)\nCommentaires # ymasur — 21 septembre 2011 à 19:43 # La question de la longueur du pendule, soit 1 m bat la seconde, est une approximation. Mais qui est étonnamment précise. L’équation est: pulsation = sqr(G/l), soit: l = (pulsation ^2) / G = 3.1459 * 3.1459 / 9.81 = 1.00303 m\nBon, il faudrait plus de chiffres significatif pour l’accélération…\n","date":"20 septembre 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2011/09/20/les-geniales-pendules-de-marcel-betrisey/","section":"Articles","summary":"Cette histoire a commencé par le « buzz » de la montre qui n’avance jamais:\nLe nom de l’inventeur de ce magnifique chindogu ayant été perdu, j’ai utilisé TinEye pour retrouver l’auteur des photos originales, et c’est ainsi que j’ai découvert Marcel Bétrisey, mais surtout que sa « montre valaisanne » n’est de loin pas son oeuvre la plus magistrale.\nAprès quelques contacts à distance et grâce à la reprise de l’organisation de la journée par Christian, nous avons eu hier la chance de le rencontrer dans son atelier, où il nous a présenté ses extraordinaires pendules lors de la traditionnelle excursion du Microclub du « Lundi du Jeûne« .\n","title":"Les géniales pendules de Marcel Bétrisey","type":"articles"},{"content":"Notre ami Bernard a eu – hélas a titre posthume – les honneurs d’un article de Simon Vermot, paru dans l’Echo Magasine n°37, du 15 septembre 2011. Il est vrai que son musée du téléphone était un trésor, une merveille qui nous a enchanté à plus d’un titre!\nYves Masur\nPerrinjaquet – p1 – musée du téléphone\nPerrinjaquet – p2 – musée du téléphone\nCommentaires # ","date":"16 septembre 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2011/09/16/bernard-perrinjaquet-musee-du-telephone/","section":"Articles","summary":"Notre ami Bernard a eu – hélas a titre posthume – les honneurs d’un article de Simon Vermot, paru dans l’Echo Magasine n°37, du 15 septembre 2011. Il est vrai que son musée du téléphone était un trésor, une merveille qui nous a enchanté à plus d’un titre!\nYves Masur\nPerrinjaquet – p1 – musée du téléphone\nPerrinjaquet – p2 – musée du téléphone\nCommentaires # ","title":"Bernard Perrinjaquet – musée du téléphone","type":"articles"},{"content":"","date":"16 septembre 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/telecom/","section":"Tags","summary":"","title":"Telecom","type":"tags"},{"content":"Mais ou diable sauver ses précieuses données? Les photos, les emails, le courrier, les fiches? Sûr, maintenant un disque dur de 2 Terra octets ne coute même pas 100.-. Mais s’il craque… adieu, précieuses données. Une réponse à cette problématique est de les déposer sur le nuage (cloud). Des serveurs correctement alimentés, gérés et sauvegardés le permettent. De plus, comme Internet est accessible de (presque) partout, en connaissant quelques paramètres il est possible de consulter et mettre à jour les fichiers depuis n’importe quel PC n’importe ou dans le monde.\nPour ma part, mon souhait est entre le bureau et la maison; partager avec des amis des données un peut grosses pour l’email. Deux produits facilitent les chose, le premier est DropBox (http://www.dropbox.com/), le second Wuala (http://www.wuala.com/ ).\nDropBox s’installe et présente une petite boite dans la barre des tâches. les fichiers que l’on veut dupliquer (c’est bien de cela qu’il s’agit) sont placés dans un répertoire créé dans C:\\Users\u0026amp;lt;nom\u0026gt;\\Documents\\My Dropbox\u0026lt;/p\u0026gt;\nTout ce qui est déposé dans ce répertoire est copié sur le cloud. On peut donc créer l’arborescence que l’on veut. Depuis un autre PC (ou le même, après tout!), via le web, on peut se logguer:\nlogin DropBox Ensuite, il s’agit de se rappeler son émail (facile) et son mot de passe pour accéder depuis n’importe quel PC connecté.\nDans le browser, on a une série de volet pour les opérations. Parfois, ceci devient un peu confus: la page se rafraîchi sur l’arborescence et on ne sait plus où on en est… Si on ne se délogue pas explicitement, la prochaine session est reconnue, et on tombe directement sur ses données.\nLes dossier « Public » et Photos » existent déjà. Le premier sert à partager des fichiers; le second génère des imagettes pour les photos déposées (en pleine résolution…).\nL’onglet pour partager un répertoire présente l’arborescence – mais aussi le dossier « Public » qui est déjà partagé – Puis permet d’envoyer un émail qui contiendra une URL rabistoquée au destinataire. J’ai trouvé plus simple de me l’envoyer pour, par émail l’adresser à un groupe de personnes.\nDropBox partage Par défaut l’inscription est gratuite, et 1 Go est à disposition. A chaque collègue que vous pouvez convaincre d’utiliser ce système, DropBox vous gratifie de 0.5 Go de plus!\nDans l’onglet événement, vous pouvez voir toutes les opérations faites par les membres qui partagent un dossier. Qui met à jour, ajoute, efface… tout est consigné!\nWEB interface Un avantage très puissant est que, lorsqu’on travaille via le répertoire synchronisé, poser la souris sur le petit icône de la barre des tâche vous montre les dernières opérations et l’état de la synchro. On peut également restituer des fichiers effacés par mégarde, en un tour de main. Le problème est que, les gens débutant avec ce système pensent pouvoir déplacer les fichiers ailleurs sur leur PC. Mais la synchro fait que l’effacement est propagé sur le cloud; les autres utilisateurs voient également leur copie locale s’évanouir dès qu’internet est établit!\nWuala est un produit… suisse. Développé à l’EPFZ et l’EPFL Voici comment se présente le personnel: We’re a team of 15 passionate innovators. 8 have a master’s degree or Ph.D. in computer science from ETH Zurich/EPFL Lausanne. Ces ingénieurs qui l’on mis au point ont choisi de renforcer la sécurité: le contenu est cripté par une clef sur votre PC. Si vous l’oubliez, personne – même pas eux – ne peut restituer vos données. Racheté par Lacie (qui se tire le marteau sur les pieds, à première vue), il propose aussi une installation locale et un interface WEB. Le redémarrage du PC est demandé, mais je ne suis pas sûr que ce soit indispensable. Il prend plus de mémoire que DropBox, respectivement 70 Mb contre 36 Mb.\nWuala installe un disque W: pour déposer les données; il y a déjà les répertoires Documents, Musique, Photos, Video. Spécialisé, « Photos » crée des imagettes. Bien entendu, ce disque W: n’est pas créé ex-nihilo; Wuala dépose des données dans le répertoire C:\\Users\\\u0026lt;nom\u0026gt;\\AppData\\Local\\Wuala\\Data. Ce dernier n’est pas utilisable directement comme avec DropBox… tout est cripté et indexé à ce niveau.\nUn clic sur l’icône de la barre des tâche permet de lancer l’application en fenêtre. La clarté est un plus de Wuala par rapport à DropBox. Il est francisé (14 langues à disposition); on sait ce qu’on fait: partager un répertoire, déposer des fichiers (on voit la synchro qui travaille).\nApplication Wuala Le partage est très simple et bien étudié. Wuala offre aussi le partage d’espace disque. Si vous dédiez une partie de votre disque; que votre ordi est au moins 4H par jour sur le net, vous obtenez de la capacité supplémentaire.\nAcheter plus d’espace commence à 10 Go pour 25.- /an; 50 Go sont à 79.-/an\nDropBox: 50 Go à $99 /an, ça se tient.\nLes auteurs de Wuala ont publié (une partie en tous cas) leur recherches; voir sur http://www.wuala.com/en/learn/technology il y a trois papiers en PDF. Mais il faut le niveau pour décoder tout ça, comme le Dr Goulu, par exemple.\nJ’allais oublier: sur le PC du boulot (j’ai les droits Admin), Wuala s’installe et fonctionne. Par contre, pas DropBox: il est bloqué par les règles du service informatique, ou il utilise des ports IP qui ne sont pas disponibles.\nYves Masur\nCommentaires # Robin — 13 septembre 2011 à 13:36 # C’est vraiment un article très chouette, très bon 🙂 . Ce que tu relèves à propos des dossiers partagés montre bien les limites de Dropbox (heureusement qu’il a une fonction qui permet de gérer (un peu) le versionnage des documents, et qui peut remonter assez haut).\nPour Wuala, ça me retient quand même, le fait qu’il bouffe autant de RAM (70 Mb contre 36 Mb.. Je trouve déjà que Dropbox me ralentit au démarrage du PC. Alors Wuala Et Dropbox, ça fait beaucoup…mais je parle dans le vide, vu qu’il faudrait que je le teste sérieusement 🙂 C’est une sécurité qui me plaît mieux pour le backup de mes mails en provenance de Thunderbird.)\nNicola — 14 septembre 2011 à 14:25 # De ma part, je trouve très bien Dropbox et je n’ai jamais eu le problème sur le PC (j’utilisais le compte professionnel au boulot sur un vieux portable de mon ancien patron), ça m’étonne un peu que Dropbox te pose un petit problème sur ton ordinateur.\nJ’ai aussi testé Wuala mais je ne l’aime pas car son petit logiciel sur Mac me semble un peu lent d’utiliser. La contraire de Dropbox n’a aucun les problèmes sur OS X Leopard et OS X Lion (il vient de corriger le bug et tout va bien). En plus c’est nouveau que Dropbox offre la version gratuit pour 1 go car j’avais eu la version gratuit pour 2 go (je l’ai utilise depuis plus un année). C’est vrai que les offres de Dropbox sont un peu élevé que Wuala. Mais plus important que la bonne qualité ! Mon test sur Dropbox et iCloud (sur Mac, ouvrira l’automne) sera publié directement mon site et tu pourras tout savoir ce que je fait mon test. 🙂\nSinon, bravo pour l’article, j’aime bien 🙂\nOtto — 19 septembre 2011 à 18:20 # Bonjour,\nj’utilise DropBox depuis un certain temps déjà. Pour un petit groupe, j’ai du trouver une solution pour une gestion commune d’un agenda avec notes, to do, etc. On va me dire qu’il y a Gmail ou d’autres outils de ce genre. Mais comme tous les utilisateurs sont assez basic, ouvrir des comptes, etc. J’ai trouvé une meilleure idée à l’aide de DropBox, outils qu’ils utilisaient déjà pour l’échange de fichiers. Tout est centralisé autour de DropBox et les données sont gérées avec l’outil Agenda2. Lien du download : http://www.softwarenetz.de/download.php Dans Agenda2, j’ai simplement indiqué le chemin de configuration des données. Dans mon cas: C:\\Dropbox\\Calendrier\nLe logiciel lui-même est installé dans C:\\Programm\\etc…Mais on pourrait même installer Agenda2 dans un répertoire de DropBox, vu qu’il ne prend que env. 5MB\nLe même texte en pdf avec quelques images: http://www.haldi.ch/dropbox\n","date":"30 août 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2011/08/30/dropbox-et-wuala-le-cloud-senrichit/","section":"Articles","summary":"Mais ou diable sauver ses précieuses données? Les photos, les emails, le courrier, les fiches? Sûr, maintenant un disque dur de 2 Terra octets ne coute même pas 100.-. Mais s’il craque… adieu, précieuses données. Une réponse à cette problématique est de les déposer sur le nuage (cloud). Des serveurs correctement alimentés, gérés et sauvegardés le permettent. De plus, comme Internet est accessible de (presque) partout, en connaissant quelques paramètres il est possible de consulter et mettre à jour les fichiers depuis n’importe quel PC n’importe ou dans le monde.\nPour ma part, mon souhait est entre le bureau et la maison; partager avec des amis des données un peut grosses pour l’email. 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Toutes ont fonctionné du premier coup – comme quoi le produit et sa doc sont de bonne qualité.Il reste toutefois à apprivoiser son utilisation, via le réseau et les paramètres d’enclenchement, déclenchement…\nUn incident toutefois à signaler: suite à un court-circuit, Marcel a pu tester ce mode sur la prise « master »… Disjoncteur de l’atelier en bas! Les dégâts: piste de cuivre vaporisée sur 2 cm et résistance de shunt coupée. Par précaution, le triac a aussi été changé.\nTrois samedi ont été nécessaires pour mener cette construction à bout. Les ateliers ont permis de bons échanges dans une ambiance conviviale. L’expérience est à renouveler – probablement sur une projet moins ambitieux.\nAtelier montage barrette Commentaires # Jacques — 15 août 2011 à 05:33 # Merci pour toute l’aide donnée, sans cela ma barette n’eut jamais été terminée ! Les premiers tests sont prometteurs.\nYves Masur — 28 août 2011 à 20:07 # Les photos sont aussi visibles sur: https://www.wuala.com/ymasur/Photos/Barette-2/?key=dIykS9viXrhj Wuala est un service de stockage/partage de fichier semblable à DropBox. Dès que j’ai le temps, un article là-dessus!\nYves Masur — 4 mars 2012 à 16:23 # Bug avec Chrome – avec *ce* navigateur, le changement de paramètre ne prend pas. On peut les changer sur une ligne de la table, il apparaît correctement (donc OK au niveau RAM), mais l’opération [Ecrire] ne fait rien. Probablement le Javascript n’est pas traité (optimisé?) comme dans IE ou Firefox.\nJacques — 5 mars 2012 à 08:28 # Sous Windows 8 Consumer Preview, l’affichage et le paramétrage fonctionnent, avec IE 10, en mode bureau. Par contre en mode interface Metro, IE 10 affiche « Internet Explorer ne peut pas afficher cette page Web » !\n","date":"13 août 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2011/08/13/projet-barrette-realise/","section":"Articles","summary":"Les 7 inscrits ont terminé le montage et réglage de leur barrette informatisée. Toutes ont fonctionné du premier coup – comme quoi le produit et sa doc sont de bonne qualité.Il reste toutefois à apprivoiser son utilisation, via le réseau et les paramètres d’enclenchement, déclenchement…\nUn incident toutefois à signaler: suite à un court-circuit, Marcel a pu tester ce mode sur la prise « master »… Disjoncteur de l’atelier en bas! Les dégâts: piste de cuivre vaporisée sur 2 cm et résistance de shunt coupée. Par précaution, le triac a aussi été changé.\n","title":"Projet barrette: réalisé!","type":"articles"},{"content":"2011…. vous avez dit bizarre ??\nLe mois de Juillet de cette année 2011 a 5 vendredis, 5 samedis et 5 dimanches. Cela n’arrive qu’une fois tous les 623 ans.\nLes Chinois appellent ce phènomène « les sacs d’argent » … et ce n’est pas tout.\nCette année, nous allons expérimenter quatre dates inhabituelles 1/1/11, 1/11/11, 11/1/11, 11/11/11, et ce n’est pas tout….\nLe mois d’octobre de cette année aura 5 dimanches, 5 lundis et 5 samedis. Ceci n’arrive que tous les 823 ans. et ce n’est pas tout….\nPrenez les deux derniers chiffres de votre année de naissance, et maintenant ajoutez l’âge que vous allez avoir cette année, et le résultat sera 111 pour tous !\nCeci est est l’année de l’argent. Ces années sont spécialement connues comme « possesseur d’argent »…\nLe proverbe chinois dit que\nsi tu transmets ceci à 8 bons amis, l’argent apparaitra dans les quatre prochains jours, comme cela s’explique dans le feng-shui chinois. Ceux qui ne continueront pas la chaîne ne recevront rien… c’est un mystère, mais cela vaut la peine de le tenter…!!!\nCommentaires # Le chieur des théories absurdes (nicolas D) — 14 juin 2011 à 20:34 # bonjour, non pas pour casser ce délire mais le schéma des mois est totalement erroné… cette composition des jour se reproduit très souvent, allez donc voir l’année 2005/1994/1988 et même prochainement en 2016…\nde même l’addition qui fait 2011 d’une que faites vous de nos ancêtres nées avant 1900 ?\nEt puis sinon ce schéma marche pour chaque année… en 2012 ce sera 112, en 2068, 168\nmais sinon je trouve il est vrai que la logique mathématique est passionnante…\net que faites vous de l’an 2111… le 1/1/111, le 11/11/111…\net en espérant que la durée de vie moyenne de dépasse pas 111 ans dans ce cas: « Prenez les deux derniers chiffres de votre année de naissance, et maintenant ajoutez l’âge que vous allez avoir cette année, et le résultat sera 111 pour tous ! »\nJasc — 28 juin 2011 à 20:53 # C’EST N’IMPORTE QUOI !!!\nEn 100 ans, ça se produit environ 101 fois !\nVoici 101 fois en 100 ans où ça s’est produit et où ça se produira !\nTous les mois de JANVIER des années 1937-1943-1954-1960-1965-1971-1982-1988-1993-1999-2010-2016-2021-2027-2033 !\nTous les mois de MARS des années 1935-1940-1946-1957-1963-1968-1974-1985-1991-1996-2002-2013-2019-2024 !\nTous les mois de MAI des années 1936-1942-1953-1959-1964-1970-1981-1987-1992-1998-2009-2015-2020-2026-2032 !\nTous les mois de JUILLET des années 1938-1949-1955-1960-1966-1977-1983-1988-1994-2005-2011-2016-2022 !\nTous les mois d’AOÛT des années 1941-1947-1952-1958-1969-1975-1980-1986-1997-2003-2008-2014-2025 !\nTous les mois d’OCTOBRE des 1937-1943-1948-1954-1965-1971-1976-1982-1993-1999-2004-2010-2021-2027-2033 !\nTous les mois de DÉCEMBRE des années 1933-1939-1944-1950-1961-1967-1972-1978-1989-1995-2000-2006-2017-2023-2028-2029 !\nJodEchi — 24 août 2011 à 22:20 # Bien vu de la part des deux précédents commentateurs.\nVoici quelques précisions à ce sujet:\n– de manière générale, l’année calendaire compte 365 jours; la semaine comptant 7 jours, il y a 52 semaines et il reste un jour; résultat, si une date donnée tombe un lundi cette année, l’année prochaine elle tombera un mardi, l’année suivante un mercredi, etc. etc.\n– sauf que tous les 4 ans, l’année compte 366 jours; ces années-là, dès le 1er mars et jusqu’au 28 février de l’année suivante, les dates ‘glissent’ de deux jours de semaine au lieu d’un seul (ex.: le 1er mars 2003 était un samedi, le 1er mars 2004 (année bissextile) était un lundi);\n– si toutes les années avaient 365 jours, on retrouverait la même séquence tous les 7 ans; mais comme il y a une année bissextile tous les 4 ans, la même séquence se retrouve tous les 28 ans.\nUne période de 28 ans comprend donc (entre autre):\n– 7 années qui commencent un lundi\n– 7 années qui commencent un mardi\n– etc.\n– 7 années bissextiles, chacune commençant par un jour de semaine différent (mais PAS dans l’ordre lundi, mardi, etc.)\n– un 29 février un lundi, un autre un mardi, un troisième un mercredi, etc. MAIS pas dans cet ordre\n– toutes les autres dates de l’année se retrouvent 4 fois un lundi, 4 fois un mardi, quatre fois un mercredi, etc.\nPour en venir à nos fameux mois comprenant 5 vendredis, 5 samedis et 5 dimanches:\n– une telle configuration se représente 4 fois par période de 28 ans pour chaque mois concerné (sont concernés: tous les mois à 31 jours)\n– il y a 7 mois à 31 jours (janvier, mars, mai, juillet août, octobre et décembre)\n– notre combinaison (5 ve, 5 sa et 5 di) se présentent donc exactement 28 fois par période de 28 ans (donc en MOYENNE une fois par an ou en MOYENNE 100 fois par siècle).\nJ’ai d’ailleurs utilisé cette règle des 28 ans pour vérifier la liste de Jasc ci-dessus; cela m’a permis de déceler quelques petites erreurs:\n– le mois de mai 2032 n’a pas la ‘combinaison magique’\n– le mois de janvier 2033 non plus\n– il faut ajouter août 2031\n– c’est octobre 2032 (et pas 2033) qui aura la ‘combinaison magique’\nDe plus, si l’on démarre en 1933, il ne faut pas tenir compte de 2033 pour avoir 100 ans!\nJe laisse au lecteur le soin d’encore tout vérifier, de compter le nombre effectif de ‘combinaisons magiques’ entre 1933 et 2032, voire sur tout autre période … bref faites joujou avec tous ces chiffres.\nBon, moi, j’ai ma dose pour ce soir!\n","date":"13 juin 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2011/06/13/les-sacs-dargent/","section":"Articles","summary":"2011…. vous avez dit bizarre ??\nLe mois de Juillet de cette année 2011 a 5 vendredis, 5 samedis et 5 dimanches. Cela n’arrive qu’une fois tous les 623 ans.\nLes Chinois appellent ce phènomène « les sacs d’argent » … et ce n’est pas tout.\nCette année, nous allons expérimenter quatre dates inhabituelles 1/1/11, 1/11/11, 11/1/11, 11/11/11, et ce n’est pas tout….\nLe mois d’octobre de cette année aura 5 dimanches, 5 lundis et 5 samedis. Ceci n’arrive que tous les 823 ans. et ce n’est pas tout….\n","title":"LES SACS D’ARGENT","type":"articles"},{"content":"Il ne vaut pas la peine de connaitre un langage qui ne modifie pas votre façon de penser la programmation. (Alan Perlis)\nAprès Basic, Pascal, Modula-2, ADA, LISP, Prolog, C++ et sa STL , je viens de découvrir un nouveau langage qui modifie ma façon de penser la programmation : Python.\nCe langage a été créé par Guido van Rossum en une semaine de 1989, sur un Mac, et baptisé en l’honneur des « Monty Pythons »… 20 ans plus tard, son langage est utilisé dans de très nombreux domaines et applications, entre autres au CERN, à la NASA, et chez Google où travaille désormais Guido.\nPython et la Science\nLe point commun de beaucoup d’applications de Python, c’est la science. J’ai compris pourquoi grâce à à ProjectEuler.net, qui permet de comparer des algorithmes exprimés dans différents langages de programmation. Les solutions en Python sont systématiquement les plus compactes (à l’exception d’APL) Par exemple, une seule ligne suffit à calculer la somme des décimales de 100 factorielle :\nreduce(lambda x, y: x + y, [int(i) for i in str(reduce(lambda x, y: x * y, range(1, 100)))])\nDans cette seule ligne :\nle type entier s’étend automatiquement à la demande pour représenter ici un nombre de 158 chiffres on le convertit en chaîne de caractères par str() on construit par « compréhension » (for) une liste [ ] des caractères re-convertis en nombres par int() dont on fait la somme en utilisant la programmation fonctionnelle ( reduce+lambda) une seconde fois. Mais encore ? en utilisant l’indentation pour délimiter les blocs, on évite de compter les {{}{{}{}}} les variables sont fortement typées, mais n’ont pas besoin d’être déclarées la programmation objet est très complète, avec héritage multiple et surcharge d’opérateurs, mais pas de dissimulation (private): After all, we are all consenting adults here (slogan Python, Karl Fast dans « What is Pythonic« )\nles types natifs incorporent des structures de données supportés par la syntaxe: str ‘ ‘ ou » « list [] et tuple (,) set (ensemble) {} dict (ionnaire) Outre une belle panoplie de fonctions prédéfinies, Python dispose d’une impressionnante librairie standard. un système de gestion des exceptions fait évidemment partie du langage on peut effectuer des affectations multiples : a,b=b,a+b #remarquez le swap! les générateurs permettent de définir des itérateurs d’une manière bien plus simple qu’en C++ (STL) def gen_fibonacci(): \"\"\"Générateur de la suite de Fibonacci\"\"\" a, b = 0, 1 while True: yield a # Renvoi de la valeur de \u0026quot;a\u0026quot;, résultat de l'itération en cours a, b = b, a + b fi = gen_fibonacci() for i in range(20): print fi.next()\nles commentaires entre » » »doc_code » » » sont considérés comme un champ nommé __doc__, ce qui permet de générer de la documentation (help) automatiquement. l’introspection : les éléments du langage (classes, méthodes…) sont des objets qui peuvent être parcourus à l’aide de la fonction getattr def info(object, spacing=10, collapse=1):\n\"\"\"Print methods and doc strings.Takes module, class, list, dictionary, or string.\"\"\" methodList = [method for method in dir(object) if callable(getattr(object, method))] processFunc = collapse and (lambda s: \" \".join(s.split())) or (lambda s: s) print \"\\n\".join([\"%s %s\" % (method.ljust(spacing), processFunc(str(getattr(object, method).__doc__))) for method in methodList]) la fonction eval permet des miracles comme ce tableur en 9 lignes de code ! class SpreadSheet: _cells = {} tools = {} def __setitem__(self, key, formula): self._cells[key] = formula def getformula(self, key): return self._cells[key] def __getitem__(self, key ): return eval(self._cells[key], SpreadSheet.tools, self) \u0026gt;\u0026gt;\u0026gt; from math import sin, pi \u0026gt;\u0026gt;\u0026gt; SpreadSheet.tools.update(sin=sin, pi=pi, len=len) \u0026gt;\u0026gt;\u0026gt; ss = SpreadSheet() \u0026gt;\u0026gt;\u0026gt; ss[\u0026lsquo;a1\u0026rsquo;] = \u0026lsquo;5\u0026rsquo; \u0026gt;\u0026gt;\u0026gt; ss[\u0026lsquo;a2\u0026rsquo;] = \u0026lsquo;a16\u0026rsquo; \u0026gt;\u0026gt;\u0026gt; ss[\u0026lsquo;a3\u0026rsquo;] = \u0026lsquo;a27\u0026rsquo; \u0026gt;\u0026gt;\u0026gt; ss[\u0026lsquo;a3\u0026rsquo;] 210 \u0026gt;\u0026gt;\u0026gt; ss[\u0026lsquo;b1\u0026rsquo;] = \u0026lsquo;sin(pi/4)\u0026rsquo; \u0026gt;\u0026gt;\u0026gt; ss[\u0026lsquo;b1\u0026rsquo;] 0.70710678118654746 \u0026gt;\u0026gt;\u0026gt; ss.getformula(\u0026lsquo;b1\u0026rsquo;) \u0026lsquo;sin(pi/4)\u0026rsquo;\nles décorateurs sont une extraordinaire invention de Python. Ils permettant d’insérer facilement une fonction à l’appel et au retour d’une autre: @decorateur def fonction(parametre): code() return resultat est fonctionnellement équivalent à\ndef fonction(parametre): parametre=decorateur(parametre,entree) code() return decorateur(resultat,sortie) les décorateurs permettent de réaliser très facilement des logs, du profilage ou du chronométrage de temps d’exécution. Ils permettent aussi d’implanter des mécanismes existant dans d’autres langages, comme les propriétés à la Delphi/C#, ou des mécanismes utiles en programmation concurrente, ou encore d’améliorer les performances par des caches de « memoization ». Une librairie de décorateurs est disponible.\nOu et Comment l’interpréteur Python est gratuit, open source (écrit en C, donc appelé parfois CPython), et disponible sur Python.org pour Windows, Mac, Linux et beaucoup d’autres plateformes. Il se lance par la ligne de commande, donc doit être dans le PATH… la variable PYTHONPATH définit la recherche des « modules » (fichiers .py) Python(x,y) est la distribution de Python la plus complète sur PC, incluant de nombreuses librairies et outils comme: IDLE l’IDE standard, suffisant pour de petits développements l’IDE Eclipse avec PyDev et Qt pour la création d’applications graphiques complexes Spyder, the Scientific PYthon Development EnviRonment en prime la doc de Python(x,y) est partiellement en français. Vivement conseillé !\nATTENTION ! Python 3 est « nouveau » et le langage a passablement changé. Il ne supporte pas toutes les librairies existantes… Préférez le 2.7 (ou le 2.6 livré avec Python(x,y) ) en tenant compte des changements apportés par la 3.0 …\nExistent aussi:\nIronPython (tournant sur machine virtuelle .NET) Jython (tournant sur machine virtuelle Java) PyPy, un Python avec compilateur JIT, très rapide Stackless, un dialecte facilitant la programmation concurrente, utilisé par le jeu EVE notamment Zen of Python : easteregg apparaissant pour \"import this\" Un nombre incroyable de librairies Python est disponible un peu partout sur le web pour toutes les applications imaginables.\nBeaucoup sont des « binding » vers du code C++ compilé, offrant une performance nettement supérieure à du code purement Python (voir SWIG ou Boost.Python )\nExemples: Demosaïquification Combien de petites images distinctes sont utilisées pour produire une image mosaïque ? Pour répondre à cette question, j’ai développé un petit programme avec Python(x,y) en utilisant la « Python Imaging Library » (PIL)\nDicoLib en Python Vous vous souvenez tous de DicoLib, la géniale structure de données qui m’a permis de résoudre le problème du word downsizing il y a quelques années. Voilà ce que ça donne réécrit en Python:\nEn conclusion Python est utilisé dans de gros projets, soit directement comme langage de programmation, soit comme langage de script, soit les deux à la fois:\nWeb : Zope+Plone, Django, Twisted 3D : Blender, FreeCAD, GeeXLab Mais c’est avant tout un langage permettant de réaliser des choses complexes avec peu de lignes de code grâce à un très haut niveau d’abstraction.\nRéférences: http://fr.wikipedia.org/wiki/Python_(langage) http://www.scribd.com/doc/21314841/Tutoriel-Python Mark Pilgrim « Plongez au coeur de Python« , livre libre Python Reciepes on ActiveState.com Commentaires # Yves Masur — 7 décembre 2011 à 20:24 # Pour se lancer dans Python, un peu de doc: le document cité ci-dessus: http://www.scribd.com/doc/21314841/Tutoriel-Python – un très bon tuto de Olivier Berger, au format PDF.\nSite du zéro : http://www.siteduzero.com/tutoriel-3-223267-apprendre-python.html Livre: « Apprenez à programmer en Python » de Vincent Le Goff, très accessible.\nLivre aide mémoire: Python Pocket reference (anglais), 4 ème édition, couvre les version 2.6 et 3.x\n","date":"13 mai 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2011/05/13/python/","section":"Articles","summary":"Il ne vaut pas la peine de connaitre un langage qui ne modifie pas votre façon de penser la programmation. (Alan Perlis)\nAprès Basic, Pascal, Modula-2, ADA, LISP, Prolog, C++ et sa STL , je viens de découvrir un nouveau langage qui modifie ma façon de penser la programmation : Python.\nCe langage a été créé par Guido van Rossum en une semaine de 1989, sur un Mac, et baptisé en l’honneur des « Monty Pythons »… 20 ans plus tard, son langage est utilisé dans de très nombreux domaines et applications, entre autres au CERN, à la NASA, et chez Google où travaille désormais Guido.\n","title":"Python","type":"articles"},{"content":"Un très grand succès!! Christian en pleine explication Sur cette photo, on y voit en première le cube de 8x8x8 LEDs mis au point par Laurent Francey.\nNombre de visiteurs se sont pressés sur le stand (et aussi celui des autres groupes).\nLaurent en action Les enfants étaient nombreux et intéressés!\nCourse de superpatt Il parait que 5000 superpatt ont été distribués!\nY. Masur\nCommentaires # franic — 8 mai 2011 à 15:53 # Une fois de plus, le stand du Microclub exposait des projets très originaux à tous niveaux ! Technologie, écologie, artistique il y en avait pour tous les goûts :\nun robot piloté par un iPad en wifi une barrette de prises « écologique » un véhicule motorisé par des moteurs d’anciennes imprimantes un cube d’animation 3D de 512 Leds un ploter pour oeufs de Pâques ou boules de noël\nCes projets nous permis de faire connaître notre club, et de montrer notre dynamisme et peut-être de donner le goût de l’électronique aux enfants afin d’assurer la relève du club !\nYves Masur — 13 mai 2011 à 21:34 # Michel Vonlanthen a fait une série impressionnante de photos! Elles sont visibles ici (des GIF, mais personne n’est parfait): http://www.jazzphone.ch/art/20110507_festival%20robotique/festival.gif\n","date":"7 mai 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2011/05/07/festival-robotique-epfl/","section":"Articles","summary":"Un très grand succès!! Christian en pleine explication Sur cette photo, on y voit en première le cube de 8x8x8 LEDs mis au point par Laurent Francey.\nNombre de visiteurs se sont pressés sur le stand (et aussi celui des autres groupes).\nLaurent en action Les enfants étaient nombreux et intéressés!\nCourse de superpatt Il parait que 5000 superpatt ont été distribués!\nY. Masur\nCommentaires # franic — 8 mai 2011 à 15:53 # Une fois de plus, le stand du Microclub exposait des projets très originaux à tous niveaux ! Technologie, écologie, artistique il y en avait pour tous les goûts :\nun robot piloté par un iPad en wifi une barrette de prises « écologique » un véhicule motorisé par des moteurs d’anciennes imprimantes un cube d’animation 3D de 512 Leds un ploter pour oeufs de Pâques ou boules de noël\nCes projets nous permis de faire connaître notre club, et de montrer notre dynamisme et peut-être de donner le goût de l’électronique aux enfants afin d’assurer la relève du club !\n","title":"Festival Robotique EPFL","type":"articles"},{"content":"","date":"7 mai 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/robot-festival-stand/","section":"Tags","summary":"","title":"Robot-Festival-Stand","type":"tags"},{"content":"Quelle est l’application la plus gourmande? la plus économe? Une application de sysinternals, gratuite, permet d’y voir clair (http://technet.microsoft.com/fr-fr/sysinternals/ ).\nMémoire utilisée, avec pointe Si le CPU n’est pas surbooké par la tonne d’application, on peut voir qui a besoin de combien de RAM. Clairement la fondation Mozilla ne fait pas dans le léger: 104 Mo pour Thunderbird!\nLes navigateurs, ici sur la page d’accueil (fort légère) de google, montrent:\nFirefox 74.7 Mo Chrome 38.1 Mo Internet Explorer 36.4 Mo Se dernier ‘appuie fortement sur Explorer, qui consomme 41.5 Mo, alors que Chrome ajoute 22.2 Mo dans une instance séparée (probablement le moteur, qui surveille si une fenêtre crash).\nLe lecteur de bulletins de versement, MyPen, est aussi surprenant. Prévu pour XP, il prend 35.7 Mo. Est-ce la virtualisation sous Windows 7? Cependant, on peut l’arrêter, il ne s’utilise qu’une fois par mois! Mon lecteur de musique favori, Winamp reste modeste: 10.4 Mo!!\nDans la partie invisible de cette photographie, pas mal d’utilitaires et pilotes qui, vous l’aurez compris, consomment moins de 10 Mo, souvent de 3 à 5 Mo. Le seul plus gourmand est DropBox, permettant l’échange/partage de fichiers via Internet, à 20.3 Mo, fortement dépendant des échanges.\nPour les applications, il peut y a aussi un recours +/- intense à svchost.exe, qui est un service Windows appelé par DLL. Mais ceci est une autre histoire qui dépasse ce coup d’oeil…\nYves Masur\nCommentaires # Robin — 4 avril 2011 à 10:23 # Question de béotien : qu’est-ce que ces infos apportent de plus par rapport à celles d’un simple gestionnaire des tâches de Windows?\nPour Firefox, je suppose que ça dépend aussi si des modules complémentaires sont activés (moi, je dois bien en avoir une dizaine/quinzaine). Dropbox est assez gourmand, c’est clair, mais on peut aussi l’arrêter (bon ce n’est pas prévu pour, non plus).\n↳ Réponse — Yves Masur — 4 avril 2011 à 21:06 # Cet outil est bien plus complet que le gestionnaire de Windows. Il permet de voir la mémoire utilisée, mais aussi le pic min et max, la mémoire partagée, l’historique des I/O en lecture/écriture, les « page fault », les objets GDI. Au niveau CPU: le « context switch », les cycles, le temps utilisé, etc. Bref, une foultitude de paramètres.\nBien entendu, autant pour Firefox que pour les autres navigateurs, la mémoire dépend des modules chargés.\n","date":"3 avril 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2011/04/03/memoire-windows-hit-parade/","section":"Articles","summary":"Quelle est l’application la plus gourmande? la plus économe? Une application de sysinternals, gratuite, permet d’y voir clair (http://technet.microsoft.com/fr-fr/sysinternals/ ).\nMémoire utilisée, avec pointe Si le CPU n’est pas surbooké par la tonne d’application, on peut voir qui a besoin de combien de RAM. Clairement la fondation Mozilla ne fait pas dans le léger: 104 Mo pour Thunderbird!\nLes navigateurs, ici sur la page d’accueil (fort légère) de google, montrent:\n","title":"Mémoire Windows: Hit parade","type":"articles"},{"content":"Bonjour tous,\nUne bonne nouvelle pour les bricoleurs qui veulent économiser l’énergie! Plutôt que de pédaler sur votre génératrice, la fameuse barrette écologique du MICROCLUB est une solution intéressante. Après des mois de développement et de mise au point tant électronique, soft que mécanique, la voici. J’en profite pour remercier très fort mes collègues Maurice Wuillens qui a contribué à la réalisation électronique, et Laurent Francey à la mécanique. Jugez plutôt des caractéristiques du produit:\nPilotage par page WEB personnalisable Donc connectée sur le LAN Peut enclencher 6 prises 230 VAC séparément Boutons pour commande manuelle LEDs de contrôle Horloge RTC maintenue par pile Table de 20 ordres d’enclenchement/déclenchement Maintient (sélectif) par activité LAN Prise maître, maintient des esclaves (sélectionnés) Dimensions env. L=62 cm, l=10 cm, h=4 cm La consommation propre, toutes les prises déclenchées est réduite à 1,1 VA! Le kit est basé sur une barrette vendue par la Migro, à laquelle nous rajoutons un bloc constitué d’un CPU PIC 18F. Bien entendu, la partie basse tension est isolée galvaniquement du secteur. Un élégant print, glissé dans la barrette contient les triacs optocouplés permettant la commutation électrique. Pas de relais qui tombent en panne!\nLe MICROCLUB vous propose de la monter en kit, pour la somme (pas très modique, c’est vrai, mais c’est le prix coutant de tout ce matériel) de 280.- Mais c’est un produit génial et sans compromis. Pour ceux que le montage rebuterait ou n’est pas évident, un atelier commun sera proposé. Qu’on se le dise! Vous avez un Wi-Fi, une imprimante, un écran, des chargeurs, une lampe de bureau, un disque de sauvegarde… C’est idéal pour commuter tous ce petit monde et éviter la consommation due à l’énergie grise. Désormais, via l’adresse http://prises ou un autre nom NetBios que vous aurez choisi sur votre réseau, vous commandez vos consommateurs! Le module accepte les adresse fixes ou le DHCP. Génial, non?\nCBM11 - Barrette Microclub Les intéressés peuvent cliquer sur la fiche pdf ci-dessous, et adresser leur commande à notre secrétaire, carlos[at]microclub.ch\nCMB11-commande.pdf\nLimitation: les 9 premiers seront servi rapidement; si plus d’intérêt nous devrons commander des prints…\nYves Masur (resp. du projet)\nCommentaires # Jacques — 10 mai 2011 à 15:55 # Salut les développeurs, Avez-vous des informations concernant les délais de livraison et l’organisation de l’atelier de montage ? Amitiés à tous\nJ. Burnand\nYves Masur — 10 mai 2011 à 18:23 # Nous laissons le temps aux éventuels intéressés du festival de robot de passer commande et nous lançons les commandes de matériel. Ensuite, nous programmerons l’atelier de montage!\nYves Masur — 26 juin 2011 à 07:10 # Premier atelier fait le samedi 25.6. La mécanique est quasi faite – une grand merci à Laurent pour la mise à disposition de son atelier et son aide précieuse, ainsi que pour pallier aux quelques composant qui manquaient. Les montages sont fort avancé: câbles préparés et sertis, print « Power » quasi monté. Il faut encore y rapporter le bloc d’alimentation et l’optocoupleur de mesure qui manquait.\nymasur — 30 septembre 2012 à 19:42 # Une nouvelle version est disponible. Elle inclut le réglage du seuil de courant de la prise P6-Maître. Le code et les pages WEB modifiées sont disponible sur mon site, sous l’URL ici. Pour mettre à jour, suivez cette procédure: – Pomper le soft barrette.zip, déballez-le. – désactivez le pare-feux Windows si besoin – Lancez NetLoader de Modtronix (aussi disponible sur mon site) – entrez l’IP de la barrette, les chemins des soft, comme ci-dessous – chargez le code \\Pic\\Soft\\barrette\\src\\out\\barrette_11.hex – chargez les pages \\Pic\\Soft\\barrette\\webpages\\default.img Si tout se passe correctement, tous vos paramètres sont conservés. Réactivez le pare-feux, si vous y tenez. Le courant est au départ à 255 mA; a vous de l’ajuster! Au démarrage, il est forcé à 10 mA si une valeur inférieur est donnée.\n","date":"25 mars 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2011/03/25/projet-barrette-livrable/","section":"Articles","summary":"Bonjour tous,\nUne bonne nouvelle pour les bricoleurs qui veulent économiser l’énergie! Plutôt que de pédaler sur votre génératrice, la fameuse barrette écologique du MICROCLUB est une solution intéressante. Après des mois de développement et de mise au point tant électronique, soft que mécanique, la voici. J’en profite pour remercier très fort mes collègues Maurice Wuillens qui a contribué à la réalisation électronique, et Laurent Francey à la mécanique. Jugez plutôt des caractéristiques du produit:\n","title":"Projet « Barrette » livrable!","type":"articles"},{"content":"Le 25 mars prochain, l’association des amis du Bolo’s Computer Museum fête ses 10 ans. Et pour l’occasion, ces férus de l’informatique vous invitent à partager avec eux leur passion pour les jeux vidéo rétro, les vieilles bécanes de compète comme le Commodore 64 et autres Macintosh Spartacus, le tout dans un tournoi débridé de Pong en regardant de vieilles pubs informatiques et en écoutant la conférence d’Olivier Glassey sur le thème « informatique et société : histoire commune et influences mutuelles ». Ça commence à 20h30 au Polydôme de l’EPFL et ça dure jusqu’à minuit en compagnie d’un disc-jockey et d’un bar.\n(honteusement copié de nouvo.ch)\nCommentaires # ","date":"10 mars 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2011/03/10/fete-de-linformatique-retro-a-lepfl/","section":"Articles","summary":"Le 25 mars prochain, l’association des amis du Bolo’s Computer Museum fête ses 10 ans. Et pour l’occasion, ces férus de l’informatique vous invitent à partager avec eux leur passion pour les jeux vidéo rétro, les vieilles bécanes de compète comme le Commodore 64 et autres Macintosh Spartacus, le tout dans un tournoi débridé de Pong en regardant de vieilles pubs informatiques et en écoutant la conférence d’Olivier Glassey sur le thème « informatique et société : histoire commune et influences mutuelles ». Ça commence à 20h30 au Polydôme de l’EPFL et ça dure jusqu’à minuit en compagnie d’un disc-jockey et d’un bar.\n","title":"Fête de l’informatique rétro à l’EPFL","type":"articles"},{"content":"En juin 2010, des sociétés de sécurité informatique comme Symantec ont détecté un ver informatique assez étrange : il était très complexe, sophistiqué et extrêmement discret puisqu’il ne fait apparemment rien du tout sur les ordinateurs infectés. Il a fallu environ 3 mois de travail intensif pour comprendre ce qu’il fait réellement, et encore 3 mois pour en être vraiment sur tellement c’était étonnant. En plus on a réalisé que Stuxnet circulait depuis environ un an sans avoir été détecté…\nSur chaque ordinateur infecté, Stuxnet, c’est son nom, cherche le logiciel Simatic Step7 de Siemens qui sert à programmer les automates programmables (PLC en anglais) Siemens, probablement les plus utilisés dans le monde pour la commande d’installations industrielles comme des usines électriques, des raffineries de pétrole ou les feux de circulation. S’il trouve Step7, Stuxnet cherche dans le code source du PLC s’il servait à commander un grand nombre de moteurs électriques d’un certain type. Et seulement dans ce cas, Stuxnet envoie ce code source à un certain site web, en passant par des clés USB si aucune connexion à internet n’est disponible. Ensuite, Stuxnet attendait gentiment que le site web lui envoie un nouveau code source, ou plus exactement une sorte de « patch » de ce code. Et la prochaine fois que l’utilisateur de ce PC utilisait Step7 pour programmer son PLC, Stuxnet envoyait le code « patché ».\nEn résumé, le PLC ciblé soigneusement se mettait à exécuter de façon totalement invisible des fonctions envoyées par le site web à la place, ou en plus, du code normal. Tout ceci est démontré dans cette video, en anglais :\n[youtube cf0jlzVCyOI]\nAujourd’hui il est quasi certain que Stuxnet est le premier virus informatique « militaire » écrit par un ou plusieurs états pour attaquer spécifiquement des installations industrielles stratégiques d’un autre état, en l’occurrence les centrifugeuses servant à l’enrichissement de l’uranium en Iran. Stuxnet a apparemment réussi à les faire tourner à la mauvaise vitesse, voire à les détruire partiellement. Certains articles affirment que le programme nucléaire iranien a pris 5 ans de retard grâce à Stuxnet !\nCe qu’il faut bien réaliser, c’est que Stuxnet aurait pu être dévastateur s’il n’avait pas été aussi soigneusement ciblé. D’abord Stuxnet aurait pu remonter à ses créateurs tous les programmes des PLC rencontrés, ce qui aurait constitué un cas d’espionnage industriel unique. Visiblement les auteurs ne souhaitaient pas se mettre à dos les pays industrialisés et leurs plus grosses entreprises…\nEnsuite, si ça avait été le but des auteurs de Stuxnet, ils auraient pu le programmer pour faire tomber en panne, voire détruire les installations sur commande, et comme il s’agit en grande partie d’infrastructures importantes, Stuxnet aurait pu être une véritable arme de guerre.\nDu point de vue informatique, Stuxnet est une merveille qui a demandé des années*hommes de travail de la part de hackers de très haut niveau, qui ont exploité au moins 4 failles de Windows inconnues à ce moment là (à croire qu’ils avaient leurs entrées chez Bill…) ainsi que des connaissances pointues sur Step7 et les PLC Siemens…\nMais qui peut-ce bien être ?\n« SIMATIC WinCC / SIMATIC PCS 7: Information concerning Malware / Virus / Trojan\n« Exploring Stuxnet’s PLC Infection Process« , Symantec, 21 septembre 2010 « Iran : la cyber attaque a déjà commencé« , Mediapart 26 septembre 2010 « How to Hijack a Controller : Why Stuxnet Isn’t Just About Siemens’ PLCs » 13 janvier 2011 Commentaires # Yves Masur — 2 février 2011 à 21:57 # Les automates Step 7 sont utilisé pour nombre d’applications industrielles et également en réseau, mais pas pour les feux de circulation. C’est du matériel spécifique (aussi chez Siemens!).\n","date":"27 janvier 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2011/01/27/stuxnet/","section":"Articles","summary":"En juin 2010, des sociétés de sécurité informatique comme Symantec ont détecté un ver informatique assez étrange : il était très complexe, sophistiqué et extrêmement discret puisqu’il ne fait apparemment rien du tout sur les ordinateurs infectés. Il a fallu environ 3 mois de travail intensif pour comprendre ce qu’il fait réellement, et encore 3 mois pour en être vraiment sur tellement c’était étonnant. En plus on a réalisé que Stuxnet circulait depuis environ un an sans avoir été détecté…\n","title":"Stuxnet","type":"articles"},{"content":"","date":"27 janvier 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/stuxnet/","section":"Tags","summary":"","title":"Stuxnet","type":"tags"},{"content":"","date":"27 janvier 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/virus/","section":"Tags","summary":"","title":"Virus","type":"tags"},{"content":" Quand twitter a commencé à apparaître comme un site important, en 2008, je n’ai pas croché. Présenté à l’époque comme un site de « microblogging », je ne voyais pas l’intérêt d’envoyer dans la toile des messages plus courts que des SMS.\n« je me fais un café » « faut que je finisse l’article http://microclub.ch/2011/01/26/twitter-le-retour/ ‎oups je peux plus rien ajouter ça va dépasser 140 caractères » « ma fille est très contente de son nouveau dentifrice à la fraise » Difficile à croire que quiconque s’abonne à mes tweets (et pourtant…). Donc pendant longtemps mon compte twitter a servi à noter une citation célèbre de temps en temps, et j’affichais la dernière sur mon blog à l’aide du flux RSS généré par Twitter.\nTout a changé très vite. Twitter est aujourd’hui le moyen le plus efficace de dire et de savoir ce qu’il y a d’intéressant sur internet. Et de ce fait twitter joue désormais un rôle clé dans le référencement et pour attirer de nouveaux lecteurs. Vous voulez une preuve ?\nLe 27 décembre à 21h10 j’ai tweeté ceci « A vous qui suiviez mon Twitter pour les belles citations, c’est fini : je me mets à twitter comme les autres, désolé… » suivi par une vingtaine de tweets sur les articles de mon blog que je trouve les plus intéressant comme « @goulu: Les dimensions de La Machine http://bit.ly/gvYVyu » à 21h13. Et voici les stats de drgoulu.com des 2 derniers mois :\nrssdrgoulu En l’espace d’une semaine, le nombre d’abonnés au flux RSS (en rouge, échelle de droite) a doublé et le nombre de page visitées (« hits » en vert échelle de gauche) a pratiquement quadruplé !\nCe miracle est du au « bouche à oreilles du web » qu’est devenu Twitter grâce à une utilisation hyper facile. En gros, si vous avez un compte twitter, quand vous voyez quelque chose d’intéressant sur le web il vous suffit de cliquer une petite icône « tweet » ou un « t » bleu pour qu’un message contenant le titre de la page et un lien raccourci automatiquement grâce à un service comme bit.ly soit préparé. Vous pouvez l’éditer si vous le souhaitez, ou simplement le « tweeter » tel quel et voilà, c’est fait en 2 clicks.\nLes autres twitteurs abonnés à vos tweets verront (ou pas) votre message et n’auront qu’à cliquer le lien pour visiter la même page. Si eux aussi trouvent ça intéressant, il pourront simplement « retwitter » votre message, qui sera ainsi transmis à leurs propres abonnés et ainsi de suite en cascade.\nMieux encore, si vos tweets sont jugés suffisamment intéressants pour être intégrés à une « liste » (voici celles qui reprennent mes tweets), vos tweets seront automatiquement transmis aux abonnés à ces listes, sans qu’une intervention manuelle soit nécessaire. La ce n’est plus la cascade, c’est l’avalanche…\nPour ces raisons, je recommande désormais aux surfeurs du web que vous êtes de vous doter d’un compte twitter que vous pourrez utiliser au bénéfice du Microclub de la manière suivante:\nen « twittant » les choses intéressantes trouvées sur le web, à commencer par chaque article article publié sur microclub.ch à l’aide du petit bouton « t » bleu figurant au bas de l’article sur la ligne « Vous avez aimé ? Partagez ! » en vous abonnant à la liste http://twitter.com/#!/goulu/microclub-2 qui regroupe les tweets de membres du microclub. Vous serez ainsi tenus au courant des découvertes des autres membres, que vous pourrez « retwitter » A l’inverse, si vos tweets ne sont en moyenne pas trop cochons, je les intégrerai à la liste. A ce titre, ils apparaîtront aussi dans la colonne de droite de microclub.ch, destinée aux visiteurs de passage ou aux non-twitteurs. Une autre utilisation possible de twitter consiste à y investir… Vous avez raté Apple, Google et Facebook ? il vous reste une chance de devenir riiiiiche… peut être …\nCommentaires # ","date":"26 janvier 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2011/01/26/twitter-le-retour/","section":"Articles","summary":" Quand twitter a commencé à apparaître comme un site important, en 2008, je n’ai pas croché. Présenté à l’époque comme un site de « microblogging », je ne voyais pas l’intérêt d’envoyer dans la toile des messages plus courts que des SMS.\n« je me fais un café » « faut que je finisse l’article http://microclub.ch/2011/01/26/twitter-le-retour/ ‎oups je peux plus rien ajouter ça va dépasser 140 caractères » « ma fille est très contente de son nouveau dentifrice à la fraise » Difficile à croire que quiconque s’abonne à mes tweets (et pourtant…). Donc pendant longtemps mon compte twitter a servi à noter une citation célèbre de temps en temps, et j’affichais la dernière sur mon blog à l’aide du flux RSS généré par Twitter.\n","title":"Twitter, le retour…","type":"articles"},{"content":"Après une migration animée dont uen bonne partie a été effectuée « en direct » lors de la séance passée, le nouveau site microclub.ch est opérationnel.\nPour mémoire, le site officiel précédent (ancien site ici, toujours surfable grâce aux liens relatifs!) était hébergé chez scdi.org, la société fondée par nos membres Gérard Métrailler et Alessandro Vernet que nous remercions chaleureusement, d’autant qu’Alex a également géré ce site pendant des années. Il faut dire que ce site « fait maison » ne permettait qu’à un nombre limité de personnes de publier du contenu, seul le forum Agora était ouvert à tous, mais indirectement, via trois mailing-listes general, web et pic.\nDepuis plus d’un an, un site expérimental avait été mis en place sur microclub.wordpress.com pour évaluer cette plateforme comme support d’un site futur qui se voulait plus ouvert aux membres. On y a notamment mis en place un agenda des séances grâce au flux d’agenda généré depuis un agenda Google . Mais au niveau des contributions des membres il faut reconnaître que seuls Yves Masur, Laurent Francey et votre serviteur ont écrit des articles pour ce site…\nEspérons que vous serez plus nombreux à participer au nouveau microclub.ch. Pour devenir auteur, il suffit de demander un accès à l’un des 3 auteurs actuels, qui vous aideront également dans vos premiers pas. En devenant auteur, votre profil et liens vers vos sites personnels seront automatiquement ajoutés à la liste des auteurs figurant dans la colonne de droite, si ça peut vous motiver.\nNotez bien que pouvez simplement re-publier d’anciens articles du Micronet ou d’autres documents que vous retrouveriez, un des rôles de ce site étant de reconstituer les archives de notre très ancien club. Dans cet esprit j’ai d’ailleurs déplacé ici le contenu de mon blog consacré aux technologies web 2.0, abandonné depuis quelques temps. Subtile transition pour vous reparler de Twitter très bientôt…\nEvidemment il n’est pas nécessaire de vous inscrire pour participer aux discussions sur les articles ou à l’Agora, qui a été recréée sous la forme d’une simple page autorisant les commentaires. Cependant pour éviter le spam, votre premier commentaire ne sera pas toute suite visible, il devra d’abord être validé par un modérateur. Par contre vos commentaires suivants seront publiés immédiatement.\nCommentaires # Jacques Fuchs — 11 mai 2017 à 16:07 # bonjour,\nje suis un ancien du microclub.\nA++\n","date":"26 janvier 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2011/01/26/bienvenue-sur-le-nouveau-site-microclub-ch/","section":"Articles","summary":"Après une migration animée dont uen bonne partie a été effectuée « en direct » lors de la séance passée, le nouveau site microclub.ch est opérationnel.\nPour mémoire, le site officiel précédent (ancien site ici, toujours surfable grâce aux liens relatifs!) était hébergé chez scdi.org, la société fondée par nos membres Gérard Métrailler et Alessandro Vernet que nous remercions chaleureusement, d’autant qu’Alex a également géré ce site pendant des années. Il faut dire que ce site « fait maison » ne permettait qu’à un nombre limité de personnes de publier du contenu, seul le forum Agora était ouvert à tous, mais indirectement, via trois mailing-listes general, web et pic.\n","title":"Bienvenue sur le nouveau site microclub.ch","type":"articles"},{"content":"","date":"23 janvier 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/mysql/","section":"Tags","summary":"","title":"Mysql","type":"tags"},{"content":"","date":"23 janvier 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/php/","section":"Tags","summary":"","title":"Php","type":"tags"},{"content":"Bouger son site perso est une entreprise… pas facile. Surtout si l’on pas d’échéance: on bricole une heure par-ci, par-là en laissant un chantier terrible. Mais par le fait que le site du Microclub, que j’utilisais comme sous domaine depuis (au moins) 2004 a changé d’hébergeur, je me suis retrouvé dans l’obligation d’accélérer le mouvement!!\nPourquoi pas une simple page de redirection? Surtout que l’ancienne structure est toujours visible. Il suffit de connaitre le nom du site principal (www.scdi.org) et le nom « UNIX » de l’utilisateur. Par exemple, l’ancienne structure du microclub visible ici: http://www.scdi.org/~microclub/ et vous pouvez toujours consulter nos anciennes news (pas trop fraîches!) etc! Alors donc, j’aurai pu me contenter de mettre une page de redirection sur ma structure. Las! Sur l’hébergeur Infomaniak, il n’est pas possible d’indiquer une redirection avec un sous-sous domaine, avec deux points dans l’URL.\nPire, comme le site \u0026lt;www.microclub.ch\u0026gt; est maintenant motorisé par WordPress, pas moyen d’avoir un petit bout d’arborescence, comme \u0026lt;www.microclub.ch/monsite\u0026gt;. En effet, WordPress pratique l’URL rewrite: tout ce qui est après le « .ch » renvoie à un article. Essayez http://microclub.ch/truc pour vous faire une idée.\nBon, je fignole le transport des fichiers sur ma nouvelle adresse. Et viennent les problèmes d’update.\nProblème de POST\nUne fois les pages copiées, un test me montre que les POST ne fonctionnent pas. En fait, sur le site de SCDI, des variables PHP sont définies, probablement au niveau de Apache:\n$PHP_SELF $SCRPT_NAME $HTTP_HOST Mais pas sur le nouveau, hébergé par BigHosting. Pour tester le comportement, j’ai un script ici: http://www.scdi.org/~ymasur/tests/php/web-path.php et copié ici: http://www.yvesmasur.ch/tests/php/web-path.php et là, on voit bien que les variables en question sont vides.\nPas d’autre solution que de modifier les scripts en recherchant une technique propre pour initialiser ce qu’il faut. Le pire est ma page admin, qui se transforme en un gouffre: plus de login/password pour accéder à l’interface! l’horreur…\nMême ceci réparé, je constate que le script limitant la durée en enregistrant l’IP et date, heure ne limite rien du tout… Il faut que le fichier qui l’enregistre aie les droits rw-rw-rw (666 pour les intimes à UNIX).\nProblème de DB\nEt la base de donnée? Le plus simple est de copier par un fichier SQL, via l’interface PHPMyAdmin, et de le pousser sur le nouveau site. Et ça marche. Il faut bien sûr changer le fichier de config qui initialise les données de DB, Tables, User, Password pour y accéder.\nMais voilà, les références des liens indiqués dans les news sont faux! La correction est de tout effacer, modifier au niveau texte dans le fichier SQL, et rebalancer le tout. Voilà que l’accès à la DB m’interdit de sucrer les tables! Je dois donc travailler via l’interface « officiel » de BigHosting pour pouvoir effacer la DB. Et importer le fichier SQL. Mais là, on me demande l’encodage qui par défaut est UTF-8. Hé bien ce n’est pas le bon, d’après le résultat ou chaque news s’arrète au premier apostrophe. Rebelote pour effacer et importer…\nConclusion\nIl n’y a rien de neuf sur mon site, mais il va plus vite! Il reste toutefois quelques petits problèmes de lien cassés. Et de fonctionnalités que je ne vais pas m’amuser à reproduire.\nCommentaires # Karim El Khalifa — 26 janvier 2011 à 23:09 # En fait wordpress gère très bien les URL comme http://www.microclub.ch/monsite\ngrâce aux commandes magiques\nRewriteCond %{REQUEST_FILENAME} !-f\nRewriteCond %{REQUEST_FILENAME} !-d\nprésente dans le fichiers .htaccess\nqui indique à l’url rewriting qu’il faut appliquer le rewriting que si les fichiers n’existent pas physiquement sur le serveur.\nC’est pour ça que http://www.microclub.ch/truc qui n’existe pas donne une page par défaut mais que les fichiers javascript et CSS de la page peuvent se charger.\nPar exemple, le fichier jQuery à l’adresse http://microclub.ch/wp-includes/js/jquery/jquery.js?ver=1.4.2\nDonc ça aurait été possible.\nDe plus chez infomaniak, il est possible de faire des sous-domaines comme yves-masur.microclub.ch qui pointe dans le dossier yves-masur.\nYves Masur — 28 janvier 2011 à 20:22 # Merci pour ces infos détaillées! Par contre, impossible de mapper mon ancienne url: il y avait deux points!!\n","date":"23 janvier 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2011/01/23/yves-masur-microclub-devient-yvesmasur-ch/","section":"Articles","summary":"Bouger son site perso est une entreprise… pas facile. Surtout si l’on pas d’échéance: on bricole une heure par-ci, par-là en laissant un chantier terrible. Mais par le fait que le site du Microclub, que j’utilisais comme sous domaine depuis (au moins) 2004 a changé d’hébergeur, je me suis retrouvé dans l’obligation d’accélérer le mouvement!!\nPourquoi pas une simple page de redirection? Surtout que l’ancienne structure est toujours visible. Il suffit de connaitre le nom du site principal (www.scdi.org) et le nom « UNIX » de l’utilisateur. Par exemple, l’ancienne structure du microclub visible ici: http://www.scdi.org/~microclub/ et vous pouvez toujours consulter nos anciennes news (pas trop fraîches!) etc! Alors donc, j’aurai pu me contenter de mettre une page de redirection sur ma structure. Las! Sur l’hébergeur Infomaniak, il n’est pas possible d’indiquer une redirection avec un sous-sous domaine, avec deux points dans l’URL.\n","title":"yves.masur.microclub devient yvesmasur.ch","type":"articles"},{"content":"Suite à une discussion avec Patrick Dizerens, nous avons abordé le sujet des économies d’énergie. Ce dernier a changé toutes les vannes de ses radiateurs par un modèle électronique, et en était ravi. Fonctionnement de la vanne thermostatique:\nhttp://www.energie-environnement.ch/fr/maison/renovation-et-chauffage/vanne-de-radiateur/209?prec_id=147 et\nhttp://www.energieplus-lesite.be/energieplus/page_10965.htm\nLorsque j’ai vu chez Distrelec une promotion pour un équipement à env. 30.- pièce, n° 84 15 37, je m’empresse d’en commander 4 pour équiper l’étage: salle de bain, 2 chambres, le bureau (où j’écris ce papier!).\nVanne thermo électroniqueLa mise en route consiste à démonter (enlever une bague) l’ancienne vanne, poser un adaptateur avec pas de vis en plastique et visser la vanne par un collier. Les piles mises, on peut passer à la partie programmation: date, heure actuelle; température de consigne sur des plages horaires (4/jour) et les jours de la semaine sélectionnés. Pas mal! Avec la roue codeuse, c’est extrêmement rapide et confortable à régler.\nUn moteur avance ou recule un axe. Il s’entend bien dans une ambiance silencieuse (zonzon..zonzon.. laisser la programmation de la chambre à 18°C!). L’axe s’appuie sur l’index de la valve et règle le débit d’eau chaude: plus on le pousse contre le radiateur, plus ça ferme. La course utile est d’environ 2 mm. Une fois la vanne installée, il faut initialiser la course qui va à fond par 2 fois, puis le menu se met sur « automatique ».\nPremier obstacle: un des radiateurs a sa vanne placé proche du mur, le nouveau modèle ne passe pas… Second problème: sur 2 radiateurs (sur les 4 prévus) l’index permettant de limiter le débit d’eau est… grippé sur max! Après avoir re-mobilisé cette mécanique avec pince et marteau, la vanne électronique apposée finit son initialisation… par une erreur « F2 », course trop longue! Raaah!\nPour vérifier l’effet mécanique de l’ancienne vanne thermo, je la passe sous l’eau froide, puis chaude. La course mécanique observée n’excède pas 2 mm pour 30°C. Autant dire que son efficacité est inutilisable! Surtout si on ne remarque pas que le mécanisme sur lequel elle agit est grippé. La mesure de la position de l’index sur un radiateur OK et celle d’un KO montre qu’effectivement il y a une marge de différence d’un bon millimètre, pas rattrapable par le mécanisme de mouvement. Finalement, la solution la plus simple que j’aie trouvé pour compenser cet écart est de glisser une pièce de 5 ct entre l’axe motorisé et l’index de la vanne!\n5 centimes – ép. 1 mmIl reste maintenant à vérifier si la durée des piles – et de l’équipement – permet une opération écologique. Les prémisses sont positives: lorsque mon PC (et moi…) chauffent le bureau, un zonzon m’indique que la vanne se ferme.\nCommentaires # ymasur — 24 janvier 2011 à 21:50 # Le même device est 20.- chez Conrad, voir: http://www.conrad.ch/goto.php?artikel=560307\n","date":"16 janvier 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2011/01/16/vanne-thermostatique-electronique/","section":"Articles","summary":"Suite à une discussion avec Patrick Dizerens, nous avons abordé le sujet des économies d’énergie. Ce dernier a changé toutes les vannes de ses radiateurs par un modèle électronique, et en était ravi. Fonctionnement de la vanne thermostatique:\nhttp://www.energie-environnement.ch/fr/maison/renovation-et-chauffage/vanne-de-radiateur/209?prec_id=147 et\nhttp://www.energieplus-lesite.be/energieplus/page_10965.htm\nLorsque j’ai vu chez Distrelec une promotion pour un équipement à env. 30.- pièce, n° 84 15 37, je m’empresse d’en commander 4 pour équiper l’étage: salle de bain, 2 chambres, le bureau (où j’écris ce papier!).\n","title":"Vanne thermostatique électronique","type":"articles"},{"content":"","date":"7 janvier 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/e-mail/","section":"Tags","summary":"","title":"E-Mail","type":"tags"},{"content":"La migration de notre serveur chez infomaniak suit activement son cours, mais il y a eu un petit problème : lors du changement de DNS, infomaniak a immédiatement fait pointer les adresses vers ses serveurs, qui n’étaient pas encore configurés…\nPas de problème pour le site web, j’ai rapidement fait une page de redirection qui dévie les visites à \u0026lt;www.microclub.ch\u0026gt; vers microclub.ch en attendant la séance du 21 où nous installerons notre nouveau site ensemble.\nPar contre pour les emails ça a été un peu la panique, mais c’est réglé : je viens de créer sur le serveur infomaniak un compte e-mail pour chacune des adresses @infomaniak.ch dont Alex m’a fourni la liste. Pour ceux d’entre vous qui redirigeaient cette adresse vers une autre, la redirection a été effectuée et vous devriez recevoir vos e-mails normalement.\nMais pour ceux qui accédaient à leurs e-mails par un compte POP sur l’ancien serveur, il faut:\nme demander votre password par email (goulu.at.microclub.point.ch). aller sur http://admin.microclub.ch et vous connecter changer le password pour que je ne puisse plus lire vos mails 😉 suivre les instructions dans le menu EMAIL sous « Configuration logiciel de messagerie » pour… configurer votre logiciel de messagerie. Et voilà.\nIl est possible qu’un ou deux mails aient été perdus pendant les quelques jours où le serveur mail était en rade… désolé…\nCommentaires # Yves Masur — 8 janvier 2011 à 20:55 # Bien difficile de mettre mon site web, puis qu’il a disparu avec microclub…\nEt je confirme la perte d’email! Maurice m’avait envoyé des fichiers et m’a skypé pour savoir pourquoi je ne répondais rien…\n↳ Réponse — Yves Masur — 8 janvier 2011 à 21:02 # Les fichiers du sous-site sont toujours visibles par ftp ici: unet.scdi.org/home/ymasur/public_html/\n↳ Réponse — Dr. Goulu — 8 janvier 2011 à 21:33 # les e-mails ne sont pas forcément perdus, ils t’attendent peut-être sur le nouveau serveur… ou sur l’ancien 🙁\n","date":"7 janvier 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2011/01/07/migration-des-e-mails-microclub-ch/","section":"Articles","summary":"La migration de notre serveur chez infomaniak suit activement son cours, mais il y a eu un petit problème : lors du changement de DNS, infomaniak a immédiatement fait pointer les adresses vers ses serveurs, qui n’étaient pas encore configurés…\nPas de problème pour le site web, j’ai rapidement fait une page de redirection qui dévie les visites à \u003cwww.microclub.ch\u003e vers microclub.ch en attendant la séance du 21 où nous installerons notre nouveau site ensemble.\n","title":"Migration des e-mails @microclub.ch","type":"articles"},{"content":"","date":"7 janvier 2011","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/serveur/","section":"Tags","summary":"","title":"Serveur","type":"tags"},{"content":" IziSpot – le must? # Suite à l’excellente présentation des frères Francey sur ce sujet, je télécharge le produit: IziSpot 4.3.1, l’installe sans problème. Juste une chose étrange, W7 me demande à chaque lancement si ce logiciel peut modifier les données de l’ordi – je suppose que c’est un soft encore au style XP; bien que les données se trouvent dans les paramètres utilisateur. Puis je me lance dans l’édition d’un site comportant 3 pages:\naccueil, logo des sponsors info, tableau avec des liens contact, avec formulaire Édition des pages # La première chose est de faire son layout, très bien indiqué comme « charte graphique »: image, logo, menus, couleurs de fond. Ceci est facilité en observant des modèles, forts nombreux; voir en en prenant un pour le modifier – ce que je fait.\nUne fois la page d’accueil construite, pour me simplifier la vie je la copie, en vue d’avancer la page « info ». Mal m’en prend… la page d’accueil est spéciale, reconnue comme tel. Après une heure d’essais de toute sorte, qui me font passer en revue tous les menus, je fini par voir que la page d’accueil et/ou sa copie ne peuvent pas être supprimée. L’ édition de la copie trouble IziSpot! En effet, le contenu est différent et présenté par l’environnement correctement, mais le test avec le browser montre 2 x la page d’accueil initiale.\nHeureusement, le fichier .IZI qui contient l’ensemble du site et les paramètres peut être facilement sauvé, copié et numéroté pour en avoir une version. Même si l’environnement semble assez solide (mis a rude épreuve avec mes essais!), il vaut mieux sauver souvent, il n’y a pas de « undo ». Sans en avoir la certitude, il semblait que les éléments qui composent cet environnement est basé sur des web-services. Vu avec l’excellent « Process Explorer », on peut voir sans ambiguïté que des instances de Explorer sont actives dès qu’on édite.\nizi-menu On voit dans ce menu mes copies malheureuses de la page d’accueil, renommée en information-old. Pour finir, j’ai refait une « Info » depuis la page blanche. Par contre je n’ai pas eu besoin de remettre les éléments (tableau, images, liens) depuis zéro. En effet, en copiant le HTML de la page informations-old, la nouvelle page « Info » a tout repris!\nCertes, cet environnement est au départ un peu déconcertant. Il ne faut pas confondre le nom de la page IziSpot, le nom de la page WEB telle qu’affichée dan le browser et le nom dans le menu cliquable. Cliquer sur une des pages (active ou non) lance l’édition wisiwig, confortable et bien pensée.\nLa manipulation de tableau est – comme dans nombre de concurrent – dépendante du contexte; par contre, on sait particulièrement bien si on s’adresse au tableau dans son entier ou une cellule, ou un groupe de cellules sélectionnées. On peut aussi agir directement dans le HTML, voir intégrer des script. Pour ce faire, le nom de la page WEB pourra obtenir l’extension .php, ou . asp.\nCréer un formulaire est très simple: on détermine les champs, indiquant ceux qui sont obligatoires et la page de retour. Par contre, il faut savoir que l’émail passera par le site izisoftware.com:\n\u0026lt;code\u0026gt;\nif (err==1) {alert (erreur)} else {document.envoi.action=\u0026rsquo;http://users.izisoftware.com/Sharing/Form/Default.aspx';document.envoi.submit()}\\\u0026lt;/code\u0026gt;\nOrganisation du site # L’organisation des pages via le menu, (icône clef 6 pans) est également très facile à utiliser:\nizi-pages-position Des flèches permettent de déplacer la page; également dans une arborescence (max 4 niveaux). Depuis ce menu, on peut également changer de charte graphique par page.\nMise en ligne # Elle est facilitée par un interface ftp, qui permet de garder les nom et password associés au projet. Un fenêtre montre les commandes ftp et un ascenseur indique la progression. En option, le fichier .izi peut également être déposé sur le serveur à titre de sauvegarde. Bien entendu, il est possible de tout relire le code généré. Par contre, il faut résister à la tentation de le modifier, car à la prochaine mise à jour, les corrections seront perdues!\nHeureusement, l’option « mise à jour partielle » permet de ne renvoyer sur le site de production que les fichiers touchés, ce qui permet une accélération de la mise à jour d’un site qui devient complexe et plus lourd au fil du temps. L’édition wisiwig et la prévisualisation via browser (choix entre IE et Firefox) permet de finaliser les pages avant leur mise en ligne.\nQu’en est-il de la conformité du code généré? Il y a forcément pas mal de javascript pour lier et faire fonctionner le tout. Avec le site à 3 pages (www.giron2011.ch) la validation indique 16 erreurs. Elle concerne des balises unique qui devraient être fermées, tel que, ou des tirets excédentaires dans des commentaires. Des images n’ont pas de « alt ». Pas de quoi en faire un drame…\nConclusion (provisoire) # Cet environnement – gratuit!! l’option pour un site marchand est seule payante – mérite attention. Il est en progression constante, si l’on en juge le forum très vivant. Et ce qui pas désagréable, énormément d’efforts en français et pour les langues en général sont faits. Il soutient sans rougir la comparaison avec des outils bien plus complexes et onéreux. Une fois passé l’obstacle (mais est-ce évitable?) des menus et génération de fichiers, il est rapide et agréablement efficace.\nCommentaires # ","date":"25 octobre 2010","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2010/10/25/isispot-creation-de-sites-web/","section":"Articles","summary":" IziSpot – le must? # Suite à l’excellente présentation des frères Francey sur ce sujet, je télécharge le produit: IziSpot 4.3.1, l’installe sans problème. Juste une chose étrange, W7 me demande à chaque lancement si ce logiciel peut modifier les données de l’ordi – je suppose que c’est un soft encore au style XP; bien que les données se trouvent dans les paramètres utilisateur. Puis je me lance dans l’édition d’un site comportant 3 pages:\n","title":"IsiSpot – création de sites WEB","type":"articles"},{"content":"Qui ne s’est jamais retrouvé en présence de 2 versions de codes sources sans se souvenir quelle est la dernière version, ou quelles sont les différences entre elles ?\nWinMerge est un outil Open Source de différenciation et de fusion pour Windows. WinMerge peut comparer des dossiers ainsi que des fichiers, en représentant les différences dans un fichier texte visuel qui est facile à comprendre ou manipuler.\nfilecmp_small Téléchargement depuis le site : http://winmerge.org/?lang=fr\nCommentaires # ","date":"10 octobre 2010","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2010/10/10/comparaison-de-2-fichiers-sources/","section":"Articles","summary":"Qui ne s’est jamais retrouvé en présence de 2 versions de codes sources sans se souvenir quelle est la dernière version, ou quelles sont les différences entre elles ?\nWinMerge est un outil Open Source de différenciation et de fusion pour Windows. WinMerge peut comparer des dossiers ainsi que des fichiers, en représentant les différences dans un fichier texte visuel qui est facile à comprendre ou manipuler.\nfilecmp_small ","title":"Comparaison de 2 fichiers sources","type":"articles"},{"content":"En bidouillant W7 j’ai découvert le moniteur de fiabilité. Pour le lancer, allez dans Panneau de configuration -\u0026gt; centre de maintenance -\u0026gt; Moniteur de fiabilité. Il est possible de donner une fenêtre temporelle, et les problèmes sont affichés de manière graphique:\nmoniteur de fiabilité On remarquera ici que W7 s’est planté régulièrement… A sa décharge, le problème survient toujours lors de la mise en veille (ou d’en ressortir!)\nCommentaires # ","date":"11 septembre 2010","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2010/09/11/w7-moniteur-de-fiabilite/","section":"Articles","summary":"En bidouillant W7 j’ai découvert le moniteur de fiabilité. Pour le lancer, allez dans Panneau de configuration -\u003e centre de maintenance -\u003e Moniteur de fiabilité. Il est possible de donner une fenêtre temporelle, et les problèmes sont affichés de manière graphique:\nmoniteur de fiabilité On remarquera ici que W7 s’est planté régulièrement… A sa décharge, le problème survient toujours lors de la mise en veille (ou d’en ressortir!)\nCommentaires # ","title":"W7 – moniteur de fiabilité","type":"articles"},{"content":"Nous voici donc dans la partie hardware. Le logiciel va continuer son évolution, mais dans des fonctions plus fines et des ajustements. Il s’agit donc de mettre le prototype sous forme de prints à réaliser, et de câblage à définir.\nPrototype barrette Un grand merci à Maurice Wulliens qui s’attelle à la réalisation des prints! Après discussion, nous avons décidé d’organiser le montage en minimisant les composants dans le boîtier de commande, lequel contiendra:\nLe module WEB Modtronic SBC65EC Une alimentation 230 VAC – 9VDC l’horloge temps réel les entrés de commutateurs les pilotages de LEDs les pilotage des triacs Ces 3 derniers iront sur des connecteurs et seront reliés par câbles plats.\nL’intégration dans une barrette du commerce, suffisamment démontable est prévue pour:\n2 à 3 prints pour le puissance, avec triacs et optos 1 print de mesure du courant les boutons poussoirs les LEDs Donc pas mal de choses à intégrer à la barrette. Le modèle retenu est vendu par la Migro. C’est un assemblage dans un rail en plastique, comportant un bouton d’allumage et 6 prises. les extrémités du profil sont fermées par deux flasques, facilement usinables pour nos besoins. En voici un aperçu:\ncouvercle ouvert L’idée est donc de mettre des prints avec les triacs dans la barrette, de manière à diminuer la taille du module de commande, et aussi à ne pas y introduire de puissance. Suite au prochain épisode!\nCommentaires # ","date":"27 août 2010","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2010/08/27/barrette-ecologique-suivi-2/","section":"Articles","summary":"Nous voici donc dans la partie hardware. Le logiciel va continuer son évolution, mais dans des fonctions plus fines et des ajustements. Il s’agit donc de mettre le prototype sous forme de prints à réaliser, et de câblage à définir.\nPrototype barrette Un grand merci à Maurice Wulliens qui s’attelle à la réalisation des prints! Après discussion, nous avons décidé d’organiser le montage en minimisant les composants dans le boîtier de commande, lequel contiendra:\n","title":"Barrette écologique – suivi 2","type":"articles"},{"content":"","date":"13 août 2010","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/parallele/","section":"Tags","summary":"","title":"Parallele","type":"tags"},{"content":"Techniques de découpage de tâches.\nOu : comment faire fonctionner un système plutôt spartiate comme si il était doté d’un véritable OS? Basé sur l’expérience de la barrette et du processeur PIC.\nComme j’ai inséré des images directement dans le texte, et qu’il y a aussi des tableaux, voir le PDF sur mon site http://yvesmasur.ch/articles/Mxboard/task_splitting.pdf\nCommentaires bienvenus!\nCommentaires # ","date":"13 août 2010","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2010/08/13/techniques-de-decoupage-de-taches/","section":"Articles","summary":"Techniques de découpage de tâches.\nOu : comment faire fonctionner un système plutôt spartiate comme si il était doté d’un véritable OS? Basé sur l’expérience de la barrette et du processeur PIC.\nComme j’ai inséré des images directement dans le texte, et qu’il y a aussi des tableaux, voir le PDF sur mon site http://yvesmasur.ch/articles/Mxboard/task_splitting.pdf\nCommentaires bienvenus!\nCommentaires # ","title":"Techniques de découpage de tâches","type":"articles"},{"content":"","date":"4 avril 2010","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/vista/","section":"Tags","summary":"","title":"Vista","type":"tags"},{"content":"Une amie m’a demandé mon portable pour faire une présentation avec une beamer. Comme j’avais déjà utilisé *ce* matériel, je lui ai confié mon outil (un Dell Vostro 1700) en toute confiance le jour précédent sa démo. Or elle n’est pas parvenue à afficher la moindre image, malgré qu’un gymnasien sur place essaie différentes combinaisons de résolution d’écran. Un autre PC a dû être amené en catastrophe…\nPuce à l’oreille, j’essaye mon PC sur un écran LCD avec un câble adéquat. Rien! pas la moindre image! Pris d’un doute, je fais le même essai avec le PC du fiston: tout est OK…\nLe problème vient du driver installé par Windows 7: VGA Standard. Comme la résolution (1920 x 1200) était bonne, je ne me suis pas méfié. Et comme mes dernières présentations au Microclub étaient une fois à distance par LogMeIn, et la seconde sur pièce, je ne me suis plus du tout rappelé que le PC n’avait plus été connecté à un beamer depuis l’utilisation de W7!\nDell n’offre aucun support ou mise à jour de l’OS sur cette machine. Pour remettre en service la sortie via la prise externe, j’ai dû charger les drivers de NVDIA directement sur le site du fabricant. Maintenant, la combinaison de touches [Win] + [P] me permet de sélectionner le mode: Ordi seul – dupliquer – étendre – Beamer seul.\nProchaine conférence… Ouf, j’ai eu chaud… je me serais fait avoir.\nYves Masur\nCommentaires # ","date":"4 avril 2010","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2010/04/04/windows-7-detection-graphique-faible/","section":"Articles","summary":"Une amie m’a demandé mon portable pour faire une présentation avec une beamer. Comme j’avais déjà utilisé *ce* matériel, je lui ai confié mon outil (un Dell Vostro 1700) en toute confiance le jour précédent sa démo. Or elle n’est pas parvenue à afficher la moindre image, malgré qu’un gymnasien sur place essaie différentes combinaisons de résolution d’écran. Un autre PC a dû être amené en catastrophe…\nPuce à l’oreille, j’essaye mon PC sur un écran LCD avec un câble adéquat. Rien! pas la moindre image! Pris d’un doute, je fais le même essai avec le PC du fiston: tout est OK…\nLe problème vient du driver installé par Windows 7: VGA Standard. Comme la résolution (1920 x 1200) était bonne, je ne me suis pas méfié. Et comme mes dernières présentations au Microclub étaient une fois à distance par LogMeIn, et la seconde sur pièce, je ne me suis plus du tout rappelé que le PC n’avait plus été connecté à un beamer depuis l’utilisation de W7!\nDell n’offre aucun support ou mise à jour de l’OS sur cette machine. Pour remettre en service la sortie via la prise externe, j’ai dû charger les drivers de NVDIA directement sur le site du fabricant. Maintenant, la combinaison de touches [Win] + [P] me permet de sélectionner le mode: Ordi seul – dupliquer – étendre – Beamer seul.\nProchaine conférence… Ouf, j’ai eu chaud… je me serais fait avoir.\n","title":"Windows 7 – détection graphique faible?","type":"articles"},{"content":"Attention!\nLa prochaine conférence aura lieu au Port-Franc 18, administration communale de Lausanne. Pour les éventuels retardataires: un téléphone public est à disposition vers la porte, composez l’interne 3820.\nAgrandir le plan\nCommentaires # ","date":"16 mars 2010","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2010/03/16/conference-video-surveillance-lieu-de-rendez-vous/","section":"Articles","summary":"Attention!\nLa prochaine conférence aura lieu au Port-Franc 18, administration communale de Lausanne. Pour les éventuels retardataires: un téléphone public est à disposition vers la porte, composez l’interne 3820.\nAgrandir le plan\nCommentaires # ","title":"Conférence \"vidéo surveillance\" – lieu de rendez-vous","type":"articles"},{"content":"Dans l’implémentation du code nécessaire au projet « barrette écologique », j’ai quelque peu séché sur le problème du suivi de la table de commutation. Celle-ci contient des données non-triée de temps, de jour(s) de la semaine et de la commutation à appliquer.\nComment trouver à coup sûr la dernière commutation et la prochaine à venir? Une fonction de différence de temps est nécessaire et rend un delta:\ndelta = ((int) prtc_line-\u0026gt;hour - (int) DB_SystemClock.Time.hh) * 60 + (int) prtc_line-\u0026gt;minute - (int) DB_SystemClock.Time.mm;\nPetit piège en langage C, les bytes à transformer en int, sinon-\u0026gt; écrêtage à 255. Ensuite, nous parcourons régulièrement toutes les lignes du tableau de commutation. Ainsi la valeur obsolète sera mise à jour. Celle-ci sera remplacée au fil des scan, si une ligne plus proche existe dans la table, parcourue de 0 à n.\nPour résoudre ce problème, je me suis contenté d’une fonction qui ne traite que 24 heures, laissant à plus tard son complément pour traiter des semaines. Le tableau ci-dessous montre la simplicité du raisonnement pour 24H:\nLe plus grand delta négatif est celui de la dernière commutation à 11h – l2; Le plus petit delta positif, la prochaine commutation 13h – l3. Sur une semaine, ça ne fonctionne plus! En effet, admettons que nous sommes lundi (jour=1) et que les commutations sont seulement sur dimanche, jour=7? En admettant que notre fonction « delta » ajoute 24*60 par jour, il apparaît que la prochaine commutation est la première de dimanche, et la commutation en cours est la dernière de dimanche!! Tous des nombres positifs!! Notre fonction va donc trouver\nLe plus grand delta (mais pas négatif) sera celui de la dernière commutation à 14h – l4; Le plus petit delta positif, la prochaine commutation 10h – l1. Faut-il une logique « intraday », travaillant avec +/- et une autre pour les jours à distance?\nCommutation\nl1\nl2\ntime\nl3\nl4\nheure\n10h00\n11h00\n’12:10\n13h00\n14h00\nDelta\n-130\n-70\ndelta\n+50\n+110\nDelta corrigé 1 semaine\n+9950\n+10010\n–\n+50\n+110\nLa solution est la suivante: lors de la recherche et comparaison, pour éviter les problèmes des jours répartis sur une semaine, on ajoute une correction de 7 jours * 24 heures * 60 minutes au temps de commutation de la ligne lue s’il est inférieur a 0. ce calcul tient compte du fait que les écarts sont cycliques sur une semaine de 7 jours. De ce fait, le test de comparaison de temps se fait toujours sur des nombres strictement positifs, et fonctionne pour le jour courant et … les autres de la semaine.\nGrâce à Code::Blocks, j’ai pu tester et valider mes fonctions efficacement, car modifier + charger le binaire dans le module PIC est bien long… voir: http://microclub.ch/2009/11/23/barrette-ecologique-suivi\nYves Masur\nCommentaires # Laurent — 22 janvier 2011 à 19:24 # Intéressant, j’ai rencontré le même problème sur un projet de gestion d’horaire de trains. Je l’ai résolu de la manière suivante : Je place les dates (et les heures) de commutations dans un tableau. Lorsque j’insére une nouvelle commutation, je trie mon tableau dans l’ordre croissant et ajuste l’index de la prochaine commutation. Ainsi la présentation des diverses dates de commutations sont oordonnées dans l’ordre croissant, plus faciles à lire, et l’index de la prochaine commutation s’incrémente en fonction du temps écoulé. Si une commutation est indépendante de la date, par exemple tous les mardi à 7h45, mon tableau contient un flag « AutoRepete »; lors du traitement du tableau (lors d’une commutation effectuée) une fonction rajoute la date répétitive.\nPar cette méthode, je me suis beaucoup simplifé le traitement des commutations.\nymasur — 23 janvier 2011 à 15:16 # En effet c’est la meilleure technique… Si la mémoire RAM à disposition est suffisante. Ce qui n’est pas le cas dans ce projet: les informations de commutation sont placées dans une structure en EEPROM. Il n’y en a que 3 en mémoire: celle en travail (édition), l’actuelle et la future. Les algorithmes de tri sont donc plus complexes. L’article ci-dessus ne rend pas non plus toute la problématique. Par exemple, avec la solution ci-dessus et les paramètres suivants: Tables avec commutations à – 00.15 et 16:00 Lu-Sa – 00:30 Dimanche Le mercredi à 23:50, le recalcul trouve Last=00:30 et Next=00:15, alors qu’on s’attendait à 00:15. Le BUG n°4 de la présentation – c’est lui! Fait mal à la tête. Il faut le voir sur papier. Je mettrai les slides sur le site quand j’aurai trouvé la technique.\n","date":"6 mars 2010","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2010/03/06/horloge-et-table-de-commutation/","section":"Articles","summary":"Dans l’implémentation du code nécessaire au projet « barrette écologique », j’ai quelque peu séché sur le problème du suivi de la table de commutation. Celle-ci contient des données non-triée de temps, de jour(s) de la semaine et de la commutation à appliquer.\nComment trouver à coup sûr la dernière commutation et la prochaine à venir? Une fonction de différence de temps est nécessaire et rend un delta:\ndelta = ((int) prtc_line-\u003ehour - (int) DB_SystemClock.Time.hh) * 60 + (int) prtc_line-\u003eminute - (int) DB_SystemClock.Time.mm;\n","title":"Horloge et table de commutation","type":"articles"},{"content":"Sur une partition restait une ancienne installation de Windows 7. Impossible de la supprimer, même comme administrateur – c’est un comble, non? Si je pouvais changer son nom, pas moyen de retrouver les environ 8 Go de ce répertoire. Bon, formater la partition est toujours possible, mais y a-t-il plus simple? Ou plus élégant? Un essais ce jour m’indiquait qu’il fallait une autorisation « Trustedinstaller« , comme si j’étais un installateur de pacotille!\nLa solution est de s’approprier les droits pour ce faire. Soit: clic droit, Propriété, onglet Sécurité, bouton [Avancé] (sinon vous pouvez voir les droits, mais rien changer), Modifier les autorisations et une nouvelle boîte de dialogue vient.\nautorisations Il s’agit ensuite de s’approprier les autorisations, en cliquant sur le groupe « Utilisateurs » et allant dans l’onglet « Autorisation effectives ».\nComme prévu, les droits effectifs sont des coches vides…\nAller sur [Sélectionner] et une nouvelle boîte s’affiche: « Sélectionner un utilisateur ou un groupe », avec un champ « Entrer le nom de l’objet à sélectionner ».\nHé bien, l’objet c’est le nom de l’utilisateur que vous êtes, probablement sur le PC en cours. Dans mon cas, « VOSTRO\\Yves » (VOSTRO est le nom du PC).\nSi le nom est vérifié, il se souligne. Mais on ne peut toujours rien changer… Revenir à l’onglet « Propriétaire ». Maintenant, il y a 2 nouvelles lignes, « Administrateurs » et « VOSTRO\\Yves » .\nEnsuite, l’appropriation est un jeu d’enfant; on coche [x] remplacer le propriétaire des sous conteneurs et objets!\nremplacer_proprio Comme c’est (enfin… c’était) le répertoire système, une ou deux confirmations sont à cliquer; puis en tant que proprio, rien ne nous empêche d’éliminer tous ces fichiers inutiles.\nRemarquez au passage que le disque est « D: » !\nYves Masur\nCommentaires # fennec — 1 octobre 2011 à 13:00 # Bonjour, Merci pour l’astuce mais pour moi ça n’a pas fonctionné. L’attribution des droits fonctionne, mais au moment de la suppression il me disait « Vous avez besoins des droits de Mon-PC\\fennec » alors que c’est précisément l’utilisateur sur lequel j’étais connecté ! J’ai essayé de donner les droits à Administrateur, rien à faire !\nEn renommant le dossier « Windows » en « Windows.old » et en lançant un nettoyage du disque, il m’a proposé de « supprimer une ancienne installation de Windows » Et là ça fonctionne\n↳ Réponse — Alex — 17 janvier 2013 à 14:11 # Je rejoins fennec. J’ai eu beau modifier les autorisations, il me demandait toujours qu’il ne voulait pas supprimer les fichiers parce qu’il lui fallait ma propre autorisation… On renomme le fichier en windows.old, un coup de nettoyage disque et c’est fini.\nmarcNice — 23 juillet 2013 à 15:38 # merci je ne m’en sortais pas!!\n","date":"28 février 2010","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2010/02/28/windows-7-suprimmer-une-ancienne-installation/","section":"Articles","summary":"Sur une partition restait une ancienne installation de Windows 7. Impossible de la supprimer, même comme administrateur – c’est un comble, non? Si je pouvais changer son nom, pas moyen de retrouver les environ 8 Go de ce répertoire. Bon, formater la partition est toujours possible, mais y a-t-il plus simple? Ou plus élégant? Un essais ce jour m’indiquait qu’il fallait une autorisation « Trustedinstaller« , comme si j’étais un installateur de pacotille!\n","title":"Windows 7 – suprimmer une ancienne installation","type":"articles"},{"content":"","date":"19 février 2010","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/backup/","section":"Tags","summary":"","title":"Backup","type":"tags"},{"content":"","date":"19 février 2010","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/sauvegarde/","section":"Tags","summary":"","title":"Sauvegarde","type":"tags"},{"content":"Les version de Windows précédentes utilisaient NTBACKUP pour copier des fichiers sur une sauvegarde. Une optimisation plus user friendly est implémentée sous W7. Mais comment se passe une restauration depuis zéro? Il faut un certain courage pour s’y lancer. Ou avoir confiance dans le système…\nComme ma version (RC2) arrive au terme de sa période – plus que 10 jours!! – c’est le bon moment pour s’y mettre. Bien entendu, je lance un dernier backup sur un disque de 500 Go connecté par USB, avant d’insérer le DVD de la version finale de W7 et redémarrer le PC. Comme je n’ai plus utilisé Vista depuis, je me propose de formater et installer sur cette partition. Que j’efface (tiens, j’ai plus de place tout à coup!). Et que je formatte, et sélectionne comme LA partition W7 (tiens, W7 demande 100 Mo pour y faire des sauvegardes).\nSuit la série d’installation et redémarrage… la clef… le WLAN, la clef WPA… l’utilisateur… le password… le clavier… la langue… la zone. Me voici devant un bureau vierge, avec une résolution minable. Que je passe immédiatement en 1920 x 1200.\nRestauration des fichiers: elle redonne tous les fichiers qui étaient dans le chemin C:\\Users\\nom); pas de souci de ce côté. Si un fichier existe déjà, par exemple « desktop.ini » qui est un fichier caché, il pose la question et propose le même traitement pour la suite:\necraser par celui de la sauvegarde conserver remplacer et conserver un copie, au cas où Evidemment, mon bureau n’a pas changé… Faut-il ré-installer tous les programmes? Essayons avant cela la…\nRestauration du système: un avertissement m’indique que la récupération standard suffit pour la plupart des problèmes, sinon, il est possible de passer à la version avancée. Allons-y pour la standard. Après la restauration, le système me délogue et redémarre. Et après l’ouverture de session, je me retrouve devant un bureau pourvu d’icônes… standard. Je 2xclique dessus Total Commander, et contre toute attente, il se lance! Idem avec Code::Block, DOSBOX, TTermPro… jusqu’à SoundRescue, qui prétend ne pas être enregistré. Humm… Mon soupçon augmente lorque je regarde C:\\Program Files, qui est quasi vide; il se vérifie lorsque la dé-installation de programme est vide, et se confirme lorsque je vérifie le lien de VNC: « D:\\Program Files\\RealVNC\\VNC4\\vncviewer.exe ». Ils pointent sur la partition D:, qui – toujours présente – est l’ancienne de W7!!\nEn outre, tous les programmes installés « à la main » dans la racine de C: n’y sont pas non plus. Je les ai repris de la partition D:. En guise de conclusion, le backup de W7 sauvegarde vos données de profil, mais guère plus.\nYves Masur\nCommentaires # ymasur — 27 février 2010 à 22:14 # Pas de chance, j’ai dû ré-installer à nouveau W7, pour une sombre histoire de clef. A cette occasion, j’ai pu voir que la récup n’est pas évidente.\nEvidemment j’ai perdu quelques données au passage, vu qu’avant cette dernière(?) installation, j’ai travaillé sur des données, re4u des emails.\nAprès l’installation initiale, aller dans sauvegarde et récupération vous propose de configurer la sauvegarde; puis d’en faire une! Attention, danger d’écraser ce que vous tenez à restituer! Par contre, j’ai pu voir que dans la récupération de fichiers, ceux de qui sont dans C:Users(nom)Appdata sont bel et bien sauvegardées. Un outil de recherche par nom permet de s’en sortir. Indiquer « Mozilla » laisse apparaître l’emplacement et la date – sans taille toutefois – d’au moins 50 références…\nBref, il vaut mieux faire les deux sorte de sauvegarde: image disque et fichiers.\nJacques — 11 mars 2010 à 08:48 # Yves, deux remarques :\n– la partition de 100 MB ne seraitutile que si tu utilises le BitLocker Drive Encryption (version pro et ultimate seulement).\n– pour le backup complet du PC, il est nécessaire d’utiliser la sauvegarde d’image du disque et non pas le backup.\nA+\nJacques\n","date":"19 février 2010","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2010/02/19/w7-backup-essais-de-restauration/","section":"Articles","summary":"Les version de Windows précédentes utilisaient NTBACKUP pour copier des fichiers sur une sauvegarde. Une optimisation plus user friendly est implémentée sous W7. Mais comment se passe une restauration depuis zéro? Il faut un certain courage pour s’y lancer. Ou avoir confiance dans le système…\nComme ma version (RC2) arrive au terme de sa période – plus que 10 jours!! – c’est le bon moment pour s’y mettre. Bien entendu, je lance un dernier backup sur un disque de 500 Go connecté par USB, avant d’insérer le DVD de la version finale de W7 et redémarrer le PC. Comme je n’ai plus utilisé Vista depuis, je me propose de formater et installer sur cette partition. Que j’efface (tiens, j’ai plus de place tout à coup!). Et que je formatte, et sélectionne comme LA partition W7 (tiens, W7 demande 100 Mo pour y faire des sauvegardes).\n","title":"W7 – backup, essais de restauration","type":"articles"},{"content":"","date":"19 février 2010","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/windows-7/","section":"Tags","summary":"","title":"Windows-7","type":"tags"},{"content":"(originellement sur ma page utilisateur de la Wikipedia)\nIntroduction # Sites « statiques » en HTML (1989) / FrontPage (1996) inclusion de données (FORM, CGI …) Sites « dynamiques » : pages générées par un CMS (ASP, PHP, …) Sites génériques (Joomla), accès contrôlé Blogs : articles par ordre chronologique, commentaires publics (WordPress) Wikis « vite vite » : contenu collaboratif, évolutif et peu structuré le premier : WikiWikiWeb (1995) Principes de base # facile de collaborer à un site : il suffit de s’inscrire, parfois même pas besoin contenu facile à éditer : format texte avec des conventions simples très facile de créer des liens internes ou externes même vers des pages n’existant pas encore pas ou peu de protection du contenu système d’historique pour suivre les modifs, les annuler, éviter le vandalisme Applications # Encyclopédie (Wikipedia) WikiBooks WikiQuote WikiVersité WikiSource etc. Wikia dÉsencyclopédie (humour) LyricsWiki (musique) WikiAnswers (questions/réponses) Documentation de logiciels (http://wiki.apache.org/) Mode d’emploi (EVE online) Science (WikiSky) … listes de wikis sur Wikia, en:List_of_wikis et http://www.wikiindex.org … Intranets : base de connaissance, suivi de projets … etc etc etc les « moteurs de wikis » # incroyable variété wikimatrix.org beaucoup en OpenSource, la référence : MediaWiki features s’installe en 5 mins sur Apache + PHP + MySQL (LAMP ou WAMP) Wikipedia # crée en 2001 par Jimmy Wales Spécial:Statistiques / en:Special:Statistics infrastructure + 23 employés … PAS multilingue : un site différent dans chaque langue Initiation # Colonne de gauche « lecteur », en particulier Pages liées Connexion,Préférences, Page utilisateur,Contributions, Liste de suivi Colonne de gauche « éditeur », en particulier Pages spéciales Syntaxe de base Edition d’une page (celle du Microclub ?) Un peu de structure quand même # la redirection les catégories les homonymes les portails et projets les variables les modèles, dont les indispensables Infobox les tripes de # MediaWiki # logiciel extrêmement compact, « simple » et bien fait beaucoup d’Extensions (celles utilisées sont listées sous Spécial:Version) l’extension ParserFunctions définit un véritable langage de programmation wiki indispensable pour des modèles sophistiqués on en installe un si on a le temps… Commentaires # Francey Laurent — 31 janvier 2010 à 11:09 # Salut Dr. Goulu,\nTon exposé était super intéressant. J’avais mis en place mediawiki en intranet pour mon entreprise en décembre 09. Le but est de garder plus facilement le savoir faire du personnel temporaire, et c’est une réussite.\nGrâce à toi, j’ai encore apris quelques astuces intéressantes.\nAprès ton exposé j’ai voulu essayer d’installer un wamp sur une clée USB. J’ai installé donc Mov’Amp et cela fonctionne parfaitement sous XP, par contre j’ai un soucis sous windows 7. As-tu configuré quelque chose de spécifique sur ton PC pour que cela fonctionne ? j’ai téléchargé la version 0.6, mais dès que je lance le soft, il se met bien dans la barre de tâche, par contre dès que je veux appeler mon site de test que j’ai copié dans le bon répertoire, je me retrouve avec l’erreur …404. Je n’arrive pas non plus à lancer le phpadmin.\nAs-tu une solution ?\nMeilleures salutations\nLaurent\n↳ Réponse — Dr. Goulu — 1 février 2010 à 07:25 # Salut Laurent,\nnon, je n’ai rien fait de spécial pour que ça tourne sous Windows 7, soit à la maison en 64bits soit l’autre soir sur le p’tit netbook. A ma souvenance, il suffit d’ouvrir les ports dans le firewall comme il demande au moment du démarrage …\nSinon fais peut-être attention à d’éventuels caractères accentués ou espaces dans les paths, les pingouins n’apprécient pas toujours ceux des fenêtres\nfranic — 1 février 2010 à 20:51 # Salut Dr Goulu,\nC’est bon j’ai trouvé, dans la version de windows 7 32bits pro, le server IIS est automatiquement lancé et utilise le port 80 !!!\nJe suis donc allé dans le panneau de configuration, programmes et fonctionnalités, j’ai choisi dans la colonne de gauche « Activer ou désactiver des fonctionnalités de Windows », et j’ai enlevé la coche de Serveur Internet (IIS).\nDepuis, tout fonctionne à merveille !\n","date":"29 janvier 2010","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2010/01/29/les-wikis/","section":"Articles","summary":"(originellement sur ma page utilisateur de la Wikipedia)\nIntroduction # Sites « statiques » en HTML (1989) / FrontPage (1996) inclusion de données (FORM, CGI …) Sites « dynamiques » : pages générées par un CMS (ASP, PHP, …) Sites génériques (Joomla), accès contrôlé Blogs : articles par ordre chronologique, commentaires publics (WordPress) Wikis « vite vite » : contenu collaboratif, évolutif et peu structuré le premier : WikiWikiWeb (1995) Principes de base # facile de collaborer à un site : il suffit de s’inscrire, parfois même pas besoin contenu facile à éditer : format texte avec des conventions simples très facile de créer des liens internes ou externes même vers des pages n’existant pas encore pas ou peu de protection du contenu système d’historique pour suivre les modifs, les annuler, éviter le vandalisme Applications # Encyclopédie (Wikipedia) WikiBooks WikiQuote WikiVersité WikiSource etc. Wikia dÉsencyclopédie (humour) LyricsWiki (musique) WikiAnswers (questions/réponses) Documentation de logiciels (http://wiki.apache.org/) Mode d’emploi (EVE online) Science (WikiSky) … listes de wikis sur Wikia, en:List_of_wikis et http://www.wikiindex.org … Intranets : base de connaissance, suivi de projets … etc etc etc les « moteurs de wikis » # incroyable variété wikimatrix.org beaucoup en OpenSource, la référence : MediaWiki features s’installe en 5 mins sur Apache + PHP + MySQL (LAMP ou WAMP) Wikipedia # crée en 2001 par Jimmy Wales Spécial:Statistiques / en:Special:Statistics infrastructure + 23 employés … PAS multilingue : un site différent dans chaque langue Initiation # Colonne de gauche « lecteur », en particulier Pages liées Connexion,Préférences, Page utilisateur,Contributions, Liste de suivi Colonne de gauche « éditeur », en particulier Pages spéciales Syntaxe de base Edition d’une page (celle du Microclub ?) Un peu de structure quand même # la redirection les catégories les homonymes les portails et projets les variables les modèles, dont les indispensables Infobox les tripes de # MediaWiki # logiciel extrêmement compact, « simple » et bien fait beaucoup d’Extensions (celles utilisées sont listées sous Spécial:Version) l’extension ParserFunctions définit un véritable langage de programmation wiki indispensable pour des modèles sophistiqués on en installe un si on a le temps… Commentaires # Francey Laurent — 31 janvier 2010 à 11:09 # Salut Dr. Goulu,\nTon exposé était super intéressant. J’avais mis en place mediawiki en intranet pour mon entreprise en décembre 09. Le but est de garder plus facilement le savoir faire du personnel temporaire, et c’est une réussite.\n","title":"Les Wikis","type":"articles"},{"content":"","date":"29 janvier 2010","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/wikipedia/","section":"Tags","summary":"","title":"Wikipedia","type":"tags"},{"content":"","date":"29 janvier 2010","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/wikis/","section":"Tags","summary":"","title":"Wikis","type":"tags"},{"content":"Un indice intéressant de la représentativité des langages de programmation se trouve dans les projets de sourceforge (voirhttp://sourceforge.net/ ). Vu le nombre de projets ouverts, le langage principal dans lequel un projet est écrit est un bon indice. Une sérieuse proportion des projets est multi-plateforme; une large palette des domaines de la programmation y sont représentés. La liste des « topics » est impressionnante, je l’ai collée à la fin du message et les liens devraient fonctionner. On y trouve les occurrences de langages suivantes, en decrescendo:\nJava 60294\nC++ 46202\nPHP 40271\nC 34047\nC# 17703\nPython 16227\nJavaScript 14749\nPerl 11047\nUnix Shell 4701\nDelphi/Kylix 4543\nVisual Basic 4268\nVisual Basic .NET 3848\nJSP 3177\nAssembly 2987\nRuby 2545\nASP.NET 2523\nPL/SQL 2307\nActionScript 2147\nObjective C 1869\nTcl 1486\nTopic (382744)\nCommunications (31601) BBS (1747) Chat (8026) AOL Instant Messenger (421) ICQ (458) Internet Relay Chat (2301) Jabber (332) MSN Messenger (721) Unix Talk (110) Conferencing (1394) Video Conferencing (30) Web Conferencing (53) Email (5973) Email Clients (MUA) (975) Filters (749) Mailing List Servers (426) Mail Transport Agents (547) Post-Office (734) IMAP (231) POP3 (379) Fax (207) FIDO (95) File Sharing (3834) BitTorrent (569) Direct Connect (54) Gnutella (188) Napster (84) Ham Radio (407) Internet Phone (777) RSS Feed Readers (338) Streaming (1272) Synchronization (153) Telephony (1902) VoIP (516) Usenet News (509) Database (13265) Database Engines/Servers (2989) Front-Ends (5784) Desktop Environment (6943) Fonts (44) Gnome (1745) K Desktop Environment (KDE) (1059) Themes (123) Screen Savers (326) Window Managers (789) Enlightenment (192) Themes (133) Education (12836) Administration (364) Computer Aided Instruction (CAI) (2543) Library (1715) Digital preservation (63) MARC and Book/Library Metadata (324) OPAC (165) Research (236) Testing (3034) Formats and Protocols (9408) Data Formats (6536) AutoCAD DXF (5) Comma-separated values (CSV) (55) DocBook (115) HTML/XHTML (1275) JSON (237) Media Center Markup Language (MCML) (2) PostScript (8) Semantic Web (RDF, OWL, etc.) (66) SGML (34) TeX/LaTeX (272) W3C Voice (3) XBRL (3) XML (2769) Protocols (2872) AJAX (531) NNTP (81) RSS (465) SOAP (461) Web Services (961) XML-RPC (373) Games/Entertainment (38462) Board Games (3050) Card Games (1135) Console-based Games (1110) First Person Shooters (2366) Flight simulator (70) Game development framework (445) 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Database (CMDB) (39) Service Assurance (21) Service Automation (107) Service Support (110) CRM (1030) Data Warehousing (430) ETL (17) ERP (1148) Human Resources (78) Medical/Healthcare (63) OLAP (126) Product lifecycle management (PLM) (21) Workflow (451) Financial (5059) Accounting (1566) Billing (78) Budgeting and Forecasting (355) Investment (743) Personal finance (142) Point-Of-Sale (862) Spreadsheet (253) Insurance (17) Knowledge Management (230) Office Suites (1260) Project Management (2174) Report Generators (80) Scheduling (2746) Calendar (977) Resource Booking (504) Time Tracking (1180) To-Do Lists (1199) Other/Nonlisted Topic (8860) Printing (1057) Religion and Philosophy (795) Humanitarianism (27) New Age (181) Scientific/Engineering (34973) Artificial Intelligence (4139) Intelligent Agents (1021) Machine Learning (250) Astronomy (611) Bio-Informatics (3093) Chemistry (780) Earth Sciences (740) Ecosystem Sciences (316) Electronic Design Automation (EDA) (833) Human Machine 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La commande de triacs sera fortement inspirée d’une interface de Franic (merci Laurent!).\nLes couches logicielles assez bien définies; toutefois, c’est la partie qui risque de subir les plus grand changements – même si le hard est terminé! Chacun pour\nclock et datas ra peaufinner son interface WEB. Pour cela, il faudra une bibliothèque bien établie de tags, et de modules en Javascript. Et de modules en C, bien sûr.\nLe tout est téléchargeable ici: http://yves.masur.microclub.ch/articles/\nCe n’est pas vraiment un article, mais il y a: le code source, les pages WEB, et deux documents au format pdf. « MXBOARD_decouverte » présente les différentes facette de cette plateforme, alors que « barette » est le cahier des charges – qui se transforme en cahier de réalisation petit à petit.\nYves Masur\nCommentaires # ymasur — 23 novembre 2009 à 22:16 # Et l’image représente l’envoi en série dans un 74HC595 d’un byte qui allumera des LEDs…\nymasur — 16 décembre 2009 à 22:25 # Pour la comparaison des temps de commutation, j’ai fait une fonction qui rend un indice basé sur HH * 100 + MM. Pas facile: il faut indiquer au compilateur que chaque élément est un entier signé, sinon résultats farfelus! De plus, lorsque l’indice compare: 23:30 – 22:59 = 71, la minute après c’est: 23:30 – 23:00 = 30. Surprenant, mais utilisable pour tri et comparaisons.\nymasur — 6 mars 2010 à 18:19 # La fonction de comparaison de temps et de « tracking » est désormais OK. Voir http://microclub.ch/2010/03/06/horloge-et-table-de-commutation/\nymasur — 7 mars 2010 à 14:42 # La documentation est partagé ici: http://docs.google.com/View?id=dd2z4nh9_1fbx246hr\nymasur — 17 mai 2010 à 19:59 # Laissé un peu de côté, j’ai repris l’affaire en main. Maintenant, l’horloge fait correctement la sélection de la dernière commutation, et de la prochaine. En fait, le problème venait de calculs de la fonction de comparaison – toujours le même bug du compilateur. Lorsque le temps doit être ajusté, le calcul est: if (dt1 \u0026lt; 0) dt1 += 7 * 24 * 60; Hormis un comportement aberrant de la sélection des lignes de commutation, j'avais des delta négatifs sur le module SBC, alors que la simulation avec CodeBloks donnait des résultats corrects (v. mon message du 6 mars 2010). Le calcul est modifié par une macro ainsi: #define M_WEEK ((int) 7 * 24 * 60) if (dt1 \u0026lt; 0) dt1 += M_WEEK; Le truc, c'est bien sûr le (int) pour forcer le compilateur à calculer sur 16 bits!!\nymasur — 17 mai 2010 à 20:12 # La partie WEB offre aussi ses surprises. Plein d’entrain, je profite de corriger un aspect esthétique de la DialogBox permettant d’ajuster l’horloge. Rien que pour voir, j’utilise Adobe DreamWeaver CS5 (version d’essais 30 jours). Ce finaud m’a mis en forme le code, mais aussi l’a « corrigé » en changeant: … par: … Évidemment, le script sert à manipuler les données pour les transmettre en GET. Pas étonnant que ma DialogBox soit plus belle, mais… aussi inopérante!!\n↳ Réponse — Yves Masur — 12 juin 2010 à 20:48 # Nom d’une pipe: le code n’est pas affiché: évidemment c’est un peu difficile de suivre ma prose 🙁\nYves Masur — 12 juin 2010 à 20:43 # Maintenant, il s’agit de détecter le courant consommé dans 2 prises. Je vais essayer avec un opto et un pont + 1 ohm en série. A ce stade, je ne sais pas s’il faut faire une moyenne soft – étant donné que le courant sera pulsé à 100 Hz – ou filtrer par hard. Et a quoi ressemblera la dérive en température? Pas trop important, vu que le seuil à détecter est du genre 120W -\u0026gt; 15 W.\nYves Masur — 10 juillet 2010 à 20:10 # Piégé par le hard et le temps réel!! Après de heures de recherche, je constate que je me suis fait avoir par le hard qui lit les 8 boutons et allume 8 LEDs. Les deux chips partagent le même fil de DATA, de CLOCK et de LATCH. Pour le data, il faut programmer la patte de lecteur en entrée pour lire les switch, en sortie pour les LEDs. Cependant, dans mon design de code, je lis les switchs à 50 ms, tandis que les LEDs sont mise à jour à 250 ms, histoire de faire des clignotements avec une phase de 1/4 ou 3/4 de seconde. Mais voilà… chaque fois que je lis les switchs, j’envoie leur config sur les LEDs!! Je suis donc obligé de les mettre au même rythme.\nymasur — 30 juillet 2010 à 13:29 # version 08d utilisable! Après un long travail de mise au point, les modules suivants sont opérationnels: – commutation par table – commutation par page WEB – commutation par bouton-poussoir – état des LEDs – transitions (partiellement) De plus, des parties de code sont rendues compatible avec CodeBlocks. Grâce à ceci, il est possible de modifier et tester ses modules avec rapidité sous Windows. Une fois au point, on peut le compiler sous l’IDE de MPLAB et le charger sur le MXBOARD. Les fichiers concernés ont une inclusion conditionnelle d’entête: #if defined(__GNUC__) #include \"_gnu_.h\" #else Bien entendu, ce qui est relatif au hard est remplacé par un printf() exprimant où l’on en est… A dispo sous: http://yves.masur.microclub.ch/articles/index.php et choisi [Mxboard].\nymasur — 24 août 2010 à 19:52 # Voici une image du prototype: http://yves.masur.microclub.ch/articles/Mxboard/barette_prises_2.jpg, ajoutée dans l’article initial.\n","date":"23 novembre 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2009/11/23/barrette-ecologique-suivi/","section":"Articles","summary":"Comme ce projet avance par étapes, je me propose d’en relater les avancées ici. Eh oui, c’est finalement assez complexe, et ça mérite quelques éclaircissements. Il ya :\nLe hard le logiciel bas niveau les processus LAN du temps réel l’interface WEB de la compression des stockages et transmission de données Actuellement (novembre 2009), le hard est posé dans les grandes lignes; mais pas complètement arrêté. La clock RTC sera matérialisé par un DS1307, une pile, un quartz. La commande de triacs sera fortement inspirée d’une interface de Franic (merci Laurent!).\n","title":"Barrette écologique – suivi","type":"articles"},{"content":"","date":"23 novembre 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/c/","section":"Tags","summary":"","title":"C","type":"tags"},{"content":"","date":"23 novembre 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/cpu/","section":"Tags","summary":"","title":"Cpu","type":"tags"},{"content":"Wireshark 1.2.4 (stable) has been released – ça fait plaisir! Enfin on peut utiliser cet analyseur de réseau sous Windows 7. Et il s’installe sans coup férir (32 bits – je n’ai plus la 64 bits…)\nEn effet, pour le projet « Barrette écologique », j’avais besoin de sniffer ce qui se passe entre le module MXBOARD. Jusqu’ici, je devais passer par le débugger et voir ainsi les trames reçues/envoyées, via ligne série!\nLe but est de trouver une requête régulière que ferait un PC, pour lancer un timer de prolongation de durée de l’enclenchement du secteur.\n//Yves\nCommentaires # ","date":"18 novembre 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2009/11/18/wireshark-operationnel-sous-w7/","section":"Articles","summary":"Wireshark 1.2.4 (stable) has been released – ça fait plaisir! Enfin on peut utiliser cet analyseur de réseau sous Windows 7. Et il s’installe sans coup férir (32 bits – je n’ai plus la 64 bits…)\nEn effet, pour le projet « Barrette écologique », j’avais besoin de sniffer ce qui se passe entre le module MXBOARD. Jusqu’ici, je devais passer par le débugger et voir ainsi les trames reçues/envoyées, via ligne série!\n","title":"Wireshark opérationnel sous W7","type":"articles"},{"content":"Excellente présentation vendredi passé au Microclub [1] par Sandor Kasas, du Laboratoire de Physique de la Matière Vivante (LPMV) de l’EPFL. Il nous a expliqué comment les microscopes à force atomique permettent d’observer, de filmer voire de palper les « briques de la vie » (protéines, enzymes, ADN) en plein action.\nIl a commencé par nous expliquer comment fonctionne un microscope à force atomique, AFM pour les intimes. C’est une évolution du microscope à effet tunnel (STM) inventé (en Suisse) en 1981 par Gerd Binnig et Heinrich Rohrer. Ils ont obtenu pour ça le prix Nobel 5 ans plus tard seulement (un record récemment battu par Obama).\nLe principe du STM consiste à promener une pointe ultra fine au dessus d’une surface à observer, et à mesurer le « courant tunnel » produit par les électrons passant de l’échantillon à la pointe, ce qui permet de mesurer la distance entre les deux et de produire des images avec une résolution sub atomique. Plus fort encore : en appliquant une plus forte tension entre la pointe et l’échantillon, on parvient à coller un atome à la pointe, puis aller le déposer à un endroit précis, pour réaliser des choses incroyables comme celle-ci:\n\u0026lt;dl\u0026gt; \u0026lt;dt\u0026gt; \u0026lt;/dt\u0026gt; \u0026lt;dd\u0026gt;cercle de 48 atomes de fer déposés sur du cuivre chez IBM. Diamètre = 14 nanomètres. les vagues au centre sont produites par la superposition des fonctions d’onde des atomes, preuve que la mécanique quantique n’existe pas que dans les livres.\u0026lt;/dd\u0026gt; \u0026lt;/dl\u0026gt;\nLe STM souffre toutefois de quelques limitations: il ne fonctionne que dans un vide très poussé, avec des échantillons conducteurs d’électricité refroidis bien en dessous de 0°C.\n\u0026lt;dl\u0026gt; \u0026lt;dt\u0026gt;AFMtip \u0026lt;/dt\u0026gt; \u0026lt;dd\u0026gt;poutre flexible de microscope à force atomique, et sa pointe\u0026lt;/dd\u0026gt; \u0026lt;/dl\u0026gt;\nCes inconvénients n’existe pas avec l’AFM, qui « palpe » la surface en mesurant avec un laser la nanométrique flexion d’une minuscule poutre portant la pointe, sous l’effet combiné des forces de Van der Waals (attractive) et électrostatique (répulsive). Avec un AFM, on peut observer des échantillons dans l’eau, à température ambiante. On peut observer de la matière vivante !\nSandor Kasas nous a ainsi montré de spectaculaires images de brins d’ADN comme celle-ci, qui sera expliquée en détail plus bas:\n\u0026lt;dl\u0026gt; \u0026lt;dt\u0026gt;ADN+topoisomerase II \u0026lt;/dt\u0026gt; \u0026lt;dd\u0026gt;image LVPM-EPFL\u0026lt;/dd\u0026gt; \u0026lt;/dl\u0026gt;\nMieux encore : on arrive à appliquer des forces très précises sur l’échantillon, en appuyant les quelques atomes de l’extrémité de la pointe dessus. Après avoir déposé des microtubules sur un substrat percé, l’équipe du LPMV est ainsi parvenue à mesurer les modules d’élasticité et de cisaillement de ces constituants de la paroi cellulaire [2]!\n\u0026lt;dl\u0026gt; \u0026lt;dt\u0026gt;MTflex \u0026lt;/dt\u0026gt; \u0026lt;dd\u0026gt;ADN Topoisomérase II (image : Wikipedia)\u0026lt;/dd\u0026gt; \u0026lt;/dl\u0026gt;\nPlus fort encore : l’AFM permet de mesurer la force avec laquelle des protéines se lient entre elles, et de mieux comprendre des phénomènes biochimiques inaccessibles jusqu’ici. Sandor Kasas nous a ainsi présenté une étude sur le « complexe snare » , la membrane cellulaire du bout des axones où les neurotransmetteurs sont libérés pour transmettre l’influx nerveux entre les neurones. En mesurant les forces d’adhésion entre les protéines syntaxin 1 (sx1), SNAP-25 (S25) et VAMP 2 (V2), les chercheurs sont parvenus à comprendre comment elles étaient agencées et comment la toxine du tetanos (TeTx) perturbe le fonctionnement de ces protéines. [3] Wow !\nMais la recherche qui m’a le plus excité est celle qui a produit les images d’ADN plus haut. L’ADN est une très longue molécule : chacune de nos cellules en contient environ 1 mètre, super enroulée en une minuscule pelote, ce qui cause inévitablement des noeuds. Mais des « têtes de lecture » se promènent le long des brins d’ADN pour les décoder ou les répliquer, et les noeuds risquent de bloquer ce mécanisme vital.\nHeureusement, il y a la topoisomérase II. C’est la présence de cette enzyme qui permet à la pelote de la première photo de se dénouer complètement en un petit quart d’heure. On n’est pas encore certains de comment elle fait, mais les chercheurs du LPMV aimeraient bien poursuivre leurs travaux [4] et prouver qu’elle triche en coupant un brin et en le raccommodant après avoir croisé l’autre! Un éviteur d’axe biologique ! incroyable, non ?\nTopoII Cette présentation fait partie des 10 meilleures auxquelles j’aie assisté, toutes catégories confondues. Merveilleusement multidisciplinaire, on naviguait en toute confiance entre mécanique quantique et biologie, entre chimie, optique et dynamique. Un régal. Merci Dr. Kasas !\nRéférences # S Kasas, « Presentation Microclub 2009″, (pdf des slides avec encore plus d’images) A Yersin et al « Interactions between synaptic vesicle fusion proteins explored by atomic force microscopy« , Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), July 22, 2003 vol. 100 no. 15, p 8736-8741 A. Kis, S. Kasas et al « Nanomechanics of Microtubules », Physical Review Letter, 2002, Vol. 89, Nr 24 Erika Ercolini « Scaling Properties of DNA Knots Studied by Atomic Force Microscopy », EPFL Thèse No 4041, 2008 Commentaires # ","date":"28 octobre 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2009/10/28/microscope-a-force-atomique-par-sandor-kasas/","section":"Articles","summary":"Excellente présentation vendredi passé au Microclub [1] par Sandor Kasas, du Laboratoire de Physique de la Matière Vivante (LPMV) de l’EPFL. Il nous a expliqué comment les microscopes à force atomique permettent d’observer, de filmer voire de palper les « briques de la vie » (protéines, enzymes, ADN) en plein action.\nIl a commencé par nous expliquer comment fonctionne un microscope à force atomique, AFM pour les intimes. C’est une évolution du microscope à effet tunnel (STM) inventé (en Suisse) en 1981 par Gerd Binnig et Heinrich Rohrer. Ils ont obtenu pour ça le prix Nobel 5 ans plus tard seulement (un record récemment battu par Obama).\n","title":"Microscope à force atomique par Sandor Kasas","type":"articles"},{"content":"logo de l' \"abandonware\" Ne jetez plus vos vieux magazines d’informatique! Scannez-les et envoyez-les à abandonware-magazines.org. Ce site collectionne les très vieux numéros de Micro-Systèmes, l’Ordinateur Individuel et autres Soft\u0026amp;Micro. A part faire couler une petite larme nostalgique en relisant le test complet du TRS-80 ou du VIC-20, ce site contribue à préserver l’histoire de l’informatique.\nLa notion d’abandonware est surtout appliquée dans le domaine du logiciel, où certains considèrent qu’un logiciel de plus de 10 ans qui n’est plus commercialisé ni supporté, et donc ne rapporte plus d’argent à ses auteurs, peut être mis à disposition gratuitement. C’est un peu limite du point de vue du droit d’auteur qui protège les œuvres jusqu’à 70 ans après la mort de leurs auteurs, mais c’est toléré…\nLe site des vieux jeux, c’est là. Bon, je retourne faire quelques tableaux de Lemmings : la version Win95 tourne très bien sur ma bécane Windows Seven 64 bits. On pondait du code bien foutu, à l’époque…\nCommentaires # ","date":"25 septembre 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2009/09/25/les-vieux-magazines-revivent/","section":"Articles","summary":"logo de l' \"abandonware\" Ne jetez plus vos vieux magazines d’informatique! Scannez-les et envoyez-les à abandonware-magazines.org. Ce site collectionne les très vieux numéros de Micro-Systèmes, l’Ordinateur Individuel et autres Soft\u0026Micro. A part faire couler une petite larme nostalgique en relisant le test complet du TRS-80 ou du VIC-20, ce site contribue à préserver l’histoire de l’informatique.\nLa notion d’abandonware est surtout appliquée dans le domaine du logiciel, où certains considèrent qu’un logiciel de plus de 10 ans qui n’est plus commercialisé ni supporté, et donc ne rapporte plus d’argent à ses auteurs, peut être mis à disposition gratuitement. C’est un peu limite du point de vue du droit d’auteur qui protège les œuvres jusqu’à 70 ans après la mort de leurs auteurs, mais c’est toléré…\n","title":"Les vieux magazines revivent!","type":"articles"},{"content":"Or donc Vista et W7 supportent les liens sur les arborescences NTFS. Jusqu’ou? voici quelques expériences, faites sur un dique à 2 partitions: C: et D: qui ont Vista et W7 64 bits. Le système démarré obtient le C:, l’autre le D: et respectivement. Un seul répertoire \\temp est suffisant; on peut le créer ainsi:\nC:\\\u0026amp;gt;mklink /J temp d:\\temp Jonction créée pour temp \u0026amp;lt;\u0026amp;lt;===\u0026amp;gt;\u0026amp;gt; d:\\tempAinsi l’on voit c:\\temp et D:\\temp, mais le « vrai » est sur D:, est c’est transparent:\nC:\\temp\u0026amp;gt;dir Le volume dans le lecteur C s\u0026#39;appelle Vista Le numéro de série du volume est 4C45-D48C Répertoire de C:\\temp 20.06.2009 11:02 \u0026amp;lt;REP\u0026amp;gt; . 20.06.2009 11:02 \u0026amp;lt;REP\u0026amp;gt; .. 11.06.2009 10:05 131\u0026#39;906 cmd-c.pdf 06.06.2009 06:25 403 driverinst.logPour la petite histoire, le disque C: avait déjà un lien sur c:\\temp, nommé tmp. Ce dernier était un moment orphelin, vu que le répertoire cible « C:\\temp » était détruit en vue de le remplacer par le lien sur son alter-ego de D:\\temp. Et maintenant, si je liste C:\\tmp, le contenu est automatiquement celui de D:\\temp !\nQui dit mieux? Un programme, pour voir. La tricherie est assez monstrueuse: j’envisage de lancer non moins que Firefox de W7 (en 32 bits, donc dans le répertoire x86) par la session Vista. Un premier essai ne fonctianne pas, car des résidus sont restés dans « Programm Files » de Vista:\nC:\\Program Files\u0026amp;gt;mklink /J \u0026#34;Mozilla Firefox\u0026#34; \u0026#34;d:\\Program Files (x86)\\Mozilla Firefox\u0026#34; Impossible de créer un fichier déjà existant.La destruction du répertoire soigne le mal; et on reprend:\nC:\\Program Files\u0026amp;gt;mklink /J \u0026#34;Mozilla Firefox\u0026#34; \u0026#34;d:\\Program Files (x86)\\Mozilla Firefox\u0026#34; Jonction créée pour Mozilla Firefox \u0026amp;lt;\u0026amp;lt;===\u0026amp;gt;\u0026amp;gt; d:\\Program Files (x86)\\Mozilla FirefoxEnsuite, je crée le raccourci sur l’EXE mappé dans le lien. Celui-ci possède le répertoire: « C:\\Program Files\\Mozilla Firefox\\firefox.exe ». Il vise dont à travers le lien! Et ça fonctionne pile-poil.\nEn conclusion, on peut grâce aux liens arranger des configurations sans ré-installer, installer à double ou copier les mêmes données. Prudence avec les backup…\nYves Masur\nCommentaires # ","date":"23 juin 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2009/06/23/liens-jusquou/","section":"Articles","summary":"Or donc Vista et W7 supportent les liens sur les arborescences NTFS. Jusqu’ou? voici quelques expériences, faites sur un dique à 2 partitions: C: et D: qui ont Vista et W7 64 bits. Le système démarré obtient le C:, l’autre le D: et respectivement. Un seul répertoire \\temp est suffisant; on peut le créer ainsi:\nC:\\\u0026gt;mklink /J temp d:\\temp Jonction créée pour temp \u0026lt;\u0026lt;===\u0026gt;\u0026gt; d:\\tempAinsi l’on voit c:\\temp et D:\\temp, mais le « vrai » est sur D:, est c’est transparent:\n","title":"Liens –  jusqu'ou?","type":"articles"},{"content":"","date":"21 juin 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/google-phone/","section":"Tags","summary":"","title":"Google-Phone","type":"tags"},{"content":"","date":"21 juin 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/htc-magic/","section":"Tags","summary":"","title":"Htc-Magic","type":"tags"},{"content":"Si j’avais eu un abonnement chez Swisscom ou Orange, j’aurais pris un iPhone sans trop hésiter, vu l’enthousiasme des heureux propriétaires que je connais. Mais je suis chez Sunrise depuis longtemps, et la politique tout de même assez restrictive d’Apple sur ce qui peut tourner sur son bijou m’embête un peu, donc j’ai choisi un « Google Phone », plus précisément le tout récent « HTC Magic » tournant sous le système d’exploitation de Google : Android.\nLa vidéo ci-dessous montre bien les bases d’utilisation de l’engin:\n[dailymotion id=k2WXq0FV3Ss4hoYNek]\nSur ce genre d’appareils, le téléphone n’est plus qu’une fonction parmi de nombreuses autres : ce sont de véritables ordinateurs de poche. Voici mon impression après une petite dizaine d’heures de configuration et d’utilisation.\nquelques secondes après la mise sous tension, j’avais tous mes contacts, mon agenda et mes e-mails dans la main : la synchronisation avec GMail et Google Agenda est un point très fort en faveur du Google Phone si vous utilisez déjà les outils de Google Le problème principal, c’est le « clavier ». Il est vraiment difficile de taper vite et juste sur les toutes petites touches apparaissant à l’écran. C’est à peine mieux en tournant l’appareil dans le sens de la largeur, mais alors on ne voit plus rien de ce qu’il y avait à l’écran. En plus, c’est un clavier AZERTY qui apparait lorsque le système est en français … Mieux vaut avoir un WiFi sous la main pendant les premières heures d’utilisation, car on charge vite quelques dizaine de megas (l’option surf de Sunrise ne permet que 250 Mb/mois). J’ai donc commencé par charger quelques application utiles: APNdroid, pour enclencher/déclencher la connexion 3G ou EDGE à volonté et éviter ainsi les mauvaises surprises en fin de mois NetMeter, pour mesurer le trafic sur les différentes connexions WeFi, pour se connecter automatiquement aux WiFi ouverts. Musique : un point fort de l’iPhone, c’est le célèbre iTunes et son système de synchronisation. Pour l’HTC Magic, j’ai trouvé la combinaison gagnante: « MediaSync » de Salling Software, qui permet de synchroniser iTunes avec beaucoup de portables non-Apple dont mon HTC Magic Tunewiki. Ce player spectaculaire a immédiatement remplacé celui fourni par défaut. Il permet de naviguer dans les artistes, albums et morceaux presqu’aussi facilement qu’iTunes, affiche aussi la couverture de l’album, mais en plus il affiche les paroles de chansons (la vocation première de tunewiki, remonte les morceaux écoutés sur last.fm et, nec plus ultra, recherche sur YouTube les clips des morceaux écoutés. le PhoneBook de VoxMobili est une autre découverte remplaçant avantageusement l’application « Contacts » d’Android. On y voit d’un coup d’oeil non seulement les contacts, mais l’historique des dernières communications avec eux. Les anniversaires et leur rappel sont aussi gérés par PhoneBook Les autres applications que j’ai rapidement installées me permettent de rester connecté à facebook, LinkedIn et Meebo. NewsRob me permet de lire les dernières nouvelles de mes flux RSS sur Google Reader. Mais surtout, Beelicious me permet de consulter mes indispensables sites favoris sur delicious. Doté d’un GPS et d’une boussole, le HTC Magic utilise évidemment Google Maps pour a « killer app » que je viens de découvrir, c’est Wikitude. Autonomie : j’ai constaté environ 8h d’utilisation intensive sur WiFi, et la batterie ne s’est vidée que de 5% pendant la nuit de 8h suivante malgré la réception de plusieurs e-mails et un tas d’applications ouvertes. Bref, jusqu’ici je dirais que le Google Phone est au moins aussi puissant que l’iPhone, mais certainement un peu moins intuitif à utiliser. Il y a aussi moins d’applications Android pour l’instant, mais ça va changer. Voici pourquoi :\nApple a une politique restrictive sur les applications qui peuvent tourner sur leur iPhone. Ils touchent notamment des royalties sur tous les logiciels vendus sur iTunes, et interdisent donc les moyens qui permettraient de contourner ce monopole. Ainsi, les iPhone ne peuvent pas faire tourner d’application Java ou Flash. Pour développer des applications pour iPhone il faut les programmer avec le langage d’Apple (Object Pascal) sur le SDK d’Apple qui tourne sur un Mac d’Apple uniquement. A l’inverse, Google joue l’ouverture : l’explorateur supporte Flash (bientôt, en fait…) et Java. Java est d’ailleurs le langage de base pour le développement d’applications Android sur la base d’un SDK disponible gratuitement sous Windows, Linux et aussi sous Mac. On voit même apparaitre des choses comme Android Scripting, qui permet de réaliser de petites applications en script LUA ou Python (mon langage préféré du moment!) , quelque chose de formellement interdit par la licence de développement d’Apple. Apple a une longueur d’avance, mais Google va très vite. Choisis ton camp camarade, moi j’ai chooisi.\ncomparaison iPhone / HTC Magic Commentaires # Viatour Luc — 23 juin 2009 à 11:41 # Bonjour, je vois que vous avez remplacé le lecteur audio par tunewiki.\nJe voudrais faire de même, mais voilà avec le casque quand je veux faire play/stop ou morceau suivant c’est automatiquement le player par défaut qui se lance et non tunewiki. Comment avez vous résolu ce problème?\nKov — 31 juillet 2009 à 12:07 # Merci, pour cet intéressant article\nKarim — 6 octobre 2009 à 14:05 # Dr.Goulu\nc clair merci pour cet article,\n2 mois sont passés…… t’en es où concernant ton avis sur le HTC MAgic ???\n↳ Réponse — Dr. Goulu — 6 octobre 2009 à 15:49 # pas changé d’avis : tout marche très bien, pas de problème particulier. J’ai une liste d’applications « indispensables » plus étendue, faudra que je fasse un autre article là dessus…\nFrancis T — 24 novembre 2009 à 13:05 # Merci beaucoup pour cette article je cherchai vraiment un programme qui pouvait couper les 3G pour eviter les depense.. merci\nK — 19 juin 2010 à 08:30 # Bien qu’elle commence à dater, et son modèle aussi, merci pour cette présentation très claire.\nJuste une chose, AZERTY ce n’est pas une coquille ? Pour un français ce serait le QWERTY qui serait problématique.\n↳ Réponse — Dr. Goulu — 19 juin 2010 à 09:32 # j’ai oublié un détail : le microclub est un club suisse, et en suisse nous avons des claviers QWERTZ\nK — 19 juin 2010 à 10:44 # A ok, je ne savais pas. Merci pour la réponse.\nderlo — 8 août 2010 à 12:54 # bonjour, merci pour cette article bon moi sur mon HTC SENSE le problème de la 3G est résolut par défaut. le lecteur musique est aussi très bien Bravos. Et après 10 minutes de recherche j’ai même pu configurer mon compte Hotmail. Ce que je ne trouve pas bien c’est qu’il faut un compte Google « Gmail » pour pouvoir utiliser le MarKet et pour les applications les gratuits ont souvant de la pub « Google ads » alors faut d’abord les télécharger et hopp ====\u0026gt; poubelle.\nET CHER GOOGLE LES PETITS SUISSE UTILISE DES CLAVIERS QWERTZ (SUISSE FRANÇAIS, SUISSE ALLEMANDE, SUISSE ITALIENNE, ET BIEN SUR AUSSI POUR LES AUTRES LANGUES COMME L’ANGLAIS, ESPAGNOLE …..ETC (OUI TOUTES LES AUTRES LANGUE !)\nMERCI DE BIEN VOULOIR METTRE UNE MISE A JOUR AVEC SES CORRECTIF GOOGLE\nfarid — 26 septembre 2010 à 11:48 # j’ai un htc magic mais je sais pas comment faire marcher des application j’ai pas de driver usb du machin et j’ai pas internet sur mon tel je veux une methode simple pour avoir des app sur mon tel.merci\n↳ Réponse — Dr. Goulu — 26 septembre 2010 à 13:54 # oups un smartphone sans internet, c’est pas smart 😉\nconnecte toi via un WiFi, au moins …\nen principe on ne peut installer des applications que via l’Android Market.\nmais regarde toujours http://android-france.fr/2009/06/02/apk2exe-et-installapk-installez-vos-applications-android-sans-android-market/\n","date":"21 juin 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2009/06/21/mon-google-phone-htc-magic/","section":"Articles","summary":"Si j’avais eu un abonnement chez Swisscom ou Orange, j’aurais pris un iPhone sans trop hésiter, vu l’enthousiasme des heureux propriétaires que je connais. Mais je suis chez Sunrise depuis longtemps, et la politique tout de même assez restrictive d’Apple sur ce qui peut tourner sur son bijou m’embête un peu, donc j’ai choisi un « Google Phone », plus précisément le tout récent « HTC Magic » tournant sous le système d’exploitation de Google : Android.\n","title":"Mon \"Google Phone\" HTC Magic","type":"articles"},{"content":"","date":"21 juin 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/telephone/","section":"Tags","summary":"","title":"Telephone","type":"tags"},{"content":"","date":"19 juin 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/conference/","section":"Tags","summary":"","title":"Conference","type":"tags"},{"content":"","date":"19 juin 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/finances/","section":"Tags","summary":"","title":"Finances","type":"tags"},{"content":"Chapitres choisis de la conférence du 19 juin 2009 par Björn Rump\nla finance actuellement : savoir naviguer dans la tempête Introduction Les paysans, un exemple à suivre. Une comparaison:\n1 : Similarités Actions Paysans Investisseurs Semer Investir Choisir un terrain un marché Choisir une culture un outil Choisir\tune Date, pour semer pour récolter pour acheterr pour vendre Être conscient de bonne / mauvaise récolte gain / perte Désastre parasites / guerre récession / crise Décision réserves réserves / volatilité / risque But survivre les saisons survivre les cycles Impératif expérience savoir faire 2 : Différences Paysans Investisseurs une semence irréversible, placement réalisable au choix terrain fixe marché au choix saison fixe date placements libre capital min\t\u0026gt;\u0026gt;100’000 CHF \u0026gt; 5000 CHF Les raisons de choisir les fonds de placement A cause de leur transparence!\nEn Suisse il existe plus que 14’000 fonds, en avril 2006 \u0026gt;\u0026gt;\u0026gt; 8000 ! Ils sont tous contrôlés par la FINMA, ex. commission fédérale des banques. et doivent publier journalièrement leur dernière valeur nette. Il n’est pas facile de tuyauter. Par contre la gestion d’un fond est une entreprise bien lucrative et avec peu de risque, c’est la raison que le nombre de fonds en Suisse augmente chaque année. Similairement aux sportives, le publique peut connaître et comparaître leur performances. Similairement à celle d’un athlète de pointe, d’un joueur de tennis, d’un skieur ou d’un joueur de golf, tout le monde sait qu’il son vraiment top. Il est d’importance secondaire comment ils arrivent à leur performance (par ex. la marque de son équipement), seul leurs résultats sportifs compte. Pour les fonds il est en général très difficile de juger leur performance réelle. Leurs gestionnaires et les banques n’aiment pas les comparaisons. Mais comme les comparaisons sont possibles, la concurrence entre les gestionnaires joue. La banque de données du Fund Selection Service montre les résultats de tous les fonds accrédités en Suisse durant les 5 années passées. En calculant une moyenne des années passées il est possible de comparer les rendements en en calculant les intérêts pondérés. Les différences de ces résultats sont énormes. Les meilleurs rendent un multiple de la moyenne, à ne pas parler du dernier de la liste qui se nomme « agessive growth » et qui a perdu plus que 6 % par an durant les 5 années passées ! A ne pas à oublier, en Suisse les gains en capital sont libre d’impôts. .Fund Selection Service\nConclusions Investir avec succès est un travail sérieux et de longue haleine. Pour atteindre des résultats sérieux, ce n’est pas un jeu. Il existent maintes théories qui ne résistent à aucun test ou comparaison.\nMême pour trouver un gestionnaire sérieux, un conseil qui défend vos intérêts, il faut du temps et de l’expérience. Les meilleurs gardent bien leur stratégies, et demande un dépôt minimum de 1 Moi. $. et plus. Exception, Warren Buffet, en commencent comme garçon, an appliquant une stratégie bien recherchée systématiques et à long terme il est devenu en des homes les plus riches en Amérique. Il a même fondé des fonds qui appliquent sa stratégie au bénéfice de beaucoup de citoyens comme vous et mois.\nSelon mon expérience de plus de 40 ans, un placement en fonds bien choisi représente la meilleure stratégie, du débutant au investisseur moyen. Cela coûte quelque chose, mais un bon choix en vaut un multiple.\nPas faire de l’agent —\u0026gt; Madoff, – Lehman\nmais gagner de l’argent —\u0026gt; comme Warren Buffet\nChoisissez vous-même !\nReferences Management : Fredmund Malik « Le Management efficace : diriger, réussir, vivre« , 2008, Economica, Paris, ISBN 978-2-7178-5396-4 Statistics:\tK.A. Brownlee, « Industrial Experimentation« Analyses: Mark Tinghino\t« Technical Analysis Tools« , Page\t215 Psychologie: Jacob Bernstein, « The Investors Quotient« Commentaires # ","date":"19 juin 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2009/06/19/investir-un-apprentissage/","section":"Articles","summary":"Chapitres choisis de la conférence du 19 juin 2009 par Björn Rump\nla finance actuellement : savoir naviguer dans la tempête Introduction Les paysans, un exemple à suivre. Une comparaison:\n1 : Similarités Actions Paysans Investisseurs Semer Investir Choisir un terrain un marché Choisir une culture un outil Choisir\tune Date, pour semer pour récolter pour acheterr pour vendre Être conscient de bonne / mauvaise récolte gain / perte Désastre parasites / guerre récession / crise Décision réserves réserves / volatilité / risque But survivre les saisons survivre les cycles Impératif expérience savoir faire 2 : Différences Paysans Investisseurs une semence irréversible, placement réalisable au choix terrain fixe marché au choix saison fixe date placements libre capital min\t\u003e\u003e100’000 CHF \u003e 5000 CHF Les raisons de choisir les fonds de placement A cause de leur transparence!\n","title":"Investir, un apprentissage","type":"articles"},{"content":" Win7 : le bon # Après quelques jours d’utilisation, voici un petit bilan de Win7. Parlons déjà de ce qui fonctionne bien.\nIl est facile à installer: image ISO, créer un DVD, lancer l’installation. Choisir la partition non-Vista. Ainsi, il crée un « dual-boot » qui permet de choisir. Curieusement, mes disques étaient ainsi:\nC: Vista et programmes -et- D: données\nAvec Win7, je me retrouve les lettres de lecteurs inversées. Par contre il supporte parfaitement le NTFS de Vista. Evidemment, les liens créés avec la commande MKLINK pointent faux sous Win7.\nLe menu Démarrer est (a mon avis) moins perturbant et difficile à régler que sous Vista: il ressemble plus à un tableau, présentant des portions d’Explorer: déplacer, copier, renommer y est facile.\nWin7 boote plus vite que Vista; mange moins de mémoire. Et utilise 4 Gb sur 4, alors que Vista n’utilise que 3,5 Gb. Même si j’ai une version 64 bits, toute les applications 32 bits fonctionnent parfaitement. Même l’application Sysinternal « Process Explorer », le remplacement du Tasmanager est OK. La gravure de DVD avec CDBurnerXP, la conversion de son MP3 par dBpowerAMP, l’inevitable OpenOffice 3.1, tout fonctionne.\nCertaines applications, que j’avais la flemme d’installer, ont été simplement copiées. Le dilemne est dans quel répertoire: « c:\\Program Files » désormais dévolu aux applications 64 bits, ou dans « c:\\Program Files (x86) » ? La tricherie ne marche bien que dans le premier, à cause du nom du chemin.\nWin7 : le moins bon # Tout ne se passe pas sans douleur. Des détails? la webcam pas reconnue (je ne désespère pas), la gestion de l’énergie semble mal fagotée: l’écran s’allume à demi luminosité, et la première combinaison « Fn + soleil » le met à fond, ensuite la progression est correcte. Au prochain stand-by, ce sera à refaire, la luminosité n’est pas mémorisée.\nSi le driver USB de mon stylo optique, prévu pour Win XP a pu marcher en le lançant comme Administrateur dans Vista, là il ne voit pas la présence du stylo. Si je plante le stylo dans la prise (son: bidup…) Win7 lui cherche un pilote… Idem pour installer des convertisseurs série RS-232 USB.\nJ’ai déjà parlé de la limitation video, sans savoMediaPlayer ir si c’est Win7 ou quoi?\nAvast n’a pas apprécié le passage. vm_avast Et je le voit présentement, Firefox plante si l’on veut télécharger une image! Je saisi donc le reste de ce texte dans IE8, 64 bits!\nPour les ennuis, il ne reste qu’à suivre les conseils avisés du Dr Goulu: conserver une émulation de Vista…\nYves Masur\nCommentaires # ymasur — 6 juin 2009 à 15:33 # Autre lien en relation:\nLe programme de mise à jour de Vista vers Windows 7 disponible dès cet été ?\nhttp://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39503673,00.htm?xtor=RSS-1\n↳ Réponse — Dr. Goulu — 6 juin 2009 à 22:01 # jamais vu de conversion 32bits -\u0026gt; 64 bits fonctionner. Et à mon humble avis Seven permet de faire le grand saut…\nDr. Goulu — 6 juin 2009 à 21:59 # L’utilisation de 4Gb sur 4, ça vient du 64 bits, pas de Seven. J’avais déjà ça sur Windows 2000 x64. Mais il y a enfin des drivers 64 bits pour (presque) tous les périfs, enfin … Ta webcam c’est une Logitech ? ils trainent pour le 64 bits…\nPour Firefox, en 64bits il faut installer la version 3.5 beta 4. J’ai un peu ramé pour mettre tous les plugins (flash en particulier) mais ça roule maintenant.\nYves Masur — 9 juin 2009 à 18:38 # L’analyse de réseau par Wireshark n’est pas possible, à cause du programme WinPcap auquel il fait appel. Ce dernier ne peut pas s’instaler. A propos de l’erreur, inutile de désactiver l’antivirus: c’est du même.\nQ-30: The WinPcap installation fails with the error message « An error occurred while installing the NPF driver ( -1 ). Please contact the WinPcap team ».\nA: This error is usually caused by an antivirus or antimalware software that incorrectly detects the WinPcap kernel driver (NPF) as malware. This is because in the past some malware tools have been developed over the WinPcap library.\nThe workaround is to disable such antivirus/antimalware programs while installing WinPcap.\nYves Masur — 23 juin 2009 à 19:23 # Problème ftp avec une application java: le Modtronix Network Bootloader ne fonctionne pas bien avec W7 64 bits. Le plus troublant est que rien ne signale une erreur ou un problème. Pour faire une démo, j’ai modifié une page WEB; recompilé avec cet outil; mais il ne fini jamais l’opération de chargement et reste dans un état bizarre.\nEffet démo, garanti!\nYves Masur — 4 juillet 2009 à 13:39 # Or donc, j’ai remplacé le Vista 64 bits par la version 32 bits (au lieu de revenir à Vista). Etpresque tous les drivers 32 bits fonctionnent : serielle USB, autres utilitaire Dell du PC, etc. Il ne reste que le stylo Mypen qui bute… une question de temps pour trouver les bons paramètres, je suppose L’écrasement par l’installation m’a noté que la version serait renommée Windows.old; et je l’ai ensuite effacée. Le boot loader a été mis à jour, pas de souci de ce côté.\nSurtout, le ftp du « Modtronix Network Bootloader » (ref. ci-dessus) fonctionne!\nYves Masur — 2 octobre 2009 à 20:23 # Un bon article pour passer à W7;\nhttp://www.clubic.com/article-292098-1-windows-7-nos-conseils-pour-preparer-la-mise-a-jour.html\n","date":"6 juin 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2009/06/06/windows-7-forces-et-faiblesses/","section":"Articles","summary":" Win7 : le bon # Après quelques jours d’utilisation, voici un petit bilan de Win7. Parlons déjà de ce qui fonctionne bien.\nIl est facile à installer: image ISO, créer un DVD, lancer l’installation. Choisir la partition non-Vista. Ainsi, il crée un « dual-boot » qui permet de choisir. Curieusement, mes disques étaient ainsi:\nC: Vista et programmes -et- D: données\nAvec Win7, je me retrouve les lettres de lecteurs inversées. Par contre il supporte parfaitement le NTFS de Vista. Evidemment, les liens créés avec la commande MKLINK pointent faux sous Win7.\nLe menu Démarrer est (a mon avis) moins perturbant et difficile à régler que sous Vista: il ressemble plus à un tableau, présentant des portions d’Explorer: déplacer, copier, renommer y est facile.\nWin7 boote plus vite que Vista; mange moins de mémoire. Et utilise 4 Gb sur 4, alors que Vista n’utilise que 3,5 Gb. Même si j’ai une version 64 bits, toute les applications 32 bits fonctionnent parfaitement. Même l’application Sysinternal « Process Explorer », le remplacement du Tasmanager est OK. La gravure de DVD avec CDBurnerXP, la conversion de son MP3 par dBpowerAMP, l’inevitable OpenOffice 3.1, tout fonctionne.\nCertaines applications, que j’avais la flemme d’installer, ont été simplement copiées. Le dilemne est dans quel répertoire: « c:\\Program Files » désormais dévolu aux applications 64 bits, ou dans « c:\\Program Files (x86) » ? La tricherie ne marche bien que dans le premier, à cause du nom du chemin.\nWin7 : le moins bon # Tout ne se passe pas sans douleur. Des détails? la webcam pas reconnue (je ne désespère pas), la gestion de l’énergie semble mal fagotée: l’écran s’allume à demi luminosité, et la première combinaison « Fn + soleil » le met à fond, ensuite la progression est correcte. Au prochain stand-by, ce sera à refaire, la luminosité n’est pas mémorisée.\nSi le driver USB de mon stylo optique, prévu pour Win XP a pu marcher en le lançant comme Administrateur dans Vista, là il ne voit pas la présence du stylo. Si je plante le stylo dans la prise (son: bidup…) Win7 lui cherche un pilote… Idem pour installer des convertisseurs série RS-232 USB.\nJ’ai déjà parlé de la limitation video, sans savoMediaPlayer ir si c’est Win7 ou quoi?\nAvast n’a pas apprécié le passage. vm_avast Et je le voit présentement, Firefox plante si l’on veut télécharger une image! Je saisi donc le reste de ce texte dans IE8, 64 bits!\nPour les ennuis, il ne reste qu’à suivre les conseils avisés du Dr Goulu: conserver une émulation de Vista…\nYves Masur\n","title":"Windows 7 – forces et faiblesses","type":"articles"},{"content":"Le coup du DVD\nArgh! me suis-je exclamé, lorsque j’ai tenté de visionner un DVD. En effet, un premier message donne: Le Lecteur Windows Media ne peut pas lire ce DVD, car il est impossible d’activer la protection de copie analogique sur l’affichage de sortie. Essayez d’installer un pilote récent pour votre carte vidéo.\nLa solution proposée sur le net est : Your DVD decoder software needs to be configured. If you have another DVD player program installed on your computer, play the DVD using that program, and then try playing the DVD in Windows Media Player again.\nBon, j’essaie le Dell MediaDirect, qui se lance… Et affiche: L’application ne peut pas lire ce DVD en raison de l’affichage…(etc)\nDe dépit, j’essaie le DVD sous Vista… et tout fonctionne! Bon, me dis-je, il faut copier du HDD Vista au HDD Win7 le répertoire au complet au lieu de l’installer. Je vous fait grâce des problèmes de droits; et j’y arrive.\nJe lance cette version copiée… et rebelotte. Même pb.\nFaiblesse de Win7?\n//Yves\nCommentaires # CHANTAL — 3 novembre 2009 à 13:43 # Bonjour,\nJe viens de passer sous W7 et j’ai le même pb : impossible de lire des DVD. As-tu pu résoudre ce blocage depuis juin dernier ?\nMerci d’avance pour ton aide\nChantal\nJacques — 18 décembre 2009 à 13:50 # Bonjour Chantal,\nJe ne lis pas très régulièrement ce blog. As-tu pu résoudre ton problème ?\nJacques\n","date":"5 juin 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2009/06/05/windows-7-video-impossible/","section":"Articles","summary":"Le coup du DVD\nArgh! me suis-je exclamé, lorsque j’ai tenté de visionner un DVD. En effet, un premier message donne: Le Lecteur Windows Media ne peut pas lire ce DVD, car il est impossible d’activer la protection de copie analogique sur l’affichage de sortie. Essayez d’installer un pilote récent pour votre carte vidéo.\nLa solution proposée sur le net est : Your DVD decoder software needs to be configured. If you have another DVD player program installed on your computer, play the DVD using that program, and then try playing the DVD in Windows Media Player again.\n","title":"Windows 7 – video impossible","type":"articles"},{"content":"","date":"23 mai 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/excel/","section":"Tags","summary":"","title":"Excel","type":"tags"},{"content":"","date":"23 mai 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/google-docs/","section":"Tags","summary":"","title":"Google-Docs","type":"tags"},{"content":"","date":"23 mai 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/maths/","section":"Tags","summary":"","title":"Maths","type":"tags"},{"content":"","date":"23 mai 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/open-office/","section":"Tags","summary":"","title":"Open-Office","type":"tags"},{"content":"Besoin de résoudre un système d’équations linéaires (N équations à N inconnues) rapidement ?\nLes tableurs les plus répandus peuvent vous aider !\nAvec Excel, tout est expliqué ici en anglais : on peut soit utiliser le « solveur », soit les fonctions matricielles INVERSEMAT et PRODUITMAT (respectivement MINVERSE et MMULT en anglais) de façon toute simple :\nCes fonctions existent aussi dans le « Calc » d’Open Office, mais limitées à 25 équations. (je ne connais pas la limite avec Excel)\nMINVERSE et MMULT existent aussi parmi les fonctions tableau du tableur de Google Docs, sans limitation connue\nDécidément, ce tableur gratuit, puissant et en ligne n’a plus grand chose à envier à ses ancêtres …\nCommentaires # ","date":"23 mai 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2009/05/23/resolution-de-systemes-dequations-lineaires-avec-un-tableur/","section":"Articles","summary":"Besoin de résoudre un système d’équations linéaires (N équations à N inconnues) rapidement ?\nLes tableurs les plus répandus peuvent vous aider !\nAvec Excel, tout est expliqué ici en anglais : on peut soit utiliser le « solveur », soit les fonctions matricielles INVERSEMAT et PRODUITMAT (respectivement MINVERSE et MMULT en anglais) de façon toute simple :\nCes fonctions existent aussi dans le « Calc » d’Open Office, mais limitées à 25 équations. (je ne connais pas la limite avec Excel)\n","title":"Résolution de systèmes d'équations linéaires avec un tableur","type":"articles"},{"content":"","date":"9 mai 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/vmware/","section":"Tags","summary":"","title":"Vmware","type":"tags"},{"content":"Puisqu’on peut télécharger une version de Windows 7 qui marchera jusqu’en juin 2010 gratuitement, autant en profiter pour faire un grand nettoyage de printemps. J’avais deux options :\nmettre à jour mon Vista qui avait été mis à jour d’un XP qui avait peut-être bien été mis à jour depuis Windows 2000 il y a longtemps faire une nouvelle installation, mais dans ce cas autant en profiter pour passer au 64 bits (x64 pour les intimes), maintenant que presque tous les logiciels tournent en 64 bits aussi ou en mode compatibilité sans problème. J’étais très tenté par la deuxième solution, mais elle impliquait de « perdre » de nombreux programmes tout bien configurés, ou du moins de les laisser sur la partition Vista, m’obligeant à rebooter pour y accéder …\nEt je suis tombé sur VMware Converter : Eureka ! Ce soft aussi génial que gratuit tourne sur tous les Windows* depuis NT4 SP4+ et fabrique une « machine virtuelle » à partir d’une machine physique !\nJ’ai ainsi pu sauvegarder mon système Vista complet sous forme d’un très gros fichier sur un disque USB, puis installé Seven x64 sur une autre partition que Vista par prudence ( mais ça ne s’est pas révélé utile, j’aurais tout aussi bien pu écraser la partition Vista tout de suite)\nEnsuite il ne reste plus qu’à installer VMWare sur Seven, le lancer, charger la machine virtuelle Vista et tadaaammm! :\nSeven et Vista (cliquez pour agrandir) Je me retrouve avec mon nouveau système tout neuf sept, tout propre et dedans dans une fenêtre mon vieux système pourri mais bien utile d’ici à ce que j’aie tout migré.\nPremières impressions de Seven: En fait c’est les deuxièmes parce que j’avais déjà installé la Beta dans un VMware sous Vista, pour voir. Donc:\nSeven = ce que Vista aurait du être : plus petit, plus simple. Plus rapide ? c’est toujours plus rapide quand c’est neuf sept. Faudra voir à l’usage. ils ont encore changé la « barre des tâches » et ça bouleverse (encore) nos habitudes, mais le nouveau système n’est pas mauvais. Note* : convertir une machine Windows 98 est apparemment aussi possible, mais en utilisant une combine avec Norton Ghost Commentaires # Yves Masur — 9 mai 2009 à 07:45 # Ah! Bien joué… tu dis Vista= un gros fichier… ce qui m’amène à quelques questions. VMWare est payant pour convertir une machine réelle en virtuelle: comment as-tu fait? Sur mon PC actuel (bon je peux certainement faire de l’odre…) la partition Vista pèse 51.5 Go, y. c. les outils 32 bits installés. Il faut une super grosse clef USB, non? Pour ce qui est réseau, comment as-tu configuré le bazar?\nDr. Goulu — 9 mai 2009 à 11:55 # Non non, la version « Starter » (qui ne fonctionne pas à travers le réseau) est gratos ! Suis le lien de l’article vers le « VMware converter » tu verras … Ensuite tu peux utiliser le Player pour exécuter la machine virtuelle , gratuit aussi ( http://www.vmware.com/products/player/ )\nJ’ai pas dit « clé USB » mais bien « disque USB ». Mon fichier vmware fait effectivement dans les 50 Go après avoir déplacé tous les fichiers persos sur ma partition Seven.\nJ’ai miraculeusement RIEN eu à configurer, et ça m’a scié : ma machine a une carte graphique de la mort avec les drivers optimisés qui vont avec, et elle a booté en VMWare en plus basse résolution mais sans le moindre problème. Idem pour le réseau : le réseau s’est mis tout seul en mode « bridged » et ça a marché direct.\nLe terme « miraculeusement » n’est pas exagéré : à mon avis quand un truc marche comme ça bien en informatique, c’est grâce à l’intervention directe de Saint Alan (Turing). L’état normal, c’est que ça marche pas. Les softs de VMware devraient être plus vénérés que l’eau de Lourdes, parce qu’eux ils font des miracles quasi à tous les coups !\nMichael — 27 mai 2009 à 20:41 # Bonjour, et merci pour l’info. Petite question, quelle version de Vmware avez vous installé, car je n’arrive pas à le faire fonctionner sur Seven.\nMerci\n↳ Réponse — Dr. Goulu — 28 mai 2009 à 15:45 # VmWare 6.5.0, sans problème aprticulier si je me souviens bien. Qu’est-ce qui ne va pas ?\nMichael — 28 mai 2009 à 19:24 # Problème résolu :). J’ai essayé avec le vmware server 1.0.9 ou les 2.0;0X mais ils ne semblent pas fonctionner correctement avec Seven. Je viens de passer au Workstation, ça passe comme une lettre à la poste.\nnicolas — 26 août 2010 à 07:18 # Est-ce vmware s’installe avec toutes les versions de 7. j’aurai besoin d’installer un xp en vmware sous 7 premnium !\nmerci.\n↳ Réponse — Dr. Goulu — 26 août 2010 à 08:37 # A ma connaissance oui, aucun problème. Comme indiqué, on peut faire tourner un XP 32 bits dans un Vmware sous Windows 7 64 bits, et plus étonnant et inutile mais j’ai testé et ça marche aussi, un Win 7 64 bits dans un Vmware sous XP 32 bits !\nCela dit, je vais essayer d’utiliser http://www.virtualbox.org/ au lieu de VmWare (ou en plus…) un de ces jours. VirtualBox est semble-t-il beaucoup plus performant pour les applications graphiques, car il implante OpenGL en utilisant directement le GPU d’une bonne carte graphique récente au lieu de faire de l’émulation software.\n","date":"9 mai 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2009/05/09/windows-7-ancien-os-dans-vmware/","section":"Articles","summary":"Puisqu’on peut télécharger une version de Windows 7 qui marchera jusqu’en juin 2010 gratuitement, autant en profiter pour faire un grand nettoyage de printemps. J’avais deux options :\nmettre à jour mon Vista qui avait été mis à jour d’un XP qui avait peut-être bien été mis à jour depuis Windows 2000 il y a longtemps faire une nouvelle installation, mais dans ce cas autant en profiter pour passer au 64 bits (x64 pour les intimes), maintenant que presque tous les logiciels tournent en 64 bits aussi ou en mode compatibilité sans problème. J’étais très tenté par la deuxième solution, mais elle impliquait de « perdre » de nombreux programmes tout bien configurés, ou du moins de les laisser sur la partition Vista, m’obligeant à rebooter pour y accéder …\n","title":"Windows 7 + ancien OS dans VMware","type":"articles"},{"content":"Samedi 16 mai 2009 à l’EPFL L'affiche officielle. Cliquez dessus pour l'agrandir Les nouveautés de cette année sont multiples :\nplus de 1500 places d’atelier pour les jeunes, avec la moitié des places réservables par internet plus de 700 robots pour les visiteurs et visiteuses, soit à emporter, programmer ou simplement voir fonctionner une vingtaine d’expositions de robots par des écoles, clubs, associations et entreprises des concours de robots spectaculaires et uniques au monde le même jour, possibilité de visiter les portes ouvertes de l’université de Lausanne, Les Mystères de l’UNIL En résumé, une journée unique, riche en émotions et en opportunités d’en apprendre plus sur la robotique et la technologie en général.\nImportant: il est fortement conseillé de se rendre sur le site EPFL par les transports public (M1, bus 33) à cause des évènements combinés de l’EPFL (festival) et de l’UNIL (portes ouvertes) en cette journée.\nProgramme Présentations :\n9:30 – 10:30 Introduction à la robotique mobile, par Francesco Mondada 10:45 – 11:45 La robotique dans les travaux de maturité, par Ludovic Barman, Antoine Albertelli, Pierre Grydbeck, Daniel et Jean-Claude Besse Concours :\n13:00 – 15:00 Robots à hydrogène, concours réalisé avec le soutien financier du « Fond communal pour l’utilisation rationnelle de l’électricité et la promotion des énergies renouvelables » des services industriels de la ville de Lausanne. 15:30 – 17:00 Le « triathlon » robotique ! Robopoly = des étudiant·e·s + leurs robots, en particulier le kit PRisme (développé par le club depuis sa création). Le Grand Concours se sont ces robots qui s’affrontent sur une piste effrénée et lors d’un challenge enflammé. Expositions : En continu de 9 heures à 18 heures\nAteliers : De 9 heures à 18 heures selon les horaires de chaque atelier\nplus d’infos et inscriptions sur http://festivalrobotique.epfl.ch/\nCommentaires # ","date":"4 mai 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2009/05/04/festival-de-robotique/","section":"Articles","summary":"Samedi 16 mai 2009 à l’EPFL L'affiche officielle. 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Robopoly = des étudiant·e·s + leurs robots, en particulier le kit PRisme (développé par le club depuis sa création). Le Grand Concours se sont ces robots qui s’affrontent sur une piste effrénée et lors d’un challenge enflammé. Expositions : En continu de 9 heures à 18 heures\nAteliers : De 9 heures à 18 heures selon les horaires de chaque atelier\nplus d’infos et inscriptions sur http://festivalrobotique.epfl.ch/\n","title":"Festival de robotique","type":"articles"},{"content":" Microclub aide les jeunes intéressés par la robotique et l’électronique # Les jeunes sont attirés par la robotique et par les possibilités qu’apportent l’électronique et les microcontrôleurs. Mais réaliser une idée n’est pas facile, souvent par manque de matériel, de documentation en français et de contact avec des spécialistes. Il est donc évident que les jeunes ont besoin d’un encadrement et de ressources. Microclub a été créé en 1976 quand l’électronique était en plein essor et que les premiers microprocesseurs devenaient disponibles. De par ses statuts, il encourage l’étude des microprocesseurs et leurs applications. C’est pourquoi Microclub offre son aide pour susciter et développer des activités groupées de jeunes en Suisse romande.\nMicroclub lance donc à l’intention de tous les intéressés un appel pour des Microprojets concernant des activités touchant au domaine de l’électronique et de la robotique, comme par exemple :\nProposer une réalisation originale, en équipe de préférence. Créer un club avec des copains et demander de l’outillage et des composants Organiser des concours ou des démonstrations Demander l’organisation d’ateliers ou de cours, ou les organiser avec le soutien de Microclub Pas besoin d’idées très précises au départ, pas de paperasserie, mais de l’enthousiasme !\nMicroclub parrainera les projets en faisant intervenir un membre géographiquement proche pour que l’interaction soit facile. Le parrain de Microclub aidera à concrétiser et mettre en place un bon scénario.\nSi le projet est viable et la structure adéquate, Microclub offrira tout ou partie du financement nécessaire.\nA noter que Microclub ne sponsorisera pas des concours ou des activités déjà en place : son but est d’encourager de nouvelles activités, simples ou ambitieuses, qui ne pourraient pas démarrer et réussir sans son soutien.\nLa procédure pour solliciter Microclub est très simple :\nEnvoyez un courriel à microprojets@microclub.ch dans lequel vous exposez simplement votre idée. Indiquez également où vous habitez et où vous étudiez ou travaillez.\nQuel que soit votre âge – pour autant que vous ayez envie d’utiliser un fer à souder et de faire l’effort de comprendre la robotique – contactez-nous !\nBricobot vous aide par l’information sur son site. Microclub offre son soutien, matériel, technique ou financier pour démarrer, un parrainage et même des possibilités de contacts (autorités, obtention de locaux, de matériel, etc.)\nProfitez-en pour découvrir le plaisir d’apprendre, d’inventer et de construire avec des amis !\nVous trouvez ce texte avec des commentaires sur les photos sur www.bricobot.ch\nJean-Daniel Nicoud\nCommentaires # ","date":"14 mars 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2009/03/14/proposez-un-microprojet/","section":"Articles","summary":" Microclub aide les jeunes intéressés par la robotique et l’électronique # Les jeunes sont attirés par la robotique et par les possibilités qu’apportent l’électronique et les microcontrôleurs. Mais réaliser une idée n’est pas facile, souvent par manque de matériel, de documentation en français et de contact avec des spécialistes. Il est donc évident que les jeunes ont besoin d’un encadrement et de ressources. ","title":"Proposez un Microprojet !","type":"articles"},{"content":"","date":"13 mars 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/futur/","section":"Tags","summary":"","title":"Futur","type":"tags"},{"content":"","date":"13 mars 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/gpgpu/","section":"Tags","summary":"","title":"Gpgpu","type":"tags"},{"content":"","date":"13 mars 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/gpu/","section":"Tags","summary":"","title":"Gpu","type":"tags"},{"content":"","date":"13 mars 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/nvidia/","section":"Tags","summary":"","title":"Nvidia","type":"tags"},{"content":"Depuis de nombreuses années, les ordinateurs les plus puissants sont formés de très nombreux processeurs calculant en parallèle. Le record actuel est tenu par le “Roadrunner” d’IBM qui comprend 6′948 Opteron bicœurs et 12′960 processeurs PowerXCell 8i d’IBM, contenant chacun 8 unités de calcul en flux (”Stream Processing Unit”, SPU).\n“Roadrunner” peut effectuer 1 petaflops, soit un million de milliards d’opérations arithmétiques par seconde et vaut des millions d’euros. Vous pouvez aujourd’hui assez facilement disposer dans votre PC du millième de cette puissance pour quelques centaines d’euros seulement.\nEn effet, les processeurs graphiques “GPU” récents sont formés de centaines d’unités de calcul en flux assez semblables aux 8 SPU du Cell. Initialement dédiés à la génération d’images réalistes en 3D temps réel et limités au calcul en virgule fixe, les GPU sont devenus capables d’exécuter certains programmes en virgule flottante beaucoup plus rapidement que sur les processeurs classiques : c’est le calcul générique sur GPU (GPGPU).\nLa série 5000 d’ATI (racheté par AMD) et les nouvelles GTX 200 de nVidia offrent désormais une puissance de l’ordre du teraflops, soit 200x plus que les plus puissants processeurs intel. D’ailleurs nVidia commercialise désormais ses derniers processeurs sur des cartes “Tesla” dédiées au calcul, et dépourvues de sortie video, un comble pour des processeurs graphiques !\nLa suite sur mon blog…\nCommentaires # ","date":"13 mars 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2009/03/13/superordinateurs-de-table/","section":"Articles","summary":"Depuis de nombreuses années, les ordinateurs les plus puissants sont formés de très nombreux processeurs calculant en parallèle. Le record actuel est tenu par le “Roadrunner” d’IBM qui comprend 6′948 Opteron bicœurs et 12′960 processeurs PowerXCell 8i d’IBM, contenant chacun 8 unités de calcul en flux (”Stream Processing Unit”, SPU).\n“Roadrunner” peut effectuer 1 petaflops, soit un million de milliards d’opérations arithmétiques par seconde et vaut des millions d’euros. Vous pouvez aujourd’hui assez facilement disposer dans votre PC du millième de cette puissance pour quelques centaines d’euros seulement.\n","title":"Superordinateurs de table","type":"articles"},{"content":"Voici une photo de « l’investiture » de Barak Obama du 20 janvier dernier, dans laquelle on peut distinguer nettement chaque personne dans la foule.\nPointez quelque part. Double-cliquez autant de fois que vous le souhaitez pour agrandir la personne visée. Attendez quelques secondes et vous serez en focus.\nCette photo a été prise avec une caméra-robot de 1’474 mégapixels, soit avec 295 fois plus de puissance que les photos à 5 mégapixels de nos caméras familiales.\nUne seule photo et la possibilité de « ficher » des milliers des personnes !\nhttp://gigapan.org/viewGigapanFullscreen.php?auth=033ef14483ee899496648c2b4b06233c\nCommentaires # Dr. Goulu — 10 mars 2009 à 18:22 # si ce sujet vous intéresse, regardez mon article sur les grandes images ici : http://drgoulu.com/2007/08/19/grandes-images/\nAlisson — 18 mars 2009 à 19:51 # « Cette photo a été prise avec une caméra-robot de 1′474 mégapixels, soit avec 295 fois plus de puissance que les photos à 5 mégapixels de nos caméras familiales. »\nJe ne sais pas d ou tu sors cette information mais c est du grand n importe quoi: il suffit de regarder le cadre de l image pour voir que c’est un stich de plusieurs photos!! Si tu n’es toujours pas convaincu, zoome dans l’image: on voit des seams un peu partout!\n« Le Microclub est le meilleur club d’informatique de Suisse Romande »… Et ca ne sait pas regarder une image digitale… Aie aie aie\nAlisson — 18 mars 2009 à 19:54 # Les vraies données:\nhttp://www.collet-matrat.com/?p=843\nYves Masur — 18 mars 2009 à 22:45 # Biens sûr, il n’y a pas de capteur pour faire un snapshoot de cette envergure. Il s’agit de 220 clichés combinés, ce qui peut conduire à des distorsions temporelle. Du genre, un perso se déplace, la tête sur une ligne et le corps sur une autre… mais pas superposés! L’auteur propose un meilleur assemblage ici: http://gallery.pictopia.com/davidbergman/photo/7565856/\n","date":"9 mars 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2009/03/09/camera-gigapixel/","section":"Articles","summary":"Voici une photo de « l’investiture » de Barak Obama du 20 janvier dernier, dans laquelle on peut distinguer nettement chaque personne dans la foule.\nPointez quelque part. Double-cliquez autant de fois que vous le souhaitez pour agrandir la personne visée. Attendez quelques secondes et vous serez en focus.\nCette photo a été prise avec une caméra-robot de 1’474 mégapixels, soit avec 295 fois plus de puissance que les photos à 5 mégapixels de nos caméras familiales.\n","title":"Camera gigapixel?","type":"articles"},{"content":"","date":"8 mars 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/sunbird-calendrier-google/","section":"Tags","summary":"","title":"Sunbird-Calendrier-Google","type":"tags"},{"content":"On peut maintenant synchroniser Mozilla Sunbird avec Google Calendar dans les 2 sens. Rien de plus simple et voici comment.\nMarche à suivre :\nCréer un calendrier dans Google Calendar\nTélécharger Sunbird.\nTélécharger l’extension Provider for Google Calendar.\nCliquer droit et enregistrer l’extension dans un dossier quelconque.\nDans Sunbird, aller au menu « Outils », « Extensions ».\nCliquer en bas à gauche sur le bouton « Installer… », puis rechercher le fichier d’extension que vous venez de télécharger (il porte l’extension .xpi). Le charger et l’installer.\nAller dans votre calendrier Google (que vous avez créé au début) et ajouter quelques rendez-vous fictifs pour tester le fonctionnement.\nEn bas à gauche à côté de votre calendrier, cliquer sur le lien « Mes agendas paramètres ».\nCliquer sur le nom de votre calendrier et cliquer sur le bouton orange XML dans la partie « Adresse privée ».\nCliquer droit sur l’adresse indiquée et copier ce lien.\nDans Sunbird, cliquer sur l’onglet Calendriers, puis cliquer sur le bouton « Nouveau… ».\nChoisir « Sur le réseau » dans la fenêtre qui apparaît. Cliquer sur « Suivant… ».\nChoisir « Google Calendar », puis coller l’adresse privée que vous avez copiée dans Google Calendar. Cliquer sur « Suivant… ».\nDonner un nom à votre calendrier. Cliquer sur « Terminer ».\nEntrer le mot de passe de votre compte Google Calendar et cocher la case pour que votre gestionnaire de mots de passe s’en rappelle.\nC’est tout !\nVous pouvez maintenant ajouter un nouveau rendez-vous dans Sunbird et rafraîchir la page de Google Calendar dans votre navigateur. Elle se synchronisera alors automatiquement avec Sunbird. Idem dans l’autre sens depuis Google Calendar.\nCommentaires # ymasur — 10 mars 2009 à 20:20 # C’est assez tordu… Mais ça fonctionne pile-poil!\nEn fait, dans l’agenda Google, il s’agit d’aller dans:\n-\u0026gt; Mes Agendas -\u0026gt; Paramètres [développe un panneau « Paramètres de l’agenda »], onglet « Agendas », cliquer le nom de son agenda à synchroniser. Arrive un panneau du – Détails. Au 6èeme bandeau, se trouve le fameux icône [xml][/xml] délivrant l’URI de synchronisation.\nMerci pour le mode d’emploi.\nYves Masur\nYves Masur — 18 juin 2009 à 20:47 # Google Apps Sync : Microsoft dénonce un bug qui perturbe Outlook. L’article complet est ici: http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39700005,00.htm?xtor=RSS-1\nRougy — 17 septembre 2010 à 13:47 # Bonjour,\nLa manip fonctionne jusqu’à l’instal. un message apparait disant que l’extention n’est pas compatible avec sunbird ?\nD’où vient le problème à votre avis ?\nLulu — 16 novembre 2010 à 11:26 # Oui ça paraissait simple mais il y a un pb d’incompatibilité avec mozilla 3.6.12 !\nDonc comment faire autrement ? Ou et quel module compatible trouver ?\nMerci à vous pour vos retours.\nLulustyle\n","date":"8 mars 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2009/03/08/synchroniser-mozilla-sunbird-et-google-calendar-dans-les-2-sens/","section":"Articles","summary":"On peut maintenant synchroniser Mozilla Sunbird avec Google Calendar dans les 2 sens. Rien de plus simple et voici comment.\nMarche à suivre :\nCréer un calendrier dans Google Calendar\nTélécharger Sunbird.\nTélécharger l’extension Provider for Google Calendar.\nCliquer droit et enregistrer l’extension dans un dossier quelconque.\nDans Sunbird, aller au menu « Outils », « Extensions ».\nCliquer en bas à gauche sur le bouton « Installer… », puis rechercher le fichier d’extension que vous venez de télécharger (il porte l’extension .xpi). Le charger et l’installer.\nAller dans votre calendrier Google (que vous avez créé au début) et ajouter quelques rendez-vous fictifs pour tester le fonctionnement.\n","title":"Synchroniser Mozilla Sunbird et Google Calendar dans les 2 sens","type":"articles"},{"content":"Roger Hurliman nous communique, de Marrakech:\nDans notre mise à disposition gratuite des studios de Marrakech, il resté juillet – août – septembre. La piscine en fonction sera arborisée. La climate marche pour composer avec les 45° prévus.\nDès 25 septembre les studios deviennent payant alors profitez car il y a encore des vols EasyJet à 60.00 frs. Seuls les membres ayant payé leur coti 2009 (hé hé hé…le caissier) sont reçus gratuitement!\nPour les photos c’est pas triste! Ma connexion est en CDMA 115bds. Mais, folklore oblige, on va vers les 54 bds si le vent est de dos. Une interruption par 4 minutes, alors mon site est loin d’être à jour.\nEn voilà deux ou trois au moment ou on peint l’exérieur et on fait les cheminées.\nLes photos des studios viendront, elles sont sur l’ancien ordi…\nIl y a donc deux studios de 1 chambre avec clim et salle de bain au premier. Là où l’ouvrier peint\nOn vous méne au bus (2 km) et vous êtes comme sur la ficelle direct à Marrakech. On vient vous rechercher c’est tout et gratuit Le reste à votre charge bien sûr. Ne rien faire que la piscine = gratuit\nD’autres questions ??\nRoger Hurlimann, tel. 00212 72 77 46 34Exterieur cheminée Commentaires # ","date":"28 février 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2009/02/28/appart-gratuit-a-marrakech/","section":"Articles","summary":"Roger Hurliman nous communique, de Marrakech:\nDans notre mise à disposition gratuite des studios de Marrakech, il resté juillet – août – septembre. La piscine en fonction sera arborisée. La climate marche pour composer avec les 45° prévus.\nDès 25 septembre les studios deviennent payant alors profitez car il y a encore des vols EasyJet à 60.00 frs. Seuls les membres ayant payé leur coti 2009 (hé hé hé…le caissier) sont reçus gratuitement!\n","title":"Appart gratuit a Marrakech!!","type":"articles"},{"content":"","date":"23 février 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/aseba/","section":"Tags","summary":"","title":"Aseba","type":"tags"},{"content":"Suite à la présentation d’Aseba par Stéphane Magnenat, je me suis attaqué à la programmation d’un robot mobile pour le « Challenge ». Voici le résultat d’un duel de deux exemplaires partageant le même code:\n[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=Ed082QUKMXE\\]\nSi vous voulez vous y mettre et tenter de battre mon robot :\ntéléchargez Aseba et la doc en français lancez asebachallenge et créez 2 robots : un « Goulu » et un pour vous lancez asebastudio.exe, connectez vous au port 33333 (par défaut), coupez/collez mon code ci-dessous et cliquez [Charger] puis [Executer] : mon robot démarre. fermez asebastudio relancez asebastudio.exe, connectez vous au port 33334 et programmez votre robot. Si vous battez le mien, mettez votre code dans un commentaire, ça m’intéresse 😉 var gains_R[3]=1,0,-1 var gains_B[3]=-1,0,1 var speed=0 var turn=0 var turn_R=0 var turn_B=0 var mode=1 onevent timer if mode==1 then #forward speed=(camB[1]-camR[1])/5 call math.dot(turn_R,camR,gains_R,3) call math.dot(turn_B,camB,gains_B,3) turn=turn_R+turn_B leftSpeed=speed+turn rightSpeed=speed-turn if leftSpeed\u0026amp;amp;lt;2 and rightSpeed\u0026amp;amp;lt;2 then mode=2 colorB=255 #follow me colorR=0 colorG=0 end elseif mode==2 then #rotate leftSpeed=-max_speed/3 rightSpeed=-max_speed speed=(camB[1]-camR[1])/8 if speed\u0026amp;gt;5 then mode=1 colorB=0 colorR=255 #avoid me colorG=0 end endPour rappel et pour publicité j’ai traduit en français la description d’Aseba figurant sur la page de l’EPFL :\nAseba est une architecture basée « événements » pour la commande distribuée des robots mobiles. Il cible les robots intégrant plusieurs processeurs, ou des groupes d’appareils mono-processeurs pour autant qu’il communiquent par un réseau. Le coeur d’Aseba est une machine virtuelle légère, assez petite pour tourner sur un microcontrôleur. En Aseba, on écrit les comportements du robot dans un langage de script. Ceci se fait dans un environnement de développement tournant sur un PC. L’environnement permet de compiler, déployer et déboguer les comportements en temps réel. Aseba s’applique dans plusieurs contextes:\nDans des robots à multiples microcontrôleurs, Aseba permet de tirer parti de la puissance des microcontrôleurs pour atteindre une modularité hardware, une faible latence entre perception, et une utilisation économique de la bande passante du bus. De plus, son langage facile à comprendre permet l’écriture rapide de comportements du robot (article IROS 2007). En robotique collective, Aseba accélère le processus de développement en permettant des modifications instantanées du code ainsi que le déboguage en parallèle de tous les robots (article SIMPAR 2008). Dans l’éducation, la facilité d’apprentissage du langage Aseba, son environnement de programmation user-friendly , et le plaisir de faire bouger un robot apportent une approche originale à l’enseigement et à l’apprentissage de la programmation (article FNG 2008). Aseba est « open source » et tout le monde peut l’utiliser et le modifier gratuitement tant que l’on respecte la licence (GNU General Public License version 3).\nPour en savoir plus sur Aseba, regardez la presentation ou lisez les articles sus-mentionnés.\nPour ceux qui ne l’auraient pas vue, voici une vidéo assez spectaculaire du « robot bibliothécaire » en cours de développement dans ce labo :\n[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=FQYf0pI6fFs\\]\nCommentaires # ","date":"23 février 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2009/02/23/aseba-cest-cool/","section":"Articles","summary":"Suite à la présentation d’Aseba par Stéphane Magnenat, je me suis attaqué à la programmation d’un robot mobile pour le « Challenge ». Voici le résultat d’un duel de deux exemplaires partageant le même code:\n[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=Ed082QUKMXE\\]\nSi vous voulez vous y mettre et tenter de battre mon robot :\ntéléchargez Aseba et la doc en français lancez asebachallenge et créez 2 robots : un « Goulu » et un pour vous lancez asebastudio.exe, connectez vous au port 33333 (par défaut), coupez/collez mon code ci-dessous et cliquez [Charger] puis [Executer] : mon robot démarre. fermez asebastudio relancez asebastudio.exe, connectez vous au port 33334 et programmez votre robot. Si vous battez le mien, mettez votre code dans un commentaire, ça m’intéresse 😉 var gains_R[3]=1,0,-1 var gains_B[3]=-1,0,1 var speed=0 var turn=0 var turn_R=0 var turn_B=0 var mode=1 onevent timer if mode==1 then #forward speed=(camB[1]-camR[1])/5 call math.dot(turn_R,camR,gains_R,3) call math.dot(turn_B,camB,gains_B,3) turn=turn_R+turn_B leftSpeed=speed+turn rightSpeed=speed-turn if leftSpeed\u0026amp;lt;2 and rightSpeed\u0026amp;lt;2 then mode=2 colorB=255 #follow me colorR=0 colorG=0 end elseif mode==2 then #rotate leftSpeed=-max_speed/3 rightSpeed=-max_speed speed=(camB[1]-camR[1])/8 if speed\u0026gt;5 then mode=1 colorB=0 colorR=255 #avoid me colorG=0 end endPour rappel et pour publicité j’ai traduit en français la description d’Aseba figurant sur la page de l’EPFL :\n","title":"Aseba, c'est cool !","type":"articles"},{"content":"Sur le site de TIOBE, à http://www.tiobe.com/index.php/content/paperinfo/tpci/index.html nous trouvons un classement de la popularité des langages de programmation. Ce n’est pas une bête étude de nombre de lignes éditées pour chaque langage, mais un ratio assez élaboré d’une recherche lancée sur les principaux moteurs de recherche. Des groupements sont fait pour tenir compte des résultats semblables. Par exemple, C et C++ ne sont pas groupés; par contre C#, C-Sharp, C Sharp, CSharp, CSharp.NET, C#.NET, C# 1.0, C# 2.0, C# 3.0 le sont puisque tous relèvent de C#.\nPour janvier 2008 à 2009, on relève une baisse du Java (-1.83%), qui reste le leader avec 19.2% de popularité et une hausse de C (+2.01%), à 15.9% de popularité. Sur la même page, on peut y voir le graphique des 10 langages les plus courus, ceci de 2000 à 2009.\nYves Masur\\\nCommentaires # Laurent Francey — 9 mars 2009 à 06:44 # C’est intéressant ! Je peux compléter cet article en vous invitant à visiter la page web suivante qui donne une statistique sur les environnements de développement les plus utilisés :\nhttp://www.developpez.net/forums/d687994/general-developpement/debats-developpement-best-of/environnement-developpement-edi-prefere-2009-a/\n","date":"18 janvier 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2009/01/18/popularite-des-langages-de-programmation/","section":"Articles","summary":"Sur le site de TIOBE, à http://www.tiobe.com/index.php/content/paperinfo/tpci/index.html nous trouvons un classement de la popularité des langages de programmation. Ce n’est pas une bête étude de nombre de lignes éditées pour chaque langage, mais un ratio assez élaboré d’une recherche lancée sur les principaux moteurs de recherche. Des groupements sont fait pour tenir compte des résultats semblables. Par exemple, C et C++ ne sont pas groupés; par contre C#, C-Sharp, C Sharp, CSharp, CSharp.NET, C#.NET, C# 1.0, C# 2.0, C# 3.0 le sont puisque tous relèvent de C#.\n","title":"Popularité des langages de programmation","type":"articles"},{"content":"Michel Vonlanthen a (enfin!) publié ses photos lors du festival de robotique 2008 de l’EPFL. Elles sont visibles en commençant ici: http://www.hb9afo.ch/blog/20080419_epfl_festival%20robotique/robotique.gif\nEt ensuite, le chargement de la suivante se fait en diaporama. Elle sont représentatives de l’ensemble de la manifestation, qui avait eu un succès mérité. Merci Michel pour ces vues! Et un conseil en passant: utilise plutôt Jalbum pour créer tes albums WEB… il fait tout: imagettes, réduction, mise en page, navigation, skin, etc, etc!\nYves Masur\nCommentaires # SALLAZ VICTOR — 3 mars 2010 à 15:59 # Bonjour,\nje suis à la recherche de club ou cours de robotique pour Victor (12 ans classe de 5 ème en France à Douvaine) et je viens de tomber sur votre blog et promotion de votre festival de robotique. Ce festival existe-t-il toujours? Connaissez-vous un club pour s’initier pour un enfant de 12 ans à la robotique, électronique.\nDifficile d’avoir des info…\nMerci et Bonne journée.\nL. SALLAZ\n↳ Réponse — Dr. Goulu — 4 mars 2010 à 06:45 # Je vous recommande de visiter http://bricobot.ch/ où vous trouverez de nombreuses informations sur la robotique amateur en Suisse romande.\nBricobot est une émanation de Jean-Daniel Nicoud, célèbre professeur de l’EPFL désormais à la retraite mais toujours très actif. Il a même créé la société http://www.didel.ch où vous trouverez des kits et du matériel pour construire de petits robots.\nFrancesco Mondada est un de ses étudiants, qui après avoir fondé la société http://www.k-team.com/ est devenu professeur de robotique à l’EPFL (http://people.epfl.ch/francesco.mondada ). C’est lui qui organise le « festival de robotique » une fois par an. Il aura lieu les 29-30 mai 2010(voir http://festivalrobotique.epfl.ch/ )\nAu plaisir de vous y rencontrer!\n","date":"18 janvier 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2009/01/18/festival-de-robotique-photos-de-michel-vonlanthen/","section":"Articles","summary":"Michel Vonlanthen a (enfin!) publié ses photos lors du festival de robotique 2008 de l’EPFL. Elles sont visibles en commençant ici: http://www.hb9afo.ch/blog/20080419_epfl_festival%20robotique/robotique.gif\nEt ensuite, le chargement de la suivante se fait en diaporama. Elle sont représentatives de l’ensemble de la manifestation, qui avait eu un succès mérité. Merci Michel pour ces vues! Et un conseil en passant: utilise plutôt Jalbum pour créer tes albums WEB… il fait tout: imagettes, réduction, mise en page, navigation, skin, etc, etc!\n","title":"Festival de robotique – photos de Michel Vonlanthen","type":"articles"},{"content":"","date":"18 janvier 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/radio-amateur/","section":"Tags","summary":"","title":"Radio-Amateur","type":"tags"},{"content":"","date":"11 janvier 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/it/","section":"Tags","summary":"","title":"It","type":"tags"},{"content":"A quand la fin de IPV4, soit l’attribution de 4 milliards d’adresses internet? C’est pour bientôt. Un site en calcule la durée de vie probable, au vu de la demande continue de nouvelles connexions, ici http://penrose.uk6x.com/\nMalheureusement l’adoption de IPV6, qui – contrairement à ce que son nom laisse croire – utilise 8 octets pour définir pas moins de 2 ^128 adresses traîne les pieds. Il y a moins de 1% de fournisseurs qui s’y mettent… Sans ce passage en IPV6, ce sera la catastrophe programmée. Des astuces comme le NAT (translation d’adresse) ou le tunnelling n’offrent qu’une échappatoire marginale.\nCommentaires # François — 3 décembre 2009 à 20:58 # Petite correction :\navec 8 octets on n’obtient que 64 bit car 8 x 8 bits=64 bits.\nUne adresse IPv6 n’est pas formé de 8 octets mais de 8 mots, un mot c’est 16 bits.\n8×16=128 donc 2^128 possibilités d’adressage.\nFFEF:FABC:0015:0000:0000:0000:003A:0012\nou après simplification\nFFEF:FABC:15::3A:12\nymasur — 19 décembre 2009 à 20:57 # Mais oui, c’est bien 8 mots de 16 bits!! Détails complets ici: http://fr.wikipedia.org/wiki/IPv6\nQuelle épouvantable erreur… Le rouge de la honte me monte au front. Merci de la correction!\n","date":"11 janvier 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2009/01/11/la-fin-de-ipv4/","section":"Articles","summary":"A quand la fin de IPV4, soit l’attribution de 4 milliards d’adresses internet? C’est pour bientôt. Un site en calcule la durée de vie probable, au vu de la demande continue de nouvelles connexions, ici http://penrose.uk6x.com/\nMalheureusement l’adoption de IPV6, qui – contrairement à ce que son nom laisse croire – utilise 8 octets pour définir pas moins de 2 ^128 adresses traîne les pieds. Il y a moins de 1% de fournisseurs qui s’y mettent… Sans ce passage en IPV6, ce sera la catastrophe programmée. Des astuces comme le NAT (translation d’adresse) ou le tunnelling n’offrent qu’une échappatoire marginale.\n","title":"La fin de IPV4 ?","type":"articles"},{"content":" Découvert sur « le dernier des blogs » un livre contenant de magnifiques photos de vieux ordinateurs prises au « Computer History Museum« , un site plein de choses intéressantes pour les vieux nostalgiques dans votre mon genre.\nComputer History Museum référence : Mark Richards et John Alderman « Core Memory: A Visual Survey of Vintage Computers », Chronicle Books 2007, ISBN 978-0811854429 (disponible sur Amazon)\nCommentaires # ","date":"11 janvier 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2009/01/11/core-memory/","section":"Articles","summary":" Découvert sur « le dernier des blogs » un livre contenant de magnifiques photos de vieux ordinateurs prises au « Computer History Museum« , un site plein de choses intéressantes pour les vieux nostalgiques dans votre mon genre.\nComputer History Museum référence : Mark Richards et John Alderman « Core Memory: A Visual Survey of Vintage Computers », Chronicle Books 2007, ISBN 978-0811854429 (disponible sur Amazon)\nCommentaires # ","title":"Core memory","type":"articles"},{"content":"","date":"11 janvier 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/livre/","section":"Tags","summary":"","title":"Livre","type":"tags"},{"content":"Barette secteur écologique – le hardware à choisir\nIl s’agit maintenant de savoir sur quel hardware le logiciel va être développé. Après une scrutation du catalogue Conrad, qui propose C-Control (trop gros, trop ciblé) un kit Java (pas assez de I/O) et différents kits PIC ou Atmel (pas assez WEB), j’étudie ce que Lextronic propose (http://www.lextronic.fr/R350-module-netmedia.html ) et parmi la kyrielle des propositions, nous trouvons les produits intéressants qui conviendraient.\nModule Freescale\nhttp://www.lextronic.fr/P852-starter-kit-dnpsk16l.html un kit starter-kit « DNP/SK16L ». Il contient tout ce qu’il faut pour développer des applications embarquées sur la base d’un processeur Freescale™ ColdFire™ 32 bits MCF5282. Ce dernier comprend une platine support sur laquelle est présente un module DIL/NetPC « DNP/5280 » avec un système d’exploitation « µCLinux » pré-chargé en usine (Linux Kernel version 2.4.22), à 245 €.\nLe bloc CPU seul (donc pour la production) coûte 162€.\nPlatine Freescale Il a visiblement pas mal pour plaire. Un coup d’œil sur le hard me montre qu’il y a assez de I/O, une prise Ethernet, tout ce qu’il faut pour faire un miniserveur, il supporte Telnet, FTP, DHCP, etc. Et consomme env. 300 mA sous 3,3V (soit ~1 W). On peut le configurer avec une horloge RTC et pile de sauvegarde – très important pour l’application en vue!\nLinux… et Windows?\nSur ce genre de plateforme, le soft est fait d’habitude en cross compilation avec GNU C/C++, év. En Java. Mais sur plateforme Linux. Par contre ici est proposé un ensemble colinux, soit une version de Linux qui tourne sur Windows 2000/XP et Vista (explications ici: http://www.dilnetpc.com/coLinux-APN1-e.pdf ) . J’ai testé sur mon PC, ça se lance comme proposé.\nPlatine FOX\nLe fabricant Axis (caméra…) propose une platine également intéressante, pour 167€.\nPlatine FOX Malgré sa petitesse, elle a tout ce qu’il faut, ou presque: Même si tous les ports ne sont pas utilisable en même temps, pour nous c’est OK, d’autant plus que c’est 5 VDC compatible. Par contre, il faut prévoir un interfaçage de la carte avec un circuit horloge (RTC) externe via le bus I2C™, qui est proposé dans la description.\nPlatine ARM9\nSur base de CPU ARM9 de Atmel, il y a une platine DIL en promo, c’est la plus puissante des propositions:\nhttp://www.lextronic.fr/P856-module-dilnetpc-dnp9200.html pour 109€, ressemblant à la première proposée. Mais il faut aussi ajouter une RTC externe. Le kit de développement coûte 246€.\nPlatine DIL ARM Consommation est aussi de l’ordre de 1W.\nLes autres platine/kit de Lextronic semblent soit trop puissants pour notre application, soit trop orientés I/O et/ou ne sont pas prévus pour une horloge temps réel. A moins de se taper des tonnes de doc et la réalisation détaillée.\nSi quelqu’un a une avis sur ce trio, ou bien entendu une autre solution, il faut le faire savoir!\nYves Masur\nCommentaires # Alain Tornare — 10 janvier 2009 à 20:10 # Je propose à Yves de regarder les caractéristiques de la platine SBC65EC de Modtronix. Je l’ai eue pour FRS 45.- + 11.- de port en juillet 2008, mais ils ont dû remarquer que c’était trop bon marché pour les performances, elle vaut maintenant 100.- AU$ + port, et depuis la Suisse, on doit payer en $AU . cours 0.79 Le lien pour toute la doc: http://www.modtronix.com/product_info.php?products_id=149\nA+ Alain\nYves Masur — 11 janvier 2009 à 21:54 # Effectivement, ce hard semble tout à fait adéquat! Il ne consomme que 0.7W (et on peut encore le baisser en changeant la F Clock). J’ai juste un petit doute sur la façon et le coût du soft; par exemple, un compilateur C… Il faudra aussi penser à l’horloge en temps réel, qu’il faudra ajouter. A priori, le stack IP convient, et le webserver proposé suffit à nos besoins. A noter qu’il en existe d’autres, pae ex.: http://makezine.com/controller/ à 109 $!\nLaurent Francey — 17 janvier 2009 à 17:29 # En lisant mon dernier Elektor de l’année dernière, j’ai vu une publicité d’une platine « MiniCore™ RCM5700 ». Celle-ci est a tout ce qu’il nous faut, même l’horloge ! y compris circuiterie pour la pile de sauvegarde ! Le kit standard de développement comprenant une carte avec le compilateur C vaut 49$ ou 49€ !!! de plus elle est minuscule ! Voir les spécifications sur le site : http://www.rabbit.com/products/rcm5700/#specs\nIl y a même une représentation en suisse !\nA voir, mais celle-ci me plait bien, elle est puissante, et le temps investit pour la mise en marche pourrait servir également à d’autres projets !\nYves Masur — 18 janvier 2009 à 10:09 # Argh! en effet, cette platine est super intéressante… Mais j’ai déjà commandé le kit australien proposé par Alain et le chip horloge. Après avoir consulté le code source et la technique utilisée. J’avais déjà été intéressé par les kits Rabbit (et leur processeurs) par le passé, mais ce nom ne m’était pas revenu à l’esprit. A prix du $ australien, la différence de prix devrait se tenir entre les 2 solutions. La consommation est quasi la même (0.6 W), bien que la carte Rabbit sans Ethernet peut singulièrement sa puissance.\n","date":"4 janvier 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2009/01/04/barette-secteur-la-plateforme-de-developpement/","section":"Articles","summary":"Barette secteur écologique – le hardware à choisir\nIl s’agit maintenant de savoir sur quel hardware le logiciel va être développé. Après une scrutation du catalogue Conrad, qui propose C-Control (trop gros, trop ciblé) un kit Java (pas assez de I/O) et différents kits PIC ou Atmel (pas assez WEB), j’étudie ce que Lextronic propose (http://www.lextronic.fr/R350-module-netmedia.html ) et parmi la kyrielle des propositions, nous trouvons les produits intéressants qui conviendraient.\n","title":"Barrette secteur – la plateforme de développement","type":"articles"},{"content":"Qui n’a pas pesté une fois ou l’autre quand à une installation difficile? Ou lorsqu’un update se révèle « pire qu’avant? »\nVoici la problématique. En ces jours de l’an nouveau, je profite pour mettre à jour mon PC avec les dernières versions d’update que je laisse volontiers en retard le reste de l’année écoulée. Open Office 3.0 passe sans problème, ainsi que d’autres dont je vous fait grâce. VMWare PLayer a passé de la version 2.05 à 2.5. Je télécharge donc la nouvelle version (http://vmware.com/download/player/) et la lance. Malheureusement, mon PC se plante en cours d’installation. Il gèle: écran, pas de souris, plus de réaction. Il faut dire que pendant cette installation, j’écoute de la musique, je zieute des images, je surfe, je teste un autre programme; bref ça charge la machine. Seule solution: presser le bouton de l’alimentation 5 secondes.\nLe PC redémarre; oui, on relance Windows en mode normal; les disques sont propres, c’est tout bon. Par contre, VMWare Player est mal installé, on s’en douterai. Il se lance, mais pour exécuter une image Linux, tintin. Je reprend donc l’installation, mais elle refuse d’aller plus loin disant que le programme est déjà en place, et qu’il faut passer par une dé-installation au préalable; ou redémarrer le PC pour que tout soit OK. Bien entendu, rien n’y fait. Et dans le panneau de configuration de Windows, pas de VMWare! Essayer de ré-installer l’ancienne version donne exactement le même résultat. Les ennuis sont là.\n1er essai – arracher le programme à la main\nPour cela il faut être Admin. J’essaie gentiment de renommer le /Programme Files/VMware autrement; pas de résultat. Avec une console, et la commande rd /S /Q, c’est possible de tout supprimer. Mais que nenni, l’installateur persiste à me signaler une version déjà en place.\n2ème essai – nettoyer le %temp%\nAllez une fois dans votre répertoire temporaire: ça ressemble à une poubelle! Grâce à un petit batch (contenu: del %temp%\\.* /s /q), je nettoie tout ça. Et les répertoires. Mais que nenni, l’installateur persiste à me signaler une version…\n3ème essai – nettoyer la registry\nAller zieuter dans la registry, si ce n’est pas une poubelle ça y ressemblee fort. Là, le moyen approprié est de lancer CCleaner (voir: http://www.ccleaner.com/) qui fait fort bien le job, et supprime une kyrielle d’occurences de VMWare. Mais que nenni, l’installateur persiste…\n4ème essai – etudier la faq et les logfiles\nDonc, ce satané installateur à mis quelque part ces infos (erronées), et je ne vais quand même pas reformater le disque pour ça? Une visite sur http://communities.vmware.com/community/vmtn/desktop/player n’est que perte de temps. Cependant, j’y voit des références aux logfiles créés par l’installation. Et dedans une telle logfile, j’y vois quelque chose d’instructif:\n\u0026lt;code\u0026gt; BootStrapper-build-126130: 01/02/09 11:55:55 Warning: Deleting a key that isn\u0026rsquo;t empty: \u0026ldquo;HKEY_LOCAL_MACHINE\\SOFTWARE\\VMware, Inc.\\NeedReboot\u0026rdquo;\nBootStrapper-build-126130: 01/02/09 11:55:55 [Info] InstallProduct([C:\\Users\\Yves\\AppData\\Local\\Temp\\A53A11EA-0095-493F-86FA-A15E8A86A405}~setup\\VMware Player.msi], [ TRANSFORMS=:1033])\nVMInst: 01/02/09 11:55:55 Begin Logging\nVMInst: 01/02/09 11:55:55 Getting Property Installed =\nVMInst: 01/02/09 11:55:55 Getting Property ProductName = VMware Player\nVMInst: 01/02/09 11:55:55 Starting VMware Player installation: Releasebuild-126130\nVMInst: 01/02/09 11:55:55 End Logging\n\u0026lt;/code\u0026gt;Un petit coup de regedit me montre en effet qu’il ya effectivement une références VMWare à cet endroit: \u0026lt;code\u0026gt;HKEY_LOCAL_MACHINE\\SOFTWARE\\VMware\u0026lt;/code\u0026gt;! Sans état d’âme, je supprime la clef; dès lors l’installation se fait correctement. Et VMWare Player est à nouveau fonctionnel. Ouf!\nYves Masur\nCommentaires # ","date":"2 janvier 2009","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2009/01/02/vmware-update-difficile/","section":"Articles","summary":"Qui n’a pas pesté une fois ou l’autre quand à une installation difficile? Ou lorsqu’un update se révèle « pire qu’avant? »\nVoici la problématique. En ces jours de l’an nouveau, je profite pour mettre à jour mon PC avec les dernières versions d’update que je laisse volontiers en retard le reste de l’année écoulée. Open Office 3.0 passe sans problème, ainsi que d’autres dont je vous fait grâce. VMWare PLayer a passé de la version 2.05 à 2.5. Je télécharge donc la nouvelle version (http://vmware.com/download/player/) et la lance. Malheureusement, mon PC se plante en cours d’installation. Il gèle: écran, pas de souris, plus de réaction. Il faut dire que pendant cette installation, j’écoute de la musique, je zieute des images, je surfe, je teste un autre programme; bref ça charge la machine. Seule solution: presser le bouton de l’alimentation 5 secondes.\n","title":"VMWare – un update difficile","type":"articles"},{"content":"La société Sysinternals (http://www.sysinternals.com) a produits nombre d’utilitaires super pratiques, légers, facile d’utilisations. La crème quoi! Un que je découvre récemment est Process Explorer (http://technet.microsoft.com/en-us/sysinternals/bb896653.aspx ). Vous aurez remarqué que le lien pointe sur Microsoft… c’est parce que la sté s’est fait racheter par MS; ce qui ne l’a pas rendue plus âpre au gain, ni inefficace. En effet Mark Russinovich n’a pas cessé de développer et étendre ses fameuses applications! Quand à Process Explorer, il remplace sans aucun doute le Gestionnaire des tâches… en nettement mieux! Voici sa photo:\nProcess Explorer Un premier intérêt est de voir les relations entres les services, les programmes (exe) et les process qu’ils ont lancé(s). On peut masquer/développer cette arborescence facilement par les boutons [+] et [-]. C’est un outil de mise au point, si vous cherchez un problème d’allocation mémoire, temps CPU ou I/O, car ses données sont précises. Remarquez les « hardware interrupts ». On peut également afficher les DLL ou les Handles dans la moitié inférieure de la fenêtre. Alors qu’ici pour des raisons de place seules 5 colonnes sont préreprésentées, il est possible d’afficher 18 éléments. Of course, il est possible d’achever (kill) un programme malade. D’en voir les propriétés, dont le volet « performances » sont d’un intérêt capital.\nPromener la souris sur les (petites) fenêtres indique en numérique l’historique, par ex. le taux d’utilisation CPU et le process actif. Double clic, et on développe la représentation ainsi:\ninformations détaillées Les détails de l’utilisation de la mémoire sont très complets! N’ayez pas de crainte, j’ai bien un PC doté d’un double coeur: on peut choisir de représenter le total ou séparément leur activité (Show one graph per CPU). Votre PC bredouille? en cherchant un peu, nul doute que le programme coupable sera démasqué!\nEn conclusion: un excellent outil!\nYves Masur\nCommentaires # ","date":"31 décembre 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/12/31/process-explorer/","section":"Articles","summary":"La société Sysinternals (http://www.sysinternals.com) a produits nombre d’utilitaires super pratiques, légers, facile d’utilisations. La crème quoi! Un que je découvre récemment est Process Explorer (http://technet.microsoft.com/en-us/sysinternals/bb896653.aspx ). Vous aurez remarqué que le lien pointe sur Microsoft… c’est parce que la sté s’est fait racheter par MS; ce qui ne l’a pas rendue plus âpre au gain, ni inefficace. En effet Mark Russinovich n’a pas cessé de développer et étendre ses fameuses applications! Quand à Process Explorer, il remplace sans aucun doute le Gestionnaire des tâches… en nettement mieux! Voici sa photo:\n","title":"Process explorer – le remplaçant de Gestionnaire de tâches","type":"articles"},{"content":"","date":"24 décembre 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/games/","section":"Tags","summary":"","title":"Games","type":"tags"},{"content":"Je commence par deux petits rappels à ceux qui me prennent pour un grand gamin :\nDepuis 2007, le chiffre d’affaires de l’industrie du jeu vidéo en Suisse dépasse celui du cinéma, et égale celui des ventes de musique (cf. article de Bilan) Les PC ne sont plus « tirés vers le haut » par les stations de travail CAO 3D, mais par le marché des « hardcore gamers ». Jettez un coup d’oeil au XPS 730 de Dell ( autour de Frs 5000.- sans écran…) pour vous faire une idée de votre PC de bureau dans 2 ou 3 ans … Les jeux vidéo de 2008 sont désormais des superproductions réalisées avec des moyens techniques et humains extrêmement importants, des budgets de plusieurs millions, et des diffusions planétaires, avec dates de lancement synchronisés sur tous les continents. Mais comme pour les films, il y a du bon, du moins bon, et du nul. Si vous voulez profiter des vacances et de votre PC pas trop vieux pour développer votre culture en la matière, voici quelques références de l’année écoulée.\nLe meilleur jeu de simulation et de course de bagnole est le fabuleux RaceDriver GRID de « CodeMasters ». Au premier coup d’oeil il ressemble beaucoup à « DiRT » leur excellent jeu précédent de 2007. Au second coup d’oeil, on apprécie la variété des véhicules, la gestion des sponsors permettant de monter une équipe incluant un équipier, les types de courses très variées dont des « Drift » piqués aux « Need for Speed ». Sur le plan technique, GRID apporte surtout une fantastique gestion des dégats : à chaque choc, la voiture se déforme de façon très crédible et se comporte ensuite de façon très cohérente, en tirant à gauche ou à droite. Regardez ça:\n[youtube=http://youtube.com/watch?v=OaM4OOSZ2-E]\nUne autre innovation intéressante concerne les sauvegardes : on peut « remonter le temps » après un crash en visionnant les dernières secondes de la video playback, et reprendre la course juste avant de commettre l’erreur fatale.\nFallout 3 est une jeu d’aventure+action absolument colossal. L’action se passe dans un futur bizarre ou une guerre nucléaire a détruit les USA après une guerre contre les communistes en Alaska et au Canada. Le scénario complet est incroyablement complexe et bien pensé, plein de références et de fantaisies originales. Par exemple, le jeu commence avec la naissance du héros et la période de « tutorial » où on apprend l’interface utilisateur correspond à l’enfance.\nEnsuite, le héros sort de son abri atomique et découvre un décor fantastique : les développeurs de Bethseda ont tout simplement modélisé la ville de Washington DC entière et ses environs, des centaines de kilomètres carrés rigoureusement identiques à la réalité à un détail près : tout est en ruines. le Capitole , le Pentagone, le Musée de l’Air et de l’Espace, tout y est, c’est absolument fantastique.\nPour survivre dans cet environnement radioactif peuplé d’animaux et d’humains mutants, le héros doit s’alimenter, se défendre, vendre des objets trouvés comme des liasses de dollars pour obtenir de la monnaie ayant véritablement une valeur : des capsules de Coca. Peu à peu il faut faire des choix « éthiques », s’allier à certaines personnes et s’en mettre à dos d’autres, ce qui modifie le cours de l’aventure.\nAprès quelques dizaines d’heures sur Fallout 3, je peux dire qu’il s’agit d’un des meilleurs jeux non seulement de l’année 2008, mais des dix dernières années, un must absolu. Seul bémol : les séquences de combat sont extrêmement violentes : les têtes et les membres gilent en éclaboussant tout de sang virtuel : jeu a réserver aux adultes donc.\nDeux jeux très semblables viennent de sortir pratiquement en même temps : le dernier Tomb Raider « Underworld » et le Prince of Persia 2008. Les deux font explorer un monde dangereux à de superbes héroïnes dont il est difficile de dire laquelle est la plus sexy :\nla princesse Elika. Oui, c'est une capture d'écran, une nana virtuelle en temps réel. Lara Croft, mouillée virtuellement en temps réel aussi Les deux jeux se déroulent dans des décors grandioses, sous des éclairages somptueux. Le réalisme de Tomb Raider est stupéfiant, notamment les effets d’eau permis par les dernières cartes graphiques, alors que Prince of Persia 2008 développe une ambiance plus « magique »\n[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=Wku6ZG4DGQ4]\nAlors que le Tomb Raider est fidèle à la ligne tracée par les épisodes précédents, Prince of Persia 2008 romp avec la tradition car UbiSoft a pris le parti d’un jeu pratiquement non violent : lorsque le Prince rate un saut, il ne s’empale pas sur des piques comme dans tous les épisodes précédents depuis 20 ans. La princesse qui l’accompagne le sauve in extremis avec ses talents magiques. Il ne meurt jamais. Et lors des combats au sabre, lorsque l’ennemi a pris quelques coups un peu blessants, il s’enfuit. Personne ne meurt dans ce Prince of Persia. C’est surprenant, mais ça marche très bien, et c’est probablement plus adapté aux plus jeunes que Tomb Raider, où la belle Lara se fait trouer la peau, rotir, écraser, démantibuler et noyer toutes les 3 minutes, lorsqu’elle ne massacre pas de magnifiques tigres, animaux protégés qui la considèrent comme un bon dessert, qui pourrait leur en vouloir ?\nSi vous avez une machine plus ancienne et préférez les petits jeux pas chers mais bien prenants, je vous recommande vivement\nOn pilote une moto de trial avec les 4 touches de direction : [haut] et [bas] pour accélérer et freiner, [gauche] et [droite] pour s’assoir ou se lever sur le siège, ce qui change complètement le comportement de la moto le long d’un parcours semé d’embûches :\n[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=XqNrrmYKKB0]\nLa qualité de la simulation physique fait tout l’intérêt du jeu : la moto a un comportement vraiment très réaliste, l’adhérence et les rebonds dus aux amortisseurs sont parfaits. Il faut bien s’asseoir en arrière pour que la roue arrière adhère bien lors des accélérations, et se lever pendant les sauts pour ne pas faire des « backflips » involontaires. On peut même jouer des gaz et du frein en l’air pour faire tourner la moto par conservation du moment cinétique, comme les pros du supercross !\nOn se rate très souvent, et les chutes étant aussi rendues de manière physiquement réaliste, on se marre autant que devant VideoGag. Un petit compteur d’os brisés illustre d’ailleurs un avantage indiscutable du trial virtuel par rapport à celui qui réchauffe la planète.\nLe moteur graphique maison donne un rendu 3D impeccable d’une scène essentiellement 2D, le tout sans requérir un PC hyper puissant, un autre avantage que Jacky appréciera.\nTéléchargez la version gratuite ici, il y a déjà bien de quoi s’amuser quelques heures. Après, ce n’est que $20 pour avoir la totale.\nDans le même registre il y a aussi World of Goo, un genre de Lemmings + jeu de construction très bien fait et bien casse tête….\n2009, l’année de la physique le point commun entre tous ces jeux, c’est que désormais la « physique » y prend une place importante. Maintenant, les joueurs interagissent avec le monde virtuel pratiquement comme avec le monde physique. Les objets virtuels ont une masse, tombent, rebondissent, flottent, brulent comme des vrais. Le réalisme n’est plus seulement programmé, il est intégré aux « moteurs 3D » et aux cartes graphiques ce qui permet de faire des choses auxquelles les programmeurs n’ont même pas pensé, sans causer de bugs. Cette technologie est désormais mature, et en 2009, le jeu video va vraiment bouger, vous allez voir !\nCommentaires # ","date":"24 décembre 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/12/24/les-jeux-de-2008-a-2009/","section":"Articles","summary":"Je commence par deux petits rappels à ceux qui me prennent pour un grand gamin :\nDepuis 2007, le chiffre d’affaires de l’industrie du jeu vidéo en Suisse dépasse celui du cinéma, et égale celui des ventes de musique (cf. article de Bilan) Les PC ne sont plus « tirés vers le haut » par les stations de travail CAO 3D, mais par le marché des « hardcore gamers ». Jettez un coup d’oeil au XPS 730 de Dell ( autour de Frs 5000.- sans écran…) pour vous faire une idée de votre PC de bureau dans 2 ou 3 ans … Les jeux vidéo de 2008 sont désormais des superproductions réalisées avec des moyens techniques et humains extrêmement importants, des budgets de plusieurs millions, et des diffusions planétaires, avec dates de lancement synchronisés sur tous les continents. Mais comme pour les films, il y a du bon, du moins bon, et du nul. Si vous voulez profiter des vacances et de votre PC pas trop vieux pour développer votre culture en la matière, voici quelques références de l’année écoulée.\n","title":"les jeux de 2008 à 2009","type":"articles"},{"content":"","date":"14 décembre 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/acces-internet/","section":"Tags","summary":"","title":"Acces-Internet","type":"tags"},{"content":" Durant l’été, j’ai contracté un abonnement d’accès internet ADSL avec Swisscom.\nL’abonnement en question comprenait un débit 5000/500 (upload/download) d’une valeur de CHF 49.- par mois.\nEn novembre, j’ai téléchargé des fichiers images de diverses versions linux; il me semblait que le débit n’était pas aussi rapide qu’au début de mon abonnement. J’ai donc effectué plusieurs tests de vitesses (speed.bluewin.ch, et speedzilla). Je me suis rendu compte que mon débit (upload) était compris entre 2300 et 2900. J’ai donc appelé la hotline de lopérateur; on m’a expliqué qu’il y avait certainement un réglage faire, et on m’a fait faire 2 « reset » de mon router, puis la vitesse est monté à 3800 ! mais pas encore à 5000 ! l’opérateur m’a demandé de patienter encore 1 à 2 jours, ce que j’ai fait. Puis, après une semaine, mon débit était toujours compris entre 3300 et 3800 ! J’ai donc rappelé Swisscom pour me plaindre. Cette fois, on m’a demandé si j’étais intéressé à bluwinTV, j’ai répondu que non et on m’a simplement dit que mon débit ne dépasserait pas 3800 pour des raisons techniques! N’étant pas d’accord, car pour 49.- mensuel, je devait recevoir un débit de 5000/500, l’opérateur me proposa alors un nouvel abonnement de 3500/300 à CHF 34.- par mois. J’ai accepté cette solution, car ce débit me suffit.\nToutefois, je trouve la façon de faire de swisscom pas très honnête. De plus j’ai l’impression qu’ils ont un problème de débit du fait qu’ils gardent de la « réserve » pour les clients bluewinTV !\nAlors si vous avez un abonnement chez swisscom contrôlez votre vitesse !\nCommentaires # Erik Bruchez — 14 décembre 2008 à 15:18 # Ce ne serait pas 5000/500 download/upload plutôt ? Si j’en crois le site de Swisscom :\nhttp://www.swisscom.ch/res/internet/dsl/index.htm\n-Erik\nfranic — 15 décembre 2008 à 06:34 # Oui, effectivement. Mais cela dépend de quel côté on se trouve, pour moi c’est du « download », mais pour le fournisseur c’est du « upload » !!!\nJacques — 21 décembre 2008 à 11:52 # J’avais le même problème avec Sunrise ! Comme je tenais à un plus gros débit, j’ai changé d’opérateur car seul le VDSL offert par Swisscom le permettait.\nJ’ai maintenant une liaison annoncée 20’000/1’200 . Mais si cela été vrai pendant le premier mois après la mise en service, ensuite cela a passé à env. 15’000/1’000, soit 25% de moins ! Après contrôle cela est dû à la longeur du câble entre la centrale et mon domicile.\nDonc les opérateurs font tous la même chose en t’annoncant une vitesse théorique en gros caractères et, écrit quelque part en tout petit, que la vitesse dépend de la la distance …\nJacques\nPascal — 19 mars 2009 à 08:33 # Vive le 3500/300 de Sunrise, car peu importe le débit effectif, l’abonnement est gratuit ! Certe, il faut avoir son téléphone fixe et son mobile également chez Sunrise, mais depuis plus d’une année je ne suis pas déçu de leur service.\nfranic — 19 mars 2009 à 09:10 # Oui, mais Sunrise ne fourni pas de l’ADSL en ISDN, mais uniquement en analogique !!!\nAlain Tornare — 19 mars 2009 à 13:58 # Avec toutes ces offres, les chiffres se mélangent un peu !\nJ’ai aussi un abonnement à 49.- pour du 5000/500 alors que je n’ai que ~3800/500 effectif ou mesuré. Lors de ma réclamation on m’a aussi sorti la longueur de ligne… mais proposé l’abonnement à 34.- qui correspond à du 1000/100 dans le meilleur des cas ! Alors j’aimerai bien des tuyaux sur les valeurs 3500/300 pour 34.-\nDe plus chaque offre de débit MAXIMUM a maintenant une petite remarque avec le débit MINIMUM garanti en fonction de la longueur et de la qualité de ligne ! Pour 49.- on tombe à 1200/200\nNicola — 6 juin 2009 à 12:03 # Quand j’étais habité à Yverdon et Fribourg avec ma copine, nous avons pris l’abonnement de 49 frs mais ça me semble un peu lentement. J’ai contacté Swisscom mais il dit que c’est comme ça et si je veux monter de la vitesse alors le prix sera plus élève. Nous déménageons en Valais, nous avons pris l’abonnement Netplus, jusqu’à l’aujourd’hui, nous n’avons aucun des problèmes avec Netplus. Si on a des problèmes, Netplus intéresse et vient réparer mais le réparation de Netplus n’est vraiment pas très cher, le contrairement de Swisscom, j’ai du payé 250 frs de la réparation.\n","date":"14 décembre 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/12/14/adsl-swisscom/","section":"Articles","summary":" Durant l’été, j’ai contracté un abonnement d’accès internet ADSL avec Swisscom.\nL’abonnement en question comprenait un débit 5000/500 (upload/download) d’une valeur de CHF 49.- par mois.\nEn novembre, j’ai téléchargé des fichiers images de diverses versions linux; il me semblait que le débit n’était pas aussi rapide qu’au début de mon abonnement. J’ai donc effectué plusieurs tests de vitesses (speed.bluewin.ch, et speedzilla). Je me suis rendu compte que mon débit (upload) était compris entre 2300 et 2900. J’ai donc appelé la hotline de lopérateur; on m’a expliqué qu’il y avait certainement un réglage faire, et on m’a fait faire 2 « reset » de mon router, puis la vitesse est monté à 3800 ! mais pas encore à 5000 ! l’opérateur m’a demandé de patienter encore 1 à 2 jours, ce que j’ai fait. Puis, après une semaine, mon débit était toujours compris entre 3300 et 3800 ! J’ai donc rappelé Swisscom pour me plaindre. Cette fois, on m’a demandé si j’étais intéressé à bluwinTV, j’ai répondu que non et on m’a simplement dit que mon débit ne dépasserait pas 3800 pour des raisons techniques! N’étant pas d’accord, car pour 49.- mensuel, je devait recevoir un débit de 5000/500, l’opérateur me proposa alors un nouvel abonnement de 3500/300 à CHF 34.- par mois. J’ai accepté cette solution, car ce débit me suffit.\n","title":"ADSL Swisscom","type":"articles"},{"content":" L’idée # M’est venue en pensant à tous ces périphériques connectés plus ou moins intelligemment sur le secteur, que l’on pouvait faire mieux. Mieux que laisser ce bazar enclenché ou au mieux, enclenché/déclenché par le PC de bureau.\nUn simple (!) horloge fait déjà mieux. Mais est-ce suffisant?\nhorloge-electronique L’utilité # Par exemple, vous avez un PC, lampe de de bureau, chargeurs divers, imprimante, modem VDSL et routeur wi-fi.\nSi le PC est allumé, tout est enclenché. Par contre, s’il est éteint, la lampe de bureau doit être éteinte. Les chargeurs devraient être enclenchés comme le PC, mais avec au moins un minimum de 6H par jour (horloge + tempo). Par contre, l’imprimante (réseau?) ainsi que le VDSL et le wi-fi restent allumés jusqu’à 23h. Sauf s’il y a du trafic internet: un portable est peut-être toujours actif, par exemple.\nL’horloge pour ce bazar pourrait être 17h-23h les jours de semaine, 8h-24h00 samedi, 9h-23h dimanche. Le tout programmable, bien sûr. Par contre si quelqu’un utilise le PC la journée, le reste s’enclenche aussi et serait maintenu tant qu’il y a du trafic sur le net. Ou par un bouton qui lance une tempo de, mettons 1h, puis surveille le trafic réseau LAN pour les prolongations.\nLe projet # Posons donc quelque définitions. Bien entendu, scalable et transformable à souhait!\nIl faut au moins :\n6 prises dont 2 assez espacées pour accepter des chargeurs 1 avec un capteur de courant, 5 relais de commande Une horloge RTC ? Éventuellement un afficheur LCD ? Un connecteur LAN RJ45 ? une télécommande un/des boutons un CPU pour gérer tout ça Une mécanique qui intègre cet ensemble Donc, en plus d’avoir des idées globales, il faut du personnel pour les réaliser:\nun électronicien (LAN, low-power, courant faible) un informaticien (WEB + Embedded + realtime) un mécanicien (boitier, plastic, industrialisation… si ça tire fort!) Le goupe de réalisation # Dans sa séance du 05/12/08, l’AG a décidé de porter cette proposition comme micro-projet, financé à hauteur de 1000.- pour les frais. Toute personne intéressée est donc priée d’annoncer sa participation auprès du soussigné: ymasur[at]microclub.ch\nIl est prévu de se voir en avant séance du Microclub, éventuellement un autre jour/soir.\nCommentaires # Laurent Francey — 7 décembre 2008 à 10:22 # Super cette idée, et en plus sur cette base, on peut imaginer toutes sortes d’applications, de logiciels spécifiques ! Donc un projet super pour donner l’envie de bricoler. Je suis partant pour ce projet ! J’ai déjà plein d’idées ! on pourrait peut-être découper le projet en divers blocs qui pourraient donner naissance à un print pour chacun d’eux, avec cette solutions, on pourrait imaginer que le projet fonctionne sur plusieurs micro-contrôleurs, interface Ethernet ou USB, ou pourquoi pas via SMS ! pourquoi ne pas placer toutes les prises horizontales et non verticales ainsi tous les transfos prises ont leur place … enfin il y a tout de sorte d’idées la derrière. Afin de faire connaître le Microclub au monde entier, on pourrait même soumettre notre projet final à Elektor ? (traduit en 12 langues ) J’espère que le projet ne restera pas seulement au niveau du blog ! Mais connaissant l’initiateur, la barrette verra le jour !\nJacques — 21 décembre 2008 à 14:26 # C’est en effet un projet intéressant. Pour les éléments directement utilisés par le PC, il existe déjà un bidule chez Conrad : un relais USB (voir http://www1.ch2.conrad.com/scripts/wgate/zcop_ch2/~flN0YXRlPTE1NzczMDQ3ODE=?direkt_aufriss_area=SHOP_AREA_22403\u0026~template=PCAT_AREA_S_browse\u0026p_page_to_display=\u0026catalogs_sub_id=sub1\u0026aktiv=1\u0026navi=oben_2 )\nUn fabricant suisse produit aussi un appareil plus sophistiqué. Il fourni aussi un module (voir http://www.liisa.info/ShopNew/03b5e49b1611fba20/03b5e49b361476813.php)\nJ’en utilise un mais, du fait qu’il nécessite un driver, ce n’est pas aussi simple que la solution Conrad.\nBonne chance au projet\nJacques\nymasur — 3 janvier 2009 à 08:39 # Voici quelques sujets de réflexions. Tout comme Laurent, je pense qu’il faut mettre les prises « horizontales » – ça donne plus de place. A côté ou dessous, il faut un bouton poussoir pour forcer l’enclenchement, avec un témoin LED combiné (ex. 70 12 36-15 chez Conrad), car il faut savoir où l’on en est!\nUn filtrage HF est simple à mettre en oeuvre avec un tore ferrite. Une barette comportant un filtre est vite onéreuse: voir 05 94 11-83 (110.- chez Conrad).\nMaintenant, même s’il y a plusieurs contrôleurs, le principal devra être placé en bout de la barette, avec une alimentation, que je suppose à 5 VDC.\nQuestion câblage, on peut se poser la question s’il faut amener la phase par un relais (ex. 50 38 90-15 à 5.45) ou un triac, p. ex 621032 Distrelec? Dans ce cas, il faut également penser à un optocouplage… Et s’il faut concentrer les éléments de commande prés du CPU/Alimentation, ou les répartir près des prises?\nYves Masur\nYves Masur — 29 avril 2009 à 17:51 # Aie! Il y a un sérieux concurrent ici:\nhttp://newsletter.arp.com/u/gm.php?prm=EwUUhwOTGy_115008531_136166_3804\nMais visiblement, pas d’horloge!! La doc est trop spartiate pour savoir ce que fait cette multiprises IP; et si sa consommation en « stand-by » est acceptable.\nJacques — 3 mai 2009 à 08:06 # Yves,\nTout d’abord merci pour ta présentation de vendredi passé.\nJ’ai essayé d’analyser mes besoins en fonction de tes explications. Les appareils à alimenter seraient les suivants :\n– PC 1 avec ses périphériques (moniteur 1 , HP 1)\n– PC 2 avec ses périphériques (moniteur 2, HP 2)\n– moniteur 3 connecté aux PC 1 et PC 2 (moniteur avec 2 entrées)\n– serveur WHS avec périphérique (imprimante)\n– routeur 1 Gz, routeur Netopia, routeur WIFI\n– chargeur PC portable\nAvant de définir le fonctionnement désiré, il est nécessaire de savoir que le serveur, un Windows Home Server (WHS), est déjà piloté par un module complémentaire, LightsOut (voir http://blog.monhomeserver.fr/2009/03/26/lightsout-francais-080/) qui le met en hibernation si tous les PC de mon réseau (Ethernet et WIFI) sont déclenchés. D’autre part le serveur se met en route entre 01:00 et 04:00 pour effectuer automatiquement le backup de tous les PC.\nPour répondre à mes voeux, la barette devrait comporter 8 prises dont 3 avec mesures de courant (prise Master) pour alimenter les 2 PC et le serveur. Une table permettrait de définir à quel master sont attribués les 5 prises Slave. Une Slave peut être attribuée à plusieurs Master (fonction OU, dans mon cas le moniteur 3 est allimenté dès que le PC 1 ou le PC 2 est enclenché). Une table horloge devrait permettre d’empécher l’enclenchement des prises Slave pendant certaines périodes (par exemple pendant le backup de nuit il n’est pas nécessaire que les moniteurs et HP se mettent en marche. Surtout ces derniers, car c’est désagréable d’entendre à 2 heure du matin qu’Avast a fait une mise à jour …). Les prises Slave peuvent bien entendu aussi n’être dépendantes que de l’horloge (par exemple chargeur du PC portable).\nEn ce qui concerne les possibilités de déclencher les équipements réseau (routeurs), j’ai besoin d’aide. Il serait possible de les alimenter par une prise Slave dépendante des 3 Master. Mais je ne sais pas si le temps nécessaire au Netopia pour accéder à l’ADSL ne provoquerait pas un problème. D’autre part le PC réseau, connecté par Ethernet, de ma femme est situé dans une autre pièce et donc invisible si le routeur est hors tension. De même les PC relié par WIFI ne seraient pas visible. Quelqu’un a des idées ?\nEnfin une suggestion pour la réalisation du « bidule » :\n– le seuil de courant des prises Master doit être réglable\n– il faut un interrupteur principal\n– ne serait il pas possible de prendre une barette 8 prises de travers du commerce et de la relier par un câble multifilaires (longeur entre 1,5 et 3 mètres?) à un boitier qui contiendrait l’électronique, l’alimentation, l’interrupteur principal, les 8 LED d’état et les 8 interrupteurs ? Cette solution permetrait de ne pas modifier la barette de prises (il faut juste pouvoir connecter les 8 fils) et d’avoir sur la table le coffret de commande bien visible.\nQu’en pensez-vous ?\nYves Masur — 3 mai 2009 à 16:22 # Hé bien voilà une config intéressante! Quand à la question des prises avec mesure iraient sur une entrée A/D: a priori, on peut régler le seuil d’enclenchement, je suppose même qu’un hystérésis + tempo sont indispensables.\nConcernant les prises slave, le OU est certainement envisageable. Maintenant, pour des fonction plus élaborées, je suppose que des pages contenant des macros, démarrées par l’application particulière peuvent – ceci par n’importe quel PC – envoyer des commandes d’enclenchement/déclenchement au bidule. Pour le déclenchement (exemple du PC dans une autre pièce, ou portable par Wi-FI, on peut en déduire l’activité ou non par un ping. Cependant, je n’ai pas encore de telle solution via le module Modtronix.\nLa suggestion d’utiliser une barrette du commerce va être étudiée, en vue de baisser les coûts du hardware. Par contre, Laurent m’a rendu attentif au fait que ces blocs sont constitués de formes en plastic, et les connexions sous-jacentes sont faites par des lames pré-formées, pas du tout évident à modifier.\nUn boîtier et des sorties sur une barrette, pourquoi pas? je pensais faire le proto dans ce sens. Et pourquoi pas 8 fiches volantes, de longueur différrentes. A voir!\n↳ Réponse — Jacques — 4 mai 2009 à 08:09 # L’observation de Laurent est aussi valables pour les barettes de prises « de travers » ?\nJe verrais mieux des prises comme sur le boitier ARD que 8 « queues » …\nYves Masur — 20 juin 2009 à 20:17 # Bienvenue à Georges Barré, qui remforcera le développement soft de ce projet.\n","date":"6 décembre 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/12/06/la-barrette-secteur-ecologique-microclub/","section":"Articles","summary":" L’idée # M’est venue en pensant à tous ces périphériques connectés plus ou moins intelligemment sur le secteur, que l’on pouvait faire mieux. Mieux que laisser ce bazar enclenché ou au mieux, enclenché/déclenché par le PC de bureau.\nUn simple (!) horloge fait déjà mieux. Mais est-ce suffisant?\nhorloge-electronique L’utilité # Par exemple, vous avez un PC, lampe de de bureau, chargeurs divers, imprimante, modem VDSL et routeur wi-fi.\nSi le PC est allumé, tout est enclenché. Par contre, s’il est éteint, la lampe de bureau doit être éteinte. Les chargeurs devraient être enclenchés comme le PC, mais avec au moins un minimum de 6H par jour (horloge + tempo). Par contre, l’imprimante (réseau?) ainsi que le VDSL et le wi-fi restent allumés jusqu’à 23h. Sauf s’il y a du trafic internet: un portable est peut-être toujours actif, par exemple.\nL’horloge pour ce bazar pourrait être 17h-23h les jours de semaine, 8h-24h00 samedi, 9h-23h dimanche. Le tout programmable, bien sûr. Par contre si quelqu’un utilise le PC la journée, le reste s’enclenche aussi et serait maintenu tant qu’il y a du trafic sur le net. Ou par un bouton qui lance une tempo de, mettons 1h, puis surveille le trafic réseau LAN pour les prolongations.\n","title":"La barrette secteur écologique MICROCLUB","type":"articles"},{"content":"Lors d’un contrôle TVA, le fonctionnaire en question m’a avisé que ma façon d’arrondir la TVA à 10 centimes ne convenait pas ! Il est obligatoire de l’arrondir au centime ou à 5 centimes.\nComme j’ai personnellement horreur des arrondis au centime, j’ai cherché une solution pour arrondir au 5 centimes. Voici la formule utilisée sous Microsoft Excel 2000 :\n=ARRONDI((E7*0.076)*20;0)/20\nCette formule n’arrondit pas simplement au centime supérieur ou inférieur, mais tiens bien compte du rapprochement.\nComme j’édite mes factures avec Word, j’ai simplement inséré dans mon document un tableau excel, et tout fonctionne à merveille.\nComme ma version de Mircosoft Office 2000 devient vieille, je me suis posé la question suivante : « Est-ce que je mets à jour Microsoft Office ou est-ce que j’opte pour OpenOffice ? »\nMe souvenant de ce problème TVA, je tente le test avec la version 2.4 d’OpenOffice ! Déception, ma formule d’arrondi n’est par reconnue par OpenOffice. J’ai donc attendu la nouvelle version 3. Après avoir installé cette nouvelle mouture, j’ai fait un test dans « scalc » et ouf, cela fonctionne à merveille ! C’est gagné, je passe sous OpenOffice ? Attention, je fais encore le test dans « swriter » et déception, une fois la formule magique insérée, le résultat s’affiche : ** Expression erronée ** !!! En fait la fonction « ARRONDI » ou « ROUND » pose problème !!!\nJ’ai toutefois le désire de passer à OpenOffice, et j’aimerais bien trouver une solution ! Alors si quelqu’un a déjà résolu ce problème, je suis intéressé à connaître l’astuce !\nCommentaires # Bruno — 28 février 2009 à 16:29 # la formule serait\nd4 = montant\nc6 = 7.6%\n=ARRONDI.AU.MULTIPLE(D4*C6,0.05)\n","date":"6 décembre 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/12/06/microsoft-office-open-office-et-la-tva/","section":"Articles","summary":"Lors d’un contrôle TVA, le fonctionnaire en question m’a avisé que ma façon d’arrondir la TVA à 10 centimes ne convenait pas ! Il est obligatoire de l’arrondir au centime ou à 5 centimes.\nComme j’ai personnellement horreur des arrondis au centime, j’ai cherché une solution pour arrondir au 5 centimes. Voici la formule utilisée sous Microsoft Excel 2000 :\n=ARRONDI((E7*0.076)*20;0)/20\nCette formule n’arrondit pas simplement au centime supérieur ou inférieur, mais tiens bien compte du rapprochement.\n","title":"Microsoft Office, Open Office et la TVA !!!","type":"articles"},{"content":"trouvé par hasard cet article en anglais sur un sujet plus sérieux qu’il n’y parait. Traduction:\nIl y a plein d’information partout sur comment écrire du code. Voici quelques idées sur comment effacer du code.\nLa meilleure manière d’effacer du code # Ca a l’air évident, mais je suppose que ça ne l’est pas vu les nombreuses autres manières que les programmeurs ont d’effacer du code. Voici comment faire:\n\u0026lt;blockquote\u0026gt;\nSélectionnez une section de code dans votre éditeur, appuyez sur la touche backspace : voilà c’est fait\n\u0026lt;/blockquote\u0026gt;\nLa plupart des programmeurs n’aiment pas ceci. Ils veulent garder des bouts de code pour le cas où ils en auraient besoin à nouveau. Ils ont travaillé dur pour programmer ce bout de code. Ils l’ont débogué, il marche. Ils ne veulent juste pas le jeter .\nCes développeurs veulent garder leur vieux code, et ils le font en le désactivant de diverses manières, en le « commentarisant »(*), en le « conditionnalisant » ou en ne l’appelant plus.\nA ces développeurs je dis « Utilise la force, Luke ». La force d’un gestionnaire de source comme CVS, Perforce, ou Subversion fait que vous n’avez jamais besoin de vous soucier que quelque chose ait disparu pour toujours. Subversion aura le vieux code si vous en avez à nouveau besoin.\nSi vous n’avez pas de gestionnaire de source (!?!?!) ou ne voulez pas vous embêter à creuser dans les vieilles révisions, alors copiez le vieux code dans un fichier quelque part et sauvez le. Mais ne le laissez pas là où il n’a rien à faire : dans votre code source.\nQuel est le problème ? # Si vous avez un bout de code dont vous n’avez plus besoin, il y a une excellente raison de l’effacer plutôt que de le laisser désactivé : réduire le bruit et l’incertitude. Le bruit et l’incertitude font partie des pires ennemis du programmeur, parce qu’ils l’empêcheront de travailler efficacement dans le futur.\nUn bout de code désactivé cause de l’incertitude. les autres programmeurs s’interrogent::\nPourquoi le code était-il comme ça avant ? Pourquoi est-ce mieux maintenant ? Est-ce qu’on reviendra au vieux code un jour ? Comment décidera-t-on? Si la réponse à l’une de ces questions est importante à connaitre, alors écrivez un commentaire pour l’expliquer, mais ne laissez pas vos collègues deviner.\n« Commentariser » le code # C’est très facile de transformer une ligne ou deux (ou vingt) en commentaires:\n\u0026lt;code\u0026gt;// VieilleFaconUne(voici);\n// VieilleFaconDeux(voila);\nNouvelleFacon(voici, voila);\u0026lt;/code\u0026gt;\nMais c’est pas bien. Les commentaires servent à donner aux gens des informations utiles en lisant ou écrivant du code. Ils doivent être utilisés pour aider les futurs programmeurs qui vont travailler sur ce code. Mais ces commentaires ne font pas ça. En fait, ils font juste le contraire. En plus d’empêcher la compilation du vieux code, ces commentaires ajoutent au code de la confusion, de l’incertitude, et du doute.\nLes futurs développeurs qui verront ce code sauront qu’il marchait de la VieilleFacon et qu’il marche désormais de la NouvelleFacon, mais ils ne sauront pas pourquoi on a commenté les VieilleFacons:\nEst-ce que la NouvelleFacon est juste une expérience ? Si c’est le cas, en quoi est-elle meilleure ? Quand et comment décidera-t-on de la garder ? Peut-être que la VieilleFacon était meilleure, mais qu’elle avait un problème? Dans ce cas, quel était le problème ? Etait-ce dans le code de la VieilleFacon, ou dans la façon de l’appeler? Quand sera-ce corrigé ?? Ou alors la conception a changé et VieilleFacon fait du boulot inutile? Du code commenté est une question implicite : Pourquoi est-il toujours là ? Il y a des raisons de garder un bout de code commenté. Des modifs que vous savez que vous allez défaire bientôt. Des modifs dont le développeur n’est pas sur. D’accord pour garder le code, mais dites pourquoi vous le gardez. les commentaires sont pour les gens, et une ligne de code dans un commentaire ne dit rien à personne.\nNe commentez pas un bout de code sans dire pourquoi dans le commentaire: N’est-ce pas mieux ?\n\u0026lt;code\u0026gt;// VieilleFacon marchait mieux, mais est inefficace tant que\n// le serveur MumbleFrabbitz est surchargé, donc on utilise\n// la NouvelleFacon jusqu\u0026rsquo;à la phase 4\n// VieilleFaconUne(voici);\n// VieilleFaconDeux(voila);\nNouvelleFacon(voici, voila);\u0026lt;/code\u0026gt;\nC’est mieux non ? Mais qui sait si MumbleFrabbitz sera remplacé pour la phase 4? Mais même si ce n’est pas le cas, les développeurs sauront pourquoi on a gardé ce code, et ils sauront quand ils pourront revenir à la meilleure solution.\nLa compilation conditionnelle # Les développeurs qui veulent commentariser de gros blocs de code utilisent parfois la compilation conditionnelle pour ça, si le langage la supporte. En C++:\n\u0026lt;code\u0026gt;#if 0\nVieilleFaconUne(voici);\n…\nVieilleFaconVingt(voici);\n#endif\u0026lt;/code\u0026gt;\nCe n’est pas mieux que de commentariser le code, c’est juste simple pour le gars qui enlève le code. En fait c’est probablement pire que de le commentariser, car beaucoup d’IDE ne colorieront pas ceci comme commentaire, donc il ne sera pas facile pour d’autres programmeurs de réaliser qu’il a été désactivé.\nDonc la même règle s’applique : ne conditionnalisez pas du code sans expliquer pourquoi.\nSi vous devez utiliser le préprocesseur C pour enlever du code, « #if 0 » est la meilleure manière de le faire car il est au moins clair que ce code ne doit jamais être compilé.\nChez Lotus, le code source de Notes inclut pas mal de lignes enlevées avec « #ifdef LATER », sous l’hypothèse (correcte) qu’il n’y a pas de symbole « LATER » défini. C’est une forme très faible de documentation; elle indique que le code n’est pas encore prêt a être compilé, mais qu’il le sera « plus tard ». Mais quand ? Une blague circule parmi les développeurs selon laquelle on devrait définir « LATER » et regarder ce qui arrive …\nEn utilisant des symboles non définis, on laisse les développeurs dans le doute sur leur signification. Peut-être y’a-t-il une configuration du code appelée « LATER » qui dot être prise en compte.\nCode non appelé # Disons que vous avez une très belle classe avec beaucoup de belles méthodes. Un jour vous découvrez qu’une d’entre elles n’est plus utilisée. La gardez-vous ou l’effacez-vous ?\nIl n’y a pas de réponse unique à cette question car ça dépend de la classe et de la méthode. Ca dépend surtout de si vous pensez que la méthode pourrait être appelée à nouveau dans le futur. Une réponse grossière pourrait être : si la classe appartient à la librairie, laissez la méthode, et si elle appartient à l’application, alors effacez la.\nLaissez des traces # Un compromis à envisager serait d’enlever un gros bloc de code, mais de laisser un commentaire indiquant où on peut le trouver au besoin, à l’aide d’un commentaire de ce genre :\n\u0026lt;code\u0026gt;// (Il y avait un autre algorithme ici basé sur le hachage et il\n// àtait plus rapide mais avait un problème de sécurité.\n// Si vous le voulez, il est ThingMap.java v.1.16 dans CVS.)\u0026lt;/code\u0026gt;\nC’est court, discret, ça donne un historique et l’endroit où regarder pour plus d’infos.\nChutes accidentelles # Parfois en écrivant du code, vous n’êtes pas sur de conserver ou effacer une ligne de code et vous voulez essayer de compiler et exécuetr le code avant de décider. Vous commentarisez cette ligne, puis d’autres. Puis vous modifiez plusieurs fichiers et au moment de tester le code, vous avez oublié où sont toutes les lignes temporairement effacées. Vous testez le code, mais vous risquez de laisser accidentellement des lignes code commentarisées un peu partout… Pour éviter ceci, utilisez toujours une marque distinctive pour les lignes de code commentarisées pour que vous puissiez rapidement les retrouver.\nUne convention simple comme:\n\u0026lt;code\u0026gt;//- VieuxTrucPasSur(test);\u0026lt;/code\u0026gt;\nfait toute la différence. En utilisant « //- » pour commenter la ligne, vous laissez un marqueur qu’il est très facile de retrouver quand il est temps de nettoyer votre code.\nVous pouvez l’utiliser pour de gros blocs aussi:\n\u0026lt;code\u0026gt; #if 0 //- je ne crois plus en avoir besoin\nVieilleFaconUne(voici);\n…\nVieilleFaconVingt(voici);\n#endif\u0026lt;/code\u0026gt;\nGarder les choses propres # En effacant du code, il est trop facile de laisser des fantômes derrière soi. Détruisez les proprement. Par exemple en enlevant la VieilleFacon ici:\n\u0026lt;code\u0026gt;if (DansCeCas) {\nVieilleFacon();\n}\u0026lt;/code\u0026gt;\nN’enlevez pas juste la ligne d’appel à VieilleFacon. Enlevez le test vide aussi. Et si DansCeCas n’est utilisé qu’ici, enlevez la variable aussi. Examinez le code qui initialisait DansCeCas. Est-il obsolete ? Enlevez-le. Soyez sans pitié. Gardez le code propre. Assurez-vous qu’il soit cohérent, sans culs-de-sac qui ne peuvent être compris que par ceux qui savaient ce qu’il y avait là avant.\nil est tentant de laisser ce code, car il sera difficile de déterminer ce qui peutêtre enlevé. mais si vous laissez le test vide, un autre développeur le verra un jour ou l’autre et se dira que ce n’est pas logique, et il devra faire une enquête pour comprendre. Ca lui prendra plus longtemps pour comprendre le test vide qu’à vous pour l’enlever.\nDon’t worry, be happy # je sais que ça a l’air drastique de trancher le code sur lequel vous avez transpiré. Ne vous faites pas de souci : ça ira. Il y a un raison pour laquelle vous voulez désactiver ce code. Le gestionnaire de révision aura toujours une copie si vous voulez revenir en arrière. Voyez ça comme ceci : qulles sont les probabilités que vous deviez revenir en arrière comparés à la certitude que vous devrez voir ces lignes de code commentarisé jusqu’à la fin du cycle de vie de votre projet ?\nAllez-y ! Effacez votre code ! Il ne vous manquera pas.\nNed Batchelder\nNote* : j’ai traduit « comment out » par le néologisme « commentariser », pour distinguer l’opération de « commenter », qui consiste à ajouter des commentaires au code.\nCommentaires # Herve Kabla — 22 novembre 2008 à 19:54 # Excellent article educatif. Il y a une autre façon: c’est quand un morceau de code ressemble furieusement à un autre. Voire… en est la pale copie/coller. Dans ce cas, on efface le bout de code pour le mettre dans une fonction reutilisable ailleurs.\nYves Masur — 9 décembre 2008 à 20:52 # Technique intéressante. Par curiosité j’ai fait une recherche dans mon code pour voir les occurrences de \u0026lt;code\u0026gt; #if 0 \u0026lt;/code\u0026gt;… Pas beaucoup – ouf! En effet, en C/C++ ceci isole du code commenté ‘normalement’ par /* */ ou double slash. Pas accepté en C#, il faut l’écrire \u0026lt;code\u0026gt; #if nul \u0026lt;/code\u0026gt;… le progrès.\nPar contre, j’ai souvent utilisé \u0026lt;code\u0026gt; #if TEST \u0026lt;/code\u0026gt; dans lequel figure du code utilisé pour tester les fonctions du module. En effet, il faut parfois des conditions impossible à réunir pour tester son code dans un délai acceptable (changement heure d’été/hiver, nécessité d’avoir des données, etc). Là, un petit main() avec un I/O minimal permet de tester à fond son code avant de le linker avec le reste:\n\u0026lt;code\u0026gt;\n#ifdef TEST\nvoid main(void)\n{\nchar c;\nint i, n;\nfloat f;\n.\n.\nwhile(1)\n{\ndisp(\u0026quot;\\n\\rEntree diverses\u0026quot;);\ncputs(\u0026quot;\\n\\rTexte:\u0026quot;);\nn = (int) input_line();\n.\n.\nprintf(\u0026quot;\\n\\rvaleur:%f\u0026quot;, f);\n}\n}\n#endif\n\u0026lt;/code\u0026gt;\n","date":"19 novembre 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/11/19/comment-effacer-du-code/","section":"Articles","summary":"trouvé par hasard cet article en anglais sur un sujet plus sérieux qu’il n’y parait. Traduction:\nIl y a plein d’information partout sur comment écrire du code. Voici quelques idées sur comment effacer du code.\nLa meilleure manière d’effacer du code # Ca a l’air évident, mais je suppose que ça ne l’est pas vu les nombreuses autres manières que les programmeurs ont d’effacer du code. Voici comment faire:\n","title":"Comment effacer du code","type":"articles"},{"content":"J’avoue : j’avais un Vista pas très légal installé dès la version bêta par dessus un vieux Windows XP. Mais quand Microsoft m’a (assez gentiment) rappelé que leur OS n’était pas gratuit, je suis allé acheter une licence de mise à jour… mais je n’ai pas pu l’utiliser pour activer ma vieille installation 🙁\nEt comme avec ma manie d’essayer tout ce qui me passe à portée de main virtuelle mon PC était devenu un vrai foutoir, j’ai pris LA décision : Réinstaller un Windows tout beau tout propre, avec juste quelques logiciels absolument indispensables pour commencer. Les voici :\nFirefox 3 : parce qu’Internet Explorer me fait des boutons et que Chrome n’accepte pas (encore) le plugin indispensable pour Delicious. Je peux plus vivre sans. PsPad : l’éditeur de texte à tout faire. gratuit. XnView : le visualiseur d’images, gratuit aussi Gom Player : le meilleur player video et DVD, gratuit Zattoo et Miro : plus besoin de télé ! iTunes : finalement quand même le meilleur player audio SpeedCrunch : LA calculatrice WinRAR : WinZip en mieux uTorrent Avec ça on a une machine utilisable. Reste à faire quelque chose d’utile avec:\nOpenOffice 3 : c’est décidé, plus besoin de ‘crosoft Office. La suite libre est désormais puissante et compatible. Il ne lui manque plus qu’un équivalent d’Outlook combinant e-mail et agenda … … mais Thunderbird avec Lightning pourrait bien être une alternative viable (et gratuite). J’essaie et je vous en reparle bientôt. Python(x,y) : un environnement de développement Python, mais aussi Java et C++ complet basé sur Eclipse. Le top, et gratuit, en plus. Autres utilitaires très utiles sur une machine compliquée :\nO\u0026amp;O Defrag : plus qu’un défragmenteur, un optimiseur de disque indispensable si vous installez et désinstallez des tas de trucs Acronis DiskDirector : pour gérer les partitions du disque sans oublier.\nSkickr : le plus inusable des screen savers Trials 2 : le petit jeu pas cher qui m’obsède depuis des mois voilà, je peux recommencer à « travailler » …\nCommentaires # Claude LaFrenière — 9 novembre 2008 à 02:26 # Bonjour 🙂\nJe viens de découvrir votre blog via le navigateur de tags de WP.\nEt de découvrir aussi la calculatrice SpeedCrunch: super!\nPuis-je en profiter pour vous faire aussi quelques suggestions?\nUne alternative à PsPad: NotePad++\nhttp://notepad-plus.sourceforge.net/fr/site.htm\nUn complément à µTorrent: PeerGuardian2\nhttp://phoenixlabs.org/pg2/\nUne alternative à O\u0026amp;O Defrag: JKDefragUI\nhttp://www.emro.nl/freeware/\nTous en Fr. et « gratos ».\nJ’ai ajouté votre blog à mon Google Reader… 😉\n🙂\nDr. Goulu — 9 novembre 2008 à 18:16 # Merci pour les fleurs !\nNotePad++ est très bien, mais PSPad est mieux ! (et je ne suis pas le seul à le dire…)\nPeerGuardian est utile si on partage des fichiers soumis à copyright, et c’est interdit ! Si on utilise uTorrent pour des téléchargements légaux, pas besoin de PeerGuardian, mais merci quand même …\nJKDefragUI m’a l’air très bien, et en plus il se combine à CCleaner, autre outil très utile. Je vais l’essayer un de ces jours, mais j’avoue un peu d’inquiétude à l’idée de laisser un petit programme gratuit (donc à support aléatoire) trifouiller les blocs de mon disque dur …\nymasur — 16 novembre 2008 à 19:57 # PSPad? Jusqu’ici, j’utilisais TextPad, payant (et payé!). Parfois sur une autre machine, NotePad++.\nJe viens de télécharger PSPad, qui se copie (pas d’installation), et d’ouvrir quelques fichiers pour me fair eune idée.\nSeul le fichier .cs (soit du code C#) n’était pas en coloration syntaxique. 2 coups de souris, pour lui faire accepter le contenu en C, C++ et c’est tout bon. Le HTML permet d’ouvrir un volet avec une arborescence créée par les tags, génial! De plus, on peut convertir en XHTML ou en XML, avec une vérification syntaxique par Tidy intégré. L’insertion de date, la découpe en rectangle tout y est pour mes besoins. De plus, PSPad se rapelle les fichiers ouverts.\nVraiment le top… Je vais le tester plus en avant et vous tenir au courant.\nDr. Goulu — 18 novembre 2008 à 20:26 # ok JKDefrag est une bonne alternative à OOdefrag, très complète avec tout ce qu’il faut. Mais l’optimisation (placement des fichiers d’après leur path+name ou d’après leur dernier accès, pour aller en principe plus vite) est EXTREMEMENT lente, et l’interface utilisateur est horrible.\nJ’ai trouvé aussi http://www.defraggler.com/ qui est très simple d’emploi, mignon et rapide. C’est le seul programme que je connaisse qui soit capable de défragmenter un seul fichier si nécessaire. Il va très vite, mais ne fait pas d’optimisation\nLaurent Francey — 7 décembre 2008 à 16:29 # Un autre site complément de libellules pour la recherche « d’outils » est snapfiles :\nhttp://www.snapfiles.com/freeware/\nC’est bien répertorié ! Le seul soucis avec les logiciels gratuits, c’est qu’il faudrait tous les installer une fois, les tester, et ensuite effacer ceux que l’on ne désire plus; toutefois des traces restent. Afin de ne pas être ennuyé, je testais tous ces softs sur une machine de tests que je reformatais régulièrement (restitution par clonage pour aller plus vite). Ces derniers temps, je procède différemment; j’ai monté sur ma machine un logiciel de virtualisation (virtual box de sun). J’ai donc un second windows virtuel, et je teste. Lorsque cela ne me convient pas, je reviens à la dernière image valide ! Cette solution me plait beaucoup, en plus je me suis monté quelques versions linux !\n","date":"8 novembre 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/11/08/reinstallation-les-indispensables/","section":"Articles","summary":"J’avoue : j’avais un Vista pas très légal installé dès la version bêta par dessus un vieux Windows XP. Mais quand Microsoft m’a (assez gentiment) rappelé que leur OS n’était pas gratuit, je suis allé acheter une licence de mise à jour… mais je n’ai pas pu l’utiliser pour activer ma vieille installation 🙁\nEt comme avec ma manie d’essayer tout ce qui me passe à portée de main virtuelle mon PC était devenu un vrai foutoir, j’ai pris LA décision : Réinstaller un Windows tout beau tout propre, avec juste quelques logiciels absolument indispensables pour commencer. Les voici :\n","title":"Réinstallation : les indispensables","type":"articles"},{"content":" Ces temps-ci, je découvre Python, un langage de programmation très apprécié en particulier dans la communauté scientifique. Ce « langage interprété multi paradigme » intègre des concepts développés dans plusieurs langages récents, ce qui en fait peut-être le langage le plus complet disponible actuellement.\nPour une première approche de ce langage, je vous propose l’analyse du\nPlus Court Solveur de Sudoku # Voici un programme en Python de 173 caractères seulement qui serait le plus court solveur de sudoku connu actuellement :\n\u0026lt;code\u0026gt;def r(a): i=a.find(\u0026lsquo;0\u0026rsquo;) if i\u0026lt;0:print a [m in[(i-j)%9*(i/9^j/9)*(i/27^j/27|i%9/3^j%9/3)or a[j]for j in range(81)]or r(a[:i]+m+a[i+1:])for m in`14**7*9`]r(raw_input())\u0026lt;/code\u0026gt;\nCe programme est extrêmement compact et condensé, voire cryptique à l’instar des Cignatures. Ce n’est pas forcément la meilleure façon de programmer, mais ça révèle souvent la puissance cachée de certains langages. Ce programme est décrit en anglais et en détail ici, mais voici son principe en gros et en français:\n(la suite sur le blog de Dr. Goulu)\nCommentaires # ","date":"12 octobre 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/10/12/python-un-petit-sudoku-pour-commencer/","section":"Articles","summary":" Ces temps-ci, je découvre Python, un langage de programmation très apprécié en particulier dans la communauté scientifique. Ce « langage interprété multi paradigme » intègre des concepts développés dans plusieurs langages récents, ce qui en fait peut-être le langage le plus complet disponible actuellement.\nPour une première approche de ce langage, je vous propose l’analyse du\nPlus Court Solveur de Sudoku # Voici un programme en Python de 173 caractères seulement qui serait le plus court solveur de sudoku connu actuellement :\n","title":"Python : un petit Sudoku pour commencer","type":"articles"},{"content":"Au départ, un petit exercice pour mes apprentits informaticiens, j’ai porté ce code sous 3 langages de programmation proches: C, C++, C#. C’est la conversion binaire -\u0026gt; Hexa.\nL’environnement est Windows Visual C++ Express (gratuit) et C# (aussi gratuit).\nD’abord prévu en ligne de commande, il est finalement construit dans une version en fenêtre en C#. Finalement, les résultats sont passés en revue.\nArticle complet: http://yves.masur.microclub.ch/articles/CPP/quatre_codages-C-CPP-CS.doc\nCode source (zippés): http://yves.masur.microclub.ch/files/out/VStudio2008/\nCommentaires # Yves Masur — 2 octobre 2009 à 20:20 # Dans un projet PIC, je me demandais comment était réalisée la fonction C Nop(), vue dans un bout de code pour écrire l’EEPROM. Une boucle vide? une assertion futile?\nPas compliqué: dans le fichier compiler.h, on y voit\n#define Nop() asm(« NOP »);\nPlus simple, tu meurs!\n","date":"8 octobre 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/10/08/exercice-de-style-en-c-c-c/","section":"Articles","summary":"Au départ, un petit exercice pour mes apprentits informaticiens, j’ai porté ce code sous 3 langages de programmation proches: C, C++, C#. C’est la conversion binaire -\u003e Hexa.\nL’environnement est Windows Visual C++ Express (gratuit) et C# (aussi gratuit).\nD’abord prévu en ligne de commande, il est finalement construit dans une version en fenêtre en C#. Finalement, les résultats sont passés en revue.\nArticle complet: http://yves.masur.microclub.ch/articles/CPP/quatre_codages-C-CPP-CS.doc\nCode source (zippés): http://yves.masur.microclub.ch/files/out/VStudio2008/\nCommentaires # Yves Masur — 2 octobre 2009 à 20:20 # Dans un projet PIC, je me demandais comment était réalisée la fonction C Nop(), vue dans un bout de code pour écrire l’EEPROM. Une boucle vide? une assertion futile?\nPas compliqué: dans le fichier compiler.h, on y voit\n","title":"Exercice de style en C, C++, C#","type":"articles"},{"content":"Au bas de vos pages de recherche Google ces temps-ci on trouve ce texte : « Google fête ses 10 ans : célébrez cet anniversaire avec nous ! ». Le lien nous emmêne à une timeline retraçant l’histoire de cette boite extraordinaire, depuis la rencontre des deux fondateurs jusqu’aux tous derniers produits.\nPour tenir compte de la fantastique croissance exponentielle de l’entreprise, les deux dernières années sont décrites mois par mois.\nUne date dont je me souviens c’est le 18 août 2004, quand Google est entrée en bourse en offrant 19 605 052 actions à 85 $ pièce. Je m’étais demandé si ça valait le coup d’en acheter quelques unes, et puis après tout, non. En novembre 2007 l’action valait quasiment $750 et elle en vaut encore $450 aujourd’hui. 529% en 4 ans, ça fait 51.7% par an… y’a pire …\nCommentaires # ","date":"25 septembre 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/09/25/10-ans-de-google/","section":"Articles","summary":"Au bas de vos pages de recherche Google ces temps-ci on trouve ce texte : « Google fête ses 10 ans : célébrez cet anniversaire avec nous ! ». Le lien nous emmêne à une timeline retraçant l’histoire de cette boite extraordinaire, depuis la rencontre des deux fondateurs jusqu’aux tous derniers produits.\nPour tenir compte de la fantastique croissance exponentielle de l’entreprise, les deux dernières années sont décrites mois par mois.\n","title":"10 ans de Google","type":"articles"},{"content":"","date":"5 septembre 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/chrome/","section":"Tags","summary":"","title":"Chrome","type":"tags"},{"content":"Voici donc un nouveau venu dans le monde impitoyable des butineurs: Google Chrome. Le download se fait sans problème, ainsi que son installation (actuellement, seulement pour Windows XP et Vista, viendra sur Mac et Linux prochainement). Cela prendra 47 Mb sur votre disque – Firefox m’en prend actuellement 108 Mb. Il propose de reprendre les paramètres de Firefox ou d’IExplorer.\nLa navigation propose immédiatement des onglets. La place prise en mémoire vive semble la même que Firefox, soit ~50 Mb, tandisque IExplorer en prend 80. Avec une différence: il y a 3 instances de chrome.exe, et à chaque onglet ouvert, une nouvelle instance est lancée, cependant de taille plus réduite. Ceci explique que, si un volet « plante », le fermer sans tout quitter est possible.\nUne option permet de créer des raccourcis (appelé: Créer des raccourcis vers des applications). C’est un fichier (défaut: sur le Bureau), contenant, par exemple pour ce site, la commande lançant chrome avec l’url: C:\\Users\\Yves\\AppData\\Local\\Google\\Chrome\\Application\\chrome.exe –app=http://microclub.ch/\nLa navigation ne semble pas poser de problèmes majeurs; bien que je ne sois pas parvenu à lire certains flux rss (dont le mien!). Peu de boutons; utilisation du click droit pour des opérations classiques, la sobriété est plaisante. Les commandes Ctrl + et – agissent sur la taille du texte présenté, tel que le font Explorer et Firefox.\nUn ami m’a dit ne pas pouvoir ouvrir de pdf sans planter; je ne l’ai pas constaté. Les boîtes de dialoguent sont mal dimensionnées; une partie du texte est invisible. Est-ce la version française ou ma résolution (1920x 1200) qui gêne? Of course, les premiers bugs sont déjà sortis: une-faille-de-securite-pour-chrome\nOn s’en doute, Google va utiliser cette fenêtre pour proposer des applications proches de suite tel que Office de MS. Affaire à suivre, donc.\nYves Masur\nCommentaires # ymasur — 5 septembre 2008 à 21:01 # J’ai oublié d’indiquer la version: 0.2.149.27, build 1583; difficile de lire ce qu’il y a en dessous – bug de la fenêtre…\nymasur — 6 septembre 2008 à 07:17 # Autre information, vue sous: Liberation\nGoogle Chrome est un projet open source basé sur Webkit – le moteur derrière l’iPhone et Safari, et utilisé par Google Android, le prochain système d’exploitation pour téléphone – et intègre par défaut Google Gears, qui permet d’exécuter certaines applications tout en étant déconnecté d’Internet.\nDr. Goulu — 6 septembre 2008 à 09:34 # Au début j’ai pas compris pourquoi Google s’est mis à faire un browser. Il faut dire qu’on comprend jamais tout de suite ce que fait Google. Et puis j’ai vu ça . Chrome, c’est en fait une super machine à JavaScript, 10x plus rapide que firefox, lui même 10x plus rapide que les « Explorer » de ‘Crosoft qui s’obstine à croire que .NET a de l’avenir sur le Web …\nBref, comme par hasard, les applications de Google genre Gmail et autres tournent à une vitesse stupéfiante sur Chrome. Dès qu’il y aura un truc pour avoir ses bookmarks delicious sous Chrome, je l’adopte.\nQuoi! Vous ne connaissez pas le génialissime delicious ???\nFrancey Laurent — 11 septembre 2008 à 13:54 # Oui en effet le plus stupéfiant c’est la vitesse d’exécution des « outils » google à travers Chrome. L’avenir réserve de bonnes surprises même si Chrome n’est pas si exceptionnel … quoi que pour une version 0.2 et des poussières, il y a encore de l’avenir\n","date":"5 septembre 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/09/05/google-chrome-quelques-tests/","section":"Articles","summary":"Voici donc un nouveau venu dans le monde impitoyable des butineurs: Google Chrome. Le download se fait sans problème, ainsi que son installation (actuellement, seulement pour Windows XP et Vista, viendra sur Mac et Linux prochainement). Cela prendra 47 Mb sur votre disque – Firefox m’en prend actuellement 108 Mb. Il propose de reprendre les paramètres de Firefox ou d’IExplorer.\nLa navigation propose immédiatement des onglets. La place prise en mémoire vive semble la même que Firefox, soit ~50 Mb, tandisque IExplorer en prend 80. Avec une différence: il y a 3 instances de chrome.exe, et à chaque onglet ouvert, une nouvelle instance est lancée, cependant de taille plus réduite. Ceci explique que, si un volet « plante », le fermer sans tout quitter est possible.\n","title":"Google Chrome – quelques tests","type":"articles"},{"content":"","date":"22 juillet 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/del-icio-us/","section":"Tags","summary":"","title":"Del-Icio-Us","type":"tags"},{"content":"Il n’y a pas si longtemps que les « Tag Coulds » se sont imposés comme des représentations graphiques\nSur Wordle.net vous pouvez désormais créer de magnifiques nuages de tags à partir :\nd’un texte quelconque copié/collé d’une URL fournissant un flux RSS d’un nom de compte del.icio.us Le cloud suivant donne les tags de mon compte del.icio.us :\nLes couleurs, la police de caractère et la disposition du tout peut être ajustée à volonté. Notez l’algorithme de disposition qui va jusqu’à placer de tout petis mots dans le trou du grand D de 3D ! Vous trouverez sur Wordle.net de nombreux magnifiques exemples.\nIl ne reste plus qu’à en faire une version dynamique intégrable dans WordPress…\nCommentaires # ","date":"22 juillet 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/07/22/les-beaux-nuages-de-tags-de-wordle/","section":"Articles","summary":"Il n’y a pas si longtemps que les « Tag Coulds » se sont imposés comme des représentations graphiques\nSur Wordle.net vous pouvez désormais créer de magnifiques nuages de tags à partir :\nd’un texte quelconque copié/collé d’une URL fournissant un flux RSS d’un nom de compte del.icio.us Le cloud suivant donne les tags de mon compte del.icio.us :\nLes couleurs, la police de caractère et la disposition du tout peut être ajustée à volonté. Notez l’algorithme de disposition qui va jusqu’à placer de tout petis mots dans le trou du grand D de 3D ! Vous trouverez sur Wordle.net de nombreux magnifiques exemples.\n","title":"Les beaux nuages de tags de Wordle","type":"articles"},{"content":"","date":"22 juillet 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/wordle/","section":"Tags","summary":"","title":"Wordle","type":"tags"},{"content":"Le blog « Coding Horror » de Jeff Atwood est probablement un des plus intéressants à suivre par tout Microclubiste.\nDans « The greatest invention in Computer Science« , il prend un peu de recul par rapport aux langages de programmation à la mode et considère que la « routine » (fonction ou procédure) est la plus grande invention de l’informatique (software).\nDans une avalanche de commentaires, puis aussi sur Digg, de nombreux programmeurs ont nommé leurs chouchou : pointeurs, compilateurs, langages divers etc.\nPour ma part, j’ai choisi la pile (stack). Indispensable aux routines, c’est aussi une structure de données assez puissante pour permettre de réaliser des calculatrices (HP) et même des langages de programmation (Forth).\nEt pour vous, quelle est l’invention la plus marquante de l’informatique ?\nCommentaires # Yves Masur — 19 juillet 2008 à 20:48 # Eh bien pour moi l’invention la plus intéressante en informatique est l’interruption. Cet élément permet de penser complètement différemment la programmation, et laisser la machine réagir aux sollicitations externes (un changement d’état)) et ne plus considérer le programme comme une suite linéaire, avec ses tests et ses boucles.\ndjes — 25 novembre 2008 à 21:54 # Pour moi, même si ça me semble présomptueux tant c’est évident, la plus grande invention de l’informatique est tout simplement la programmation 🙂\n","date":"18 juin 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/06/18/la-plus-grande-invention-de-linformatique/","section":"Articles","summary":"Le blog « Coding Horror » de Jeff Atwood est probablement un des plus intéressants à suivre par tout Microclubiste.\nDans « The greatest invention in Computer Science« , il prend un peu de recul par rapport aux langages de programmation à la mode et considère que la « routine » (fonction ou procédure) est la plus grande invention de l’informatique (software).\nDans une avalanche de commentaires, puis aussi sur Digg, de nombreux programmeurs ont nommé leurs chouchou : pointeurs, compilateurs, langages divers etc.\n","title":"La plus grande invention de l'informatique ?","type":"articles"},{"content":"Mes deux fils utilisent un ancien poste de TV pour afficher des console de jeux anciennes (NES) ou moins ancienne (PS2). Pour ma part, je regarde volontier un DVD sur cet écran. Bien que mon portable actuel affiche une image de meilleure qualité.\nDans tous les cas, le signal est modulé en HF sur un canal TV. Or, depuis quelque temps, Robin « bringue » pour que je remplace ce vieux poste. Il date en effet de 1983, il est hérité de la grand-mère de ma femme à son décès, en 1995. C’est un Philips/Médiator, modèle 56KT 3462, payé à l’époque 2100.-, soit en tenant compte de l’inflation environ 5000.- de nos jours. Sa consommation est raisonnable, et en stand-by, elle n’est pas mesurable par mon petit wattmètre (soit \u0026lt; 1W).\nLe problème est que par moment, l’image apparaît neigeuse. Pourtant, je le dépoussière tous les deux ans…C’est fâcheux. J’essaie les câbles l’un après l’autre (il y a un chaînage important, 4 appareils!) et je me rend compte qu’une claque sur le flanc de la boîte permet de rétablir l’image. Il y a donc un mauvais contact intérieur.\nJe démonte donc la TV. Comme dans toute TV Philips, il y a un schéma de l’électronique placé près du câblage latéral! Comme on l’a vu, le problème se situe entre l’antenne et la démodulation. Il y a deux tuners, avec un boîtier séparateur. Je démonte ce dernier, et le problème est bien visible:\nLes soudures sont mal faite dans l’âme du connecteur; spécialement dans celui du haut, le fil est livré à lui-même dans le tube. Deux coups de fer à souder, et revoici la TV opérationnelle pour quelques années!\nYves Masur (6/08)\nCommentaires # ","date":"15 juin 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/06/15/tv-et-reparation/","section":"Articles","summary":"Mes deux fils utilisent un ancien poste de TV pour afficher des console de jeux anciennes (NES) ou moins ancienne (PS2). Pour ma part, je regarde volontier un DVD sur cet écran. Bien que mon portable actuel affiche une image de meilleure qualité.\nDans tous les cas, le signal est modulé en HF sur un canal TV. Or, depuis quelque temps, Robin « bringue » pour que je remplace ce vieux poste. Il date en effet de 1983, il est hérité de la grand-mère de ma femme à son décès, en 1995. C’est un Philips/Médiator, modèle 56KT 3462, payé à l’époque 2100.-, soit en tenant compte de l’inflation environ 5000.- de nos jours. Sa consommation est raisonnable, et en stand-by, elle n’est pas mesurable par mon petit wattmètre (soit \u003c 1W).\n","title":"TV et réparation","type":"articles"},{"content":"Les couleurs « hippie » qui ornaient par défaut le haut de ce blog me semblaient peu liées à l’activité de notre club, mais je n’avais pas mieux sous la main. En fouinant sur flickr, je suis tombé sur quelques images symp, mais pas encore LA bannière idéale.\nAlors j’ai eu l’idée de lancer 2 concours pour le prix d’un:\nenvoyez-moi (microclub.at.goulu.point.net) des images de 780×95 qui pourraient servir de bannière, et votez par des commentaires sur votre préférée ci-dessous devinez ce que représente la bannière actuelle et vous gagnez…. une bière ! A part ça je n’étais pas satisfait du système affichant les prochaines réunions ci-contre. Yahoo Pipes inversait bien le contenu du flux, mais encore fallait il entrer les dates dans l’ordre chronologique, ne pas les modifier, puis les enlever du calendrier Google une fois la date passée, chose que je n’avais pas réussi à programmer avec Yahoo Pipes.\nJe viens de découvrir et d’utiliser une autre solution. FeedBurner.com offre depuis longtemps plusieurs services tournant autour des flux RSS et depuis leur rachat par Google, ils ont intégré des fonctions spécifiquement adaptées aux flux générés par Google Calendar pour faire exactement ce que je voulais : afficher le flux en le triant par la date de l’événement (et pas la date de création de l’événement), et en enlevant les événements passés\nCommentaires # Yves Masur — 9 septembre 2008 à 19:40 # 2) facile: c’est les clef (affichage octal) d’un PDP11. Il fallait indiquer l’adresse du boostrap pour démarrer la machine! Perso, je trouve cette image très jolie, je la préfère. //Yves\n","date":"9 juin 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/06/09/concours-de-banniere-et-flux-dagenda/","section":"Articles","summary":"Les couleurs « hippie » qui ornaient par défaut le haut de ce blog me semblaient peu liées à l’activité de notre club, mais je n’avais pas mieux sous la main. En fouinant sur flickr, je suis tombé sur quelques images symp, mais pas encore LA bannière idéale.\nAlors j’ai eu l’idée de lancer 2 concours pour le prix d’un:\nenvoyez-moi (microclub.at.goulu.point.net) des images de 780×95 qui pourraient servir de bannière, et votez par des commentaires sur votre préférée ci-dessous devinez ce que représente la bannière actuelle et vous gagnez…. une bière ! A part ça je n’étais pas satisfait du système affichant les prochaines réunions ci-contre. Yahoo Pipes inversait bien le contenu du flux, mais encore fallait il entrer les dates dans l’ordre chronologique, ne pas les modifier, puis les enlever du calendrier Google une fois la date passée, chose que je n’avais pas réussi à programmer avec Yahoo Pipes.\n","title":"Concours de bannière et flux d'agenda","type":"articles"},{"content":"","date":"1 juin 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/performances/","section":"Tags","summary":"","title":"Performances","type":"tags"},{"content":"","date":"1 juin 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/plc/","section":"Tags","summary":"","title":"Plc","type":"tags"},{"content":"Lorsque le modem est au sous-sol et le PC dans le salon, vous avez trois options de liaison:\n1 – tirer des câbles dans l’appartement\n2 – brancher deux modem « PowerLine », soit transmettre les datas par le secteur\n3 – connecter par les ondes, soit brancher un routeur WiFi\nL’option 1 est la meilleure en terme de bande passant, mais pas très pratique à mettre en oeuvre. Ni à utiliser, si l’on a un portable susceptible d’aller dans n’importe quelle pièce. Le PowerLine fonctionne bien, même s’il est très critiqué par les radio-amateurs (voir: http://www.von-info.ch/technique/plc/PLC.htm ). WiFi a la cote, et prend de plus en plus d’ampleur, les prix chutent.\nVoyons donc en détail ce qui diffère des techniques PowerLine et WiFi. Dans les deux cas, la sécurité n’est pas un problème: il suffit d’enclencher le cryptage. Quand à la fiabilité de la transmission, les deux souffrent de faiblesses. Le PowerLine voit sa bande passante diminuer fortement avec le changement de phase et l’introduction de bloc d’alimentation à découpage dans les prises… En effet, les chargeurs de tout poil diminuent de taillent, mais en contrepartie augmentent la fréquence du découpage et, par conséquent, l’injection de fréquences peu compatibles avec des courants porteurs…\nL’expérimentation du WiFi montre des variations de la qualité de la transmission inexpliquées, ou bien sûr simplement par l’orientation des antennes, de la présence de murs ou meubles faisant écran. La mobilité est par contre totale. Bien entendu, si vous travaillez longtemps avec le portable, il lui faut une connexion secteur. Mais ça fait un câble de moins comparé au PowerLine.\nOn remarquera que si quasi tous les portables sont doté d’un élément WiFi, aucun à ma connaissance n’est équipé de PowerLine, qui pourrait par exemple être inséré dans le bloc secteur.\nSi les deux techniques de communication de données fonctionnent à satisfaction, laquelle est la plus rapide? Ou d’abord, comment les tester individuellement? Pour cela il suffit de pinger un device connu, puis de retirer le câble réseau ou d’éteindre le module Wifi du PC de façon à n’avoir qu’une liaison active. Le retrait du câble suffira dans mon cas, car c’est la liaison préférée. Mais est-elle la meilleure? Analysons.\nPar le câble et PowerLine:\nC:\\ping zyxel\nEnvoi d’une requête ‘ping’ sur zyxel [192.168.1.1] avec 32 octets de données :\nRéponse de 192.168.1.1 : octets=32 temps=3 ms TTL=254\nPar le WiFi:\nC:\\ping zyxel\nEnvoi d’une requête ‘ping’ sur zyxel [192.168.1.1] avec 32 octets de données :\nRéponse de 192.168.1.1 : octets=32 temps=2 ms TTL=253\nCe ping est celui de mon modem routeur ( entre nous, assez minable comme routeur, car le DNS ne vaut que pour 4 adresses). Pour ne pas encombrer l’affichage, j’ai supprimé les autres lignes de la commande ping; par défaut 4 essais sont lancés. On constate que la voie WiFI est meilleure (malgré le passage dans le routeur) que celle du PowerLine, pourtant plus directe au niveau IP. En effet, les modems PowerLine se comportent comme des switch (pas de routage, ni de NAT).\nCeci se remarque par le Time To Live qui passe à 253 par la voie WiFi.\nLa bande passante est limitée (dans mon cas, bien sûr) à environ 7 Mb/s; tandis que le WiFi affiche 48 Mb/s (avec un max à 54 Mb/s). Ceci s’observe dans le temps de réponse, plus court.\nConclusion (actuelle, compostable…) le WiFi peut remplacer avantageusement le PowerLine.\nCommentaires # ","date":"1 juin 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/06/01/wifi-versus-powerline/","section":"Articles","summary":"Lorsque le modem est au sous-sol et le PC dans le salon, vous avez trois options de liaison:\n1 – tirer des câbles dans l’appartement\n2 – brancher deux modem « PowerLine », soit transmettre les datas par le secteur\n3 – connecter par les ondes, soit brancher un routeur WiFi\nL’option 1 est la meilleure en terme de bande passant, mais pas très pratique à mettre en oeuvre. Ni à utiliser, si l’on a un portable susceptible d’aller dans n’importe quelle pièce. Le PowerLine fonctionne bien, même s’il est très critiqué par les radio-amateurs (voir: http://www.von-info.ch/technique/plc/PLC.htm ). WiFi a la cote, et prend de plus en plus d’ampleur, les prix chutent.\n","title":"WiFi versus PowerLine","type":"articles"},{"content":"A la lecture du PC Expert No 168 de juin 2008, je me suis dépéché de télécharger Vista Manager de Yamicsoft, désigné comme le meilleur outil de réparation et d’optimisation, voire de tuning de Windows Vista. Et c’est vrai que ce petit soft très complet m’a permis de faire les à-fonds de printemps et de gagner quelques pourcents de performance assez facilement. Par exemple:\nalors que j’utilisais CCleaner assez régulièrement pour nettoyer mon registre, Vista Manager m’a enlevé encore 500 entrées inutiles de plus et compacté le registre. Sous la rubrique optimisation de la RAM, on apprend que Vista sait utiliser le cache de niveau 2 (L2) du processeur efficacement, mais ne sait pas l’initialiser à la bonne taille et n’utilise donc que 256Kb de cache L2 par défaut. J’en ai 1Gb. idem pour le cache des fichiers que l’on peut agrandir si on dispose d’assez de RAM. Le plus étonnant se trouve à l’optimisation du réseau. On y découvre que par défaut, Windows (XP et Vista) se réserve 20% de la bande passante du réseau pour des transmissions prioritaires, donc que nous, pauvres utilisateurs, n’en avons que 80%… les détails et une manière de corriger ceci sont là, mais avec Vista Manager, unce coche suffit. Vista Manager est un outil très puissant et bien fait : je le garde. Si vous n’avez pas Vista, sachez que YamicSoft fait aussi un « XP Manager ».\nCommentaires # ","date":"1 juin 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/06/01/optimisation-de-vista/","section":"Articles","summary":"A la lecture du PC Expert No 168 de juin 2008, je me suis dépéché de télécharger Vista Manager de Yamicsoft, désigné comme le meilleur outil de réparation et d’optimisation, voire de tuning de Windows Vista. Et c’est vrai que ce petit soft très complet m’a permis de faire les à-fonds de printemps et de gagner quelques pourcents de performance assez facilement. Par exemple:\nalors que j’utilisais CCleaner assez régulièrement pour nettoyer mon registre, Vista Manager m’a enlevé encore 500 entrées inutiles de plus et compacté le registre. Sous la rubrique optimisation de la RAM, on apprend que Vista sait utiliser le cache de niveau 2 (L2) du processeur efficacement, mais ne sait pas l’initialiser à la bonne taille et n’utilise donc que 256Kb de cache L2 par défaut. J’en ai 1Gb. idem pour le cache des fichiers que l’on peut agrandir si on dispose d’assez de RAM. Le plus étonnant se trouve à l’optimisation du réseau. On y découvre que par défaut, Windows (XP et Vista) se réserve 20% de la bande passante du réseau pour des transmissions prioritaires, donc que nous, pauvres utilisateurs, n’en avons que 80%… les détails et une manière de corriger ceci sont là, mais avec Vista Manager, unce coche suffit. Vista Manager est un outil très puissant et bien fait : je le garde. Si vous n’avez pas Vista, sachez que YamicSoft fait aussi un « XP Manager ».\n","title":"Optimisation de Vista","type":"articles"},{"content":"","date":"1 juin 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/vista-manager/","section":"Tags","summary":"","title":"Vista-Manager","type":"tags"},{"content":"Afin de me libérer des câbles, je me suis proposé d’ajouter un router WiFi dans ma config at home. Il faut savoir que depuis ma dernière expérience – pas concluante – le wireless a fait des progrès. Et les prix ont chuté à moins de 100.-. Or donc, je me décide pour un Netgear 54 Mb G, modèle WGR614. En oubliant que Netgear est le roi de l’utilisation du DHCP, et que j’ai tout mis mon matos en adresses fixes. Entre autre à cause d’un SAN Netgear qui bouffe 4 adresses IP, alors que le Modem Routeur n’en délivre que… 4.\nMais voyons ce qui se passe. Connecté, le router veut se mettre en 192.168.1.1. Cette adresse ne vous rappelle rien? C’est la même que celle du modem ADSL… Et il me signale qu’il n’arrive pas à reconnaître la config du réseau, ni l’adresse fournie par mon provider. J’essaie ce demi-mensonge: oui, j’ai une adresse fixe, c’est 192.168.1.6 (vrai, mon PC est ainsi relié), et la passerelle par défaut est en 192.168.1.1. Mais peine perdue. J’apprends alors à utiliser le bouton de reset de la config (tenir 20 secondes).\nA deux doigts de renoncer après moult essais, j’ai finalement opté pour la reconfiguration du modem ADSL, de manière à servir de DHCP pour 1 adresse, ce qui a passé. Une fois que le routeur Wifi a pris sa config, j’ai pu aller la figer en fixe, élargir le masque et reprogrammer le modem ADSL en fixe, comme avant.\nOuf! Maintenant j’ai deux connexions LAN.\nCommentaires # ","date":"27 mai 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/05/27/ajout-dun-routeur-wifi/","section":"Articles","summary":"Afin de me libérer des câbles, je me suis proposé d’ajouter un router WiFi dans ma config at home. Il faut savoir que depuis ma dernière expérience – pas concluante – le wireless a fait des progrès. Et les prix ont chuté à moins de 100.-. Or donc, je me décide pour un Netgear 54 Mb G, modèle WGR614. En oubliant que Netgear est le roi de l’utilisation du DHCP, et que j’ai tout mis mon matos en adresses fixes. Entre autre à cause d’un SAN Netgear qui bouffe 4 adresses IP, alors que le Modem Routeur n’en délivre que… 4.\n","title":"Ajout d'un routeur WiFi","type":"articles"},{"content":"","date":"26 mai 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/flickr/","section":"Tags","summary":"","title":"Flickr","type":"tags"},{"content":"","date":"26 mai 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/mashup/","section":"Tags","summary":"","title":"Mashup","type":"tags"},{"content":"Tag Galaxy affiche dans une page web des photos tirées de flickr correspondant à certains mots-clés ou « tags ». L’interface utilisateur 3D a un look « astronomique » : les tags sont des planètes, et en cliquant dessus les photos sont affichées sur une sphère que l’on peut faire tourner à la souris.\nEn cliquant sur une image, elle apparait agrandie, hélas pas en haute résolution comme avec PicLens, mais on peut facilement ouvrir la page flickr correspondant à l’image:\nCommentaires # ","date":"26 mai 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/05/26/tag-galaxy/","section":"Articles","summary":"Tag Galaxy affiche dans une page web des photos tirées de flickr correspondant à certains mots-clés ou « tags ». L’interface utilisateur 3D a un look « astronomique » : les tags sont des planètes, et en cliquant dessus les photos sont affichées sur une sphère que l’on peut faire tourner à la souris.\nEn cliquant sur une image, elle apparait agrandie, hélas pas en haute résolution comme avec PicLens, mais on peut facilement ouvrir la page flickr correspondant à l’image:\n","title":"Tag Galaxy","type":"articles"},{"content":"Google vient d’annoncer que son système de création et d’hébergement gratuit de sites web « Google Sites » est désormais ouvert à tous.\nUn site peut contenir jusqu’à 100 Mb de pages, photos, videos etc. que l’on gère au moyen d’un éditeur WYSIWGY. Mais la puissance du système de Google tient surtout à la facilité d’intégrer des « widgets » aux pages. On peut ainsi ajouter par exemple un calendrier de manifestations, des flux RSS provenant de blogs et toutes sortes d’autres infos via les centaines de « widgets » déjà disponibles pour les pages d’accueil iGoggle.\nOn peut également créer des pages d\u0026rsquo; »annonces » qui correspondent en fait à un blog.\nPour l’instant, les thèmes graphiques proposés sont assez « sages » et n’offrent pas un contrôle total de l’apparence du site, Google Sites privilégie donc plutôt le contenu que la forme, ce qui décevra les jeunes filles mais pas les amateurs d’un minimum de lisibilité.\nComme je l’ai vérifié en créant en quelques secondes un N-ième site pour le Microclub, Google Sites me semble très adapté, voire conçu pour les clubs, groupes de travail et autres sociétés qui ont besoin de partager de l’information facilement. On hésite d’autant moins à travailler à plusieurs que le système offre la possibilité de revenir facilement à une version précédente du site en cas de gaffe.\nEn résumé, Google Sites est dorénavant une possibilité à considérer très sérieusement si vous devez créer rapidement un site/blog efficace et pas cher.\nCommentaires # CHAMAYOU — 15 février 2009 à 23:31 # Je viens de créer un site sous Google site mais je ne trouve pas le moyen de créer une page de commentaires…\n↳ Réponse — herzog — 14 février 2010 à 16:31 # c’est exacte, il n’est pas facile de créeer des commentaires.\nEn fait, seuls les administrateurs du site peuvent créer des commentaires !\nSi tu veux qu’un visiteur anonyme poste un commentaire, il faut faire une manipulation qui n’est pas forcement facile. Voici le lien que j’ai trouvé qui donne une méthode pour insérer des commentaires :\nhttp://sites.google.com/site/astucesggsites/toutes-les-astuces-google-sites/astuces-insertion-contenu/insererdescommentairespublics\n","date":"22 mai 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/05/22/google-sites/","section":"Articles","summary":"Google vient d’annoncer que son système de création et d’hébergement gratuit de sites web « Google Sites » est désormais ouvert à tous.\nUn site peut contenir jusqu’à 100 Mb de pages, photos, videos etc. que l’on gère au moyen d’un éditeur WYSIWGY. Mais la puissance du système de Google tient surtout à la facilité d’intégrer des « widgets » aux pages. On peut ainsi ajouter par exemple un calendrier de manifestations, des flux RSS provenant de blogs et toutes sortes d’autres infos via les centaines de « widgets » déjà disponibles pour les pages d’accueil iGoggle.\n","title":"Google Sites","type":"articles"},{"content":"","date":"22 mai 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/sites/","section":"Tags","summary":"","title":"Sites","type":"tags"},{"content":"Twitter Spectrum visualise sous forme de tags les mots associés dans twitter à deux mots quelconques. C’est parfois surprenant, mais très joli et bien fait. Voilà par exemple le spectre de Switzerland/France du jour :\nCommentaires # ","date":"17 mai 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/05/17/twitter-spectrum/","section":"Articles","summary":"Twitter Spectrum visualise sous forme de tags les mots associés dans twitter à deux mots quelconques. C’est parfois surprenant, mais très joli et bien fait. Voilà par exemple le spectre de Switzerland/France du jour :\nCommentaires # ","title":"Twitter Spectrum","type":"articles"},{"content":"Quelques sites permettent d’éditer et de partager des « timelines », listes d’événements chronologiques permettant de retracer l’Histoire de manière conviviale.\nMnemograph est probablement le plus beau. Leur exemple sur les frères Wright est très attrayant, mais hélas je n’ai pas réussi à m’abonner au site (encore en bersion beta) pour essayer par moi-même\nxTimeline est multilingue, mais la visualisation est un peu « brut de forme »\nViygo semble plutôt destiné à visualiser des flux Twitter ou RSS sous une forme chorlonologique\nComplet et facile d’emploi, j’ai chosi Dipity pour créer en quelques minutes cette histoire du hardware 3D en prévision d’une prochaine conférence au Microclub. Ca se présente comme ça:\nOutre des images, on peut ajouter des liens à chaque événement, et même de informations géographiques permettant de visualiser une carte Google Maps de l’endroit associé en 2 clicks.\nQuelques détails me semblent améliorables:\n\u0026lt;blockquote\u0026gt;\nBien que l’on puisse augmenter ou diminuer l’importance relative des événements, il me semble que la disposition sur la timeline pourrait être améliorée pour une meilleure lisibilité. La date des événements doit être précise à la minute. Souvent, on aimerait ne repérer que l’année … Ce qui serait vraiment bien, ce serait de pouvoir combiner plusieurs timelines en une seule… \u0026lt;/blockquote\u0026gt; ## Commentaires\nDr. Goulu — 9 mai 2008 à 07:23 # Sur 3DMon, Shadow a indiqué encore une autre solution de « timeline » : Simile du MIT\nDr. Goulu — 11 mai 2008 à 20:33 # Dipity vient de publier « TimeTube », un « mashup » permettant de faire une timeline de videos youTube sur un thème donné : http://www.dipity.com/mashups/timetube\n","date":"8 mai 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/05/08/chronologies-webifiees/","section":"Articles","summary":"Quelques sites permettent d’éditer et de partager des « timelines », listes d’événements chronologiques permettant de retracer l’Histoire de manière conviviale.\nMnemograph est probablement le plus beau. Leur exemple sur les frères Wright est très attrayant, mais hélas je n’ai pas réussi à m’abonner au site (encore en bersion beta) pour essayer par moi-même\nxTimeline est multilingue, mais la visualisation est un peu « brut de forme »\nViygo semble plutôt destiné à visualiser des flux Twitter ou RSS sous une forme chorlonologique\nComplet et facile d’emploi, j’ai chosi Dipity pour créer en quelques minutes cette histoire du hardware 3D en prévision d’une prochaine conférence au Microclub. Ca se présente comme ça:\nOutre des images, on peut ajouter des liens à chaque événement, et même de informations géographiques permettant de visualiser une carte Google Maps de l’endroit associé en 2 clicks.\nQuelques détails me semblent améliorables:\n","title":"Chronologies webifiées","type":"articles"},{"content":"","date":"8 mai 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/dipity/","section":"Tags","summary":"","title":"Dipity","type":"tags"},{"content":"","date":"8 mai 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/timeline/","section":"Tags","summary":"","title":"Timeline","type":"tags"},{"content":"","date":"27 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/maps/","section":"Tags","summary":"","title":"Maps","type":"tags"},{"content":"swisstrains.ch est un mashup spectaculaire : il affiche dans Google Maps la position des trains circulant sur le réseau ferroviaire des CFF en temps réel !\nOn peut se positionner sur n’importe quel endroit du territoire suisse et voir les trains représentés par des points rouges se déplacer et s’arrêter aux gares. En cliquant sur un train, on obtient des informations sur le type de convoi, son point de départ et sa destination :\nSelon le texte d’accueil, la version (alpha) actuelle ne montre pas la position réelle des trains mesurée par GPS, mais celle qu’ils devraient avoir selon l’horaire. Cependant « comme les trains suisses sont presque toujours à l’heure, la position est correcte la plupart du temps » 😉\nThe current view is based on the Swiss traintimetable, and does not yet show the actual GPS-positions of the trains. But, as Swiss trains are almost always on time, most of the time the position is accurate.\nIn the meantime, please help us solving the buglist by mailing me at robert (at) swisstrains (dot) ch .\nProchainement, la position sera plus précise en tenant compte de l’information sur les retards des trains fournie sur http://prosurf.sbb.ch\nMon seul regret est qu’on ne peut pas encore agir sur les aiguillages 😉\nCommentaires # ZANOTTI — 14 mai 2008 à 11:33 # Ce site est SUPER ! Bravo au concepteur.\n","date":"27 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/04/27/swisstrainsch/","section":"Articles","summary":"swisstrains.ch est un mashup spectaculaire : il affiche dans Google Maps la position des trains circulant sur le réseau ferroviaire des CFF en temps réel !\nOn peut se positionner sur n’importe quel endroit du territoire suisse et voir les trains représentés par des points rouges se déplacer et s’arrêter aux gares. En cliquant sur un train, on obtient des informations sur le type de convoi, son point de départ et sa destination :\n","title":"Swisstrains.ch","type":"articles"},{"content":"Connaissez-vous le « Tresling » ? Avec quelques microswitches branchés à un vieux clavier, Thomas Gerhard a eu l’idée délirante de jouer à la version 2 joueurs de Tetris en affrontant son adversaire au bras de fer !\n[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=n2rJJE3bBs8\\]\nCa à l’air super rigolo ! Quel geek romand va nous réaliser ça ?\nCommentaires # ","date":"26 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/04/26/le-tresling/","section":"Articles","summary":"Connaissez-vous le « Tresling » ? Avec quelques microswitches branchés à un vieux clavier, Thomas Gerhard a eu l’idée délirante de jouer à la version 2 joueurs de Tetris en affrontant son adversaire au bras de fer !\n[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=n2rJJE3bBs8\\]\nCa à l’air super rigolo ! Quel geek romand va nous réaliser ça ?\nCommentaires # ","title":"Le Tresling","type":"articles"},{"content":"","date":"25 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/amazon/","section":"Tags","summary":"","title":"Amazon","type":"tags"},{"content":"","date":"25 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/apple/","section":"Tags","summary":"","title":"Apple","type":"tags"},{"content":"","date":"25 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/box/","section":"Tags","summary":"","title":"Box","type":"tags"},{"content":"","date":"25 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/ebay/","section":"Tags","summary":"","title":"Ebay","type":"tags"},{"content":"","date":"25 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/facebook/","section":"Tags","summary":"","title":"Facebook","type":"tags"},{"content":"","date":"25 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/fichiers/","section":"Tags","summary":"","title":"Fichiers","type":"tags"},{"content":"","date":"25 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/finetune/","section":"Tags","summary":"","title":"Finetune","type":"tags"},{"content":"","date":"25 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/firefox/","section":"Tags","summary":"","title":"Firefox","type":"tags"},{"content":"","date":"25 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/friendster/","section":"Tags","summary":"","title":"Friendster","type":"tags"},{"content":"","date":"25 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/ilike/","section":"Tags","summary":"","title":"Ilike","type":"tags"},{"content":"","date":"25 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/last-fm/","section":"Tags","summary":"","title":"Last-Fm","type":"tags"},{"content":"Webware a organisé un vote des internautes sur les meilleures applications Web 2.0.\n2 Millions de personnes ont ainsi choisi 100 produits et services dans 10 catégories. Les voici, classés par ordre de mes propres préférences, avec commentaires. Ceux qui n’ont pas de commentaires sont ceux que je ne connais pas encore :\nAudio # iTunes est LE player audio. MP3, Radio, Podcasts, il présente tout de manière claire, et surtout synchronise le tout avec les iPod. Il a remplacé l’excellent mais vieillissant WinAmp sur mon PC.\nSi Pandora avait été diffusé en Europe, je n’aurais mentionné aucun autre site de musique. C’est simplement le top, avec un management de m…\nDeux excellents sites « sociaux » sur la musique, très similaires. Comme je ne sais pas lequel est meilleur, j’utilise (un peu) les deux.\n(essayé, mais me rappelle plus…)\nLa dernière tentative de pillage intellectuel de Microsoft…\nNavigation # LE browser. Il s’appelle firefox. Ma page de démarrage Mon lecteur de flux RSS Mon prochain gadget autres browsers. Sans intérêt si on a firefox… il parait que ce browser est très apprécié en Asie. à essayer. autres pages de démarrage … Commerce # le meilleur moyen de paiement du Web\nincontournable plateforme d’achat / vente\nles livres\nla grosse source de revenus de Google, la petite pour de nombreux sites, et la meilleure façon de faire de la pub sur le web.\nCommunication # une messagerie instantanée intégrée dans une page web, compatible avec beaucoup d’autres. Je n’utilise plus qu’elle.\nBesoin d’un e-mail accessible partout ? Google a la meilleure solution actuelle. A côté de toutes les fonctions utiles, elle offre un immense espace de stockage…\nLe téléphone sur internet\nautres messageries instantanées, intégrées dans Meebo\ninconnus\nProductivité # un « Office » sur le Web : traitement de texte, tableur, présentation, tout en permettant de travailler à plusieurs sur ces documents pour créer, partager et synchroniser vos agendas partout. autres solutions de partage/synchro de calendriers Publication # Le moyen le plus simple et le plus rapide de créer un site ou blog.\nvoilà où stocker toutes vos photos et images, rien que pour vos yeux, ou pour vos amis, ou pour le monde entier.\nmicroblogging. J’ai pas croché.\nautres systèmes de blog\nautres sites de photo\nconnais pas\nRecherche # what else ? la référence du savoir en ligne. pour la géographie. Vont probablement fusionner en un seul service un de ces jours. autres moteurs de recherche..\nRéseaux sociaux # What Else 2.0 ?\nà l’essai\nplutôt un site de publication pour peintres et graphistes\ngroupes d’intérêts communs\nréseau branché « musique », avec charmantes spammeuses dénudées en prime…\nUtilitaires et « Sécurité » # (le terme « Sécurité » signifie ici : partage de fichiers plus ou moins légal …)\nle système de partage de gros fichiers le plus efficace…\nstockage de fichiers sur le net. Un petit widget le rend très utile avec un blog sous WordPress.com\ndevrait permettre de partager une même identité sur de nombreux site. bonne idée pas assez répandue.\ninconnus\nà regarder de près…\nVideo # LE site de videos\nlecteur de « vodcasts » (Télévision hors ligne). Un plot de la télévision du futur\nSource : Estelle Dumout « 10 Web apps à découvrir« , ZDNet France, 24 avril 2008\nCommentaires # theparanoia — 17 décembre 2008 à 23:45 # Wow, merci pour tous ces liens, je crois passer la soirée à en visiter quelque uns!\n","date":"25 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/04/25/les-10-meilleures-applications-web/","section":"Articles","summary":"Webware a organisé un vote des internautes sur les meilleures applications Web 2.0.\n2 Millions de personnes ont ainsi choisi 100 produits et services dans 10 catégories. Les voici, classés par ordre de mes propres préférences, avec commentaires. Ceux qui n’ont pas de commentaires sont ceux que je ne connais pas encore :\nAudio # iTunes est LE player audio. MP3, Radio, Podcasts, il présente tout de manière claire, et surtout synchronise le tout avec les iPod. Il a remplacé l’excellent mais vieillissant WinAmp sur mon PC.\nSi Pandora avait été diffusé en Europe, je n’aurais mentionné aucun autre site de musique. C’est simplement le top, avec un management de m…\nDeux excellents sites « sociaux » sur la musique, très similaires. Comme je ne sais pas lequel est meilleur, j’utilise (un peu) les deux.\n(essayé, mais me rappelle plus…)\nLa dernière tentative de pillage intellectuel de Microsoft…\n","title":"les 10 meilleures applications Web","type":"articles"},{"content":"","date":"25 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/meebo/","section":"Tags","summary":"","title":"Meebo","type":"tags"},{"content":"","date":"25 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/messaging/","section":"Tags","summary":"","title":"Messaging","type":"tags"},{"content":"","date":"25 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/microsoft/","section":"Tags","summary":"","title":"Microsoft","type":"tags"},{"content":"","date":"25 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/miro/","section":"Tags","summary":"","title":"Miro","type":"tags"},{"content":"","date":"25 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/pandora/","section":"Tags","summary":"","title":"Pandora","type":"tags"},{"content":"","date":"25 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/paypal/","section":"Tags","summary":"","title":"Paypal","type":"tags"},{"content":"","date":"25 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/skype/","section":"Tags","summary":"","title":"Skype","type":"tags"},{"content":"","date":"25 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/social/","section":"Tags","summary":"","title":"Social","type":"tags"},{"content":"","date":"25 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/youtube/","section":"Tags","summary":"","title":"Youtube","type":"tags"},{"content":" A peine s’est-on habitués à l’idée d’avoir des processeurs à double coeur dans nos PC que les quadruple coeurs (Intel Core 2 Quad ou AMD Opteron Quad Core) débarquent dans les PC haut de gamme, et bientôt sur nos bureaux.\nSi le double coeur apporte sans conteste un gain de confort (un coeur pour Windows, un autre pour l’application …), il faut reconnaitre que très peu d’applications sont capables de tirer parti du gain de performance qu’apportent théoriquement deux unités de calcul. Que dire pour quatre ?\nL’article « Choosing Dual or Quad Core » de Jeff Atwood donne une réponse simple après de nombreux tests : « ça dépend ».\nCertaines applications vont presque 2x plus vite avec 4 coeurs qu’avec 2 : elles sont parfaitement parallélisées, avec des processus très indépendants ne nécessitant que très peu de communication entre eux. Pov-Ray, certains benchmarks et des modules de jeux comme le système de particules du moteur Valve Source sont du nombre.\nD’autres logiciels sont moins « scalables », essentiellement parce que les processus doivent s’échanger des données entre eux, et chaque synchronisation bloque l’utilisation simultanée des coeurs. Avec 4 coeurs, l’accélération n’est « que » d’environ 150%. Dans cette catégorie on trouve par exemple Windows Media Encoder, Cinebench et d’autres programmes de traitement d’images notamment.\nEnfin, il y a tous les programmes qui ne sont pas parallélisés, ou qui n’ont été codés que pour 2 coeurs. Et il faut bien le reconnaitre, c’est le cas de la plupart des logiciels actuels.\nReste que la tendance est lancée : les processeurs auront bientôt 4, 8, 16 coeurs (le processeur Cell qui équipe déjà la Playstation III a déjà 1+8 coeurs, on les voit bien sur la photo), et les programmeurs sont en train d’apprendre à en tirer parti.\nPour l’instant, un Quad vous apportera donc peu de gain de performance sur des applications interactives. Mais si vous encodez des videos, faites du rendu réaliste ou autres applications fonctionnant pendant des heures en tâche de fond, les 4 coeurs vous apporteront un gain de vitesse tout en laissant la machine disponible pour du travail interactif, ça peut valoir le coup.\nCommentaires # Yves Masur — 26 août 2009 à 19:38 # Tiens! dans le journal, cet article a été repris en mentionnant que j’en suis l’auteur, alors que – même s’il n’est pas signé, je suis quasi sûr qu’il est de Dr Goulu.\nRendons à César…\nDr. Goulu — 27 août 2009 à 10:41 # Ah oui, tiens : le nom des auteurs n’apparait pas avec ce template…\nje vais voir si je trouve un meilleur template, en plus ça changera le look du blog avec la saison…\n↳ Réponse — ymasur — 17 octobre 2009 à 17:04 # Hello, je suppose que le nouveau template, c’est le pourquoi de ce nouveau look?\nAutres questions. Je dois mettre au point un site pour le giron des musiques de la Veveyse… Et je n’ai pas trop envie de me taper du HTML! Mais est-ce possible de déposer des PDF avec WordPress, ou faut-il le faire « à la normale » et pointer par un lien?\nymasur — 16 janvier 2011 à 18:10 # Récemment, les dessinateurs du service ont fortement râlé: Autocad 10 va plus lentement sur les nouveaux PC Hp 4 cœurs Windows 7 que sur leurs anciennes stations de travail XP. Qui n’avaient qu’un cœur, mais à fréquence plus rapide. Et la mémoire, de toute façon limitée à 4 Go par W7 32 bits n’amène rien de plus!\n","date":"19 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/04/19/4-coeurs-cest-mieux-que-2-parfois/","section":"Articles","summary":" A peine s’est-on habitués à l’idée d’avoir des processeurs à double coeur dans nos PC que les quadruple coeurs (Intel Core 2 Quad ou AMD Opteron Quad Core) débarquent dans les PC haut de gamme, et bientôt sur nos bureaux.\nSi le double coeur apporte sans conteste un gain de confort (un coeur pour Windows, un autre pour l’application …), il faut reconnaitre que très peu d’applications sont capables de tirer parti du gain de performance qu’apportent théoriquement deux unités de calcul. Que dire pour quatre ?\n","title":"4 coeurs c'est mieux que 2, parfois.","type":"articles"},{"content":"Mauro m’a signalé ce fou génial qui a recyclé son imprimante à aiguilles en instrument de musique !\nPaul Slocum a commencé par vouloir faire un « mellotron » en enroulant une bande de cassette audio autour du tambour de son imprimante, lue avec une tête de walkman qu’il déplace à la main le long du tambour. Puis il a eu la géniale idée d’utiliser la tête d’impression pour faire le rythme. Voici le résultat, enregistré en live, juste avec un peu de réverb.\nAbandonnant le mellotron, Paul Slocum a continué à hacker l’EPROM de l’imprimante pour pouvoir jouer avec le moteur entrainant le cylindre et le beeper d’erreur. Voilà ce que ça donne Mais là tout est préprogrammé, et le gars étant quand même un peu musicien s’ennuyait.\nLa 3ème version a donc été dotée d’un clavier dont il peut jouer :\n[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=ZgCDBZ-vHJ4\\]\nGénial non ?\nCommentaires # ","date":"12 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/04/12/la-douce-musique-des-aiguilles/","section":"Articles","summary":"Mauro m’a signalé ce fou génial qui a recyclé son imprimante à aiguilles en instrument de musique !\nPaul Slocum a commencé par vouloir faire un « mellotron » en enroulant une bande de cassette audio autour du tambour de son imprimante, lue avec une tête de walkman qu’il déplace à la main le long du tambour. Puis il a eu la géniale idée d’utiliser la tête d’impression pour faire le rythme. Voici le résultat, enregistré en live, juste avec un peu de réverb.\n","title":"La douce musique des aiguilles","type":"articles"},{"content":"","date":"12 avril 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/printer/","section":"Tags","summary":"","title":"Printer","type":"tags"},{"content":"(english version here)\nLes flux RSS permettent de publier sur un site du contenu « agrégé » à partir d’autres sites. La mésaventure de Fuzz / Presse-citron illustre les problèmes légaux que cela pose, du moins tant que les tribunaux n’auront pas établi une jurisprudence à ce sujet.\nAyant rencontré cette problématique dans d’autres contextes, voici quelques moyens que j’ai trouvé d’agréger du contenu de manière contrôlée:\nun agrégateur de flux « de confiance ». Plutôt que d’enlever le contenu indésiré, mieux vaut n’agréger que du contenu provenant de sources de confiance, en créant son propre agrégateur. xfruits.com permet de faire ceci (entre autres). J’obtiens ainsi entre autres le flux « News des teams » diffusé sur le blog Foilers, alimenté par les différentes équipes de vitesse à la voile que je connais bien, mais aussi le flux « Goulu News » qui me permet de diffuser sur chacun de mes blogs les nouvelles publiées sur les autres blogs. Yahoo Pipes est un véritable « langage de programmation » de flux RSS qui permet entre nombreuses autres choses de filtrer le contenu d’un flux en éliminant par exemple les posts contenant les mots « Tom Cruise » ou « scientologie »… Le moyen le plus efficace restera longtemps encore le tri manuel, et GoogleReader est un moyen très efficace de l’effectuer : il suffit de cliquer sur l’ icône « partager » d’un post pour ajouter le contenu à un flux personnel. Je produis ainsi le flux « Nouvelles Choisies » qui diffuse sur tous mes blogs les articles lus ou parcourus sur les (trop) nombreux flux que je suis. Les 3 méthodes peuvent être combinées à souhait pour obtenir des flux bien ciblés et propres, et peut-être éviter des désagréments.\nCommentaires # Dr. Goulu — 17 mars 2008 à 17:54 # un article intéressant sur la situation légale en France : http://fr.techcrunch.com/2008/03/17/fr-les-flux-rss-et-la-vie-privee/\nlomig — 30 juin 2008 à 15:18 # salut,\nmerci pour cet article très clair.\nJe cherche à aggréger plusieurs flux, et à créer avec ces flux un flux RSS unique, publiable. Dois-je utiliser Yahoo Pipes, ou y’a t il des moyens plus simples ?\nje suis sous WordPress\n","date":"14 mars 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/03/14/maitriser-le-contenu-des-flux-rss/","section":"Articles","summary":"(english version here)\nLes flux RSS permettent de publier sur un site du contenu « agrégé » à partir d’autres sites. La mésaventure de Fuzz / Presse-citron illustre les problèmes légaux que cela pose, du moins tant que les tribunaux n’auront pas établi une jurisprudence à ce sujet.\nAyant rencontré cette problématique dans d’autres contextes, voici quelques moyens que j’ai trouvé d’agréger du contenu de manière contrôlée:\nun agrégateur de flux « de confiance ». Plutôt que d’enlever le contenu indésiré, mieux vaut n’agréger que du contenu provenant de sources de confiance, en créant son propre agrégateur. xfruits.com permet de faire ceci (entre autres). J’obtiens ainsi entre autres le flux « News des teams » diffusé sur le blog Foilers, alimenté par les différentes équipes de vitesse à la voile que je connais bien, mais aussi le flux « Goulu News » qui me permet de diffuser sur chacun de mes blogs les nouvelles publiées sur les autres blogs. Yahoo Pipes est un véritable « langage de programmation » de flux RSS qui permet entre nombreuses autres choses de filtrer le contenu d’un flux en éliminant par exemple les posts contenant les mots « Tom Cruise » ou « scientologie »… Le moyen le plus efficace restera longtemps encore le tri manuel, et GoogleReader est un moyen très efficace de l’effectuer : il suffit de cliquer sur l’ icône « partager » d’un post pour ajouter le contenu à un flux personnel. Je produis ainsi le flux « Nouvelles Choisies » qui diffuse sur tous mes blogs les articles lus ou parcourus sur les (trop) nombreux flux que je suis. Les 3 méthodes peuvent être combinées à souhait pour obtenir des flux bien ciblés et propres, et peut-être éviter des désagréments.\n","title":"Maitriser le contenu des flux RSS","type":"articles"},{"content":"","date":"14 mars 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/rss/","section":"Tags","summary":"","title":"Rss","type":"tags"},{"content":"","date":"14 mars 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/xfruits/","section":"Tags","summary":"","title":"Xfruits","type":"tags"},{"content":"","date":"14 mars 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/yahoo/","section":"Tags","summary":"","title":"Yahoo","type":"tags"},{"content":"Il y a pile 20 ans, je terminais mon diplôme d’ingénieur informaticien à l’EPFL. A l’époque, on arrivait enfin à dépasser la bande passante du téléphone séculaire grâce à la technologie numérique : le Réseau Numérique à Intégration de Services (RNIS, ou ISDN en anglais) allait mettre au rebut nos bons vieux téléphones et ouvrir la voie au monde digital.\nDans notre maison, rénovée il y a 11 ans, j’ai donc fait installer l’e système du futur : nous avions 3 numéros de téléphone et 2 lignes pouvaient être utilisés en même temps. Nous pouvions même voir le numéro de la personne qui nous appelait! Un accès à internet à 64 kbits/s n’en utilisant qu’une, notre téléphone n’était pas bloqué pendant mes longs surfs. La nuit, on pouvait même downloader à la vitesse fulgurante de 128 kbits/s !\nL’arrivée de l’ADSL a commencé à poser des problèmes : il fallait un modem spécial ISDN, et installer un « splitter », le tout devant forcément être à la cave à l’arrivée de la ligne. Après avoir tenté d’utiliser un réseau wifi pour accéder à internet depuis le bureau au 2ème étage, j’ai du investir dans un réseau CPL (éthernet sur le réseau électrique) pour y arriver, le tout avec un surcout assez élevé par rapport à une « simple » installation analogique.\nPlus récemment, nous avons du changer notre téléphone sans fil, et je me suis aperçu que le choix en ISDN était très restreint alors qu’il existe aujourd’hui des douzaines de téléphones « analogiques » munis de toutes les fonctions numériques disponibles en ISDN.\nLe coup de grâce est arrivé il y a quelques semaines. Notre opérateur (Sunrise) propose désormais un bon rabais à ses clients qui combinent abonnement de téléphonie fixe, mobile et ADSL. C’est notre cas. Mais l’offre ne s’applique pas aux clients ISDN !\nHier, j’ai donc tout viré : le boitier « NT » de l’ISDN que j’avais payé une fortune, le modem Zyxel 660HW-63 et son wifi inutile, le téléphone sans fil Siemens Gigaset CX450 et l’Ascom Eurit 22 avec fil. En 2h chrono, Swisscom m’a remis ma ligne en « analogique » et j’ai refait toute mon installation téléphonique. En passant, bravo (pour une fois) à Swisscom, qui m’a fait ça pile à l’heure prévue, moins d’une semaine après ma demande par téléphone.\nLa nouvelle installation fonctionne mais n’est pas encore « optimisée » : le modem (Siemens SX763) est toujours à la cave et j’y accède toujours par un réseau CPL qui fait parfois des bulles, et les 2 téléphones sans fil (Siemens Gigaset A265 DUO) sont branchés sur un filtre.\nL’étape suivante c’est le VoIP : en raccordant les téléphones directement au modem, celui-ci est capable de router les communications sur internet plutôt que sur le réseau analogique. Malheureusement Skype n’est pas supporté de cette façon, il faudra attendre que Sunrise propose un service VoIP à un tarif intéressant pour les particuliers.\nL’ISDN est mort. Cette technologie a permis de doubler la bande passante centenaire du téléphone. 10 ans plus tard, l’ADSL l’a plus que décuplée, ce qui était considéré comme carrément impossible il y a 20 ans. Une petite prédiction ? Un gigabit par seconde dans tous les foyers en 2013 ?\nCommentaires # Jacques — 19 mars 2008 à 13:37 # Il reste encore un avantage à l’ISDN : simultanément à l’ADSL , les 2 conversations téléphoniques restent possibles ! Ce qui est très pratique quand on travaille à domicile …\nPar contre l’ISDN a encore un défaut : il ralentit la vitesse de transmission de l’ADSL d’environ 10 %.\nPour l’instant j’attend, peut-être que le dégroupage va enfin faire avancer les choses.\nJacques\nDr. Goulu — 19 mars 2008 à 15:57 # Merci Jacques,\noui, les 2 lignes simultanées c’était bien quand j’étais indépendant. mais il y a aussi des inconvénients: quand il n’y a qu’une personne à la maison déjà en ligne et que la deuxième ligne sonne… Peu à peu, les natels ont remplacé la 2ème ligne.\nTechniquement, pourquoi l’ADSL va moins vite en ISDN ?\nJacques — 7 avril 2008 à 14:59 # Il semble que l’ISDN utilise une bande passante plus grande, donc il en reste moins pour l’ADSL\nSauf erreur : 2 x 64 Kbts pour les 2 conversations + 16 kbt pour le canal de signalisation.\n↳ Réponse — denis — 10 septembre 2009 à 03:23 # faux.adsl se trouve a une frequence plus haute,il n’a donc aucune interference ni perte.Je suis en isdn,dans ce cas l’adsl utilise l’annexe B.\n","date":"4 mars 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/03/04/telephone-retour-a-lanalogique/","section":"Articles","summary":"Il y a pile 20 ans, je terminais mon diplôme d’ingénieur informaticien à l’EPFL. A l’époque, on arrivait enfin à dépasser la bande passante du téléphone séculaire grâce à la technologie numérique : le Réseau Numérique à Intégration de Services (RNIS, ou ISDN en anglais) allait mettre au rebut nos bons vieux téléphones et ouvrir la voie au monde digital.\nDans notre maison, rénovée il y a 11 ans, j’ai donc fait installer l’e système du futur : nous avions 3 numéros de téléphone et 2 lignes pouvaient être utilisés en même temps. Nous pouvions même voir le numéro de la personne qui nous appelait! Un accès à internet à 64 kbits/s n’en utilisant qu’une, notre téléphone n’était pas bloqué pendant mes longs surfs. La nuit, on pouvait même downloader à la vitesse fulgurante de 128 kbits/s !\n","title":"téléphone : retour à l'analogique","type":"articles"},{"content":"iRobot fabrique et commercialise toute sorte de robots mobiles, notamment des robots nettoyeurs dont le plus connu est Roomba, un aspirateur qui se promène tout seul dans votre appartement et va m^me se recharger tout seul. Il en existe de nombreuses versions entre $120 et $500, ce qui n’est pas cher pour une plate-forme de robot mobile truffée de capteurs.\nIl n’en fallait pas plus pour que des petits malins trouvent le moyen d’y greffer du matériel et du software pour détourner l’engin de son but premier, au grand dam de leur dame. Il existe même un livre sur le sujet « Hacking Roomba » !\nVoici un exemple particulièrement inutile réalisé avec 3 aspirateurs piratés (mais je sais que vous allez apprécier):\n[vodpod id=ExternalVideo.481394\u0026amp;w=425\u0026amp;h=350\u0026amp;fv=allowFullScreen%3Dtrue]\nSuite à ceci, iRobot a eu l’excellente idée de créer une version programmable de son Roomba, le « Create », vendu avec interface, logiciel, et grand emplacement disponible pour un montage de votre cru à la place de l’aspirateur. Comptez $300 pour le robot avec chargeur et télécommande, et $130 pour un robot tout nu.\nrevue du iRobot Create (en anglais) Commentaires # ","date":"27 février 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/02/27/roomba-xmas-by-todbot-revver-online-video-sharing-network/","section":"Articles","summary":"iRobot fabrique et commercialise toute sorte de robots mobiles, notamment des robots nettoyeurs dont le plus connu est Roomba, un aspirateur qui se promène tout seul dans votre appartement et va m^me se recharger tout seul. Il en existe de nombreuses versions entre $120 et $500, ce qui n’est pas cher pour une plate-forme de robot mobile truffée de capteurs.\nIl n’en fallait pas plus pour que des petits malins trouvent le moyen d’y greffer du matériel et du software pour détourner l’engin de son but premier, au grand dam de leur dame. Il existe même un livre sur le sujet « Hacking Roomba » !\n","title":"Piratez votre aspirateur ! (Roomba)","type":"articles"},{"content":"Pour tout savoir sur les flux RSS, regardez cette excellente présentation des Explorateurs du Web, trouvée sur ifeelgood.\n[slideshare id=209517\u0026amp;doc=explorcamp-veille-rss-1198231170327732-2\u0026amp;w=425]\n( pour voir ça en grand, cliquez sur « slideshare » en bas à droite, puis sur l’icône « full »)\nElle recouvre pas mal de choses abordées dans mon article sur le sujet, mais comme une image vaut 1000 mots, ces slides en valent 64’000\nCommentaires # ","date":"26 février 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/02/26/tout-sur-les-flux-rss/","section":"Articles","summary":"Pour tout savoir sur les flux RSS, regardez cette excellente présentation des Explorateurs du Web, trouvée sur ifeelgood.\n[slideshare id=209517\u0026doc=explorcamp-veille-rss-1198231170327732-2\u0026w=425]\n( pour voir ça en grand, cliquez sur « slideshare » en bas à droite, puis sur l’icône « full »)\nElle recouvre pas mal de choses abordées dans mon article sur le sujet, mais comme une image vaut 1000 mots, ces slides en valent 64’000\nCommentaires # ","title":"Tout sur les flux RSS","type":"articles"},{"content":"Hier, Omar Scaglione et Michel Vonlanthen nous ont présenté le satellite « SwissCube » en construction par des étudiants de l’EPFL.\nVoici un petit résumé « cut \u0026amp; paste » vite fait à partir du site de Von :\nCe soir vendredi 22 février 2008, je fais un exposé sur Swisscube au Microclub, dans les locaux de l’EPFL à Lausanne. Omar Scaglione représentera le team Swisscube et en décrira la partie officielle.\nPour ma part, je présenterai un petit historique des activités « espace » des radioamateurs, vues à travers mes propres expérimentations, ainsi que tout l’aspect « radioamateur » du projet Swisscube. Les communications radio avec le satellite, les stations terriennes, l’équipement nécessaire pour participer au projet à titre individuel, le logiciel Orbitron et l’équipement destiné à localiser le ballon qui testera le satellite d’ici quelques mois (démo live de la balise et du récepteur gonio) . Certains équipements seront présents et chacun pourra les « toucher ».\nS’il reste un peu de temps, je ferai une démonstration de l’effet de la PLC sur la réception des ondes-courtes.\nMichel Vonlanthen\nPhotos de l’exposé d’Omar Scaglione et Michel Vonlanthen au Microclub le 22 février\nQSO avec l’ISS le 21 février 2008 (vidéo de David F0FFY)\nCommentaires # Dr. Goulu — 23 février 2008 à 16:24 # Le phénomène « airglow » que le satellite est destiné à étudier s’appelle « lumière du ciel nocturne » en français. « Airglow » c’est quand même plus sexy comme nom. Voyez la Wikipedia si vous voulez en savoir plus\nGoulu — 11 avril 2011 à 10:47 # ça marche ! après des mois de pirouettes, swisscube est stabilisé et a fourni ses premières photos de l’airglow : http://swisscube.epfl.ch/\nEmission à la radio sur ce sujet : http://www.rsrsavoirs.ch/article/science/espace/les-peripeties-de-swisscube/audio.html\n","date":"23 février 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/02/23/conference-swisscube/","section":"Articles","summary":"Hier, Omar Scaglione et Michel Vonlanthen nous ont présenté le satellite « SwissCube » en construction par des étudiants de l’EPFL.\nVoici un petit résumé « cut \u0026 paste » vite fait à partir du site de Von :\nCe soir vendredi 22 février 2008, je fais un exposé sur Swisscube au Microclub, dans les locaux de l’EPFL à Lausanne. Omar Scaglione représentera le team Swisscube et en décrira la partie officielle.\n","title":"Conférence \"SwissCube\"","type":"articles"},{"content":"Google est une boite très intéressante. Fondamentalement créative et, j’en suis convaincu, bien intentionnée, elle collecte une quantité phénoménale de données utilisées pour améliorer l’accès à l’information de ses centaines de millions d’utilisateurs.\nParfois, ces données agglomérées fournissent des indications imprévues. Par exemple l’outil Google Suggest essaie de deviner ce que vous allez chercher sur le Net en complétant les premières lettres que vous tapez avec les recherches les plus fréquentes sur Google. Par exmple, si vous tapez « is » (avec espace), Google Suggest vous liste les demandes les plus fréquentes commençant par « est-ce que … « . Ces jours-ci ça donne ça :\nEn gros, les 4 recherches les plus fréquentes+récentes concernent la religion du candidat Obama aux élections états-uniennes… Intéressant, non ?\nLes 8 millions de gens qui ont cherché les paroles (=lyrics) de la chanson « Is this love? » de Bob Marley sont classés après parce que certainement moins fréquentes, en nombre / jour.\nAutre effet intéressant du système « PageRank » de classement des résultats de Google : si beaucoup, énormément de sites font un lien sur une secte dangereuse (ne pas cliquer dessus, c’est inutile…), Google va augmenter le « Page Rank » de la scientologie associée aux mots « secte dangereuse ». Comme énormément de sites en anglais l’ont fait sur les mots « dangerous cult« , la scientologie sort en premier lorsqu’on recherche ces mots ! Pas mal, non ?\nCa s’appelle une « Google Bomb », et ça sera possible tant que Google (et les autres) ne seront pas capables de comprendre la signification des pages. Mais ils y travaillent. Ca s’appellera le « web sémantique » et ça méritera le titre de « web 3.0 ».\nSources:\nGoogle Suggest and Obama Scientology Googlebomb Commentaires # ","date":"31 janvier 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/01/31/quand-google-donne-des-infos-sur-les-infos/","section":"Articles","summary":"Google est une boite très intéressante. Fondamentalement créative et, j’en suis convaincu, bien intentionnée, elle collecte une quantité phénoménale de données utilisées pour améliorer l’accès à l’information de ses centaines de millions d’utilisateurs.\nParfois, ces données agglomérées fournissent des indications imprévues. Par exemple l’outil Google Suggest essaie de deviner ce que vous allez chercher sur le Net en complétant les premières lettres que vous tapez avec les recherches les plus fréquentes sur Google. Par exmple, si vous tapez « is » (avec espace), Google Suggest vous liste les demandes les plus fréquentes commençant par « est-ce que … « . Ces jours-ci ça donne ça :\n","title":"Quand Google donne des infos sur les infos","type":"articles"},{"content":"Bug Labs vient de faire sensation au CES en présentant des produits qui devraient vous plaire : des briques permettant de construire (et de programmer) vos propres gadgets électroniques !\nAu catalogue il y a actuellement:\nune « base » qui contient un système tournant sous Linux, avec batterie, mémoire, quelques boutons et interfaces (ethernet, mais hélas pas encore Wifi), et comportant 4 connecteurs pour des modules carrés : un module afficheur LCD (connecté à la base sur la photo ci-dessous). Un affichage tactile est annoncé une caméra (2 méga pixels) un joystick, en attendant le touchpad et un GPS Le tout est vendu $600 quand même, et nécessite en plus de programmer pour faire, par exemple, un appareil photo qui « géotague » chaque photo avec la position GPS où elle a été prise, avant de l’uploader sur flickr par exemple.\nMoi j’aimerais un module téléphone, et un module avec des roues ou des pales d’hélicoptère pour que le bidule vienne vers moi quand je le chercherai. Et aussi un module sabre laser.\nCommentaires # ","date":"26 janvier 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/01/26/bug-labs-products/","section":"Articles","summary":"Bug Labs vient de faire sensation au CES en présentant des produits qui devraient vous plaire : des briques permettant de construire (et de programmer) vos propres gadgets électroniques !\nAu catalogue il y a actuellement:\nune « base » qui contient un système tournant sous Linux, avec batterie, mémoire, quelques boutons et interfaces (ethernet, mais hélas pas encore Wifi), et comportant 4 connecteurs pour des modules carrés : un module afficheur LCD (connecté à la base sur la photo ci-dessous). Un affichage tactile est annoncé une caméra (2 méga pixels) un joystick, en attendant le touchpad et un GPS ","title":"Bug Labs : les legos du geek","type":"articles"},{"content":"Tombé sur quelques citations d’Alan J. Perlis, un précurseur de la programmation et professeur célèbre. Les dictons informatiques dont il émaillait ses cours ont sont passés à la postérité sous le nom de Perlisismes.\nNe les ayant pas trouvé en français, je me suis fendu (de rire) d’une traduction. En voici quelques uns, et beaucoup d’autres sur mon blog\nIl y a deux manières d’écrire des programmes sans erreurs. Seule la troisième marche. Le 11ème commandement était « Tu programmeras » ou « Tu ne programmeras pas », je ne me souviens plus au juste. Tout programme a (au moins) deux buts : celui pour lequel il a été écrit, et celui pour lequel il ne l’a pas été. La constante d’une personne est la variable d’une autre. Les inconscients ignorent la complexité. Les pragmatistes en souffrent. Certains parviennent à l’éviter. Les génies la suppriment. Dans la symbiose homme-machine, c’est l’homme qui doit s’adapter parce que la machine ne peut pas. En informatique, les invariants sont éphémères. Le contact prolongé avec les ordinateurs transforme les mathématiciens en comptables et vice versa. Une année de travail sur l’intelligence artificielle est suffisante pour vous faire croire en Dieu. Il est plus facile de changer la spécification pour qu’elle corresponde au programme que le contraire. Adapter de vieux programmes à de nouvelles machines signifie habituellement adapter les nouvelles machines pour qu’elles se comportent comme les anciennes. Chaque programme est un bout d’un autre programme qui convenait mal. Une fois que vous comprenez comment écrire un programme, trouvez quelqu’un d’autre pour l’écrire. Il est plus facile d’écrire un programme incorrect que d’en comprendre un correct. Si votre interlocuteur hoche la tête pendant que vous lui expliquez votre programme, réveillez-le! Il ne vaut pas la peine de connaitre un langage qui ne modifie pas votre façon de penser la programmation. Un langage de programmation est « bas niveau » quand il nécessite de faire attention à ce qui n’a aucune importance. Enseigner la programmation va à l’encontre de l’éducation moderne : Quel est le plaisir à planifier, se discipliner à organiser ses pensées, faire attention aux détails et apprendre à être autocritique ? Il y en a encore beaucoup d’autres sur le blog du Dr. Goulu\nCommentaires # ","date":"21 janvier 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/01/21/perlisismes-les-dictons-informatiques-dalan-perlis/","section":"Articles","summary":"Tombé sur quelques citations d’Alan J. Perlis, un précurseur de la programmation et professeur célèbre. Les dictons informatiques dont il émaillait ses cours ont sont passés à la postérité sous le nom de Perlisismes.\nNe les ayant pas trouvé en français, je me suis fendu (de rire) d’une traduction. En voici quelques uns, et beaucoup d’autres sur mon blog\nIl y a deux manières d’écrire des programmes sans erreurs. Seule la troisième marche. Le 11ème commandement était « Tu programmeras » ou « Tu ne programmeras pas », je ne me souviens plus au juste. Tout programme a (au moins) deux buts : celui pour lequel il a été écrit, et celui pour lequel il ne l’a pas été. La constante d’une personne est la variable d’une autre. Les inconscients ignorent la complexité. Les pragmatistes en souffrent. Certains parviennent à l’éviter. Les génies la suppriment. Dans la symbiose homme-machine, c’est l’homme qui doit s’adapter parce que la machine ne peut pas. En informatique, les invariants sont éphémères. Le contact prolongé avec les ordinateurs transforme les mathématiciens en comptables et vice versa. Une année de travail sur l’intelligence artificielle est suffisante pour vous faire croire en Dieu. Il est plus facile de changer la spécification pour qu’elle corresponde au programme que le contraire. Adapter de vieux programmes à de nouvelles machines signifie habituellement adapter les nouvelles machines pour qu’elles se comportent comme les anciennes. Chaque programme est un bout d’un autre programme qui convenait mal. Une fois que vous comprenez comment écrire un programme, trouvez quelqu’un d’autre pour l’écrire. Il est plus facile d’écrire un programme incorrect que d’en comprendre un correct. Si votre interlocuteur hoche la tête pendant que vous lui expliquez votre programme, réveillez-le! Il ne vaut pas la peine de connaitre un langage qui ne modifie pas votre façon de penser la programmation. Un langage de programmation est « bas niveau » quand il nécessite de faire attention à ce qui n’a aucune importance. Enseigner la programmation va à l’encontre de l’éducation moderne : Quel est le plaisir à planifier, se discipliner à organiser ses pensées, faire attention aux détails et apprendre à être autocritique ? Il y en a encore beaucoup d’autres sur le blog du Dr. Goulu\n","title":"Perlisismes : les dictons informatiques d'Alan Perlis","type":"articles"},{"content":"Depuis quelques mois j’explore les possibilités du « Web 2.0« , dont la syndication par flux RSS sont la réalisation la plus concrète. Ce qui manquait encore, c’est un « langage de programmation » permettant de manipuler des flux RSS facilement, et en ligne si possible.\nC’est exactement ce que fait « Yahoo Pipes« , un outil aussi spectaculaire que facile à utiliser pour combiner, filter, trier des informations provenant de différentes sources via flux RSS.\nréférences\narticle en français article en anglais d’où j’ai tiré les illustrations Commentaires # ","date":"13 janvier 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/01/13/yahoo-pipes/","section":"Articles","summary":"Depuis quelques mois j’explore les possibilités du « Web 2.0« , dont la syndication par flux RSS sont la réalisation la plus concrète. Ce qui manquait encore, c’est un « langage de programmation » permettant de manipuler des flux RSS facilement, et en ligne si possible.\nC’est exactement ce que fait « Yahoo Pipes« , un outil aussi spectaculaire que facile à utiliser pour combiner, filter, trier des informations provenant de différentes sources via flux RSS.\n","title":"Yahoo Pipes","type":"articles"},{"content":"Sur le blog de Bugman, je suis tombé sur ce lien : Video Feedback Fractals\nqui décrit une technique permettant d’obtenir des « fractales » en temps réel avec une caméra vidéo, sans logiciel particulier.\nOn obtient des images comme celle ci-dessus à l’aide du montage suivant :\nsur les moniteurs, on ne fait rien d’autres que d’afficher l’image prise par la caméra… Il s’agit d’une version améliorée de ce qu’on peut féjà obtenir avec une simple webcam :\n[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=uzzktnjKkVg\\]\nCommentaires # lokal — 24 juin 2011 à 01:48 # merçi,\nsi jamais t’a des liens sur le videofeedback et autres techniques et effets video, jsuis preneur : )\nj’ai pt^tre des trucs ou logiciels à te faire connaitre aussi, shépa,\nen tout cas merçi\n","date":"12 janvier 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/01/12/video-feedback-fractals/","section":"Articles","summary":"Sur le blog de Bugman, je suis tombé sur ce lien : Video Feedback Fractals\nqui décrit une technique permettant d’obtenir des « fractales » en temps réel avec une caméra vidéo, sans logiciel particulier.\nOn obtient des images comme celle ci-dessus à l’aide du montage suivant :\nsur les moniteurs, on ne fait rien d’autres que d’afficher l’image prise par la caméra… Il s’agit d’une version améliorée de ce qu’on peut féjà obtenir avec une simple webcam :\n","title":"Video Feedback Fractals","type":"articles"},{"content":"Je remonte un peu le temps pour vous expliquer le problème:\nEn même temps que mon domaine goulu.net, j’avais acheté un hébergement web pas cher auprès d’une boite lointaine, ce qui m’avait permis de créer de nombreuses versions de mon site internet. Lorsque j’ai créé mon blog drgoulu.wordpress.com, hébergé gratuitement sur le génial wordpress.com , j’ai créé sur mon ancien hébergement une redirection HTTP toute simple en créant un fichier index.php contenant simplement ces lignes:\n\u0026lt;code\u0026gt;\u0026lt;?\nHeader( \u0026ldquo;HTTP/1.1 301 Moved Permanently\u0026rdquo; );\nHeader( \u0026ldquo;Location: http://drgoulu.wordpress.com/\u0026rdquo; );\n?\u0026gt;\u0026lt;/code\u0026gt;\nce qui redirigeait les accès à l’ancien site vers le nouveau blog. J’ai cependant conservé mon contrat d’hébergement car j’avais besoin d’un serveur e-mail @goulu.net Pour différentes raisons, j’ai acheté d’autres noms de domaine comme pro-g.ch et projets.ch, et un hébergement chez infomaniak.ch, qui permet de définir des domaines « synonymes » : plusieurs domaines peuvent ainsi partager le même site web. A ce moment, je me suis dit que j’allais pouvoir économiser mon vieil hébergement si j’arrivais :\nà définir goulu.net comme un nouveau synonyme de l’hébergement chez infomaniak, ce qui me permet de plus de recevoir tous mes mails sur un seul compte au lieu de 2 à réaliser un « redirection conditionnelle » pour que les gens qui tapent www.goulu.net continuent à se retrouver sur mon blog au lieu de tomber sur mon site pro-g.ch en construction. Petite contrainte supplémentaire, je voulais éviter de faire ça en PHP pour ne pas interférer avec le système existant sur pro-g. Par chance, infomaniak a bien configuré ses serveurs : s’il existe un document nommé index.html, il a la priorité sur index.php. Donc il m’a suffit de faire un fichier index.html contenant un peu de JavaScript :\n\u0026lt;code\u0026gt;\u0026lt;html \u0026gt;\n\u0026lt;head\u0026gt;\n\u0026lt;title\u0026gt;goulu.net redirect page\u0026lt;/title\u0026gt;\n\u0026lt;/head\u0026gt;\n\u0026lt;body\u0026gt;\n\u0026lt;script language=\u0026ldquo;JavaScript\u0026rdquo; type=\u0026ldquo;text/javascript\u0026rdquo;\u0026gt;\n\u0026lt;!\u0026ndash;\nvar d=\u0026quot;http://projets.ch/index.php\";\\ var p=document.URL;\nif (p.indexOf(\u0026ldquo;goulu.net\u0026rdquo;) != -1) d=\u0026quot;http://drgoulu.wordpress.com/\";\\ window.location.replace(d);\n\u0026ndash;\u0026gt;\n\u0026lt;/script\u0026gt;\n\u0026lt;/body\u0026gt;\n\u0026lt;/html\u0026gt;\u0026lt;/code\u0026gt;\nça marche, et ça donne des pistes sur comment faire un système de redirection assez sophistiqué grâce à JavaScript, un langage incontournable du Web, souvent sous-estimé.\nCommentaires # ysengrimus — 16 juillet 2009 à 12:31 # Quel type de blogue êtes-vous? Voici la typologie:\nhttp://ysengrimus.wordpress.com/2009/07/15/typologie-des-carnets-blogues-electroniques/\nMerci.\nPaul Laurendeau\n","date":"12 janvier 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/01/12/redirection-conditionnelle-en-javascript/","section":"Articles","summary":"Je remonte un peu le temps pour vous expliquer le problème:\nEn même temps que mon domaine goulu.net, j’avais acheté un hébergement web pas cher auprès d’une boite lointaine, ce qui m’avait permis de créer de nombreuses versions de mon site internet. Lorsque j’ai créé mon blog drgoulu.wordpress.com, hébergé gratuitement sur le génial wordpress.com , j’ai créé sur mon ancien hébergement une redirection HTTP toute simple en créant un fichier index.php contenant simplement ces lignes:\n\u003ccode\u003e\u003c?\nHeader( “HTTP/1.1 301 Moved Permanently” );\nHeader( “Location: http://drgoulu.wordpress.com/” );\n?\u003e\u003c/code\u003e\nce qui redirigeait les accès à l’ancien site vers le nouveau blog. J’ai cependant conservé mon contrat d’hébergement car j’avais besoin d’un serveur e-mail @goulu.net Pour différentes raisons, j’ai acheté d’autres noms de domaine comme pro-g.ch et projets.ch, et un hébergement chez infomaniak.ch, qui permet de définir des domaines « synonymes » : plusieurs domaines peuvent ainsi partager le même site web. A ce moment, je me suis dit que j’allais pouvoir économiser mon vieil hébergement si j’arrivais :\n","title":"redirection conditionnelle en JavaScript","type":"articles"},{"content":"sur Solutions-Logiciels.com, Sebastien DEVELAY nous livre une traduction de l’Almanach 2007 des virus de PandaLabs, qui liste ceux qui ont marqué l’année d’une façon significative.\nLe plus moderne. Le cheval de Troie Aifone.A est sans aucun doute le code malicieux le plus à la page de tous ceux détectés dernièrement. Ce malware faisait la promotion de l’iPhone d’Apple dès sa sortie. Cependant, ses objectifs étaient autres : propager des copies de lui-même. Le plus criminel. Sinowal.FY est un cheval de Troie conçu pour crypter les fichiers des ordinateurs qu’il infecte, forçant les utilisateurs à acheter un outil spécial pour pouvoir les décrypter. Comme un véritable kidnappeur, sauf qu’il utilise les fichiers des utilisateurs en guise d’otages. Le plus sournois. RogueMario.A est un ver qui divertit les utilisateurs qu’il infecte. En effet, ce code malicieux est conçu pour installer une version du célèbre jeu vidéo Mario Bros à chaque fois qu’il infecte un ordinateur. Une délicate attention… Le plus polyglotte. Les vers MSNFunny.B, Mimbot.A et MsnSend.A se disputent ce titre. Ils ont pour particularité d’envoyer des messages dans une dizaine de langues. Certes, les phrases ne sont pas très bien construites… On ne peut pas tout avoir ! Le plus militant. Voter.A est un ver avec une conscience civique : il invite les citoyens du Kenya à participer aux élections et à voter pour un des candidats. Malheureusement la technique employée est plutôt ennuyante : il affiche une image du candidat toutes les neuf secondes. On peut se demander si ce type de « support » sert vraiment le candidat. Le plus mauvais imitateur. Le ver Sohanat.DB empêche les utilisateurs d’accéder à certains moteurs de recherche et affiche à la place une piètre imitation de la page de Google. Si l’utilisateur visite une des pages listées par ce moteur de recherche, il sera probablement dirigé sur un site web pornographique ou infecté par des malwares. S’ils avaient porté plus d’attention aux détails, les créateurs de ce code malicieux auraient eu plus de succès. Le plus indiscret. AttachMsngr.G est un cheval de Troie avide d’informations, tout ce que font les utilisateurs sur leur ordinateur l’intéresse. Il capture les frappes entrées au clavier, les mouvements de la souris et même les conversations sur MSN Messenger. Avec ce malware, c’en est fini de la confidentialité des données. Le plus bavard. CivilArmy.B est un ver loquace. Avant d’avertir les utilisateurs que leur ordinateur est infecté, il leur narre une histoire d’amour romantique. Une tentative pour encourager les utilisateurs à lire davantage ? Pas si sûr… Le plus curieux. À chaque fois qu’il infecte un ordinateur, le cheval de Troie LiveDeath.A lance l’invite de commande et force l’utilisateur à répondre à des questions personnelles, par exemple « Quelle est votre couleur préférée ? ». Cependant, quelque soit la réponse, l’ordinateur s’éteint à chaque fois. Commentaires # ","date":"10 janvier 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/01/10/palmares-des-virus-de-lannee-2007/","section":"Articles","summary":"sur Solutions-Logiciels.com, Sebastien DEVELAY nous livre une traduction de l’Almanach 2007 des virus de PandaLabs, qui liste ceux qui ont marqué l’année d’une façon significative.\nLe plus moderne. Le cheval de Troie Aifone.A est sans aucun doute le code malicieux le plus à la page de tous ceux détectés dernièrement. Ce malware faisait la promotion de l’iPhone d’Apple dès sa sortie. Cependant, ses objectifs étaient autres : propager des copies de lui-même. Le plus criminel. Sinowal.FY est un cheval de Troie conçu pour crypter les fichiers des ordinateurs qu’il infecte, forçant les utilisateurs à acheter un outil spécial pour pouvoir les décrypter. Comme un véritable kidnappeur, sauf qu’il utilise les fichiers des utilisateurs en guise d’otages. Le plus sournois. RogueMario.A est un ver qui divertit les utilisateurs qu’il infecte. En effet, ce code malicieux est conçu pour installer une version du célèbre jeu vidéo Mario Bros à chaque fois qu’il infecte un ordinateur. Une délicate attention… Le plus polyglotte. Les vers MSNFunny.B, Mimbot.A et MsnSend.A se disputent ce titre. Ils ont pour particularité d’envoyer des messages dans une dizaine de langues. Certes, les phrases ne sont pas très bien construites… On ne peut pas tout avoir ! Le plus militant. Voter.A est un ver avec une conscience civique : il invite les citoyens du Kenya à participer aux élections et à voter pour un des candidats. Malheureusement la technique employée est plutôt ennuyante : il affiche une image du candidat toutes les neuf secondes. On peut se demander si ce type de « support » sert vraiment le candidat. Le plus mauvais imitateur. Le ver Sohanat.DB empêche les utilisateurs d’accéder à certains moteurs de recherche et affiche à la place une piètre imitation de la page de Google. Si l’utilisateur visite une des pages listées par ce moteur de recherche, il sera probablement dirigé sur un site web pornographique ou infecté par des malwares. S’ils avaient porté plus d’attention aux détails, les créateurs de ce code malicieux auraient eu plus de succès. Le plus indiscret. AttachMsngr.G est un cheval de Troie avide d’informations, tout ce que font les utilisateurs sur leur ordinateur l’intéresse. Il capture les frappes entrées au clavier, les mouvements de la souris et même les conversations sur MSN Messenger. Avec ce malware, c’en est fini de la confidentialité des données. Le plus bavard. CivilArmy.B est un ver loquace. Avant d’avertir les utilisateurs que leur ordinateur est infecté, il leur narre une histoire d’amour romantique. Une tentative pour encourager les utilisateurs à lire davantage ? Pas si sûr… Le plus curieux. À chaque fois qu’il infecte un ordinateur, le cheval de Troie LiveDeath.A lance l’invite de commande et force l’utilisateur à répondre à des questions personnelles, par exemple « Quelle est votre couleur préférée ? ». Cependant, quelque soit la réponse, l’ordinateur s’éteint à chaque fois. Commentaires # ","title":"Palmarès des virus de l'année 2007","type":"articles"},{"content":"« Est-ce que l’informatique de demain sera hébergé uniquement à distance ? »\nC’est la question que pose Sandrine à propos du livre « The Big Switch » de Nicolas Carr, discuté sur le blog de Louis Naugès.\nVoici mon (humble) avis sur la question :\nComme souvent, nos collègues de l’IT posent l’équation « informatique=IT » et donc « futur de l’informatique = futur de l’IT ». La tendance « informatique=web » est comparable, quoique moins arrogante.\nDésolé, mais : informatique \u0026gt; IT + web\nIl existe de nombreuses applications qui nécessitent des processeurs puissants accessibles avec une (très) large bande passante, donc localement : CAO, calcul scientifique, jeux 3D ! C’est le marché de ces applications qui sert de locomotive à l’industrie du hardware et permet de vous proposer tous les 18 mois une machine 2x plus puissante que la précédente. En hébergeant tout sur le « cloud », Intel ne vendrait ses processeurs qu’à Google et aux autres fournisseurs, et plus aux entreprises pour lesquelles un PC d’il y a 10 ans serait suffisant…\nLa tendance est en réalité inverse : les machines perso et bureau étant très peu utilisée (sauf quand on joue…), elles peuvent être utilisées pour des applications réparties. C’est ainsi que le réseau formé par les consoles PlayStation 3 faisant tourner le programme Folding@home dépasse la puissance de calcul de l’ordinateur le plus puissant du monde, le BlueGene/L !\nDans la même veine, à quoi bon faire des disques durs de 500 Gb par millions si les fournisseurs de services web stockent nos vidéos (piratées) à un seul exemplaire, voire zéro ? les réseaux P2P sont en train de réaliser une fonctionnalité très recherchée : l’immortalité des données, et leur indépendance du support grâce à une forte redondance sur un réseau distribué.\nPour quiconque n’a pas courbé ses cours d’architecture hardware pour approfondir sa maitrise du SQL, le web s’est simplement glissé sous le disque dur en devenant la couche la plus basse de la hiérarchie mémoire. La propulser au rang de maitre du monde informatique, c’est mettre la charrue avant les boeufs.\ninformatique = IT + CS\nCS = COMPUTER SCIENCE !\\\nCommentaires # Amsmams — 23 mai 2008 à 15:10 # Bonjour,\nJolie réflexion sur l’usage des termes. Je suis d’accord avec vous que c’est pas pour utiliser le web que les gens changent de machines tous les deux ans. Mais là ou je reste perplexe c’est lorsque vous dites que l’informatique c’est d’une part le « Computer Science » – qui jusqu’à preuve du contraire est la traduction anglaise de Informatique – et d’autre part le « Information Technology » (qui comprend également les telecoms).\nIl faudrait peut-être nous dire sur quelle base vous avez fait cette définition…\nDr. Goulu — 24 mai 2008 à 06:46 # Je veux simplement dire que toutes les applications IT, les « technologies » web, les architectures SaaS, RIA et que sais-je d’autres, tous ces mots-clefs qui flambent quelques années dans les offres d’emploi avant de disparaitre dans l’oubli sont construits sur des bases(CS) qui sont, elles, restées quasi inchangées depuis 50 ans. Or lors d’un interview pour un poste « IT », on m’a demandé « qu’entendez vous exactement par ‘complexité des algorithmes’ ? ». C’est grave : les gens qui vendent, implantent, maintiennent des outils vitaux pour le fonctionnement de l’économie ne savent plus comment ils fonctionnent…\nAprès cet interview, je suis allé à un autre, chez Google, qui m’a beaucoup rassuré. Google ne fait pas d’IT (ils le disent, et ça correspond à ma définition, plus bas). Chez eux on est interviewé sur les bases : algorithmes, structures de données, complexité. Rien que ça. Langages de programmation : pas important, c’est juste une langue, l’important c’est ce qu’on dit avec. Bases de données ? Antiques. Au fait, vous savez comment Google indexe le web ? Quelle base de données ils utilisent ? Cherchez « Google Big Table » ou « Google Map Reduce » : CS pure.\nCela dit, je reconnais la pertinence de l’idée « IT = CS + telecoms ». Mais à mon avis, depuis que les télécoms sont numériques, basées sur des paquets qui bondissent d’un ordinateur à un autre, on a plutôt telecoms=CS aussi.\nPour moi, l’ « Information Technology » correspond plutôt à la fonctionnalité perçue par l’utilisateur: ses données sont quelque part en sureté, et il peut y accéder et les traiter avec son clavier et sa souris depuis partout. La « Computer Science » concerne les moyens de réaliser cette fonctionnalité efficacement, d’où ma proposition d’équation « informatique = IT + CS »\n","date":"10 janvier 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/01/10/informatique-it-cs/","section":"Articles","summary":"« Est-ce que l’informatique de demain sera hébergé uniquement à distance ? »\nC’est la question que pose Sandrine à propos du livre « The Big Switch » de Nicolas Carr, discuté sur le blog de Louis Naugès.\nVoici mon (humble) avis sur la question :\nComme souvent, nos collègues de l’IT posent l’équation « informatique=IT » et donc « futur de l’informatique = futur de l’IT ». La tendance « informatique=web » est comparable, quoique moins arrogante.\n","title":"informatique = IT + CS","type":"articles"},{"content":"","date":"2 janvier 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/kwout/","section":"Tags","summary":"","title":"Kwout","type":"tags"},{"content":"kwout.com permet de capturer une portion de page web, d’héberger l’image correspondante et de générer le code HTML permettant de l’inclure en un simple cut\u0026amp;paste dans une page web. Et tout ça en utilisant à 100% le web . Rien à télécharger ! Voilà ce que ça donne appliqué à leur propre page :\nOuh que j’aurais voulu avoir cette idée en premier…\nCommentaires # Unknown — 12 août 2009 à 16:34 # Superbe mais quand je sélectionne la capture tout l’écran et noir :S\n","date":"2 janvier 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/01/02/kwout-simplement-genial/","section":"Articles","summary":"kwout.com permet de capturer une portion de page web, d’héberger l’image correspondante et de générer le code HTML permettant de l’inclure en un simple cut\u0026paste dans une page web. Et tout ça en utilisant à 100% le web . Rien à télécharger ! Voilà ce que ça donne appliqué à leur propre page :\nOuh que j’aurais voulu avoir cette idée en premier…\nCommentaires # Unknown — 12 août 2009 à 16:34 # Superbe mais quand je sélectionne la capture tout l’écran et noir :S\n","title":"kwout : simplement génial","type":"articles"},{"content":"","date":"2 janvier 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/fon/","section":"Tags","summary":"","title":"Fon","type":"tags"},{"content":"dans « Top 10 Startups Worth Watching in 2008 » sur Wired, Julie Sloane propose de surveiller 10 jeunes entreprises qui peuvent faire fort en 2008. Certaines sont déjà bien connues:\nBitTorrent, le vilain ami des pirates dont j’ai déjà parlé ici devient le gentil diffuseur potentiellement planétaire de contenu multimedia, comprenez de TV du XXIème siècle. LinkedIn, le réseau social professionnel qui lie désormais 16 millions de personnes et table sur des revenus de $100 millions en 2008, pas beaucoup moins que facebook que Wired trouve frivole. Reste à voir si la mise à disposition de l’API LinkedIn lié à OpenSocial permettra de contrer le tsunami facebook, qui permet aux utilisateurs de développer leurs propres applications pratiquement depuis sa création. Slide.com et son rival RockYou, leaders des applications facebook et des widgets à intégrer sur des pages web, dont je reparlerai prochainement ici. Julie Sloane mentionne aussi d’autres boites moins connues:\nAdMob, le leader de la publicité sur les téléphones portables défie Google sur ce marché 37Signals est moins connue que ses produits comme « Basecamp » et « Campfire », mais surtout que son framework Open Source « Ruby on Rails » qui permet de développer rapidement de puissantes et jolies applications Web D’autres encore ont l’air encore assez éloignées du mega succès commercial, quoique:\nPowerset met au point un moteur de recherche comprenant le langage naturel. L’anglais, donc. Spock regroupe toute l’information qu’on peut trouver sur une personne sur le web. J’en reparle dès que j’arrive à m’inscrire, y’a un bug…. L’idée de Fon est excellente, d’ailleurs j’avais eu la même, mais pour l’imposer… bonjour ! L’idée est de permettre aux utilisateurs de téléphones mobiles disposant du WiFi de téléphoner (gratuitement) en utilisant les bornes WiFi d’autres utilisateurs Fon. Bonne chance les gars! Dash va faire des GPS routiers « intelligents » qui échangeront des données en temps réel. Votre « Dash Express » saura ainsi grâce aux autres utilisateurs où se trouvent les bouchons, les déviations (et les radars ?) 23andMe vous dira de quoi vous allez mourir en analysant votre ADN. Bienvenue à Gattaca! Commentaires # ","date":"2 janvier 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2008/01/02/les-10-startups-2008-selon-wired/","section":"Articles","summary":"dans « Top 10 Startups Worth Watching in 2008 » sur Wired, Julie Sloane propose de surveiller 10 jeunes entreprises qui peuvent faire fort en 2008. Certaines sont déjà bien connues:\nBitTorrent, le vilain ami des pirates dont j’ai déjà parlé ici devient le gentil diffuseur potentiellement planétaire de contenu multimedia, comprenez de TV du XXIème siècle. LinkedIn, le réseau social professionnel qui lie désormais 16 millions de personnes et table sur des revenus de $100 millions en 2008, pas beaucoup moins que facebook que Wired trouve frivole. Reste à voir si la mise à disposition de l’API LinkedIn lié à OpenSocial permettra de contrer le tsunami facebook, qui permet aux utilisateurs de développer leurs propres applications pratiquement depuis sa création. Slide.com et son rival RockYou, leaders des applications facebook et des widgets à intégrer sur des pages web, dont je reparlerai prochainement ici. Julie Sloane mentionne aussi d’autres boites moins connues:\n","title":"les 10 startups 2008 selon Wired","type":"articles"},{"content":"","date":"2 janvier 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/linkedin/","section":"Tags","summary":"","title":"Linkedin","type":"tags"},{"content":"","date":"2 janvier 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/rockyou/","section":"Tags","summary":"","title":"Rockyou","type":"tags"},{"content":"","date":"2 janvier 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/slide-com/","section":"Tags","summary":"","title":"Slide-Com","type":"tags"},{"content":"","date":"2 janvier 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/spock/","section":"Tags","summary":"","title":"Spock","type":"tags"},{"content":"","date":"2 janvier 2008","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/widgets/","section":"Tags","summary":"","title":"Widgets","type":"tags"},{"content":"Vu sur un ifeedgood de jolies zicônes RSS de Noël que je m’empresse’adopter sur tous mes blogs :\nCommentaires # ","date":"12 décembre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/12/12/web-20-de-noel/","section":"Articles","summary":"Vu sur un ifeedgood de jolies zicônes RSS de Noël que je m’empresse’adopter sur tous mes blogs :\nCommentaires # ","title":"Web 2.0 de Noël","type":"articles"},{"content":"Pour mettre de l’eau au moulin de ceux qui prétendent qu’il vaut mieux être référencé sur les sites sociaux, pour éviter que quelqu’un d’autre n’usurpe votre identité, un petit malin a créé sur facebook des profils assez bien documentés des 7 (anciens) ministres suisses. Pour Pascal Couchepin, ça donne ça:\nCommentaires # ","date":"12 décembre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/12/12/le-conseil-federal-sur-facebook/","section":"Articles","summary":"Pour mettre de l’eau au moulin de ceux qui prétendent qu’il vaut mieux être référencé sur les sites sociaux, pour éviter que quelqu’un d’autre n’usurpe votre identité, un petit malin a créé sur facebook des profils assez bien documentés des 7 (anciens) ministres suisses. Pour Pascal Couchepin, ça donne ça:\nCommentaires # ","title":"le Conseil Fédéral sur facebook","type":"articles"},{"content":"L’article « The Facebook Viral Marketing Bible: 24 Ways to Market Your Brand, Company, Product, or Service Inside Facebook » est une excellente introduction à l’usage des personnes souhaitant développer une présence commerciale sur facebook. Voici les sujets abordés, avec des liens sur ceux que j’ai expérimentés :\nLes outils pour le « marketing de guerilla » la page de profil les groupes (Guglielmetti of the World) les pages (Microclub) les événements (marché aux puces du ‘croclub) les notes et photos les messages la place du marché (annonce) les éléments partagés/postés les réseaux mini flux et flux des news Les outils pour annonceurs les annonces sociales les opportunités intégrées Beacon les sondages les réseaux d’annonces le sponsoring d’applications les groupes sponsorisés Les outils pour développeurs d’applications la boite de profil le mini flux le flux de news les invitations les notifications les notifications par e-mail l’annuaire des applications Commentaires # Dr. Goulu — 10 décembre 2007 à 15:20 # Ah ben à peine j’avais fini que je vois grâce au trackback qu’un francophone s’est attaqué à la traduction de l’article. C’est ici : http://sochouette.wordpress.com/2007/12/09/comment-faire-du-marketing-viral-avec-facebook-partie-1/\nDr. Goulu — 10 décembre 2007 à 15:22 # Oups, en fait la traduction est ici : http://adscriptum.blogspot.com/2007/12/facebook-et-marketing-viral.html\nle précédent est un résumé …\n","date":"10 décembre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/12/10/les-bases-du-marketing-sur-facebook/","section":"Articles","summary":"L’article « The Facebook Viral Marketing Bible: 24 Ways to Market Your Brand, Company, Product, or Service Inside Facebook » est une excellente introduction à l’usage des personnes souhaitant développer une présence commerciale sur facebook. Voici les sujets abordés, avec des liens sur ceux que j’ai expérimentés :\nLes outils pour le « marketing de guerilla » la page de profil les groupes (Guglielmetti of the World) les pages (Microclub) les événements (marché aux puces du ‘croclub) les notes et photos les messages la place du marché (annonce) les éléments partagés/postés les réseaux mini flux et flux des news Les outils pour annonceurs les annonces sociales les opportunités intégrées Beacon les sondages les réseaux d’annonces le sponsoring d’applications les groupes sponsorisés Les outils pour développeurs d’applications la boite de profil le mini flux le flux de news les invitations les notifications les notifications par e-mail l’annuaire des applications Commentaires # Dr. Goulu — 10 décembre 2007 à 15:20 # Ah ben à peine j’avais fini que je vois grâce au trackback qu’un francophone s’est attaqué à la traduction de l’article. C’est ici : http://sochouette.wordpress.com/2007/12/09/comment-faire-du-marketing-viral-avec-facebook-partie-1/\n","title":"les bases du marketing sur facebook","type":"articles"},{"content":"","date":"10 décembre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/marketing/","section":"Tags","summary":"","title":"Marketing","type":"tags"},{"content":"Wow! Regardez ça : j’insère dans cet article une image dont l’URL est: http://chart.apis.google.com/chart?cht=p\u0026chd=s:world5\u0026chs=200×125\u0026chl=A\\|B\\|C\\|D\\|E\\|F\nEt le résultat est là :\nNos amis chez Google ont réalisé une fonction géniale : en décrivant un graphique (= « chart » en anglais) dans l’URI d’une image, leur serveur produit l’image à la demande !\nEvidemment il est possible de produire plein de types de graphique différents, et avec un peu de code en PHP ou autre, un site peut afficher des graphique variables au gré de données pêchées dans une base de données, tout ça hyper facilement. La syntaxe à utiliser pour créer les graphes est expliquée avec beaucoup d’exemples ici : Google Chart API\nTout ça est gratuit, et même sans aucune inscription pour autant que votre site ne fasse pas plus de 50’000 requêtes de graphique par jour.\nGoogle est vraiment une boite intéressante …\nCommentaires # ","date":"8 décembre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/12/08/des-graphiques-facilement-sur-votre-site-web/","section":"Articles","summary":"Wow! Regardez ça : j’insère dans cet article une image dont l’URL est: http://chart.apis.google.com/chart?cht=p\u0026chd=s:world5\u0026chs=200×125\u0026chl=A\\|B\\|C\\|D\\|E\\|F\nEt le résultat est là :\nNos amis chez Google ont réalisé une fonction géniale : en décrivant un graphique (= « chart » en anglais) dans l’URI d’une image, leur serveur produit l’image à la demande !\nEvidemment il est possible de produire plein de types de graphique différents, et avec un peu de code en PHP ou autre, un site peut afficher des graphique variables au gré de données pêchées dans une base de données, tout ça hyper facilement. La syntaxe à utiliser pour créer les graphes est expliquée avec beaucoup d’exemples ici : Google Chart API\n","title":"Des graphiques facilement sur votre site web !","type":"articles"},{"content":"","date":"6 décembre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/fun/","section":"Tags","summary":"","title":"Fun","type":"tags"},{"content":"Un point de vue critique exprimé de manière artistique :\n[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=fi4fzvQ6I-o\\]\nHere Comes Another Bubble – The Richter Scales\nCommentaires # ","date":"6 décembre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/12/06/here-comes-another-bubble/","section":"Articles","summary":"Un point de vue critique exprimé de manière artistique :\n[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=fi4fzvQ6I-o\\]\nHere Comes Another Bubble – The Richter Scales\nCommentaires # ","title":"Here Comes Another Bubble","type":"articles"},{"content":"Mon PC commençant à tirer la langue avec les logiciels récents, au risque que je puisse même pas tester décemment Crysis, le jeu dont tout le monde parle. Il fallait réagir, mais l’arrivée de mon décompte d’impôts à réduit à néant mon rêve de Dell XPS 1730 …\nPour aller dans le sens de mon article sur les GPU, la première chose à faire était de remplacer ma « vieille » carte nVidiaGeForce 6600 par une carte à base de 8800, idéalement. Seul problème : les anciennes cartes utilisaient un bus AGP, alors que les nouvelles sont en PCI-Express…\nIl fallait donc me résoudre à changer également la carte mère… Par chance, mon ami JegX me propose une carte graphique ATI X1950 XTX et une motherboard (mobo pour les intimes) Asus M2N-SLI compatible avec le processeur AMD 64X2 3400 qui turbinait assez bien dans ma machine précédente. Mais la RAM PC-2100 de l’ancienne machine ne peut être passée sur la nouvelle carte, qui a besoin de DDR2 à 800 MHz.\nJe passe donc chez Steg en acquérir 2 Gigas à un prix dérisoire, mais tout comptes faits, j’achète aussi un nouveau processeur AMD 64X2 6000+, ce qui me permettra de vendre mon ancienne machine au marché aux puces plutôt que de mettre à la benne une machine sans processeur…\nBref, il ne reste de ma machine d’origine qu’un excellent disque dur Raptor 70 Gb avec des temps d’accès imbattables grâce à une vitesse de 10’000 rpm, un graveur de DVD dernier cri et un boitier muni de son alimentation … dont les connecteurs refusent de s’embrocher sur ma carte-mère, et encore moins dans ma carte graphique PCI-Express !\nEnfer et Damnation ! Il me faut une nouvelle alim, et c’est samedi matin : je déboule chez Exxi où j’ai le choix entre 3 modèles. Je prends celui du milieu, qui me permettra un jour peut-être d’alimenter deux cartes graphiques nVidia couplées grâce au système SLI supporté par ma carte mère, et qui accessoirement va contribuer au chauffage de la maison grâce à sa puissance de 800W, le double de la précédente, et, avec l’écran, la moitié des 2000W auxquels mes enfants auront droit dans la société du futur…\nAprès avoir réinstallé tout mon système d’exploitation qui n’a pas été capable de rebooter sur une machine décidément pas mal modifiée, mais c’est compréhensible, je passe le reste du week-end à comprendre pourquoi mon réseau ne marche plus.\nBilan des courses : pour environ Frs 800.- ma machine est passée d’un score 3DMark06 d’environ 2000 à 6500 (sans overclocking). C’est moins que les 8500 du Dell XPS 1730, mais pour le quart du prix …\nCommentaires # ","date":"29 novembre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/11/29/petit-upgrade-deviendra-grand/","section":"Articles","summary":"Mon PC commençant à tirer la langue avec les logiciels récents, au risque que je puisse même pas tester décemment Crysis, le jeu dont tout le monde parle. Il fallait réagir, mais l’arrivée de mon décompte d’impôts à réduit à néant mon rêve de Dell XPS 1730 …\nPour aller dans le sens de mon article sur les GPU, la première chose à faire était de remplacer ma « vieille » carte nVidiaGeForce 6600 par une carte à base de 8800, idéalement. Seul problème : les anciennes cartes utilisaient un bus AGP, alors que les nouvelles sont en PCI-Express…\n","title":"Petit Upgrade deviendra grand","type":"articles"},{"content":"(texte et image de Daniel Roux, repris de la page « Simulateur de Dauphin » sur Epsitec.ch dans le but de faire de la pub pour cet excellent travail didactique)\nEn 1977, le professeur Jean-Daniel Nicoud crée le Dauphin, un génial petit ordinateur livré en kit, qu’il fallait construire soi-même. Cette sympathique machine a rencontré un grand succès en Suisse romande, permettant à de nombreux passionnés de s’initier à cette nouvelle discipline.\nAujourd’hui les PC sont développés par de grandes équipes d’ingénieurs, mais les principes de base sont restés les mêmes. Pour fêter ses 30 ans, la société EPSITEC a développé un ordinateur Dauphin virtuel, accompagné d’un excellent manuel didactique. Tout ceci est gracieusement mis à votre disposition sur la page « Simulateur de Dauphin » sur Epsitec.ch\nAvec ce simulateur, vous vous trouvez face à un ordinateur rudimentaire, vierge de tout logiciel, qui ne sait strictement rien faire, exactement comme à l’époque des pionniers de l’informatique. C’est vous qui lui donnez toutes les instructions qu’il doit exécuter. Même les tâches les plus simples telles qu’afficher la valeur correspondant à la touche pressée doivent être programmées. Vous acquerrez ainsi les bases de la programmation en « langage machine », une chose presque totalement oubliée de nos jours.\nCommentaires # ","date":"29 novembre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/11/29/simulateur-de-dauphin/","section":"Articles","summary":"(texte et image de Daniel Roux, repris de la page « Simulateur de Dauphin » sur Epsitec.ch dans le but de faire de la pub pour cet excellent travail didactique)\nEn 1977, le professeur Jean-Daniel Nicoud crée le Dauphin, un génial petit ordinateur livré en kit, qu’il fallait construire soi-même. Cette sympathique machine a rencontré un grand succès en Suisse romande, permettant à de nombreux passionnés de s’initier à cette nouvelle discipline.\n","title":"Simulateur de Dauphin","type":"articles"},{"content":" del.icio.us est un extraordinaire système de « marques-pages sociaux » (social bookmarking) gratuit dont d’ai déjà parlé il y a un an sur Web 2.0.07.\nUn an plus tard je ne cesse de m’émerveiller devant cet outil que je viens d’utiliser sur ce blog d’une manière originale:\nJ’ai créé un utilisateur « microclub » sur del.icio.us, et depuis mon compte « goulu » j’ai déclaré « microclub » comme étant un ami. Ainsi, lorsque je visite un site intéressant pour le club, il me suffit de le bookmarquer en ajoutant « for:microclub » dans les tags, ce qui demande un seul click avec le module complément aire del.icio.us pour Firefox. Le lien est ainsi transmis au compte Microclub et en affichant le flux RSS des liens delicious du Microclub dans un widget ci-contre, hop ! le lien apparait par magie sur ce blog, instantanément !\nSi vous aussi vous trouvez ça génial, créez vous un compte del.icio.us et devenez vous aussi un ami du « microclub » !\nCommentaires # ","date":"28 novembre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/11/28/delicious/","section":"Articles","summary":" del.icio.us est un extraordinaire système de « marques-pages sociaux » (social bookmarking) gratuit dont d’ai déjà parlé il y a un an sur Web 2.0.07.\nUn an plus tard je ne cesse de m’émerveiller devant cet outil que je viens d’utiliser sur ce blog d’une manière originale:\nJ’ai créé un utilisateur « microclub » sur del.icio.us, et depuis mon compte « goulu » j’ai déclaré « microclub » comme étant un ami. Ainsi, lorsque je visite un site intéressant pour le club, il me suffit de le bookmarquer en ajoutant « for:microclub » dans les tags, ce qui demande un seul click avec le module complément aire del.icio.us pour Firefox. Le lien est ainsi transmis au compte Microclub et en affichant le flux RSS des liens delicious du Microclub dans un widget ci-contre, hop ! le lien apparait par magie sur ce blog, instantanément !\n","title":"del.icio.us","type":"articles"},{"content":"L’article « Supercalculateurs : les processeurs multi-coeurs bousculent le Top 500 » sur Futura-Sciences donne quelques infos intéressantes sur les 500 ordinateurs les plus puissants du monde actuellement :\nLa puissance de calcul cumulée des 500 supercalculateurs les plus puissants du monde équivaut à 6,97 PFlops (pétaflops), soit pratiquement le double des 3,54 PFlops d’il y a un a. La Loi de Moore est donc toujours aussi remarquablement vraie :\npuissance de calcul du plus puissant ordinateur du monde (#1), du 500ème et de la somme des 500\nAttention : l’échelle vertical est logirightmique : chaque division correspond à 10x la puissance de celle d’en dessous !\nLe BlueGene/L installé au Lawrence Livermore National Laboratory est l’ordinateur le plus puissant du monde depuis 2004. Il dispose désormais de 32x32x64 = 106.496 nœuds de calcul biprocesseur disposés en tore 3D, délivrant 478,2 TFlops (contre 280,6 TFlops en juin dernier)\nLes Xeon double coeur d’Intel équipent 43% des supercalculateurs, et les quadruple coeur déjà 20% ! Mais les PowerPC d’IBM équipent toujours 34% des 50 machines les plus puissantes, dont le BlueGene/L, et AMD se maintient autour de 10% de parts de marché, notamment grâce à Cray qui va équiper son XT5 avec des AMD Opteron\nLe projet Folding@Home, qui utilise une « grille » formée par les machines mises à disposition sur internet par les particuliers lorsqu’is ne s’en servent pas, a disposé le 15 septembre d’une puissance de calcul de 1 Petaflop, soit le double du BlueGene/L ! Cette puissance a été fournie à 60% par des consoles de jeu PlayStation 3 de Sony mues par le processur Cell d’IBM qui est en quelque sorte un PowerPC avec 8 coprocesseurs vectoriels.\nTout ça doit chauffer pas mal …\nCommentaires # ","date":"27 novembre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/11/27/supercalculateurs-le-top-500/","section":"Articles","summary":"L’article « Supercalculateurs : les processeurs multi-coeurs bousculent le Top 500 » sur Futura-Sciences donne quelques infos intéressantes sur les 500 ordinateurs les plus puissants du monde actuellement :\nLa puissance de calcul cumulée des 500 supercalculateurs les plus puissants du monde équivaut à 6,97 PFlops (pétaflops), soit pratiquement le double des 3,54 PFlops d’il y a un a. La Loi de Moore est donc toujours aussi remarquablement vraie :\npuissance de calcul du plus puissant ordinateur du monde (#1), du 500ème et de la somme des 500\nAttention : l’échelle vertical est logirightmique : chaque division correspond à 10x la puissance de celle d’en dessous !\nLe BlueGene/L installé au Lawrence Livermore National Laboratory est l’ordinateur le plus puissant du monde depuis 2004. Il dispose désormais de 32x32x64 = 106.496 nœuds de calcul biprocesseur disposés en tore 3D, délivrant 478,2 TFlops (contre 280,6 TFlops en juin dernier)\nLes Xeon double coeur d’Intel équipent 43% des supercalculateurs, et les quadruple coeur déjà 20% ! Mais les PowerPC d’IBM équipent toujours 34% des 50 machines les plus puissantes, dont le BlueGene/L, et AMD se maintient autour de 10% de parts de marché, notamment grâce à Cray qui va équiper son XT5 avec des AMD Opteron\nLe projet Folding@Home, qui utilise une « grille » formée par les machines mises à disposition sur internet par les particuliers lorsqu’is ne s’en servent pas, a disposé le 15 septembre d’une puissance de calcul de 1 Petaflop, soit le double du BlueGene/L ! Cette puissance a été fournie à 60% par des consoles de jeu PlayStation 3 de Sony mues par le processur Cell d’IBM qui est en quelque sorte un PowerPC avec 8 coprocesseurs vectoriels.\n","title":"Supercalculateurs : le Top 500","type":"articles"},{"content":"Mon modem ADSL est à la cave, où arrive ma ligne ISDN, mais mes PC sont dans toute la maison, qui est assez vaste et dotée de murs assez épais pour que le Wifi ne parvienne pas dans tous les coins. Après plusieurs tentatives avec de meilleures antennes et des répéteurs, je me suis rabattu sur un réseau à Courants Porteurs en Ligne (CPL) qui fonctionne très bien.\nJusqu’à ce week-end, où après avoir upgradé une de mes machines, le débit réseau vers tous mes PC a chuté à quelques kilo-octets / seconde au grand maximum. ça fait bizarre de se retrouver d’un coup au bon vieux temps des modems 9600 bauds, mais les PC modernes sont encore moins tolérants : plus rien ne fonctionne.\nJ’ai passé tout le week-end à suspecter Sunrise, mon modem ADSL, le driver réseau de mon « nouveau » PC et même mon réseau CPL qui marchait bien jusque là… Finalement, après de nombreuses péripéties que je vous épargne ici, le diagnostic était le suivant :\nquand mon nouveau PC était éteint, tout marchait bien quand mon nouveau PC était allumé, « ping 192.168.1.1 » donnait entre 1000 et 2000 millisecondes de délai entre n’importe quel PC et le modem ADSL, mais pratiquement pas de paquets perdus le diagnostic de mon CPL m’annonçait fièrement 10 à 20 Mb/s dans les deux cas … Soudain l’éclair de compréhension : la nouvelle alim de mon PC perturbe le réseau 220V, donc le CPL ! Je me remémore une ligne du mode d’emploi déconseillant de brancher les prises CPL sur une prise multiple partagée avec le PC, conseil que j’avais ignoré parce que ça marchait très bien… Déplacement de la prise = retour au 21ème siècle, et je peux écrire cet article, tout va bien.\nCommentaires # ","date":"26 novembre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/11/26/enfer-cpl/","section":"Articles","summary":"Mon modem ADSL est à la cave, où arrive ma ligne ISDN, mais mes PC sont dans toute la maison, qui est assez vaste et dotée de murs assez épais pour que le Wifi ne parvienne pas dans tous les coins. Après plusieurs tentatives avec de meilleures antennes et des répéteurs, je me suis rabattu sur un réseau à Courants Porteurs en Ligne (CPL) qui fonctionne très bien.\nJusqu’à ce week-end, où après avoir upgradé une de mes machines, le débit réseau vers tous mes PC a chuté à quelques kilo-octets / seconde au grand maximum. ça fait bizarre de se retrouver d’un coup au bon vieux temps des modems 9600 bauds, mais les PC modernes sont encore moins tolérants : plus rien ne fonctionne.\n","title":"Enfer CPL","type":"articles"},{"content":"Très bon article dans « Le Temps » : Anouch Seydtaghia donne des informations correctes et 5 règles de prudence pour garder le contrôle de données personnelles sur le Web:\nA propos des réseaux sociaux comme facebook ou LinkedIn: n’y mettez pas d’information trop privée vérifiez que personne n’usurpe votre identité. (voir point 3) Google est dangereux, mais peut aussi vous aider : avec http://www.google.fr/alerts vous pouvez être averti automatiquement dès que votre nom apparait sur le Web ! Pour éviter l’usurpation d’identité : « *Il est ainsi conseillé de créer son propre site web – il sera vite très bien indexé par Google -, de créer son blog, et d’être présent, toujours avec prudence, sur MySpace ou LinkedIn. Les plus audacieux créeront leur fiche sur Wikipédia. Les plus consciencieux utiliseront les services de Naymz.com ou de Ziki.com. Ces sites aident l’internaute pour que le site sur lequel il a rédigé son profil figure en tête des résultats des moteurs de recherche, ce qui est très précieux. »* En gros il est nettement préférable que VOUS publiez du contenu sur vous-mêmes sur le Web plutôt que quelqu’un d’autre le fasse ! Utiliser des pseudonymes sur les forums, sites de vente aux enchères etc, et ne pas les lier à son nom réel. Pour ma part, j’utilise (au moins) 3 pseudos: Un pour les activités que je revendique fièrement, comme publier cet article, Un pour les activités privées, mais avouables Zéro (ou un de ses multiples…) pour les activités inavouables 😉 Effacer ses traces. L’article mentionne l’adresse IP et un site indiquant une mauvaise façon d’en changer. La bonne est ici, mais ne résistera pas à une enquête policière… Plus simplement, supprimer les cookies et l’historique de votre butineur* est une mesure d’hygiène élémentaire *butineur : joli nom pour « browser », ou « explorateur ».\nCommentaires # ","date":"19 novembre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/11/19/comment-tenter-de-controler-son-identite-sur-le-net/","section":"Articles","summary":"Très bon article dans « Le Temps » : Anouch Seydtaghia donne des informations correctes et 5 règles de prudence pour garder le contrôle de données personnelles sur le Web:\nA propos des réseaux sociaux comme facebook ou LinkedIn: n’y mettez pas d’information trop privée vérifiez que personne n’usurpe votre identité. (voir point 3) Google est dangereux, mais peut aussi vous aider : avec http://www.google.fr/alerts vous pouvez être averti automatiquement dès que votre nom apparait sur le Web ! Pour éviter l’usurpation d’identité : « *Il est ainsi conseillé de créer son propre site web – il sera vite très bien indexé par Google -, de créer son blog, et d’être présent, toujours avec prudence, sur MySpace ou LinkedIn. Les plus audacieux créeront leur fiche sur Wikipédia. Les plus consciencieux utiliseront les services de Naymz.com ou de Ziki.com. Ces sites aident l’internaute pour que le site sur lequel il a rédigé son profil figure en tête des résultats des moteurs de recherche, ce qui est très précieux. »* En gros il est nettement préférable que VOUS publiez du contenu sur vous-mêmes sur le Web plutôt que quelqu’un d’autre le fasse ! Utiliser des pseudonymes sur les forums, sites de vente aux enchères etc, et ne pas les lier à son nom réel. Pour ma part, j’utilise (au moins) 3 pseudos: Un pour les activités que je revendique fièrement, comme publier cet article, Un pour les activités privées, mais avouables Zéro (ou un de ses multiples…) pour les activités inavouables 😉 Effacer ses traces. L’article mentionne l’adresse IP et un site indiquant une mauvaise façon d’en changer. La bonne est ici, mais ne résistera pas à une enquête policière… Plus simplement, supprimer les cookies et l’historique de votre butineur* est une mesure d’hygiène élémentaire *butineur : joli nom pour « browser », ou « explorateur ».\n","title":"Comment tenter de contrôler son identité sur le Net","type":"articles"},{"content":"Très bon article dans « Le Temps » : Anouch Seydtaghia donne des informations correctes et 5 règles de prudence pour garder le contrôle de données personnelles sur le Web:\nA propos des réseaux sociaux comme facebook ou LinkedIn: n’y mettez pas d’information trop privée vérifiez que personne n’usurpe votre identité. (voir point 3) Google est dangereux, mais peut aussi vous aider : avec http://www.google.fr/alerts vous pouvez être averti automatiquement dès que votre nom apparait sur le Web ! Pour éviter l’usurpation d’identité : « *Il est ainsi conseillé de créer son propre site web – il sera vite très bien indexé par Google -, de créer son blog, et d’être présent, toujours avec prudence, sur MySpace ou LinkedIn. Les plus audacieux créeront leur fiche sur Wikipédia. Les plus consciencieux utiliseront les services de Naymz.com ou de Ziki.com. Ces sites aident l’internaute pour que le site sur lequel il a rédigé son profil figure en tête des résultats des moteurs de recherche, ce qui est très précieux. »* En gros il est nettement préférable que VOUS publiez du contenu sur vous-mêmes sur le Web plutôt que quelqu’un d’autre le fasse ! Utiliser des pseudonymes sur les forums, sites de vente aux enchères etc, et ne pas les lier à son nom réel. Pour ma part, j’utilise (au moins) 3 pseudos: Un pour les activités que je revendique fièrement, comme publier cet article, Un pour les activités privées, mais avouables Zéro (ou un de ses multiples…) pour les activités inavouables 😉 Effacer ses traces. L’article mentionne l’adresse IP et un site indiquant une mauvaise façon d’en changer. La bonne est ici, mais ne résistera pas à une enquête policière… Plus simplement, supprimer les cookies et l’historique de votre butineur* est une mesure d’hygiène élémentaire *butineur : joli nom pour « browser », ou « explorateur ».\nCommentaires # ","date":"19 novembre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/11/19/comment-tenter-de-controler-son-identite-sur-le-web/","section":"Articles","summary":"Très bon article dans « Le Temps » : Anouch Seydtaghia donne des informations correctes et 5 règles de prudence pour garder le contrôle de données personnelles sur le Web:\nA propos des réseaux sociaux comme facebook ou LinkedIn: n’y mettez pas d’information trop privée vérifiez que personne n’usurpe votre identité. (voir point 3) Google est dangereux, mais peut aussi vous aider : avec http://www.google.fr/alerts vous pouvez être averti automatiquement dès que votre nom apparait sur le Web ! Pour éviter l’usurpation d’identité : « *Il est ainsi conseillé de créer son propre site web – il sera vite très bien indexé par Google -, de créer son blog, et d’être présent, toujours avec prudence, sur MySpace ou LinkedIn. Les plus audacieux créeront leur fiche sur Wikipédia. Les plus consciencieux utiliseront les services de Naymz.com ou de Ziki.com. Ces sites aident l’internaute pour que le site sur lequel il a rédigé son profil figure en tête des résultats des moteurs de recherche, ce qui est très précieux. »* En gros il est nettement préférable que VOUS publiez du contenu sur vous-mêmes sur le Web plutôt que quelqu’un d’autre le fasse ! Utiliser des pseudonymes sur les forums, sites de vente aux enchères etc, et ne pas les lier à son nom réel. Pour ma part, j’utilise (au moins) 3 pseudos: Un pour les activités que je revendique fièrement, comme publier cet article, Un pour les activités privées, mais avouables Zéro (ou un de ses multiples…) pour les activités inavouables 😉 Effacer ses traces. L’article mentionne l’adresse IP et un site indiquant une mauvaise façon d’en changer. La bonne est ici, mais ne résistera pas à une enquête policière… Plus simplement, supprimer les cookies et l’historique de votre butineur* est une mesure d’hygiène élémentaire *butineur : joli nom pour « browser », ou « explorateur ».\n","title":"Comment (tenter de) contrôler son identité sur le web","type":"articles"},{"content":"","date":"19 novembre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/ziki/","section":"Tags","summary":"","title":"Ziki","type":"tags"},{"content":"","date":"11 novembre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/lua/","section":"Tags","summary":"","title":"Lua","type":"tags"},{"content":" Me suis mis à programmer un peu en Lua, un « langage de script » très utilisé dans les jeux video, mais aussi par Hyperion.\nLUA présente plusieurs caractéristiques étonnantes:\nil est très rapide, presque autant que JAVA mais environ 6x plus que Python ou 15x plus que PHP (voir ici par exemple) l’interpréteur LUA est très petit : moins de 100k, contre 800k pour Python et beaucoup plus pour les autres langages. LUA est à la fois un langage très simple, genre « Basic des années 80′ », et offre des notions beaucoup plus avancées décrites plus bas LUA est le premier langage de programmation brazilio-catholique : il a été créé à la Pontifícia Universidade Católica do Rio de Janeiro et est donc mieux documenté en portugais qu’en français. (lire la suite sur le blog du Dr. Goulu)\nCommentaires # ","date":"11 novembre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/11/11/lua-le-nouveau-basic/","section":"Articles","summary":" Me suis mis à programmer un peu en Lua, un « langage de script » très utilisé dans les jeux video, mais aussi par Hyperion.\nLUA présente plusieurs caractéristiques étonnantes:\nil est très rapide, presque autant que JAVA mais environ 6x plus que Python ou 15x plus que PHP (voir ici par exemple) l’interpréteur LUA est très petit : moins de 100k, contre 800k pour Python et beaucoup plus pour les autres langages. LUA est à la fois un langage très simple, genre « Basic des années 80′ », et offre des notions beaucoup plus avancées décrites plus bas LUA est le premier langage de programmation brazilio-catholique : il a été créé à la Pontifícia Universidade Católica do Rio de Janeiro et est donc mieux documenté en portugais qu’en français. (lire la suite sur le blog du Dr. Goulu)\n","title":"Lua, le nouveau Basic","type":"articles"},{"content":"Il y a peu je vous expliquais ce qu’étais un captcha et comment certains avaient eu l’idée constructive d’utiliser les facultés de reconnaissance de caractères uniques du cerveau humain pour digitaliser des documents du passé.\nMais la \u0026lt;strike\u0026gt;créativité\u0026lt;/strike\u0026gt; malice humaine est décidément sans limite. De joyeux pirates ont eu une remarquable idée pour contourner les captchas, et de ce fait continuer à générer automatiquement et en très grand nombre des adresses email du genre me28345@hotmail.com à partir desquelles, tout aussi automatiquement, ils inondent le monde de spams.\nIls ont pondu un petit jeu ou une jolie nana vous propose de se déshabiller image par image si vous résolvez un captcha ! Donc les pirates vous mettent à contribution (petits voyeurs) pour les aider à contourner une mesure très efficace.\nQuand on y pense, c’est quand même très fort : un programme se sert d’êtres humains (un peu primaires quand même) pour faire croire à un autre programme qu’il est humain…\nA part ça, ce programme connu sous le nom de « Melissa » est en fait un Cheval de Troie nommé « Captchar » qui établit une connexion cachée avec un serveur distant à l’insu des néophytes, donc c’est une menace potentielle pour la sécurité de votre système. Attention donc …\nRéférences:\nLe retour de Melissa (toute nue) Une technique astucieuse d’ingénierie sociale : le strip-tease Virus profile : Captchar Commentaires # ","date":"9 novembre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/11/09/melissa-et-les-captchas/","section":"Articles","summary":"Il y a peu je vous expliquais ce qu’étais un captcha et comment certains avaient eu l’idée constructive d’utiliser les facultés de reconnaissance de caractères uniques du cerveau humain pour digitaliser des documents du passé.\nMais la \u003cstrike\u003ecréativité\u003c/strike\u003e malice humaine est décidément sans limite. De joyeux pirates ont eu une remarquable idée pour contourner les captchas, et de ce fait continuer à générer automatiquement et en très grand nombre des adresses email du genre me28345@hotmail.com à partir desquelles, tout aussi automatiquement, ils inondent le monde de spams.\n","title":"Melissa et les Captchas","type":"articles"},{"content":" Plaxo.com joue un rôle particulier sur la carte du web. Il a deux aspects très « classiques » :\n« Timeline », ou aggrégateur permettant de regrouper en un seul flux appelé « Pulse » les informations provenant de nombreux sites. Cette fonctionnalité est assez similaire à celle de Ziki.com , que je préfère entre autre parce que ma page perso y est plus jolie Réseau social. Contrairement à ce que prétend cet article en anglais, je le trouve nettement mois développé que LinkedIn ou Facebook. L’intérêt essentiel du « réseau social » Plaxo provient de la fonctionnalité qui fait tout son intérêt : la synchronisation. Plaxo permet en effet de synchroniser les contacts, agendas, tâches et notes entre\nvotre PC (Outlook ou Outlook Express) les messageries web et instantanées MSN Hotmail / Windows Live, Yahoo, AOL/AIM, et Google Talk les calendriers comme Google Agenda les réseaux sociaux comme LinkedIn (dans la version payante de Plaxo) L’astuce « sociale » est que Plaxo reconnait tout seul vos contacts qui sont des membres Plaxo, et s’ils mettent à jour leurs coordonnées, elles changeront automatiquement sur tous vos comptes, et dans votre Outlook !\nPlaxo est également très discret : une fois un plugin pour Outlook installé et les comptes internet configurés, vous pouvez quasiment l’oublier : il s’occupera de maintenir vos informations à jour sans intervention.\nL’essayer c’est l’adopter, et j’ai même fini par payer quelques dollars pour pouvoir synchroniser mes contacts LinkedIn et pour utiliser le « Déduplicateur » qui élimine les inévitables doublons parmi toutes ces infos accumulées de-ci de-là jusqu’ici.\nCommentaires # ","date":"5 novembre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/11/05/plaxo/","section":"Articles","summary":" Plaxo.com joue un rôle particulier sur la carte du web. 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Vous pouvez :\nle consulter à l’aide du bouton ci-contre éventuellement utiliser un système de synchronisation de calendriers (iCal) pour importer automatiquement les séances dans Outlook ou votre PIM me demander gentiment un accès pour pouvoir éditer le calendrier vous-mêmes 😉 Mais le but de la manip était initialement de créer en même temps ce flux RSS pour permettre d’afficher les prochaines séances dans le menu latéral de ce blog. Malheureusement les flux RSS sont traditionnellement dans l’ordre chronologique inverse, ce qui faisait apparaitre la prochaine séance au bas de la liste…\nJ’ai donc utilisé le génial yahoo.pipes qui permet de manipuler et combiner des flus RSS en ligne, en utilisant bêtement une fonction qui inverse l’ordre des éléments dans le flux pour obtenir le flux par ordre chronologique affiché dans le menu latéral.\nAvec ceci, il suffit de créer un événement dans le calendrier Google pour chaque séance, et la liste sera automatiquement mise à jour sur le blog, et tous vos agendas automatiquement synchronisés.\nLe web, c’est cool 🙂\nCommentaires # ","date":"4 novembre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/11/04/agenda-du-microclub-sur-google-et-en-rss/","section":"Articles","summary":" J’ai créé un Agenda public sur Google Calendar avec les prochaines séances du Microclub. Vous pouvez :\nle consulter à l’aide du bouton ci-contre éventuellement utiliser un système de synchronisation de calendriers (iCal) pour importer automatiquement les séances dans Outlook ou votre PIM me demander gentiment un accès pour pouvoir éditer le calendrier vous-mêmes 😉 Mais le but de la manip était initialement de créer en même temps ce flux RSS pour permettre d’afficher les prochaines séances dans le menu latéral de ce blog. Malheureusement les flux RSS sont traditionnellement dans l’ordre chronologique inverse, ce qui faisait apparaitre la prochaine séance au bas de la liste…\n","title":"Agenda du Microclub sur Google et en RSS","type":"articles"},{"content":"Si vous avez déjà un compte sur facebook.com , vous pouvez rejoindre le groupe Microclub que j’y ai fondé.\nSi vous ne savez pas ce qu’est facebook (la honte…) ou si vous croyez que c’est un gadget de djeunz (ça l’est en apparence), lisez ce que je pense de facebook.\nCommentaires # ","date":"2 novembre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/11/02/facebook/","section":"Articles","summary":"Si vous avez déjà un compte sur facebook.com , vous pouvez rejoindre le groupe Microclub que j’y ai fondé.\nSi vous ne savez pas ce qu’est facebook (la honte…) ou si vous croyez que c’est un gadget de djeunz (ça l’est en apparence), lisez ce que je pense de facebook.\nCommentaires # ","title":"facebook","type":"articles"},{"content":"Dans les ordinateurs vendus depuis 2003 environ, le microprocesseur (CPU) fourni par Intel ou AMD n’est plus le composant le plus puissant, et souvent plus le plus couteux non plus. Désormais c’est le GPU, le Graphics Processing Unit, qui détermine largement la puissance d’un PC. Strictement limités au graphisme il y a peu, ces processeurs sont désormais capables d’effectuer certains calculs nettement plus vite que les processeurs classiques. Actuellement, la puissance de calcul du G80 de nVidia est 5 à 6 fois supérieure à celle du Core 2 Duo d’Intel, voire plus (1, 2).\npuissance de calcul des GPU et CPU (source : BeHardware)\nConséquence immédiate # Si vous achetez un ordinateur pour y faire fonctionner les applications les plus exigeantes, c’est-à-dire les jeux vidéo, il faut faire plus attention au choix du GPU qu’au CPU. Vous ne gagnerez que quelques pourcents de performance avec un CPU plus rapide qui vous coûtera quelques centaines de francs, alors que la même somme investie dans une carte graphique basée sur un GPU plus récent ou puissant peut doubler le nombre d’images / seconde (fps) de vos applications favorites.\nUn peu d’architecture des processeurs # (lire la suite sur le blog de Dr. Goulu)\nCommentaires # Laurent Francey — 31 octobre 2008 à 07:41 # Voici ce que le magasine Elektor a publié ce matin :\nDepuis que Nvidia a sorti le système Cuda, les cartes graphiques pourraient rapidement hériter de nouvelles tâches et soulager quelque peu le processeur principal. Compute unified device architecture, de son vrai nom, est un concept original qui a l’ambition d’ouvrir les portes du processeur graphique (GPU) aux programmeurs intéressés. Expressément calqué sur le langage C pour profiter de son inaltérable succès, Cuda ne compte encore qu’une seule application. Badaboom se présente donc comme l’aîné d’une famille de logiciels qui s’appuient sur le processeur de la carte graphique pour exécuter une partie des tâches nécessaires. Destiné à convertir des vidéos d’un format à un autre, ce programme séduira plus par son côté novateur que par ses fonctionnalités. En effet, le seul format d’entrée reconnu jusqu’à présent est le MPEG-II… On l’a compris, il s’agit d’abord d’une vitrine, sorte de démonstration de la puissance inexploitée qui sommeille dans notre carte graphique.\nConnus pour leur efficacité dans les opérations répétitives, les GPU constituent une main d’oeuvre idéale pour les routines de conversion parfois trop exigeantes à l’égard des processeurs habituels. Au lieu de freiner tout le système, déléguer ces besognes à une unité spécialisée permet justement de libérer le processeur pour continuer à assurer la fluidité des opérations en cours.\nLorsque Cyberlink, l’éditeur du logiciel Power Director entrera dans la danse, ainsi que ArcSoft ou encore Pegasys, le succès de Cuda pourrait rebondir. Aussi intéressante que puisse être cette nouveauté, la partie est toutefois loin d’être gagnée. La majorité des cartes vidéo qui équipent les PC proviennent d’Intel et ne connaissent rien de Cuda, exclusivement réservé aux cartes Nvidia. Quand on sait la réticence des constructeurs aux standards interopérants, on imagine assez mal qu’une entente puisse naître entre eux, sur base d’une simple bonne idée. D’autant qu’Apple prépare déjà la sortie de son langage Open CL, lui aussi destiné aux GPU…\nDr. Goulu — 31 octobre 2008 à 11:34 # pour info badaboom est un transcodeur vidéo. (voir ici : http://www.presence-pc.com/tests/GeForce-GTX-260-280-22792/25/) Mais ce n’est pas la seule appli CUDA. Il y a Folding@home (voir http://drgoulu.wordpress.com/2007/01/20/calcul-distribue-avec-boinc/) et surtout PhysX, qui est (sera…) utilisé dans beaucoup de jeux et peut-être aussi dans des applications « sérieuses ».\nremarque aussi sur « La majorité des cartes vidéo qui équipent les PC proviennent d’Intel ». Ce n’est pas vrai. La majorité des PUCES video viennent d’Intel (les minables trucs qui sont sur les cartes mères). Les CARTES video viennent de nVidia et ATI en grande majorité. Je ne sais même aps si intel fait des cartes graphiques, en fait …\n","date":"2 novembre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/11/02/la-montee-en-puissance-des-gpus/","section":"Articles","summary":"Dans les ordinateurs vendus depuis 2003 environ, le microprocesseur (CPU) fourni par Intel ou AMD n’est plus le composant le plus puissant, et souvent plus le plus couteux non plus. Désormais c’est le GPU, le Graphics Processing Unit, qui détermine largement la puissance d’un PC. Strictement limités au graphisme il y a peu, ces processeurs sont désormais capables d’effectuer certains calculs nettement plus vite que les processeurs classiques. Actuellement, la puissance de calcul du G80 de nVidia est 5 à 6 fois supérieure à celle du Core 2 Duo d’Intel, voire plus (1, 2).\n","title":"La montée en puissance des GPUs","type":"articles"},{"content":" Ceci est un « proto de faisabilité » destiné à évaluer si le site \u0026lt;www.microclub.ch\u0026gt; pourrait être propulsé par WordPress à l’avenir, en ajoutant ainsi des fonctionnalités de blog.\nSi vous voulez (essayer de) publier des articles sur ce blog pour vous faire une idée, il faut :\nvous créer un compte sur www.wordpress.com m’informer par e-mail à microclub.AT.goulu.DOT.net en me transmettant l’e-mail utilié pour la création du compte wordpress et je vous créerai un compte d’auteur sur ce blog Commentaires # ","date":"1 novembre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/11/01/bienvenue-sur-le-blog-du-microclub/","section":"Articles","summary":" Ceci est un « proto de faisabilité » destiné à évaluer si le site \u003cwww.microclub.ch\u003e pourrait être propulsé par WordPress à l’avenir, en ajoutant ainsi des fonctionnalités de blog.\nSi vous voulez (essayer de) publier des articles sur ce blog pour vous faire une idée, il faut :\nvous créer un compte sur www.wordpress.com m’informer par e-mail à microclub.AT.goulu.DOT.net en me transmettant l’e-mail utilié pour la création du compte wordpress et je vous créerai un compte d’auteur sur ce blog Commentaires # ","title":"Bienvenue sur le Blog du Microclub !","type":"articles"},{"content":" Déjà citée au début de l’année comme must 2007 , meebo est (re)devenu ma messagerie instantanée préférée depuis la disponibilité du plugin firefox qui permet désormais d’être connecté sur plusieurs comptes MSN, AIM, Yahoo!, Google Talk, ICQ, Jabber à la fois immédiatement lors du lancement de firefox, et de voir tous ses contacts de messagerie instantanée directement dans un onglet de votre navigateur favori. Et si vous êtes nomades, rappelez-vous que firefox est disponible sur clé U3 : avec meebo, vous vous retrouverez en ligne sur n’importe quel PC, sans installation, juste en plantant la clé …\nDe plus, le widget Meebo est disponible sur WordPress.com, donc on peut permettre aux visiteurs de son blog de chatter en ligne sans avoir quoi que ce soit à installer, anonymement. Essayez « mon Chat » là dans une barre latérale !\nMeebo a aussi innové récemment en créant des « chat rooms » permettant la discussion à plusieurs sur des thèmes précis, ou sur n’importe quoi comme les ados sur MSN. La mienne est ici si ça vous tente, mais il faudra alors vous créer un compte Meebo, ce que je vous encourage à faire si vous utilisez plusieurs messageries instantanées (et il existe une bonne raison de le faire, je vais en causer très bientôt).\nCommentaires # genevois — 4 septembre 2009 à 19:56 # super pour se connecter a msn\ngenevois — 4 septembre 2009 à 20:02 # super se site!!!\n","date":"28 octobre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/10/28/meebocom/","section":"Articles","summary":" Déjà citée au début de l’année comme must 2007 , meebo est (re)devenu ma messagerie instantanée préférée depuis la disponibilité du plugin firefox qui permet désormais d’être connecté sur plusieurs comptes MSN, AIM, Yahoo!, Google Talk, ICQ, Jabber à la fois immédiatement lors du lancement de firefox, et de voir tous ses contacts de messagerie instantanée directement dans un onglet de votre navigateur favori. Et si vous êtes nomades, rappelez-vous que firefox est disponible sur clé U3 : avec meebo, vous vous retrouverez en ligne sur n’importe quel PC, sans installation, juste en plantant la clé …\n","title":"meebo.com","type":"articles"},{"content":"","date":"28 octobre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/msn/","section":"Tags","summary":"","title":"Msn","type":"tags"},{"content":" Très intéressante étude sur le business de Facebook par faberNovel. Très complète, j’y ai appris plein de choses et je suis encore plus convaincu : Facebook va faire un carton, un camion, un cargo de dollars.\nLe fichier pdf contenant l’étude sous forme de slides est ici\nIls sont aussi disponible sur Slideshare, un site qu’il faudra que je regarde de plus près : il permet de partager des présentations PowerPoint.\nCommentaires # ","date":"16 octobre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/10/16/etude-facebook/","section":"Articles","summary":" Très intéressante étude sur le business de Facebook par faberNovel. Très complète, j’y ai appris plein de choses et je suis encore plus convaincu : Facebook va faire un carton, un camion, un cargo de dollars.\nLe fichier pdf contenant l’étude sous forme de slides est ici\nIls sont aussi disponible sur Slideshare, un site qu’il faudra que je regarde de plus près : il permet de partager des présentations PowerPoint.\n","title":"Etude Facebook","type":"articles"},{"content":"« Quel usage professionnel pour Facebook » est un article très complet de Frédéric Canevet de ConseilsMarketing.fr, aussi disponible au format pdf sur Scribd.\nEn le lisant, ma cloison mentale entre réseaux sociaux « privés » et « pro » a commencé à fondre, et j’ai commencé à utiliser quelques applications facebook suggérées:\nResume pour récupérer mon profil LinkedIn dans Facebook, on ne sait jamais … Interctive Friends Graph, une application géniale. La preuve : j’avais pensé la faire 😉 Elle représente son réseau d’ « amis » facebook sous forme de graphe. KnowledgeBook qui permet de trouver des personnes cherchant vos compétences et ayant les compétences dont vous avez besoin D’autre part, j’ai appris qu’on peut utiliser facebook pour faire du business:\nLa pub. Comme le dit F. Canevet : « Facebook permet de publier sur son site des « flyers » (http://www.facebook.com/advertise.php) publicitaires (des mini skyscrapers » que vous composez en moins de 2 minutes avec un outil prêt à l’emploi) ou des bandeaux de publicité. Comme cet outil a été conçu au départ pour annoncer des soirées ou vendre des objets d’occasion, il est très simple d’utilisation, et met la publicité à la portée de toutes les entreprises.\nLe principe de l’affichage se fait a un certain nombre de pages vues / jour, et peut être ciblée grâce aux filtres inclus (moins 25 ans, pays, ville…). Et désormais vous pouvez faire de la publicité au clic (comme Google Adwords).\nPar exemple, il a fallu 5 minutes chrono pour créer une bannière de pub sur notre ebook « 25 conseils pour faire connaître son site Web », la publier sur Facebook, la payer (par CB – 14 € pour 10 000 affichages) et voir 52 visiteurs télécharger notre ebook. « La vente. « Grâce aux nombreuses applications vous pouvez vendre directement vos produits sur Facebook.\nSi vous n’avez qu’un produit, le plus simple est de le présenter sur vote profil et d’en proposer l’achat via un paiement sur Paypal.\nSi vous êtes e-marchand, vous pouvez utiliser les nombreuses boutiques prêtes à l’emploi (par exemple Lemonade) et vous y faire référencer. Vous bénéficiez ainsi d’un nouveau réseau d’affiliation de plusieurs millions d’affiliés potentiels.« Commentaires # ","date":"7 octobre 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/10/07/quel-usage-professionnel-pour-facebook/","section":"Articles","summary":"« Quel usage professionnel pour Facebook » est un article très complet de Frédéric Canevet de ConseilsMarketing.fr, aussi disponible au format pdf sur Scribd.\nEn le lisant, ma cloison mentale entre réseaux sociaux « privés » et « pro » a commencé à fondre, et j’ai commencé à utiliser quelques applications facebook suggérées:\nResume pour récupérer mon profil LinkedIn dans Facebook, on ne sait jamais … Interctive Friends Graph, une application géniale. La preuve : j’avais pensé la faire 😉 Elle représente son réseau d’ « amis » facebook sous forme de graphe. KnowledgeBook qui permet de trouver des personnes cherchant vos compétences et ayant les compétences dont vous avez besoin D’autre part, j’ai appris qu’on peut utiliser facebook pour faire du business:\n","title":"Quel usage professionnel pour Facebook ?","type":"articles"},{"content":"Trouvé cette « carte du Web“ représentant les sites les plus importants connectés par des lignes de métro représentant leurs fonctions:\n(cliquez pour ouvrir un plan interactif)\nDes images de différents formats et même un screensaver pour Mac peuvent être obtenus sur cette page, qui comporte beaucoup d’informations (en anglais) sur cette carte très bien faite.\nCommentaires # ","date":"21 août 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/08/21/plan-du-web/","section":"Articles","summary":"Trouvé cette « carte du Web“ représentant les sites les plus importants connectés par des lignes de métro représentant leurs fonctions:\n(cliquez pour ouvrir un plan interactif)\nDes images de différents formats et même un screensaver pour Mac peuvent être obtenus sur cette page, qui comporte beaucoup d’informations (en anglais) sur cette carte très bien faite.\nCommentaires # ","title":"Plan du Web","type":"articles"},{"content":"Depuis quelques mois j’explore les possibilités du « Web 2.0« , dont l’utilisation des flux RSS est l’élément le plus concret. Par exemple, mes blogs offrent chacun un flux auquel vous pouvez vous abonner, mais aussi :\nun bloc « Nouvelles Choisies » qui liste les articles qui m’ont intéressé sur les dizaines de flux auxquels je suis abonné. un bloc « Goulu News » qui regroupe les articles publiés sur tous mes blogs en un seul fluy Voici comment ces flux sont générés.\nPour les « Nouvelles Choisies », c’est très simple : utilisant « Google Reader » pour lire mes flux, il me suffit de cocher l’icône « Share » au bas de chaque article intéressant pour l’ajouter à ce flux généré tout seul par Google.\nPour les « Goulu News », il me fallait un système permettant d\u0026rsquo; »agréger » plusieurs flux automatiquement en un seul en ligne, sans intervention humaine.\nLa solution la plus simple a été d’utiliser Ziki.com : dans mon profil Ziki, j’ai pu définir tous mes blogs et leur flux RSS respectifs, et Ziki les combine pour moi en un seul, que je peux ensuite réutiliser dans les différents blogs. Le seul ennui de cette solution est un retard de plusieurs heures, voire 1 jour entre la publication d’un nouveau billet et la mise à jour du flux aggrégé par Ziki.\nxFruits.com est un service permettant non seulement d’agréger des flux en ligne, mais aussi de les convertir dans tous les sens à l’aide de « briques ». On peut par exemple générer des pages web pour téléphones mobiles à partir de flux RSS, ou convertir un flux en « podcast » à l’aide d’un service de voix synthétique. Les « xFruits » ainsi définis par chaque utilisateur peuvent être partagés et consultés par tout le monde. Les miens sont ici.\nLa prochaine étape serait une véritable « langage de programmation » permettant de manipuler des flux RSS facilement, et en ligne si possible.\nC’est exactement ce que fait « Yahoo Pipes« , un outil aussi spectaculaire que facile à utiliser pour combiner, filter, trier des informations provenant de différentes sources via flux RSS (mes « pipes » sont ici)\nDans Yahoo Pipes, on « programme » de manière graphique en câblant des opérations entre des entrées , généralement des flux RSS (en haut) et une sortie, un nouveau flux RSS (en bas). Des opérations intermédiaires permettent de trier les flux, de les filtrer en enlevant certains articles, ou d’effectuer des recherches\non peut ainsi créer de véritable « mashups » en combinant les fonctionnalités de sites web 2.0, et les mettre à disposition de tout le monde. En explorant les « pipes les plus populaires » on trouve par exemple:\nUn moteur de recherche combinant les résultats de Google et de Yahoo Une carte trouvant des photos flickr prises d’endroits cités à la première page du new York Times Un « Aggregated News Alert » capable de retrouver beaucoup de choses sur les blogs du monde entier… et bien d’autres choses qui donnent une petite idée de ce que pourra devenir un web dans lequel les sites échangent leurs informations… Références:\narticle en français article en anglais d’où j’ai tiré les illustrations Commentaires # ","date":"13 août 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/08/13/aggregation-rss-en-ligne/","section":"Articles","summary":"Depuis quelques mois j’explore les possibilités du « Web 2.0« , dont l’utilisation des flux RSS est l’élément le plus concret. Par exemple, mes blogs offrent chacun un flux auquel vous pouvez vous abonner, mais aussi :\nun bloc « Nouvelles Choisies » qui liste les articles qui m’ont intéressé sur les dizaines de flux auxquels je suis abonné. un bloc « Goulu News » qui regroupe les articles publiés sur tous mes blogs en un seul fluy Voici comment ces flux sont générés.\n","title":"Aggrégation RSS en ligne","type":"articles"},{"content":"J’aurais du acheter des actions Apple en 1984 quand j’ai vendu un MacIntosh en « sprayant des briques », des actions Microsoft en en voyant que « Windows 95 » avait un explorateur internet après tout, et du Google en 2002 quand je l’ai préféré à AltaVista …\nL’article de TechCrunch « Facebook pourrait-il devenir le prochain Microsoft? chronique d’un futur possible » me repose cette cruelle question : cette petite boite inconnue de tous pourrait-elle révolutionner la planète ?\nSi vous ne connaissez pas facebook.com, vous n’avez que quelques semaines de retard sur moi.\nEn première approche c’est un réseau social semblable à ceux déjà décrits ici : il permet de correspondre avec ses amis et connaissances, de partager ce que l’on fait avec eux et ce sur des thèmes plus larges que LinkedIn qui se borne au cadre professionnel. Sur facebook on peut montrer ses photos, draguer, vendre sa voiture etc.\nLa force de facebook, c’est d’être construit sur un système qui exécute des « applications » qui forment une page personnelle, configurable par chaque utilisateur, constituée à partir d’informations tirées du réseau de ses connaissances, ou d’internet tout court.\nMa page facebook est ici mais vous n’en verrez qu’une toute petite partie si vous n’êtes pas inscrit. Inscrivez-vous (et devenez mon ami…) ou cliquez sur l’image ci-contre et vous la verrez au complet. C’est une page très simple, avec les applications de base et juste une poignée d’autres:\nle haut du profil affiche mon nom et mon « statut », ce que je suis en train de faire. dans la colonne de gauche, mes (quelques) amis sont listés, ainsi que les Groupes auxquels j’appartiens : les anciens de l’EPFL, les mordus d’astronomie, les genevois, les valaisans etc. j’en ai même créé. Il y a aussi une liste des pays que j’ai visités et les derniers articles parus sur mes blogs le « Mini Feed » liste mes dernières activités sur facebook et reprend aussi les articles publiés sur mes différents blogs « Information » et « Education and Work » sont réduites, mais en cliquant sur les petites flèches les visiteurs peuvent accéder à mon CV « The Wall » me permet de laisser des messages généraux à mes visiteurs A priori similaire iGoogle ou NetVibes, la page facebook se distingue par l’interactivité qui permet le dialogue de multiples manières avec les autres utilisateurs, regroupant les fonctions de messagerie, de forums thématiques et de communautés virtuelles.\nCe qui fait que facebook pourrait bien devenir un nouveau Google ou Microsoft, c’est que:\nleur système de programmation des applications est ouvert : n’importe qui peut développer sa propre application. facebook peut être vu comme un gestionnaire d’applications web générales, facebook vient d’acheter Parakey, qui développe un véritable « système d’exploitation web » qui propose un « bureau » de travail et des dossiers pour les documents, le tout hébergé sur le web facebook s’est montré capable de gérer une croissance est absolument spectaculaire qui les a amené en 3 ans à créer l’un des plus gros sites du monde (en PHP et MySQL, pour les experts…): février 2004 : fondé par 3 étudiants de Harward dans leur chambre décembre 2004 : 1 million d’utilisateurs, principalement universitaires mai 2005 : $12.5 millions de capital risque injecté décembre 2005 : 5.5millions d’utilisateurs 2006 :Yahoo offre 1 Milliard de $ pour racheter facebook, qui refuse décembre 2006 : 12 millions d’utilisateurs 2007 : facebook s’attend à plus de $100 millions de revenus mai 2007 : 20 millions d’utilisateurs et c’est pas fini … facebook pourrait donc bien devenir rapidement la « page de démarrage » de millions d’utilisateurs, qui pourraient même ne plus avoir besoin du reste de leur ordinateur pour 90% de leurs applications.\nQue faire ? acheter des actions facebook dès qu’ils seront cotés ? ou développer une application facebook qui tue ?\nCommentaires # Dr. Goulu — 7 octobre 2007 à 18:25 # J’ai laissé cet article sur Dr. Goulu parce qu’il concerne autant (plus) l’économie que la technique du Web 2.0, et que ça m’intéresse de voir où il sera le plus lu …\n","date":"23 juillet 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/07/23/facebook-pourrait-il-devenir-le-prochain-microsoft/","section":"Articles","summary":"J’aurais du acheter des actions Apple en 1984 quand j’ai vendu un MacIntosh en « sprayant des briques », des actions Microsoft en en voyant que « Windows 95 » avait un explorateur internet après tout, et du Google en 2002 quand je l’ai préféré à AltaVista …\nL’article de TechCrunch « Facebook pourrait-il devenir le prochain Microsoft? chronique d’un futur possible » me repose cette cruelle question : cette petite boite inconnue de tous pourrait-elle révolutionner la planète ?\n","title":"Facebook pourrait-il devenir le prochain Microsoft?","type":"articles"},{"content":" Cambrian House (drôle de nom) est un « incubateur virtuel » facilitant la création d’entreprises en utilisant le « crowdsourcing », qui pourrait se traduire par « approvisionnement par la foule ». Ce nouveau principe d’organisation du travail se base sur 5 constatations:\nLa foule est dispersée ; La foule a peu de temps à vous accorder ; La foule est pleine de spécialistes ; La foule produit la plupart du temps de la merde ; Mais elle sait aussi trouver la solution la plus appropriée. Dans le cas de Cambrian House, cela se contrétise ainsi :\nvous avez une idée vous publiez cette idée sur le site les utilisateurs notent cette idée si votre idée dépasse un seuil de bonnes notes, elle est approuvée l’incubateur propose alors une prime pour que la communauté des développeurs la concrétise une fois votre idée transformée en logiciel ou en service en ligne, l’incubateur se charge de la commercialiser les revenus générés sont alors redistribués entre tous les intervenants Je me suis évidemment empressé d’y proposer mes « business ideas » qui n’ont pas reçu un excellent soutien (c’est normal, j’ai commencé par les idées auxquelles je ne crois pas trop non plus…) mais ça m’a permis de faire quelques constatations:\nla foule est impitoyable. Comme on ne se connait pas, les réactions sont franches et directes alors que dans un cours de business ou une rencontre personnelle, on est tenu à un peu de psychologie diplomatique pour dire à quelqu’un que son projet ne vaut rien… Cambrian house a l’air d’héberger beaucoup de NTs (inventeurs) et peu de SJs (managers) ce qui fait que le site croule sous les idées mais on ne voit pas bien qui va les réaliser… Je vous tiendrai au courant de la suite…\nRéférences:\n« Start-up + Crowdsourcing = Cambrian House » sur le blog de Fred Cavazza La montée du “crowdsourcing” par Hubert Guillaud sur InterActu Commentaires # ","date":"7 juin 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/06/07/cambrian-house/","section":"Articles","summary":" Cambrian House (drôle de nom) est un « incubateur virtuel » facilitant la création d’entreprises en utilisant le « crowdsourcing », qui pourrait se traduire par « approvisionnement par la foule ». Ce nouveau principe d’organisation du travail se base sur 5 constatations:\nLa foule est dispersée ; La foule a peu de temps à vous accorder ; La foule est pleine de spécialistes ; La foule produit la plupart du temps de la merde ; Mais elle sait aussi trouver la solution la plus appropriée. ","title":"Cambrian House","type":"articles"},{"content":"","date":"7 juin 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/cambrian-house/","section":"Tags","summary":"","title":"Cambrian-House","type":"tags"},{"content":"","date":"7 juin 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/crowdsourcing/","section":"Tags","summary":"","title":"Crowdsourcing","type":"tags"},{"content":"","date":"27 mai 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/esfresh/","section":"Tags","summary":"","title":"Esfresh","type":"tags"},{"content":"Depuis que Pandora boude l’Europe, je cherche un autre service permettant d’écouter de la chouette musique en ligne. J’en ai trouvé quelques uns (listés sur Techcrunch):\nfinetune est assez proche dans le concept, propose un magnifique widget basé sur le tout nouveau Apollo, mais la musique suggérée s’écarte souvent du style de départ iLike est un complément de iTunes qui suggère des morceaux semblables à celui que vous écoutez dans iTunes. Sympa, vais regarder ça plus en détail last.fm est le plus « social » des systèmes, l’idéal pour trouver des infos complètes sur les artistes et en découvrir de nouveaux sur la base de ceux qu’on aime déjà. Hélas, les possibilités d’écoute en continu sont trop limitées. Mais la découverte dont je veux vous présenter ici, c’est esFresh, qui se définit lui-même ainsi :\nesFresh.com= + + esFresh est un site d’un nouveau type : c’est un « mashup » qui produit son contenu en combinant celui d’autres sites. Le principe d’esFresh est simple, efficace et redoutable:\nen entrant un nom d’artiste sur esFresh, une recherche est effectuée sur Last.fm pour trouver les titres de ses morceaux musicaux puis une recherche de ces titres est faite sur YouTube pour trouver les vidéos avec ces titres. L’idée est que les vidéoclips musicaux disponibles sur YouTube sont soit légaux, soit pas encore aussi pourchassés que les MP3 pirates, donc on en trouve pas mal. esFresh liste alors tous ces clips, ce qui permet de les écouter ou voir à volonté. Et en cliquant sur un p’tit bouton, esFresh va même chercher les paroles du titre correspondant sur LyricWiki.org. Je reviendrai sur le « mashup » un concept très puissant qui devrait faire des vagues sur le web dans les prochaines années.\nCommentaires # ","date":"27 mai 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/05/27/esfresh-lusine-a-clips/","section":"Articles","summary":"Depuis que Pandora boude l’Europe, je cherche un autre service permettant d’écouter de la chouette musique en ligne. J’en ai trouvé quelques uns (listés sur Techcrunch):\nfinetune est assez proche dans le concept, propose un magnifique widget basé sur le tout nouveau Apollo, mais la musique suggérée s’écarte souvent du style de départ iLike est un complément de iTunes qui suggère des morceaux semblables à celui que vous écoutez dans iTunes. Sympa, vais regarder ça plus en détail last.fm est le plus « social » des systèmes, l’idéal pour trouver des infos complètes sur les artistes et en découvrir de nouveaux sur la base de ceux qu’on aime déjà. Hélas, les possibilités d’écoute en continu sont trop limitées. Mais la découverte dont je veux vous présenter ici, c’est esFresh, qui se définit lui-même ainsi :\nesFresh.com= + + ","title":"esFresh, l'usine à clips","type":"articles"},{"content":"Un petit site inutile mais beau montrant la puissance du Web 2.0: flickrvision\nEn combinant Flickr et Google Maps, Dave Troy vous montre en temps réel les photos uploadées sur Flickr en ciblant l’endroit où elles ont été prises.\nAvec une représentation en 3D du monde, on se laisse vite hypnotiser par ces belles photos en rêvant à de lointains voyages…\nCommentaires # ","date":"19 mai 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/05/19/flickrvision-le-web-20-hypnotique/","section":"Articles","summary":"Un petit site inutile mais beau montrant la puissance du Web 2.0: flickrvision\nEn combinant Flickr et Google Maps, Dave Troy vous montre en temps réel les photos uploadées sur Flickr en ciblant l’endroit où elles ont été prises.\nAvec une représentation en 3D du monde, on se laisse vite hypnotiser par ces belles photos en rêvant à de lointains voyages…\nCommentaires # ","title":"Flickrvision, le web 2.0 hypnotique","type":"articles"},{"content":" iGoogle est un système permettant de créer une page d’accueil Web personnalisée. La mienne ressemble à ceci : (cliquez dessus pour la voir en grand)\nC’est simple et tellement pratique que vous ne pourrez plus vous en passer, surtout si vous y intégrez un lecteur de flux RSS. Essayez !\nremplissez ce formulaire. Vous recevrez ensuite un e-mail de vérification. Cliquez sur le lien fourni dans l’e-mail pour valider votre compte. Vous aurez dès lors votre propre page iGoogle à l’adresse http://www.google.com/ig Cliquez sur « ajouter des modules » pour ajouter du contenu à votre page. Sur la mienne il y a par exemple: Google Reader (Labs) , qui groupera toutes les nouvelles publiées sur les sites et blogs qui vous intéressent grâce aux flux RSS. Vous pourrez aussi créer un module pour chaque flux RSS si vous préférez le gadget del.icio.us qui vous permet de retrouver les sites que vous avez trouvé intéressants en un clin d’oeil l’ Official eBay Gadget qui permet de suivre vos achats et ventes aux enchères sur eBay les plus belles photos de Flickr, de la Nasa et d’ailleurs la météo, le programme télé du jour … Si vous êtes anti-Google, vous pouvez regarder Netvibes.com, qui propose le même principe, presque en plus joli, mais malheureusement ils n’ont pas (encore) de lecteur de flux RSS du niveau de celui de Google. Live.com est comme la plupart des produits Microsoft : une pâle imitation sans intérêt, mais qui fait un tabac…\nCommentaires # ","date":"10 mai 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/05/10/igoogle/","section":"Articles","summary":" iGoogle est un système permettant de créer une page d’accueil Web personnalisée. La mienne ressemble à ceci : (cliquez dessus pour la voir en grand)\nC’est simple et tellement pratique que vous ne pourrez plus vous en passer, surtout si vous y intégrez un lecteur de flux RSS. Essayez !\nremplissez ce formulaire. Vous recevrez ensuite un e-mail de vérification. Cliquez sur le lien fourni dans l’e-mail pour valider votre compte. Vous aurez dès lors votre propre page iGoogle à l’adresse http://www.google.com/ig Cliquez sur « ajouter des modules » pour ajouter du contenu à votre page. Sur la mienne il y a par exemple: Google Reader (Labs) , qui groupera toutes les nouvelles publiées sur les sites et blogs qui vous intéressent grâce aux flux RSS. Vous pourrez aussi créer un module pour chaque flux RSS si vous préférez le gadget del.icio.us qui vous permet de retrouver les sites que vous avez trouvé intéressants en un clin d’oeil l’ Official eBay Gadget qui permet de suivre vos achats et ventes aux enchères sur eBay les plus belles photos de Flickr, de la Nasa et d’ailleurs la météo, le programme télé du jour … Si vous êtes anti-Google, vous pouvez regarder Netvibes.com, qui propose le même principe, presque en plus joli, mais malheureusement ils n’ont pas (encore) de lecteur de flux RSS du niveau de celui de Google. Live.com est comme la plupart des produits Microsoft : une pâle imitation sans intérêt, mais qui fait un tabac…\n","title":"iGoogle","type":"articles"},{"content":" Marre de visiter des dizaines de sites pour voir ce qu’il y a de nouveau depuis votre dernier passage ? Terrifié(e) à l’idée de manquer l’information que vous attendiez depuis des semaines ?\nPourquoi ne pas laisser les nouvelles provenant des sites web que vous aimez venir toutes seules jusqu’à vous ? Les « Flux RSS » servent exactement à ça : ils permettent de créer automatiquement un journal personnalisé que vous pouvez consulter directement sur le Web ou dans certains programmes comme Firefox ou Outlook 2007, ou encore recevoir par e-mail.\nDans cet article je vous explique comment vous abonner aux nouvelles de mes blogs et les faire apparaitre automatiquement dans une page d’accueil « iGoogle » personnalisée.\nCliquez sur l’énorme icône orange au début de cet article. Cette icône (en plus petit) est la plus répandue pour représenter les flux RSS, vous pouvez même en voir plusieurs sur ce blog, correspondant à plusieurs flux.\nVous allez arriver sur une page contenant ceci:\nSi vous voulez « simplement » recevoir tous les articles par e-mail, cliquez sur « Get Dr. Goulu … by e-mail » et indiquez votre adresse e-mail.\nMais si vous préférez voir les nouvelles chaque fois que vous commencez à surfer, le plus simple est de créer une page iGoogle personnalisée comme expliqué dans cet article\nCliquez ensuite sur l’icône « + Add to Google » de la fenêtre précédente. Vous n’avez besoin de le faire qu’une seule fois. Pour vos prochains flux RSS, vous arriverez directement à cette page :\nCommencez par cliquer le bouton de gauche « Add to Google homepage » : voilà: les nouvelles de votre blog préféré apparaissent sur votre page perso ! Lorsque vous commencerez à suivre des dizaines de sites par leurs flux RSS, il vous faudra absolument ajouter le module « Google Reader (Labs) à votre page, et cliquer le bouton de droite « Add to Google Reader » pour ajouter le flux aux autres. Le gadget « Google Reader » vous présente alors les nouvelles groupées de tous les flux par ordre chronologique, comme un journal personnalisé. Bienvenue dans le Web 2.0 !\nSi vous voulez utiliser les flux RSS, mais pas une page web personnalisée, vous pouvez utiliser divers programmes directement sur votre PC:\nComment lire les flux RSS avec Firefox\nComment RSS fonctionne dans Outlook 2007 ?\ndes « taskbars » comme SpringWidgets\net quelques centaines d’autres solutions listées sur AllRSS.com\nCommentaires # ","date":"10 mai 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/05/10/flux-rss/","section":"Articles","summary":" Marre de visiter des dizaines de sites pour voir ce qu’il y a de nouveau depuis votre dernier passage ? Terrifié(e) à l’idée de manquer l’information que vous attendiez depuis des semaines ?\nPourquoi ne pas laisser les nouvelles provenant des sites web que vous aimez venir toutes seules jusqu’à vous ? Les « Flux RSS » servent exactement à ça : ils permettent de créer automatiquement un journal personnalisé que vous pouvez consulter directement sur le Web ou dans certains programmes comme Firefox ou Outlook 2007, ou encore recevoir par e-mail.\nDans cet article je vous explique comment vous abonner aux nouvelles de mes blogs et les faire apparaitre automatiquement dans une page d’accueil « iGoogle » personnalisée.\n","title":"flux RSS","type":"articles"},{"content":"Alors là ça ne s’arrange pas, de l’autre côté de l’Atlantique…\nLa fabuleuse radio internet Pandora dont je ne tarissais pas d’éloges a brutalement décidé de ne plus servir ses auditeurs européens et d’autres pays.\nMotif officiel : la hausse des droits décidée par leur administration, avec effet rétroactif au 1er janvier 2006 (!!!) va mettre sur la paille les web radios américaines, donc elles ne veulent pas payer pour des auditeurs étrangers.\nEn fait, les radios ont lancé une action politique « SaveNetRadio.org » qui semble bien partie pour annuler cette loi, ou du moins en diminuer les effets négatifs. La décision de Pandora pourrait n’être que temporaire et n’être qu’un moyen de pression supplémentaire. Ils auraient eu une autre solution que je leur avais suggéré dans leur blog : déménager dans un pays (encore un peu) libre comme la Suisse…\nEn attendant, les auditeurs scandalisés comme Tapahont.info indiquent déjà comment contourner la censure : déménager virtuellement aux USA. Je vous explique ça dans le prochain article…\nCommentaires # Dr. Goulu — 16 janvier 2008 à 22:27 # the box is open ! Je ne sais pas comment ils ont fait, mais il y a enfin une solution : http://globalpandora.com/ permet d’accéder à Pandora depuis la Suisse. Enfin. Merci. Bravo !\nDr. Goulu — 17 janvier 2008 à 20:11 # Oups, les commentaires et développements de cet article sont restés avec le post original ici\n","date":"3 mai 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/05/03/pandora-coupee-en-europe/","section":"Articles","summary":"Alors là ça ne s’arrange pas, de l’autre côté de l’Atlantique…\nLa fabuleuse radio internet Pandora dont je ne tarissais pas d’éloges a brutalement décidé de ne plus servir ses auditeurs européens et d’autres pays.\nMotif officiel : la hausse des droits décidée par leur administration, avec effet rétroactif au 1er janvier 2006 (!!!) va mettre sur la paille les web radios américaines, donc elles ne veulent pas payer pour des auditeurs étrangers.\n","title":"Pandora coupée en Europe !","type":"articles"},{"content":"A l’origine, BitTorrent est un protocole génial permettant la diffusion rapide de gros fichiers et la répartition de la charge sur plusieurs serveurs. Il a récemment muté en outil de piratage intensif, mais pourrait bien devenir une brique de l’internet du futur.\n# Simplement Génial\nLa plupart des connexions internet sont asymétriques : avec votre ADSL, vous pouvez recevoir des informations depuis internet entre 5 et 10x plus vite que vous ne pouvez en envoyer. Le débit réel de réception (« download ») est donc souvent limité par le débit en émission du serveur (« upload », divisé par le nombre de personnes qui y accèdent) plutôt que par votre vitesse de réception.\nLe principe théorique de BitTorrent pour remédier à cela est simple : on divise le contenu en petits morceaux, mettons par exemple 10. Si 10 personnes demandent le fichier presque simultanément, on envoie à chacune une partie différente. Dès que le client a reçu sa partie, il la met automatiquement à disposition des autres, qui peuvent alors recevoir les 9 parties qui leur manquent des 9 autres clients simultanément, ce qui fait que les 10 obtiennent le fichier complet en 2x le temps qu’il faut pour transférer 1/10ème du fichier. En pratique, on arrive souvent au débit maximal de téléchargement c’est quand même beaucoup mieux que d’attendre des heures de télécharger un fichier depuis un serveur unique.\nComme BitTorrent était assez compliqué à mettre en oeuvre, il a jusqu’ici été utilisé pour des appplications sérieuses et professionnelles comme les « appliances » VMWare dont j’ai déjà un peu parlé ici (pas assez, j’y reviendrai)\nLa pompe à films # Pendant ce temps, le téléchargement illégal de fichiers évoluait de son côté. Depuis que Napster vit son « service » de téléchargement de musique fermé pour avoir commis l’erreur de stocker des fichiers soumis à copyright sur son serveur, les systèmes « peer-to-peer » (P2P) comme eMule ne fonctionnent plus avec des serveurs mais permettent l’échange direct de fichiers entre ordinateurs. Comme c’est le téléchargement, mais surtout la mise à disposition d’oeuvres ou logiciels protégés par le droit d’auteur qui est illégal (voir ici pour la loi suisse), ces logiciels décentralisés sont eux parfaitement légaux, ou du moins aucune action en justice n’a réussi à les stopper…\nAvec l’augmentation des débits de nos connexion ADSL, il devient envisageable de télécharger non plus seulement de petits fichiers de musique en MP3 de quelques Mo, mais des logiciels piratés sur CD complets (200 à 500 Mb) et de plus en plus souvent des films entiers en qualité DVD (1.2 à 4 Gb, et la haute définition arrive…), et là les protocoles utilisés par eMule et consorts atteignent leurs limites : ça prend des jours de télécharger ces gros fichiers.\nGros fichiers, gros fichiers … mais bien sur ! Pourquoi ne pas utiliser BitTorrent qui est fait pour ça ? Et voici fleurir les clients BitTorrent faciles à utiliser comme uTorrent et les moteurs de recherche spécialisés comme Torrentz …\nAvec ça, tous les films récents sont chez vous en quelques heures ! Par contre il est plus difficile de retrouver de vieilles petites choses rares avec Torrent qu’avec eMule par exemple.\ndu Torrent à l’Ocean : l’avenir # Une terrible bagarre se prépare pour la TV du futur, qui sera probablement un service de video à la demande diffusé par internet. Il faudra transférer de gros contenus à beaucoup de clients simultanément, mais pas en même temps. En visitant BitTorrent.com, vous verrez que c’est exactement dans cette direction que se dirige le créateur du protocole, espérant gagner finalement un max de blé avec son invention géniale.\nPlus généralement, BitTorrent pourrait bien devenir une brique essentielle d’un « système de fichiers distribué » universel qui remplacerait le vieux FTP et tous les systèmes de téléchargement existants. Juste une idée …\nCommentaires # ","date":"3 mars 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/03/03/bittorrent-du-genial-au-pire-to-pire-et-au-dela/","section":"Articles","summary":"A l’origine, BitTorrent est un protocole génial permettant la diffusion rapide de gros fichiers et la répartition de la charge sur plusieurs serveurs. Il a récemment muté en outil de piratage intensif, mais pourrait bien devenir une brique de l’internet du futur.\n# ","title":"BitTorrent : du génial au pire-to-pire et au delà","type":"articles"},{"content":"","date":"3 mars 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/p2p/","section":"Tags","summary":"","title":"P2p","type":"tags"},{"content":"","date":"23 février 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/u3/","section":"Tags","summary":"","title":"U3","type":"tags"},{"content":"Je viens de m’acheter une nouvelle clé USB d’une capacité de 4Gb pour Frs 80.- ! (mais où cela s’arrêtera-t-il …) Mais surtout c’est une clé « U3 », et ça c’est génial !\n« U3 » est un standard permettant aux clés compatibles d’intégrer des logiciels pré-installés qui sont automatiquement accessibles dès que la clé est plantée dans un PC sous Windows XP sans nécessiter aucune installation. Vous pouvez ainsi vous promener du PC de la maison à celui du bureau avec tous vos documents, mais aussi vos applications toutes prêtes à l’emploi, comme Firefox, un client e-mail avec vos comptes préconfigurés, et Skype, et de nombreux autres.\nCeci me permet par exemple de retrouver mon environnement lorsque je me trouve chez un client dont la politique d’entreprise ne permet ni de connecter mon laptop sur son réseau, ni aucune installation de logiciel : je plante ma clé et je peux accéder au web, à mes mails, utiliser Skype et d’autres logiciels sans rien laisser sur son PC.\nMême si vous n’utilisez pas ces programmes, U3 offre un avantage important sur les clés USB classiques : la protection par mot de passe. Si vous perdez votre clé et que quelqu’un la trouve, il ne pourra rien en tirer sans entrer le code que vous avez défini.\nBref, pour votre prochaine clé, choisissez une U3 sans hésiter: elles ne sont même pas plus chères !\nCommentaires # ","date":"23 février 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/02/23/u3-les-nouvelles-cles-usb/","section":"Articles","summary":"Je viens de m’acheter une nouvelle clé USB d’une capacité de 4Gb pour Frs 80.- ! (mais où cela s’arrêtera-t-il …) Mais surtout c’est une clé « U3 », et ça c’est génial !\n« U3 » est un standard permettant aux clés compatibles d’intégrer des logiciels pré-installés qui sont automatiquement accessibles dès que la clé est plantée dans un PC sous Windows XP sans nécessiter aucune installation. Vous pouvez ainsi vous promener du PC de la maison à celui du bureau avec tous vos documents, mais aussi vos applications toutes prêtes à l’emploi, comme Firefox, un client e-mail avec vos comptes préconfigurés, et Skype, et de nombreux autres.\n","title":"U3 : les nouvelles clés USB","type":"articles"},{"content":"En écrivant l’article précédent, je tombe sur un site « social » que je ne connaissais pas : Evidemment, je l’essaie et au bout de 2 minutes me voilà accro ! Pandora est une « radio internet » qui vous diffuse gratuitement une sélection de musique élaborée d’après vos préférences musicales et celles des autres membres qui partagent vos goûts.\nMon profil public avec radios persos et artistes préférés est ici.\nSi ça utilise vraiement un algorithme « génétique » utilisant les clicks que l’on peut faire pour dire si on aime un morceau ou pas pour améliorer le système, comme décrit dans « The Music Genome Project« , c’est encore plus GENIAL !\nLe seul bemol est que Pandora ne connait pas (encore?) les artistes francophones…\nCommentaires # ","date":"7 janvier 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/01/07/pandora-la-boite-a-musique-qui-explose-tout/","section":"Articles","summary":"En écrivant l’article précédent, je tombe sur un site « social » que je ne connaissais pas : Evidemment, je l’essaie et au bout de 2 minutes me voilà accro ! Pandora est une « radio internet » qui vous diffuse gratuitement une sélection de musique élaborée d’après vos préférences musicales et celles des autres membres qui partagent vos goûts.\nMon profil public avec radios persos et artistes préférés est ici.\n","title":"Pandora : La boite à musique qui explose tout !","type":"articles"},{"content":"","date":"7 janvier 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/digg/","section":"Tags","summary":"","title":"Digg","type":"tags"},{"content":"Le « Web 2.0 » est un concept pas très clairement défini. Pour ma part, je le considère comme une tentative de mettre un minimum d’ordre et de structure dans l’anarchie du Web, à l’aide de technologies permettant la mise en commun d’informations structurées.\nUn article sur TechCrunch décrit les sites/outils les plus en vue du Web 2.0. Voici ceux qui me paraissent réellement indispensables en 2007.\nSkype est à la fois le système de téléphone par internet le plus développé et une messagerie instantanée. Oubliez l’horrible MSN et passez à Skype ! Ou au moins à Meebo … (voir plus bas)\nJ’ai déja fait un article sur del.icio.us ici. C’est le leader du « social bookmarking », mais surtout, grâce à del.icio.us, j’ai mes sites préférés sous la main partout, directement sur les explorateurs de mes PC.\nLE site pour les photos, comme je l’ai déjà écrit ici. Que ce soit pour ses propres photos ou pour trouver une image de haute qualité sur n’importe quel sujet, flickr est indispensable.\nSi vous pensez créer un bô site (simple) facilement, choisissez WordPress, pour les raisons déjà décrites ici, et aussi parce que grâce aux « plugins » et « widgets », c’est le CMS le plus orienté « web 2.0 ».\nTout le monde est enthousiaste à propos de Digg, qui permet de trouver des infos jugées intéressantes par les autres utilisateurs du site.\nPour ma part, je trouve ce site peu clair, et les articles presqu’exclusivement en anglais sont trop souvent jugés sur leur sensationnalisme plutôt que leur intérêt réel. Mais l’idée de base étant bonne, il est probable que ce type de service va se développer en 2007.\nNetvibes permet de créer une page de démarrage personnelle à l’aide de modules qui vous présentent en un coup d’oeil les nouvelles, vos mails, la meteo et 1000 autres services.\nJe vais encore regarder ça de plus près, mais pour l’instant le préfère utiliser une page Google, comme je l’ai décrit ici.\nMeebo va être quelque chose de grand ! 2 services sont proposés gratuitement :\nl’accès aux messageries instantanées AIM, Yahoo!, MSN, Google Talk, ICQ, Jabber depuis une page web, sans avoir rien à télécharger ! (à part le plugin Flash qui est indispensable pour beaucoup d’autres choses) “Meebo Me” donne la possibilité aux visteurs d’un site de chatter en direct avec l’auteur, par l’intermédiare d’un petit “widget” comme ci-contre! Sauf surprise, Meebo devrait faire un tabac. Bon, comme beaucoup de ces outils, je me demande comment ils vont pouvoir gagner de l’argent sans nous innonder de pub, mais on verra…\nCommentaires # ","date":"7 janvier 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2007/01/07/les-musts-du-web-2007/","section":"Articles","summary":"Le « Web 2.0 » est un concept pas très clairement défini. Pour ma part, je le considère comme une tentative de mettre un minimum d’ordre et de structure dans l’anarchie du Web, à l’aide de technologies permettant la mise en commun d’informations structurées.\nUn article sur TechCrunch décrit les sites/outils les plus en vue du Web 2.0. Voici ceux qui me paraissent réellement indispensables en 2007.\nSkype est à la fois le système de téléphone par internet le plus développé et une messagerie instantanée. Oubliez l’horrible MSN et passez à Skype ! Ou au moins à Meebo … (voir plus bas)\n","title":"Les musts  du Web 2.0.07","type":"articles"},{"content":"","date":"7 janvier 2007","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/netvibes/","section":"Tags","summary":"","title":"Netvibes","type":"tags"},{"content":"sur deli.cio.us, je suis tombé sur une représentation de l’information intéressante : les « tag clouds ». Ca consiste à représenter une liste de mots en leur attribuant une taille de carctère proportionnelle à leur fréquence d’apparition dans un texte, ou sur un site web. On peut ainsi visualiser rapidement les thèmes dominants du texte.\nUn exemple spectaculaire est donné sur le site http://chir.ag à la page : US Presidential Speeches Tag Cloud : tous les discours importants des présidents américians de l’histoire on été passés au « tag cloud » et un petit curseur permet de visualiser l’évolution des thèmes abordés très rapidement.\nCommentaires # ","date":"22 novembre 2006","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2006/11/22/les-tag-clouds/","section":"Articles","summary":"sur deli.cio.us, je suis tombé sur une représentation de l’information intéressante : les « tag clouds ». Ca consiste à représenter une liste de mots en leur attribuant une taille de carctère proportionnelle à leur fréquence d’apparition dans un texte, ou sur un site web. On peut ainsi visualiser rapidement les thèmes dominants du texte.\nUn exemple spectaculaire est donné sur le site http://chir.ag à la page : US Presidential Speeches Tag Cloud : tous les discours importants des présidents américians de l’histoire on été passés au « tag cloud » et un petit curseur permet de visualiser l’évolution des thèmes abordés très rapidement.\n","title":"les \"Tag Clouds\"","type":"articles"},{"content":" del.icio.us n’est pas un site de cuisine mais un extraordinaire système de « marques-pages sociaux » (social bookmarking) gratuit qui permet:\nde maintenir la liste de vos sites préférés sur un site web pour y accéder depuis plusieurs machines par exemple d’organiser les sites par thèmes (tags), ce qui permet de les retrouver de manière plus aisée qu’avec la traditionnelle structure de dossiers/sous-dossiers de partager certains de vos marque-pages avec les autres utilisateurs du site. On peut ainsi: trouver d’autres sites relatifs à un sujet donné s’abonner aux marques-pages d’un ami, et ainsi être tenu au courant de ses recherches Si vous utilisez Firefox, je vous recommande vivement d’installer le module complémentaire del.icio.us bookmarks de Yahoo qui se substitue complètement au système de marque-pages standard de Firefox, au point de devenir absolument indispensable. Installés sur une clé U3 firefox+del.icio.us vous permettront d’accéder partout à vos sites préférés, et d’en ajouter depuis n’importe où !\nAbsolument indispensable donc !\nmes bookmarks on del.icio.us Commentaires # ","date":"8 novembre 2006","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2006/11/08/delicious-2/","section":"Articles","summary":" del.icio.us n’est pas un site de cuisine mais un extraordinaire système de « marques-pages sociaux » (social bookmarking) gratuit qui permet:\nde maintenir la liste de vos sites préférés sur un site web pour y accéder depuis plusieurs machines par exemple d’organiser les sites par thèmes (tags), ce qui permet de les retrouver de manière plus aisée qu’avec la traditionnelle structure de dossiers/sous-dossiers de partager certains de vos marque-pages avec les autres utilisateurs du site. On peut ainsi: trouver d’autres sites relatifs à un sujet donné s’abonner aux marques-pages d’un ami, et ainsi être tenu au courant de ses recherches Si vous utilisez Firefox, je vous recommande vivement d’installer le module complémentaire del.icio.us bookmarks de Yahoo qui se substitue complètement au système de marque-pages standard de Firefox, au point de devenir absolument indispensable. Installés sur une clé U3 firefox+del.icio.us vous permettront d’accéder partout à vos sites préférés, et d’en ajouter depuis n’importe où !\n","title":"del.icio.us","type":"articles"},{"content":"j’avais déjà été sidéré par Mame et d’autres émulateurs, mais je viens d’avoir un très gros choc en utilisant un logiciel de virtualisation : VMware\nEmulation # La puissance des ordinateurs doublant tous les 18 mois, il arrive un moment ou il devient possible d’écrire un programme qui simule le fonctionnement d’un ordinateur plus ancien. C’est un « émulateur ». Quelques Exemples:\nDOSBox simule un bon vieux PC sous MS/DOS. DOSBox existe pour Windows, mais aussi Linux, Mac OS X etc, ce qui prouve que non seulement le logiciel, mais aussi le fonctionnement du matériel de la machine d’origine peut être simulé sur un matériel totalement différent. Mame est un « Muliple Arcade Machine Emulator » permet de retrouver toutes les pompes à fric qui peuplaient les bistrots de ma jeunesse : de « Space Invaders » à « Out Run », des centaines de microprocesseurs et de puces graphiques et sonores sont simulées sur des PC musclés, mais aussi sur des téléphones portables! Encore une illustration spectaculaire de la Loi de Moore : un téléphone actuel contient un ordinateur plus puissant que le top de la machine multimedia il y a 20 ans! A part l’aspect ludique et éducatif, les éditeurs de systèmes d’exploitations sont très intéressés à garantir une compatibilité maximale avec leurs systèmes précédents pour conserver leur clientèle. Exemple:\nEn 1999, Lorsque les « Mac Intosh » sont passés des processeurs Motorola 68040 aux PowerPC, Apple a du intégrer un émulateur à son Mac OS 9 pour permettre à tous les programmes Mac écrits depuis 1984 de fonctionner. Puis en 2001, Mac OS X a introduit un émulateur « Classic » permettant d’y faire fonctionner des applications Mac OS 9. En 2006, les Mac vont être équipés de processeurs Intel, et la version correspondante de Mac OS X sera équipée de « Rosetta », un émulateur PowerPc sur x86. Avec un peu de chance, on devrait donc bientôt faire voir des programmes Mac de 1984 fonctionner dans un émulateur émulé par un émulateur émulé par un troisième émulateur ! Si vous doutez de la performance du résultat rapellez-vous : un ordinateur actuel est 2^(20*12/18) = 10’000 fois plus puissant que le premier Mac…\nles « Machines Virtuelles » # Pour introduire la virtualisation, voyons comment l’arrivée du 80386, le premier processeur 32 bits d’Intel, a transformé le monde du PC en 1985.\nLà, Intel était au moins aussi intéressé que Microsoft à ce que les programmes écrits pour ses processeurs 16 bits précédents continuent à fonctionner.\nIntel a donc conçu le « Mode virtuel 8086 » qui permet au 80386 d’exécuter du code 16 bits à pleine vitesse dans des « machines virtuelles » gérée par un système d’exploitation 32 bits comme Windows 95\nUne « machine virtuelle » est « simplement » une zone de la mémoire qui ressemble à la mémoire d’un vieux PC, vue de l’intérieur.\nMais avec l’aide du « gestionnaire de pagination mémoire » existant sur les processeurs modernes, on pose des pièges : dès que le programme fonctionnant dans la machine virtuelle lit ou écrit les adresses mémoire correspondant aux périphériques, la machine réelle s’en aperçoit et effectue l’opération correspondante.\nPar exemple, si un programme MS/DOS tournant en « virtuel » essaie d’allumer un point de « son » écran en croyant accéder à une carte VGA, Windows 95 reçoit une interruption, et le code réel (32 bits) détermine la fonction à réaliser, et allume le pixel correspondant dans la fenêtre de la machine virtuelle, puis rend le contrôle au programme « virtuel » qui continue son exécution, inconscient de n’être qu’un pantin manipulé…\nEn pratique, créer une machine virtuelle revient principalement à écrire des « drivers » pour les périphériques, divisés en 2 moitiés : la partie « virtuelle » singe le comportement du périphérique « vu de l’intérieur », la partie « réelle » réalise effectivement le fonctionnement du périphérique, mais intégré à un système différent.\nVirtualisation # L’arrivée des processeurs 64 bits repose le problème de la virtualisation, mais les processeurs ont anticipé : il est désormais possible de créer des machines virtuelles 32 bits sur des machines réelles 32 bits. Quel intérêt ? Par exemple de faire tourner plusieurs systèmes d’exploitation en même temps sur un ordinateur « hôte », et c’est ce que fait VMware sur PC\nJe n’ai pas encore fait le tour des énormes possibilités de ceci, mais par exemple :\non peut faire tourner un Linux dans une fenêtre Windows préparer des machines préconfigurées avec des logiciels pour démonstration, formation ou expérimentation. Chaque fois qu’on en a besoin, on utilise une copie « propre » qu’on lance sur un PC et qu’on jette après emploi, sans avoir modifié quoi que ce soit à l\u0026rsquo; »hôte » faire tourner plusieurs « serveurs virtuels » sur une machine réelle : si un problème se produit sur une machine virtuelle, les autres continuent à fonctionner et il suffit de relancer une nouvelle copie configurer un système complexe en combinant des machines virtuelles pré-configurées, chacune réalisant une fonction du système. C’est l’idée des « appliances » dont certaines sont téléchargeables gratuitement (principalement celles basées sur Linux) Référence # PlanetEMU site spécialisé sur les émulateurs ludiques VirtuaMag.net site spécialisé sur la virtualisation Commentaires # ","date":"15 septembre 2006","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2006/09/15/emulation-et-virtualisation/","section":"Articles","summary":"j’avais déjà été sidéré par Mame et d’autres émulateurs, mais je viens d’avoir un très gros choc en utilisant un logiciel de virtualisation : VMware\n","title":"Emulation et Virtualisation","type":"articles"},{"content":"Comment faire un site web presque aussi réussi que Goulu.net ? Vous saurez tout sur les nombreux systèmes que j’ai utilisé depuis près de 10 ans pour la construction de sites internet.\nPrincipe # Les pages disponibles sur le « Workd Wide Web » sont en principe codées en HTML. Un site est simplement un serveur capable de de fournir du contenu au format HTML en fonction de l’adresse, appelée URL, de la page.\nLa manière la plus simple est de stocker les pages au format HTML dans des fichiers séparés. L’URL contient alors le nom du fichier, par exemple « photos.htm » ou « articlesurlevelo.html ». On parle alors d’un site « statique ». Pour fabriquer ces pages, il existe 3 possibilités:\ntaper le code HTML à la main dans un éditeur de texte. Il faut apprendre le HTML pour commencer… utiliser un editeur HTML plus ou moins sophistiqué comme Microsoft Frontpage. C’est ainsi que j’ai commencé par créer ce site en 1997 déjà… exporter un document écrit avec un programme quelconque au format HTML. Facile et pratique si on veut faire une ou deux pages, mais pas souple du tout pour créer des sites complexes. La plupart des sites récents sont « dynamiques » : un programme fonctionnant sur le serveur produit le code HTML au moment où il est demandé en extrayant le contenu d’une base de données et en le mettant en forme en fonction de l’URL demandée. Ceci a de très nombreux avantages:\nplus besoin de connaitre le HTML : on peut écrire du contenu très facilement, souvent directement dans l’explorateur. on peut ainsi facilement créer des sites collaboratifs, où les visiteurs peuvent interagir en ajoutant du contenu, dans des forums par exemple. la présentation est séparée du contenu : on peut changer le look complet d’un site en quelques minutes, sans avoir à modifier le contenu. les pages peuvent afficher des informations différentes selon la date, par exemple ajouter des actualités venant d’autres sites. CMS # Le programme fonctionnant sur le serveur est un CMS (Content Management System). Il en existe de très nombreux, répertoriés sur CMS Matrix. Beaucoup sont gratuits (« open source »), écrits en langage PHP et utilisent la base de données MySQL, qui sont disponibles dans la plupart des offres d’hébergement.\nBien que la distinction soit un peu arbitraire, on peut distinguer plusieurs types de CMS:\nles « portails » donnent accès aux visiteurs à divers contenus structurés, principalement un contenu édité par des rédacteurs précis. Des forums permettent un dialogue avec/entre les visiteurs. Les sites d’entrerprises et d’organisations sont en principe des « portails » les Blogs ou Blogues sont des sortes de journaux affichent les articles écrits par une personne dans l’ordre chronologique, en laissant parfois la possibilité aux visiteurs d’y ajouter leurs commentaires les Wikis sont des sites permettant à chaque visiteur d’ajouter ou d’éditer le contenu! La fameuse encyclopédie Wikipedia est l’exemple le plus spectaculaire de ce qui peut en résulter. Voici les CMS que je connais, dans l’ordre où je les ai utilisés pour divers sites, dont celui-ci:\nDotClear # DotClear est le meilleur compromis puissance/facilité que j’aie trouvé jusqu’ici pour un site personnel ou de petite taille, genre blogs. Il s’installe et se configure facilement, et on trouve sur le web de nombreux « templates » pour la mise en forme et « modules » complémentaires pour des fonctionnalités étendues. L’essayer c’est l’adopter!\nMambo/Joomla # Mambo est un CMS qui marche fort ces temps pour la création de « portails » sophistiqués, d’autant qu’il existe un quantité de « composants » et de « modules » pour compléter ses déjà nombreuses fonctions. Je l’ai proposé pour le nouveau site de mon employeur, en particulier parce qu’il se marie bien avec « SugarCRM », un système de gestion de clientèle traité dans un autre article.\nA la suite d’une petite guéguerre du genre « je suis plus open-source que toi », un groupe de développeurs s’est mis à travailler sur Joomla, en empruntant beaucoup de code à Mambo… Mambo et Joomla sont donc 2 CRM extrêmement similaires actuellement, difficile de dire lequel deviendra la plus répandu.\nez-Publish # A mon avis, c’est le top du must du CMS, mais version « usine à gaz »:\nIl contient tout ce qu’il faut pour faire un super site professionnel, avec e-Commerce et tout. De plus, il a un modèle de « classes » permettant de définir de nouveaux types de pages et un « workflow » pour faire circuler l’information. Je pense qu’il serait possible par exemple de faire un système de suivi de problèmes avec eZ-Publish Il a même un éditeur de contenu « off-line » qui permet de contourner le principal inconvénient que j’ai trouvé aux CMS : il faut être connecté pour écrire un article. J’avais essayé de créer un size avec ez-Publish, mais la gestion d’un tel site est vraiment lourde pour une utilisation privée.\nSPIP # CMS très complet d’origine française, idéal pour les sites de journaux ou de magazines. L’installation est extrêmement simple : il suffit de télécharger un seul fichier PHP sur le serveur, et il s’occupe de tout! Par contre la personnalisation de la présentation par des « squelettes » est malheureusement très laborieuse, et il n’existe que peu de squelettes tout faits et bien faits.\nJ’ai utilisé SPIP pour Goulu.net pendant quelques mois, mais craqué pour les facilités d’édition de MediaWiki\n[MediaWiki # MediaWiki est le moteur de la Wikipedia, mais il peut être utilisé pour tout autre site. Goulu.net l’a utilisé pendant plus d’un an, principalement pour sa facilité d’édition de contenu.\nRien à redire, si ce n’est que le wiki a surtout du sens lorsqu’il y a plusieurs rédacteurs, et que la présentation des pages est un peu trop sobre, avec peu de moyens de modifier facilement le look du site.\nJ’ai donc utilisé MediaWiki pour créer la « base de connaissances » interne à l’entreprise qui m’emploie, et je trouve que c’est l’idéal. Mais pour un site perso, il y a mieux.\nLes wikis ont inventé la « syntaxe Wiki » utilisée pour l’édition aisée de contenu. Tous mes futurs CMS devront impérativement accepter cette convention, qui permet entre autres de transférer facilement du contenu d’un CMS à un autre.\nCommentaires # ","date":"3 juin 2006","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2006/06/03/cms-blogs-et-wikis/","section":"Articles","summary":"Comment faire un site web presque aussi réussi que Goulu.net ? Vous saurez tout sur les nombreux systèmes que j’ai utilisé depuis près de 10 ans pour la construction de sites internet.\n","title":"CMS, Blogs et Wikis","type":"articles"},{"content":" Introduction # Scalable Vector Graphics (SVG) est un format XML standardisé par le W3C qui offre de nombreux avantages sur les autres formats vectoriels :\nC’est un format ouvert, non-propriétaire, au contraire de DXF, DWG et DWF (Autodesk), EMF, EMZ, WMF, WMZ ou CGM (Microsoft), PDM (Adobe) ou Flash (Macromedia) et bien d’autres La version comprimée (.SVGZ) est très compacte. En sauvant par exemple un grand plan CAO en différents formats, seul DWF produit un fichier encore plus petit que SVGZ SVG supporte l’animation presque aussi bien que Flash, auquel il ressemble beaucoup. SVG peut être affiché sur des pages web. Affichage # Pour visualiser des fichiers SVG ou des pages contenant du SVG, tout dépend de votre navigateur:\nMozilla Firefox supporte désormais SVG en mode natif Microsoft Internet Explorer a besoin d’un plugin, le plus connu étant Adobe SVG Viewer Opera nécessite d’installer un plugin en suivant ces instructions Génération # On peut créer des fichiers SVG de différentes manières:\navec un programme de dessin pouvant exporter, voire importer du SVG: Adobe Illustrator (v.9 export, v.10 import/export) Corel Draw Draw v.11 import+export IsoDraw Avec un programme de dessin spécialisé en SVG comme InkScape, XStudio, WebDraw. En « imprimant » n’importe quel document depuis n’importe quelle application (notamment les CAO comme SolidWorks…) grâce au génial ePrint Certains programmes spécialisés produisent des résultats au format SVG. C’est notamment le cas de ImageMagick et GraphViz, qui génère automatiquement de beaux graphes à partir d’une simple description texte. Sur http://www.cadml.org je montre comment générer ainsi des graphes de dépendances entre fichiers CAO, un peu sur le même principe que Doxygen. En « programmant » directement le code SVG. En principe on peut le faire avec un simple éditeur de texte, mais il existe des éditeurs XML comme Amaya ou XML Spy Programmation # http://www.svgbasics.com contient tout ce qu’il faut savoir pour créer des fichiers SVG, mais c’est en anglais. En français il existe ce cours qui est bien fait.\nhttp://blog.codedread.com/archives/2005/12/01/guide-to-deploying-svg-with-html\nRéférences # http://svgfr.org et http://www.svg.org Comment intégrer du svg dans un article spip Embedding SVG in WordPress posts Commentaires # ","date":"24 février 2006","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2006/02/24/scalable-vector-graphics-svg/","section":"Articles","summary":" Introduction # Scalable Vector Graphics (SVG) est un format XML standardisé par le W3C qui offre de nombreux avantages sur les autres formats vectoriels :\nC’est un format ouvert, non-propriétaire, au contraire de DXF, DWG et DWF (Autodesk), EMF, EMZ, WMF, WMZ ou CGM (Microsoft), PDM (Adobe) ou Flash (Macromedia) et bien d’autres La version comprimée (.SVGZ) est très compacte. En sauvant par exemple un grand plan CAO en différents formats, seul DWF produit un fichier encore plus petit que SVGZ SVG supporte l’animation presque aussi bien que Flash, auquel il ressemble beaucoup. SVG peut être affiché sur des pages web. Affichage # Pour visualiser des fichiers SVG ou des pages contenant du SVG, tout dépend de votre navigateur:\n","title":"Scalable Vector Graphics (SVG)","type":"articles"},{"content":"","date":"24 février 2006","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/svg/","section":"Tags","summary":"","title":"Svg","type":"tags"},{"content":"Mais si, je suis sur que tu te rappelles d\u0026rsquo; »artillery ». C’était un jeu qui se jouait en général à deux autour d’un ordinateur 8bits 16K de RAM, genre TRS-80 ou VIC-20. Chaque joueur pilotait un petit canon. Fallait donner la hausse et la puissance du tir et essayer de démolir l’adversaire. Les versions sophistiquées avaient un décor un peu accidenté et le vent n’y était pas négligeable. Voilà, tu te souviens, où alors t’es trop jeune, t’étais pas né…Et bien cette glorieuse époque revient revêtue d’une sauce « à la Lemmings » et ça donne le plus super jeu rigolo et simple depuis belle lurette : Worms. Voilà, tu sais quoi demander au papa Noël.Figurez vous N équipes de 4 vermisseaux surarmés (dérision quand tu nous tiens…) qui s’affrontent dans une inouïe variété de décors. Les N équipes peuvent êtres configurées pour être dirigées par des humains où par l’ordinateur, dans quel cas il est même possible de programmer des alliances entre groupes de 4 pour faire de titanesques bagarres. On peut ainsi se retrouver à 4 copains dirigeant chacun une équipe, soit par réseau soit tour-à-tour sur la même machine (ambiance garantie) ou seul contre la machine.Chaque ver bouge tour à tour et eput terminer son coup en construisant un abri PC anti-atomique modèle fédéral (donc totalement inutile et même dangereux dans certains cas) ou creuser un trou ou se balancer au bout d’une corde ou etc etc ou encore tirer un coup. Comme c’est aussi pour les enfants, il s’agit bien sur d’un coup de feu, de bazoka, de grenade, de lance-flamme ou de bombe à fragmentation et pas de ce que vous avez pensé, bande de dévergondés, donc sans aucun effet sur le sain équilibre de notre saine jeunesse.Et là, faut dire qu’on comprend mieux ce cher colonel Duchosal parce que quand ça pête, qu’est-ce que c’est beau! Des vers giclent dans l’azur, s’écrasent au fond de trous béants, s’entrechoquent et s’entrainent dans des chutes fatales ou rebondissent sur des mines bêtement laissées là. Chacune de ces explosions cause un trou énorme qui modifie radicalement le paysage, et donc ravigotte l’intérêt du jeu.Le tout est extrèmement paramétrable : on peut limiter les armes disponibles ou les éléments de défense pour ne pas tolérer l’anti-jeu. En groupe, les alliances qui se font et se défont sont ponctués par les « traîtres » et autres « tu ne perds rien pour attendre » lancés par ces malheureuses créatures virtuelles. Bref, un grand « must »! Merci petit papa Noël et merci qui ? merci…\nPhil + Lippe + Gouli + el-Meti (mes 4 Worms…)\nCommentaires # ","date":"3 septembre 2005","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2005/09/03/worms/","section":"Articles","summary":"Mais si, je suis sur que tu te rappelles d’ »artillery ». C’était un jeu qui se jouait en général à deux autour d’un ordinateur 8bits 16K de RAM, genre TRS-80 ou VIC-20. Chaque joueur pilotait un petit canon. Fallait donner la hausse et la puissance du tir et essayer de démolir l’adversaire. Les versions sophistiquées avaient un décor un peu accidenté et le vent n’y était pas négligeable. Voilà, tu te souviens, où alors t’es trop jeune, t’étais pas né…Et bien cette glorieuse époque revient revêtue d’une sauce « à la Lemmings » et ça donne le plus super jeu rigolo et simple depuis belle lurette : Worms. Voilà, tu sais quoi demander au papa Noël.Figurez vous N équipes de 4 vermisseaux surarmés (dérision quand tu nous tiens…) qui s’affrontent dans une inouïe variété de décors. Les N équipes peuvent êtres configurées pour être dirigées par des humains où par l’ordinateur, dans quel cas il est même possible de programmer des alliances entre groupes de 4 pour faire de titanesques bagarres. On peut ainsi se retrouver à 4 copains dirigeant chacun une équipe, soit par réseau soit tour-à-tour sur la même machine (ambiance garantie) ou seul contre la machine.Chaque ver bouge tour à tour et eput terminer son coup en construisant un abri PC anti-atomique modèle fédéral (donc totalement inutile et même dangereux dans certains cas) ou creuser un trou ou se balancer au bout d’une corde ou etc etc ou encore tirer un coup. Comme c’est aussi pour les enfants, il s’agit bien sur d’un coup de feu, de bazoka, de grenade, de lance-flamme ou de bombe à fragmentation et pas de ce que vous avez pensé, bande de dévergondés, donc sans aucun effet sur le sain équilibre de notre saine jeunesse.Et là, faut dire qu’on comprend mieux ce cher colonel Duchosal parce que quand ça pête, qu’est-ce que c’est beau! Des vers giclent dans l’azur, s’écrasent au fond de trous béants, s’entrechoquent et s’entrainent dans des chutes fatales ou rebondissent sur des mines bêtement laissées là. Chacune de ces explosions cause un trou énorme qui modifie radicalement le paysage, et donc ravigotte l’intérêt du jeu.Le tout est extrèmement paramétrable : on peut limiter les armes disponibles ou les éléments de défense pour ne pas tolérer l’anti-jeu. En groupe, les alliances qui se font et se défont sont ponctués par les « traîtres » et autres « tu ne perds rien pour attendre » lancés par ces malheureuses créatures virtuelles. Bref, un grand « must »! Merci petit papa Noël et merci qui ? merci…\n","title":"Worms!","type":"articles"},{"content":" J.D. Nicoud # La famille PIC continue à s’enrichir. En 8 pattes, on a enfin des versions 12F avec le répertoire d’instruction des 16F, des canaux analogiques et naturellement l’oscillateur interne. En 16 pattes, le 16F627/628 a aussi l’oscillateur interne et une interface série. Le nouveau 16F88, si on peut le programmer, est encore plus complet (8A/D, Série, SPI, I2C). La famille 16F87x offre plus d’entrées-sorties. Un 40 pattes (16F871 ou 16F877) est très utile pour mettre au point des applications avec des tout petits processeurs, comme on le verra plus loin.\nMaurice Wulliens a dessiné 4 circuits pour disposer d’environnements de développement adaptés à vos diverses applications. Le programmateur est piloté par le graticiel ICprog. Trois cartes de développement sont à disposition pour les processeurs de 8, 14, 18, 28 et 40 pattes (voir www.didel.com/picg/).\nSmileNG, et son nouveau frère Picolo qui tourne sur Linux, Mac et Windows, offre l’assembleur CALM dont les notations sont nettement plus lisibles que celles de Microchip. La documentation didactique permet de rapidement apprendre à programmer et à apprécier les jolis trucs de programmation du PIC. Une librairie de programmes expliquée facilite les applications.\nEcrire un programme pour le PIC suppose une compréhension des nombres binaires, de leur représentation en hexa et une connaissance des instructions et pseudoinstructions. Mais il y a très peu d’instructions et pas de modes d’adressage compliqués. On se familiarise très vite en exécutant quelques programmes variés.\nPar exemple, pour qu’un système moteur fasse le va-et-vient entre deux fins de courses, il faut tester ces fin de courses et adapter le sens du moteur. Cela s’écrit\nLoop : TestSkip,BS PortC :#bLimitMax Jump Recule ; Si le contact est fermé, la ligne est à zéro (bit clear) TestSkip,BS PortC :#bLimitMin Jump Avance Jump Loop Recule : Move #MotRec,W Move W,PortB Jump Loop Avance : Move #MotAv,W Move W,PortB Jump LoopPour que l’assembleur soit satisfait, il faut rajouter les déclarations pour définir les bits ou mots binaires associés au câblage des poussoirs et du moteur sur les ports B et C. Il faut ajouter quelques instructions au début pour définir le processeur et initialiser les ports, et quelques pseudo-instructions à la fin pour préparer la programmation.\nPour la mise au point d’un programme, il faut pouvoir visualiser par où il passe, et quel est l’état de certaines variables. Ceci sans perturber le fonctionnement de façon significative. Un simulateur est utile pour les premiers exercices, et pour tester des fonctions arithmétiques. Un émulateur est bien, mais cher, et n’existe que pour les PIC haut de gamme. La solution la plus commode est de disposer d’une interface série et d’afficher sur l’écran d’un terminal ce que l’on décide en complétant son programme par des modules d’affichages qui peuvent devenir assez encombrants, et prendre un temps d’exécution non négligeable. S’il y a des timings critiques, un port libre est essentiel, comme on le verra plus loin.\nDans le cas ou l’environnement de mise au point est différent de l’environnement de l’application, on effectuera dès le début des assemblages conditionnels. Si la constante Test=1, on déclare ce qui correspond au processeur de test. On peut déclarer d’autres constantes liées à des tests que l’on veut pouvoir faire apparaître ou disparaître facilement, mais il ne faut pas s’empêtrer dans un nombre excessif d’options. Il est sage de vérifier fréquemment la compatibilité (assemblage et exécution avec Test=0 et Test=1) pour éviter que l’environnement de test ne devienne incompatible avec la version finale.\nLa figure précédente montre un exemple où un 16F676 dans son boîtier de 59 milligrammes a été remplacé pour le développement par un 16F871 en boîtier DIL 40 broches (sur kit WdPicDev87x). Le 16F871 offre une liaison série qui permet de visualiser des variables sur l’écran d’un PC sans interagir avec l’application, car la communication série est la seule tâche du programme principal, toute l’application étant gérée par des tâches synchrones par interruption. Les ports B, C et E ont été très utiles pour afficher des variables et compteurs en temps réel, aussi via le convertisseur D/A (voir plus loin).\nDisposer d’un port 8 bits avec des leds permet de faire beaucoup, et l’affichage d’une variable quelconque ne prend que 2 microsecondes. On ne peut naturellement pas passer d’une variable à l’autre, et si la variable varie rapidement, l’affichage est guère utile. Néanmoins, notre conseil est dans tous les cas, garder un port 8 bits pour afficher des variables, et ceci jusqu’à la fin de la mise au point.\nA noter que si les diodes sont actives lorsque le port est à zéro, il suffit d’inverser tous les bits lors du transfert :\nNot Variable,W Move W,PortBUn convertisseur D/A sur un port 8 bits peut être très utile lorque le signal varie et que l’on dispose d’un oscilloscope, à mémoire de préférence. Si on mesure une vitesse, ou l’écart par rapport une consigne, ce convertisseur 4, 6 ou 8 bits est facile à réaliser avec un réseau de résistances R/2R ou en utilisant un AD588, Max506, DAC0808 ou équivalent.\nCâbler un réseau R/2R sur un connecteur qui s’enfiche sur les connecteurs des modules WdPicDev est facile. La précision 8 bits est rarement nécessaire, et il peut être utile d’avoir un module qui ne prend que les 6 bits ou 4 bits de poids faible.\nPar exemple, pour dépanner un programme qui décode un message IR formé d’impulsions de longueur variable, visualiser le compteur/ décompteur associé à la mesure de durée des impulsions aide considérablement à la mise au point, et à l’étude du comportement en cas de mauvaises transmissions.\nPour chaque application, il faut bien réfléchir comment elle sera mise au point, et ne pas hésiter à investir du temps pour construire un environnement de développement adapté. La mise au point d’un programme est toujours plus longue que l’on croit!\nApplications # Toute application a un certain nombre d’entrées et de sorties. Il y a éventuellement un ampli-op sur une entrée, et fréquemment des transistors ou circuits amplificateurs sur des sorties, mais plus tellement de compteurs, monostables et portes logiques du bon vieux temps. Le soft sait faire beaucoup de choses. Citons 6 types d’applications.\nUn PIC peut mesurer des longueurs d’impulsions, et à partir d’un signal infrarouge ou radio démodulé, commander des moteurs et toutes sortes de gadgets. Une télécommande universelle aurait quelques boutons en plus et une diode infrarouge pour commander divers appareils à commande infrarouge. Le programme apprendrait les codes quelques utilisés avec chaque appareil, et saurait les rejouer.\nAvec des capteurs et des amplis moteurs, on construit un robot. Les capteurs qui on besoin d’un séquencement compliqué, comme une caméra linéaire ou un capteur de distance à ultrasons, ont tout naturellement leur propre PIC pour décharger le processeur principal.\nDallas a de très jolis circuits à 3 pattes qui permettent de faire un bus de plusieurs dizaines de mètres commandé par des impulsions de longueur variable. C’est l’idéal pour un système de surveillance qui déclenche des alarmes, ou met en route une caméra vidéo et un enregistreur, ou pour optimiser chauffage, cellules solaires, stores, ventilation, etc, avec des PICs en réseau qui s’occupent de chaque appareil.\nUn codeur incrémental associé à un affichage, ou un mini-joystick à 4 poussoirs comme dans les appareils de photos, permet de se déplacer dans les menus d’un écran.\nUn potentiomètre peut encore s’avérer utile pour commander manuellement un train électrique. Là aussi, les capteurs et actuateurs sont nombreux et il faut les mettre en réseau.\nUne horloge au look spécial et à l’affichage original n’a besoin que d’un circuit horloge avec son quartz 32 kHz. Certains nouveaux PICs ont même la possibilité de brancher un quartz 32 kHz, et d’utiliser l’oscillateur interne plus rapide si les tâches à exécuter sont complexes.\n(article paru dans le journal Mi-Chronique, No 70, Novembre 2003. Re publié ici à partir du pdf le 11/11/07 par Goulu en 12 minutes chrono, pour test)\nCommentaires # ","date":"11 novembre 2003","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/2003/11/11/des-pics-pourquoi-faire-comment-faire/","section":"Articles","summary":" J.D. Nicoud # La famille PIC continue à s’enrichir. En 8 pattes, on a enfin des versions 12F avec le répertoire d’instruction des 16F, des canaux analogiques et naturellement l’oscillateur interne. En 16 pattes, le 16F627/628 a aussi l’oscillateur interne et une interface série. Le nouveau 16F88, si on peut le programmer, est encore plus complet (8A/D, Série, SPI, I2C). La famille 16F87x offre plus d’entrées-sorties. Un 40 pattes (16F871 ou 16F877) est très utile pour mettre au point des applications avec des tout petits processeurs, comme on le verra plus loin.\nMaurice Wulliens a dessiné 4 circuits pour disposer d’environnements de développement adaptés à vos diverses applications. Le programmateur est piloté par le graticiel ICprog. Trois cartes de développement sont à disposition pour les processeurs de 8, 14, 18, 28 et 40 pattes (voir www.didel.com/picg/).\nSmileNG, et son nouveau frère Picolo qui tourne sur Linux, Mac et Windows, offre l’assembleur CALM dont les notations sont nettement plus lisibles que celles de Microchip. La documentation didactique permet de rapidement apprendre à programmer et à apprécier les jolis trucs de programmation du PIC. Une librairie de programmes expliquée facilite les applications.\nEcrire un programme pour le PIC suppose une compréhension des nombres binaires, de leur représentation en hexa et une connaissance des instructions et pseudoinstructions. Mais il y a très peu d’instructions et pas de modes d’adressage compliqués. On se familiarise très vite en exécutant quelques programmes variés.\n","title":"Des PICs – pourquoi faire ? – comment faire ?","type":"articles"},{"content":"(article paru dans le Mi-Chronique No 54 d’avril 1997 et retrouvé en mai 2008)\nPetite précision avant tout, les considérations que j’établis ici sont une découverte de NT 4.0 vu de la part d’un utilisateur de DOS et OS/2. Au départ, mon système est configuré ainsi:\nUnités C: FAT, 255Mb; D: FAT 267Mb; E: HPFS 1,1Mo; F:HPFS 277 Mo\nUn « Boot Manager » utilise 1 Mb avant la partition C:, il me permet de Booter en DOS5 -OU- OS/2. Dans le premier cas, seules les partition FATs sont vues par DOS, soit C: et D:\nIl est équipé d’une carte son SB16, 32 Mb de RAM et d’un P133. Pour ne pas tous casser, je me propose d’installer NT4.0 sur F:, qui est suffisant et ne contiens que quelques fichiers vite déplacés. Heureusement, j’ai les 125 Mb requis pour éviter de passer par l’étape de la création de 3 floppy de boot. Quand je lui indique la place libre en F:, NT propose son formatage en FAT, qu’il convertit après en NTFS. Il signale la partition HPFS, en me recommendant de la migrer en NTFS, ce que je me garde bien de faire.\nFinalement, le gros du système s’est chargé correctement. Il me manque toutefois:\nLe son L’imprimante (mais qui fonctionne depuis la ligne de commande) L’unité HPFS (donc, OS/2) Le CD (!) La première surprise est que le clavier est « AZERTY »; je m’enpresse de le changer par quelques clicks de souris. Tout semble OK, mais en voulant créer des « utilisateurs » voilà que je constate qu’au LOG, c’est toujours ce satané AZERTY qui est là… Heureusement, pour « Administrateur », le mot de passe que j’ai choisi est un nombre. Chienne de vie; pour voir ce qui va se passer, je sucre après l’avoir cherché, le KBDFR.DLL.\nAu reboot… ça plante lamentablement – même pas de clavier QWERTY comme en DOS; je dois « réparer », après avoir fait 3 disquettes de boot. Curieux, le nombre de drivers… Que penser d’un driver VGA? d’un driver floppy? (alors qu’on vient de démarrer sur floppy!). Très malin, le système se débrouille pour savoir quel fichier est porté disparu, et me le repropose. Bien entendu, il faut repartir du DOS, copier 125 MB de fichiers, ect, ect! De plus, le système ne reconnais plus l’HPFS, et je dois ré-installer ce driver. Pour le coup de l’AZERTY, je n’ai rien trouvé de mieux que de copier le KBDFS.DLL en KBDFR.DLL. Suis-je tiré d’affaire?\nMais non! dans une session DOS, coucou me revoilou en AZERTY… N’y tenant plus, au bord de l’apoplexie, je re-sélectionne Clavier Français Suisse, coche « par défaut » et me voilà bon. En tous cas, dans cette session, et le LOG est toujours OK.\nComme j’ai booté de nombreuses fois, me voilà autorisé à vous décrire cette phase in-dis-pen-sable. Ayant vu une unité (la C:) bootable en DOS, NT s’est installé à travers un OS-loader. Il propose:\nWindows NT Windows NT en VGA MS-DOS Pour les curieux, le fichier caché dans la racine de C:, « BOOT.INI » contient les textes suivants:\n[boot loader]\ntimeout=30\ndefault=multi(0)disk(0)rdisk(1)partition(2)\\WINNT\n[operating systems]\nmulti(0)disk(0)rdisk(1)partition(2)\\WINNT= »Windows NT Workstation *Version 4.00″\nmulti(0)disk(0)rdisk(1)partition(2)\\WINNT= »Windows NT Workstation *Version 4.00 [Mode VGA] » /basevideo /sos\nC:\\ »MS-DOS »\net le secteur d’amorce du disque C: est également copié dans un fichier caché.\nPuis, des petits points qui me rappellent le CPM du Commodore 64 viennent. A ce moment le message « Appuyez sur espace pour appeler la dernière configuration connue ». NT supporte plusieurs configurations, mais si vous en faites une, il les propose automatiquement, au moins pendant 30 sec., même si l’on appuie pas sur espace. Puis vient un écran en 43 lignes à fond bleu (comme le C64), où il indique la version qui démarre, la taille mémoire, 1 CPU – puisque NT peut être appliqué à 2 CPUs. Et ne fait rien pendant près d’une minute… au début, je le croyais tout planté. Le disque gratte pendant encore une minute, et l’affichage switche en graphique par hoquets; si vous laissez traîner un CD (surtout audio) dans le lecteur, comptez 25 sec. de plus, car il essaye d’y accéder. Enfin, vient l’invite d’ouverture de session, où l’on doit se logger, par CTRL-ALT-DEL. C’est une astuce de Microsoft pour éviter qu’un petit malin fasse un programme qui y ressemble et vous pique votre mot de passe. Car attention, NT est au niveau C2 de protection definit par le Department Of Defense, soit le DOD. Microsoft ne néglige pas les gros clients potentiels…\nDémarrage # 1’55 pour avoir le mode graphique, 2’20 pour se logger (OS/2: 60 sec.)\nBureau # il ressemble à celui de W95, avec une barre des tâches. Des « objets » – en fait des fantômes d’appel de programme -OU- fichiers peuvent être mis dessus, par l’Explorer (le File manager de NT), avec la commande « Créer un raccourci ». Cette opération crée un fichier avec un nom long « Raccourci vers xxx.LNK » . Ce genre de fichiers est binaire, env. 250 octets. Si c’est un batch d’appel, il vaut mieux le copier, il prendra moins de place. Pour l’utilisateur « Yves », l’emplacement serait:\n« F:\\WINNT\\Profiles\\Yves\\Bureau »; il est intéressant de noter que tout fichier copié ici sera visible avec un icône sur le bureau dans un délai de 2-3 secondes.\nIl n’y a pas de « groupe de programme » ou d’équivalent. A la limite, on peut faire un raccourci à un répertoire, présenté comme une valise. La manipulation des « propriétés », soit de l’environnement dans le quel le programme va évoluer est bien plus limitée pour les application DOS et WIN16 qu’avec OS/2. On va y revenir plus tard.\nContrairement au « Bureau » d’OS/2, les fichiers sont visibles et manipulables. En tant qu’Administrateur, on peut copier par exemple, des bureaux complets avec un click+glisser de souris.\nAu départ, le Bureau est peu chargé: Internet,Corbeille,Réception, Réseau,Poste de travail sont les icônes installés.\nOn peut ressortir des fichiers de la poubelle, ou la vider, contrairement au Shredder d’OS/2; on peut même annuler une suppression d’un « objet » du bureau, ce qui n’est pas possible sous OS/2: les manips sont définitives…\nLigne de commande # elle s’appelle CMD.EXE, qui se différencie du COMMAND.COM bien connu, MAIS toujours présent. Si c’est une commande DOS que l’on exécute, ce dernier sera lancé de manière totalement transparente, sauf… si un résident est démarré -OU- si l’on invoque simplement COMMAND.COM. Pour s’en assurer, si on lance VER (version), qui affiche « Windows NT Version 4.0 » pour les deux interpréteur, on n’est pas plus avancé. Un moyen simple et de faire un rappel des commande; il ne fonctionne pas en mode COMMAND. C’est d’autant plus difficile de savoir où l’on est que COMMAND a quasi les mêmes fonctionnalités; on peut même relancer un CMD.EXE! Il est également parfaitement possible de lancer EXCEL par l’un ou l’autre, par exemple, ou tout autre outil 32 bits.\nIl faut savoir que le batch de démarrage de session est « AUTOEXEC.NT »; il ne contient aucune installation de clavier ou autre, ainsi que dans OS/2, tout est donné par des pilotes autours de la session virtuelle. Ainsi, la config est modifiable par « CONFIG.NT ». La combinaison ALT-ENTER permet de passer de mode fenêtre (taille réglable dans les propriétés) à plein écran.\nHelp en ligne # Pauvre, comparé à OS/2. Seul, un programme peut afficher un help en ligne par le paramètre « /? ». A titre d’exemple, sous OS/2, on lance l’aide par ce biais, et elle va extraire une rubrique par le paramètre donné: par ex. HELP PRINT vous liste l’aide de cette commande; HELP SYS026 donne le détail de l’erreur système « 26 », mais visiblement pas sous NT. Par contre, l’enregistreur des événements donne une aide détaillée des problèmes survenus.\nAinsi que sous OS/2, les BAT renommés en CMD fonctionnent bien la plupart du temps. Hélas, même si les commandes à disposition ont légèrement augmenté, on est bien loin du REXX d’OS/2!\nSon # seul le « général MIDI » passe, pas le MPU401 (il veut toujours en plus de l’adresse, une interrupt!), ce qui donne des sons « synthé » un peu tristounet. Un joli son est donné à l’ouverture et fermeture de sessions, mais, malgré leur taille respectable de 439 Kb chacun, il sentent le 8 Bits. Test: si l’on 2Xclik sur un *.MID, il lance le lecteur de son MID et démarre automatiquement, et le ferme à la fin, alors que sous OS/2, on doit besogner et faire ça manuellement. Un 2ème lancement de MID avant que le premier soit terminé pose le problème de la sérialisation des ressources: NT râle en demandant de ré-essayer plus tard. Goulu le dirait: pourquoi ne le fait-il pas lui même, de ré-essayer? La présence d’une carte son permet d’ajouter automatiquement le contrôle de volume dans la barre des tâches\nPour tester en ligne de commande, j’ai essayé:\nfor %x in (*.MID) do mplay32 %x\nCe qui doit lire chaque MID du répertoire et le jouer – ça marche sous OS/2 – quand on connaît le nom de l’application qui doit jouer ça. Parce que ce n’est pas si évident à trouver… Bon, résultat:\nUne pelletée de fois le mplay32 lancés, mais arrêtés, et qui attendent qu’on lance ou tue la tâche. N’essayez PAS cette commande dans un directory pleins de fichier; c’est long à refermer, je n’ai pas encore trouvé le KILL de NT, ni moyen de supprimer une applic sans l’activer. A titre indicatif, sous OS/2, CTRL-ESC appel la liste des tâches (ainsi que W311 et NOVELL), mais NT affiche la barre des tâches. Inutile de dire qu’avec autant d’instances lancées, elle est saturée et l’on ne voit plus tout.\nApplications, test # AFA, le pgm DOS qui permet de faire des scans de fréquence avec une carte SB16, ne la trouve pas – Ne fonctionne pas.\nNorton Commander (DOS), fct correctement. Il peut voir des fichier « nom long » et les manipuler, avec un ennui toutefois. Si le fichier s’apelle « huhuhuhuhuhuh », par NC, on verra « huhuhu1 », sa copie -OU- déplacement va tronquer le nom long contre « huhuhu1 ».\nTERMINATE: j’ai eu la bonne surprise de constater que TERMINATE, que j’utilise pour les connections FIDONET fonctionnait parfaitement sous NT. Sous OS/2 il détecte et profite du time-slicing . Sous NT également! Des transactions aussi bien en fenêtre qu’en plein écran mis en arrière plan fonctionnent parfaitement.\nUn test crucial, ou WIN3.11 et OS/2 plantent, c’est de lancer un EXE que j’utilise au travail qui a la particularité d’avoir un résident à lancer avant. Sinon, tout est cassé! mais NT ne se laisse pas faire, affiche une erreur d’accès mémoire et tue la tâche.\nPour les programmes WIN16, j’ai dû ajouter « E:\\os2\\mdos\\winos2\\system », soit le path en vigueur des sessions WIN16 sous OS/2 pour que les applications retrouvent leurs DLL sans tout ré-installer.\nInévitablement, des applications un peu trop préhensive sur le matériel sont condamnées. AUDITION, un programme de musique utilisant la SB16 ne va pas bien loin et affiche « Division par 0 »;\nWINFO prétend que c’est WIN3.10 qui roule avec 48MB (merci à la SWAP file)!\nDUPWIN accède à la disquette sans sourciller (pas sous OS/2, il se fait tuer!)\nWINPRN permet d’imprimer en colonne des textes ASCII; sous OS/2, il affiche bien les cadres, les colonnes, mais pour le texte, c’est du chinois… et sous NT aussi.\nTap HP COLORADO T1000 # Le tape fonctionne bien sous DOS, mais c’est pénible en monotâche! Heureusement, sous OS/2, avec le pgm de Colorado, il permet de sauver l’HPFS et FAT, et d’écrire des batches qui sauvent ce que l’on veut (Total, incrémental, partiel, ect, ect) et c’est ainsi que je sauve tout et régulièrement pour ne pas être tributaire d’une panne. NT l’a reconnu du premier coup; bien entendu, inutile d’essayer de lire une bande écrite avec le pgm DOS ou OS/2… c’est totalement incompatible. Mais avec le programme de sauvegarde, ainsi que le disait Charly Monod, notre conférencier NT, on ne peut pas faire des merveilles, mais sauver tout ou incrémental. C’est déjà ça! Mais pas moyen d’avoir la compression, ni de savoir combien de bytes sont encore disponibles sur la bande. Problème suivant: comme le tape est connecté sur les disquettes, avec OS/2, un accès à A: bloque le programme ou la session qui attend indéfiniment; et sous NT? c’est pareil, pas de jaloux!\nDisque DUR # Pour formater un HD, il faut être Administrateur, ce qui limite les dégâts. L’intérêt de NT est évidemment la gestion de grosses partition, et du marquage au vol des secteurs défectueux. Avec des secteurs de 512 à 4096 (standard pour des partitions supérieures à 2 Go), on ne gaspille pas bêtement de la place. Format permet de préciser quelle taille on veut, sinon, il les calcule selon la taille du disque. Maintenant, Format supporte également les disquettes de 20,8 Mb. NT4 ne gère plus les partitions HPFS (High Performance File System – OS/2), il faut pour le faire se procurer le driver de NT 3.51. Il ne gère pas non plus les FAT32, nouvellement introduite avec Windoze 97. Les noms long vont parfaitement sur disquettes, par exemple; où de cachent les caractères supplémentaires? mystère. En tout cas pas dans un fichier caché, selon la technique d’OS/2.\nLa copie et destruction de répertoires complets est très rapide, bien plus rapide qu’OS/2, même sur HPFS; le lancement de programme (à part lui même…) est également plus rapide. Il faut dire qu’OS/2 qui lance un programme Windows commence par démarrer un DOS, puis Win-OS2, puis enfin l’application, ce qui le désavantage nettement.\nAinsi que sous OS/2, il est impossible d’effacer, de déplacer un programme lancé; l’accès est interdit durant son fonctionnement, ainsi que vous le montre la session ci-après, où, pour l’essai, je copie NOTEPAD sur disquette:\nF:\\WINNT\\system32\u0026gt;copy notepad.exe a:\n1 fichier(s) copié(s).\nF:\\WINNT\\system32\u0026gt;a:\nA:\\start notepad\nA:\\del notepad.*\nA:\\notepad.exe\nAccès refusé.\nLecteur CD # L’insertion d’un CD musical lance automatiquement le CD-Player, mais pendant la phase de scrutation: Tiens, un nouveau CD? que vais-je en faire? se dit NT4, le pointeur de souris colle et saute, car pas prise en compte – possible que ce ne soit que pour ma config hardware.\nLes CDs Win95/NT s’installent automatiquement grâce à un fichier « Autorun ». Mais si l’installation est temporairement arrêtée (panneau « Continuer » ou autre) et que l’on sort et réintroduit le CD, l’installation démarre une seconde fois… et on ne sait plus ou l’on en est! Est-ce que NT4 le sais ? pas sûr. Comme pour tous les systèmes, il est très peu recommandable d’utiliser le multitâche pendant une installation. ça finit toujours par bégayer.\nEn première approximation, NT est assez facile à installer, plus rigide avec les programmes, et utilise bien la puissance de la machine. Un hardware solide est cependant nécessaire: voilà pour de premières impressions.\nYves Masur\nCommentaires # ","date":"8 avril 1997","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/1997/04/08/nt-40/","section":"Articles","summary":"(article paru dans le Mi-Chronique No 54 d’avril 1997 et retrouvé en mai 2008)\nPetite précision avant tout, les considérations que j’établis ici sont une découverte de NT 4.0 vu de la part d’un utilisateur de DOS et OS/2. Au départ, mon système est configuré ainsi:\nUnités C: FAT, 255Mb; D: FAT 267Mb; E: HPFS 1,1Mo; F:HPFS 277 Mo\nUn « Boot Manager » utilise 1 Mb avant la partition C:, il me permet de Booter en DOS5 -OU- OS/2. Dans le premier cas, seules les partition FATs sont vues par DOS, soit C: et D:\n","title":"NT 4.0","type":"articles"},{"content":"","date":"8 avril 1997","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/tags/nt4/","section":"Tags","summary":"","title":"Nt4","type":"tags"},{"content":"(lettre lue à l’Assemblée Générale 1996, retrouvée en mai 2008)\nChers Micro-Clubistes,\nJe regrette de ne pouvoir vous dire moi-même ces quelques mots, étant bloqué dans le meilleur des cas quelque part en Valais dans une casemate de béton d’ou ne sort qu’un tube de diamètre 12 permettant de cramer vos impôts à la cadence de Frs 10’000.- la minute environ.\nLe ton est lançé, parlons technologies dépassées et pognon! Carlos vous dira sans doute mieux que moi ce que coûte notre journal Mi-Chronique et en particulier son expédition suite aux nouveaux tarifs PTT. Quant à moi, je ne peux m’empêcher de me poser régulièrement la question de l’utilité d’un journal-papier comme organe d’un Club d’informatique. Il est vrai que j’ai reçu quelques échos favorables et marques d’encouragement, mais l’avis silencieux de la majorité silencieuse me fait parfois douter, d’autant que le nombre des auteurs d’articles ces dernières années ne s’est pas étoffé…\nQuant on parle « média » aujourd’hui, il est difficile d’éviter « INTERNET » et tous les nouveaux moyens de communication qui y gravitent. Depuis quelques années déjà, j’ai investi un peu de temps à explorer ces possibilités puis à utiliser les outils permettant aujourd’hui de publier sur le réseau des informations presque gratuitement. Depuis quelques mois, le site WWW expérimental du Club offre diverses maigres informations sur notre Club ainsi que les derniers numéros de Mi-Chronique sous forme électronique.\nS’il est vrai, et j’en suis bien conscient, que peu d’entre nous ont déjà accès au « réseau des réseaux », il me paraît certain que la proportion va en s’accroissant et que la mission d’un Club comme le nôtre est d’encourager cette migration. Dans ce contexte, il faut se rappeller que beaucoup de nos membres se sont intéressés au Club via ses activités en téléinformatique, j’ai nommé le défunt Micronet. Les activités de ….(mettre ici le nom du Gentil Membre qui a le serveur FIDO et dont j’ai honte d’avoir oublié le nom) … ont permis une continuité qu’il faut saluer, mais nous devons aller toujours plus loin…\nDans ce but et pour ne pas rallonger le bla-bla, je fais les deux propositions suivantes, que je propose de mettre aux voix indépendament:\nConstituer un groupe de personnes intéressées à Internet et chargées de développer notre présence sur Internet et de rendre accessibles ces services aux membres à des tarifs abordables. En pratique, je propose de (chronologiquement)\nDévelopper le Site WEB actuel sur Infomaniak. Il faut des personnes intéressées au graphisme et/ou à la publication hypertexte et/ou à la programmation (Java…) Un acces à Internet me semble souhaitable mais pas indispensable. Je pense utiliser « Front Page » de Microsoft qui permet de travailler à plusieurs sur un sitesans trop se marcher dessus… Modifier le serveur FIDO en serveur Web « offline » pour que les membres puissent accéder à notre site uniquement pour commencer. Entamer une réflexion sur la possibilité de créer un ou des serveurs Internet « on-line » pour les membres ou négocier l’accès auprès d’un « Internet Provider » existant. En cas d’acceptation, un soutien financier de ce projet serait le bienvenu…\nChaque membre devra choisir l’une des trois manière suivantes de recevoir le journal Mi-Chronique\nLe membre a un accès Internet et ira lire Mi-Chronique sur le serveur . On enverra un e-mail à tous ces gens pour les prévenir de la parution d’un nouveau numéro. En format HTML par e-mail. Il n’aura donc pas besoin d’un accès Internet mais seulement d’un browser comme Netscape Navigator ou Microsoft Explorer. En papier toujours. Dès que le nombre de lecteurs de papier deviendra inférieur aux lecteurs électroniques, Mi-Chronique ne sera plus joliment mis en forme mais ne sera plus qu’une copie papier du document HTML… Espérant avoir sucité votre intérêt, je vous remercie de votre attention et vous souhaite une bonne fin de soirée.\nGoulu\nCommentaires # ","date":"8 novembre 1996","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/1996/11/08/quelques-mots-a-propos-du-journal-mi-chronique-et-de-son-evolution/","section":"Articles","summary":"(lettre lue à l’Assemblée Générale 1996, retrouvée en mai 2008)\nChers Micro-Clubistes,\nJe regrette de ne pouvoir vous dire moi-même ces quelques mots, étant bloqué dans le meilleur des cas quelque part en Valais dans une casemate de béton d’ou ne sort qu’un tube de diamètre 12 permettant de cramer vos impôts à la cadence de Frs 10’000.- la minute environ.\nLe ton est lançé, parlons technologies dépassées et pognon! Carlos vous dira sans doute mieux que moi ce que coûte notre journal Mi-Chronique et en particulier son expédition suite aux nouveaux tarifs PTT. Quant à moi, je ne peux m’empêcher de me poser régulièrement la question de l’utilité d’un journal-papier comme organe d’un Club d’informatique. Il est vrai que j’ai reçu quelques échos favorables et marques d’encouragement, mais l’avis silencieux de la majorité silencieuse me fait parfois douter, d’autant que le nombre des auteurs d’articles ces dernières années ne s’est pas étoffé…\n","title":"Quelques mots à propos du journal Mi-Chronique et de son évolution.","type":"articles"},{"content":"(document publié dans le Mi-Chronique No 51 d’Avril 2006 et retrouvé en mai 2008 )\nLe match d’échecs entre le champion du monde en titre Gary Kasparov et le super-ordinateur « Deep Blue » d’IBM a été largement commenté jusque dans la presse « populaire ». Vous vous souvenez sans doute que Kasparov, après avoir perdu sans appel la première partie a gagné les quatre suivantes. Nous n’allons pas ressasser l’éternelle discussion sur l’intelligence humaine et la stupidité artificielle (ou le contraire, je ne me souviens plus…) mais préciser quelques points techniques sur la programmation des jeux de stratégie en utilisant les échecs comme exemple. Les informations sur la programmation des échecs et « Deep Blue » sont tirées de l’article « Les impossibles en programmation des jeux » dans « Pour la Science » de juin 1995.\nL’algorithme minimax # Les programmes de jeu de stratégie utilisent tous un algorithme dit « minimax » pour évaluer le coup à jouer. Ils procèdent comme un joueur humain débutant en se « demandant » pour chaque coup : »si je joue ce coup, quelle sera la réponse de l’adversaire ? » En partant du principe que l’adversaire joue bien, il jouera le meilleur coup pour lui. Mon meilleur coup sera donc celui qui le forcera à jouer le plus mauvais pour lui, ou plus exactement le coup pour lequel la différence entre mon bénéfice et celui de l’adversaire sera le plus grand. Evidemment, pour juger quel coup l’adversaire jouera, il suffit au programme de renverser les rôles et d’examiner la situation qui résulterait pour l’adversaire d’un coup donné. On applique l’algorithme « récursivement » en considérant que le bénéfice des coups impairs (ceux du programme) doit être maximisé et celui des coups pairs (ceux de l’adversaire) minimisé.Si le programme trouve un coup tel que toute les réponses de l’adversaire mènent invariablement à sa perte, c’est gagné! Le problème, c’est que pour un jeu complexe comme les échecs, il est impossible d’évaluer tous les coups possibles jusqu’à la fin d’une partie.\nL’explosion combinatoire # En effet, l’application simple de l’algorithme « minimax » résulte dans une approche dite « force brute » qui consiste à analyser tous les coups possibles et les réponses à ces coups, puis les réponses à ces réponses etc. On doit donc explorer un « arbre » de coups. A chaque niveau d’analyse, chaque coup donne naissance à de nombreuses réponses possibles à analyser. Pour les échecs, le nombre de coups possibles selon les règles du jeu lors d’une partie « standard » tourne autour de 36 en moyenne. En évaluant un seul échange, on se retrouve avec 36×36=1296 situations à analyser. Un coup de plus et c’est 46656 puis 1’679’616 à la fin du deuxième échange déjà. « Deep Blue » applique « minimax » sur 11 coups ce qui mènerait à près d’un milliard de milliards de situations à évaluer.Ce phénomène est nommé « explosion combinatoire » : le nombre de calculs augmente comme une exponentielle et devient inimaginable : « Deep Blue » a beau évaluer près d’un milliard de coups à la seconde selon ses constructeurs (je doute toujours…), il lui faudrait 32 ans pour explorer l’arbre en entier sur 11 coups…A noter aussi qu’e mettant plein de processeurs en parallèle, on n’accélère qu’un tout petit peu la moulinette : il faudrait 1296 processeurs pour gagner deux coups de profondeur d’analyse dans un temps donné ou réduire à 10 jours l’analyse sur les 11 coups de « Deep Blue »…\nL’élagage alpha-beta # Pour limiter l’explosion combinatoire, une seule solution : limiter le nombre de coups à examiner. C’est là qu’interviennent les apôtres de l’intelligence artificielle : ils proposent tout naturellement de ne pas examiner plus avant les coups « stupides ». Oui mais voilà, qu’est-ce qu’un coup stupide ? C’est un coup qui provoque une telle perte pour le programme qu’il paraît impossible de gagner après ça. Par exemple si on s’aperçoit qu’en avançant tel pion, on sera condamné à perdre la reine quatre coups plus tard, on abandonne.Mais il faut se rappeller que le même algorithme « minimax » est utilisé pour évaluer les coups de l’adversaire. On part donc de l’idée que l’adversaire ne jouera pas de coups sucidaires. S’il en fait quand même, on étudiera la question à ce moment là…\nLa fonction d’évaluation # Une autre conséquence du fait qu’on ne peut explorer l’arbre entier, c’est que l’on doit « juger » une situation intermédiaire, être capable de dire « cette situation vaut mieux pour moi que celle-ci ». Numériquement, il faut attribuer une « note » chiffrée à une situation sur l’échiquier. Et ça, c’est pas de la tarte. Si vous montrez un échiquier à un débutant, il va tout de suite appliquer « minimax » intérieurement pour vous dire si cette situation est bonne ou pas. C’est ce qu’on veut éviter avec le programme. On voudrait plutôt s’approcher du champion qui d’un seul coup d’œil vous dit si c’est bon ou pas. Bon, s’il y a un roi entouré de deux fous, deux tours et trois cavaliers ennemis, même moi je peux vous dire que c’est mal barré… Mais pour juger une situation de milieu de partie, tout l’a priori humain entre en jeu.Au niveau des grands programmes d’échecs, il est connu que, poussés au limites, c’est la fonction d’évaluation de leur(s) programmeur(s) qui transparaît. On doit donc associer de très bons joueurs d’échecs à l’écriture d’un programme.\nKasparov a (encore) gagné # L’ancêtre de « Deep Blue » s’appelait « Deep Thought » (pensée profonde) et a été classé au niveau du 250ème joueur mondial en 1990. « Deep Blue » s’est mesuré au premier mondial, mais sa nette défaite montre qu’il n’est pas encore à la hauteur des tous premiers joueurs, surtout que Kasparov l’a eu comme un pro qu’il est. En effet, la connaissance de l’adversaire est essentielle aux échecs et il ne fait pas de doute que Kasparov est informé sur le mode de calcul des programmes. Il est clair que pendant la première partie il a testé les fonctions d’élagage en prenant des risques et certain qu’il a pu apprécier la « personnalité » de la fonction d’évaluation. Dans les parties suivantes, ses nombreux sacrifices ont à chaque fois servi à masquer des manoeuvres subtiles qui l’ont amené à la victoire.\nLet’s Go # Dans les années septante, un millionnaire américain a offert un prix aux auteurs des programmes qui deviendraient champions du monde avant l’an 2000 dans les trois jeux les plus répandus sur terre : le Backgammon, les Echecs et le Go.Au début des années 1980 déjà, un programme devenait champion de Backgammon. Dans ce jeu, l’aspect aléatoire introduit par les dés est extrêmement facile à prendre à compte par un ordinateur, mais un humain est en général très peu capable de calculer de complexes probabilités.En ce qui concerne les échecs, le suspens est certain. Les auteurs de « Deep Blue » vont tirer les enseignements du match contre Kasparov et revenir à la charge avec des moyens énormes et je dois dire que si je n’ai pas parié grand chose sur Kasparov ce coup-ci, je pense que le « Truc Blue » à venir a de grosses chances.Par contre, pas de souci en ce qui concerne le Go. Avec des pierres blanches et noires à poser où on veut sur un damier de 17×17=289 cases, l’explosion combinatoire est garantie sur facture, l’élagage quasi impossible (il n’y a pas de coup « bête » au Go…) . Le seul espoir est au niveau de la fonction d’évaluation, mais pour battre le champion du monde, il faudra faire une vraie « Intelligence artificielle ». Allez, je rajoute 100 balles à la prime pour celui qui fait un programme de Go champion du monde avant l’an 2100. Carrément.\nGoulu le roi des fous.\nCommentaires # ","date":"8 avril 1996","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/1996/04/08/echec-a-deep-blue/","section":"Articles","summary":"(document publié dans le Mi-Chronique No 51 d’Avril 2006 et retrouvé en mai 2008 )\nLe match d’échecs entre le champion du monde en titre Gary Kasparov et le super-ordinateur « Deep Blue » d’IBM a été largement commenté jusque dans la presse « populaire ». Vous vous souvenez sans doute que Kasparov, après avoir perdu sans appel la première partie a gagné les quatre suivantes. Nous n’allons pas ressasser l’éternelle discussion sur l’intelligence humaine et la stupidité artificielle (ou le contraire, je ne me souviens plus…) mais préciser quelques points techniques sur la programmation des jeux de stratégie en utilisant les échecs comme exemple. Les informations sur la programmation des échecs et « Deep Blue » sont tirées de l’article « Les impossibles en programmation des jeux » dans « Pour la Science » de juin 1995.\n","title":"Echec à Deep Blue","type":"articles"},{"content":"(documents publiés dans le Mi-Chronique No 51 à 53 d’Avril 1996 à Février 1997 et retrouvés en mai 2008 )\nDans un dico normal, les mots sont rangés par ordre alphabétique. Comme de plus en plus de gens ne savent pas l’alphabet, y compris les américains pour lesquels le « æ » est compris entre le « å » et le « ç », ce qui ne facilite pas la recherche de ma copine Lætitia sur INTERNET, je n’insiste pas et vous propose quelques notions d’internautes en commençant par les notions les plus « bas niveau » sur lesquelles INTERNET est basé et dont vous n’avez tellement rien à faire que vous pouvez les oublier à peine lues, et en terminant par les derniers développements disponibles en bêta version pour les initiés, c’est-à-dire complètement démodés l’année prochaine. Bref, les tuyaux utiles sont au milieu de l’article, le reste c’est du remplissage.\nPaquet # Toutes les informations circulant sur INTERNET sont groupées en paquets de taille variant entre quelques octets et quelques Ko maximum. Un paquet contient de l’information venant d’un expéditeur vers un destinataire, le protocole TCP étant responsable de son acheminement. TCP utilise pour ceci uniquement l’adresse IP du destinataire qui figure en entête du message. Si une grosse information est divisée en multiples paquets, les paquets sont numérotés et le message est recomposé par TCP à la fin de son périple, qui peut être rendu mouvementé par les aléas du routage.\nRoutage # INTERNET est un réseau « maillé » comme son ancêtre ARPANET. Ceci signifie qu’il existe en principe plusieurs chemins possibles pour les paquets entre deux points quelconques du réseau. Les noeuds de la toile d’araignée sont chargés de décider par quel chemin un paquet doit passer en fonction de l’état de charge des liaisons utilisées entre noeuds. On ne sait donc pas à l’avance par où passera un paquet entre deux points, c’est décidé dynamiquement.\nNoeud # Les noeuds sont les points ou les liaisons INTERNET se connectent et où le routage s’effectue. Comme les objectifs stratégiques d’ARPANET ne sont pas cruciaux pour INTERNET, la structure du réseau n’est vraiment maillée qu’au niveau international et intercontinental. Les noeuds locaux, par exemple votre fournisseur de service ne fait que router que le trafic de quelques modems vers un noeud régional qui envoie tout ça au national et là ça devient assez maillé, bien que presque tout le trafic international passe par le noeud continental d’Amsterdam. En principe, un noeud devrait être connecté en permanence aux diverses liaisons pour garantir le routage. S’il tombe en panne, pour autant que le réseau soit suffisamment maillé dans le coin, aucune information ne sera perdue. Ca sera peut-être un peu plus lent, c’est tout.\nARPANET # Ancètre d’INTERNET, ARPANET est le réseau de communications militaires des USA, spécialement conçu pour résister à une destruction massive (nucléaire) de certains de ses constituants. C’est un réseau totalement décentralisé et fortement maillé, contrairement aux réseaux locaux genre ETHERNET qui reposent sur un seul câble.\nModem # C’est le bidule qui permet à ton ordinateur de téléphoner, eh!. Si t’en as pas u qui crache à 14’400 bauds, t’oublie INTERNET, mec!. Si tu veux être dans le coup, tu peux toujours la jouer ISDN.\nISDN # Avec le « integrated services digital network » « réseau numérique à intégration de services » (RNIS), les PTT du monde civilisé ont entrebaillé la porte du numérique aux privés : sur une ligne téléphonique normale on peut désormais brancher des tas d’appareils numériques comme des modems crachant à 64’000 bauds, des fax incroyablement rapides et même des téléphones qui vous affichent le numéro de votre belle-mère avant même que vous ne décrochiez pas. En Suisse, les PTT appellent ça « SWISSNET » et ça coûte comme deux lignes téléphoniques. Ce genre de connexion est beaucoup utilisée par les petits fournisseurs de service locaux car elle leur permet de servir une dizaine de modems très facilement.\nETHERNET # Y’en a toujours qui confondent avec INTERNET. Ca n’a rien à voir. Ethernet est un système de réseau local actuellement très utilisé et consistant à mettre plusieurs ordinateurs en vrac sur un câble. Ils se causent quand ils veulent et si deux parlent en même temps (collision), ils s’interrompent et recommencent au bout d’un temps aléatoire. En fait tout ça a commencé aux îles Hawaï où l’université a fait un réseau baptisé ALOHA pour communiquer entre les îles. On utilisait des ondes radio, d’où ETHER-net. Maintenant, c’est bien sur des réseaux ETHERNET que le protocole TCP-IP a pris son essor.\nTCP-IP # « Transfer Control Protocol » et « Internet Protocol » sont les piliers du système postal d’INTERNET permettant le routage des paquets jusqu’à leur destinataire. Chaque heureux participant à INTERNET, vous, moi, le fournisseur de services, AltaVista et les autres est identifié par une adresse IP qui n’avait que 32 bits jusqu’à récemment, maintenant je sais plus. Comme c’est pas facile d’identifier les gens par un nombre entre 0 et 4’294’967’295, on a pris d’abord la convention de le découper en 4 octets notés en décimal séparés par des points, style 128.178.4.56. L’astuce c’est que les adresses sont pas distribuées au hasard mais selon des zones géographiques, ce qui facilite vachement le routage dans les noeuds. En effet, le premier octet correspond vaguement aux continents, le second au pays, le troisième et le quatrième au réseau local. Bien sur, tout ça n’est toujours pas très pratique, alors on a introduit les serveurs DNS qui permettent d’utiliser des adresses sous forme de texte.\nDNS # Les « Domain Name Servers » sont des sortes d’annuaires donnant l’adresse IP numérique correspondant à une adresse sous forme texte. Comme leur nom l’indiquent, les DNS ne connaissent qu’un « domaine » limité d’Internet, mais ils connaissent aussi d’autres DNS à qui demander un coup de main si on cherche une adresse distante. Exemple : si je cherche l’adresse de \u0026lt;www.microsoft.com\u0026gt; (pour dire vraiment n’importe quoi) et que je demande à mon pauvre serveur DNS romand, il va lire l’adresse à l’envers : « .com » c’est aux USA, donc il connaît pas, donc il demande un coup de main au DNS suisse, qui demande à Amsterdam, qui demande aux USA qui demande à Seattle, lequel me renvoie gentiment l’adresse IP.\nFournisseur de services # Petits noeuds locaux qui offrent un accès par modem aux particuliers. En fait, ces noeuds sont les plus petits qui soient : ils n’ont souvent qu’une à une dizaine de lignes téléphoniques en entrée et routent le trafic sur une ou deux lignes ISDN à destination d’un noeud un tout petit peu plus grand qu’eux. A part les modems et les lignes, un tel noeud ne requiert en fait qu’un « petit » ordinateur tournant de préférence sous UNIX (les outils sont les plus sophistiqués et les moins chers : domaine public!). En fait, les privés n’ont besoin que d’un compte sur cette machine, ce qui signifie un accès très similaire à celui qu’on peut avoir sur un BBS. Après connexion en mode texte, on démarre une connexion SLIP ou PPP qui nous branche vraiment à INTERNET. Pour le prix d’un abonnement mensuel (actuellement env. 30.- / mois) on obtient aussi une adresse e-mail et certains fournisseurs vous permettent même de créer vos pages WWW sur leur machine. Le meilleur deal à Genève, c’est d’acheter un PC chez Infomaniak : on a deux ans d’accès à INTERNET gratuits par chez eux…\nSLIP # A ne pas confondre avec TANGA ou STRING. « Serial Link Internet Protocol », une manière de passer des paquets sur une ligne série, donc par modem.\nPPP # « Point to Point Protocol ». Il faut bien réaliser qu’un vrai « branché » à INTERNET doit y rester connecté tout le temps : si on essaie de lui envoyer un paquet pendant qu’il est pas là, l’info se perd. Avec un modem, on n’est pas vraiment branché, on est utilisateur d’une machine appartenant au fournisseur de services, mais il nous faut quand même une adresse IP, sinon comment un expéditeur pourra-t-il faire la différence entre les 1548 abonnés au même fournisseur de services, hein ? Mais on peut pas non plus réserver 1548 adresses IP pour tous ces gens, y’en a que 10 au max. Qui seront branchés en même temps. Alors PPP attribue dynamiquement les 10 adresses aux gars connectés. Autrement dit, à chaque fois qu’on se connecte, onreçoit une adresse valable pour la durée de la connexion. La prochaine fois qu’on se connecte, on en reçoit une autre.\ne-mail # La plus belle invention depuis le timbre poste. E-mail permet de s’envoyer des messages entre utilisateurs d’INTERNET. L’adresse du destinataire est de la forme « pgugliel@infomaniak.ch » où l’arrobase (at…) signifie « … utilisateur de la machine … ». Si vous vous connectez par modem, c’est la machine de votre fournisseur de services. Chaque machine a une adresse IP propre à son entrée e-mail, gérée par un serveur SMTP (Simple Mail Transfer Protocol) qui, lorsqu’il reçoit un paquet qui a l’air d’un e-mail, ellle regarde le nom de l’utilisateur et dépose le message dans sa boîte, en attendant qu’il veuille bien se connecter pour lire ses messages. Certains gourous d’INTERNET n’utilisent que le e-mail. En effet, certaines astuces permettent de transférer des fichiers par FTP et même de lire des pages WWW par e-mail uniquement. De plus l’accès à de nombreux groupes de news usenet est possible via les mailing-lists. Pour faire tout ça, on commence à avoir besoin de logiciels un peu musclés. Sur PC, outre le très bon Exchange livré avec Windows 95, on trouve aussi Eudora dans le domaine public. De plus, des browsers comme Netscape gèrent aussi e-mail.\nMailing-lists # Les mailing lists sont des listes de destinataires de messages e-mail. Elles permettent d’envoyer un message à plein de destinataires. Des petits futés ont bricolé un système qui permet d’ajouter automatiquement l’adresse de quelqu’un à une liste, puis d’envoyer tous les messages qu’ils reçoivent aux inscrits, voire de les collecter en un seul message envoyé tous les jours. Il existe ainsi des centaines de listes de distribution associées à des tas de thèmes plus ou moins intéressants. Pour s’inscrire, il suffit pour la plupart d’envoyer un message e-mail à une adresse ‘majordomo@la.machine.qui.soccupe.de.la.mailing.list’ et de mettre soit dans le titre du message soit dans le texte du message (je le mets dans les deux…) le mot « subscribe ». Et voilà!. Ensuite, chacun peut poster des messages à la machine en question, répondre à d’autres messages etc. en utilisant une autre adresse e-mail. L’avantage de ce système sur les news usenet c’est qu’il y a moins de bordel, de pub car seules les personnes intéressées « subscribent » et on peut les retrouver facilement. L’inconvénient, c’est qu’il faut pas faire le con : le mec qui a une fois inclus un fichier binaire de 2Megas à son mail à la mailing list sur LabView se souvient encore de la bordée qu’il s’est pris de centaines d’utilisateurs qui ont reçu ça, qui ont planté leur e-mail et compagnie…\nNews Usenet # Il existe des milliers de groupes plus ou moins d’intérêt sur tous les sujets possibles et imaginables sur cette planète et les autres. Chacun peu librement, sans aucune restriction d’accès lire les millions de messages « postés » et en écrire sans aucun contrôle. C’est en train de devenir le bordel complet, inutilisable, à moins de ne s’intéresser qu’à une branche particulière de la physique théorique. Ce système est géré par un système complexe de serveurs NNTP fonctionnant par un système d’abonnement : chaque serveur offre au reste du monde quelques newsgroups locaux et s’abonne à ceux du reste du monde qui peuvent intéresser les utilisateurs locaux. Le serveur NNTP maintient les textes des messages locaux et n’en transmet que les titres à ses abonnés. Il reçoit donc les titres des groupes auxquels il est abonné et offre donc instantanément à ses utilisateurs la liste de ces titres. Une fois un message potentiellement intéressant repéré, il faut le demander au serveur qui va le downloader du serveur propriétaire du groupe. Il existe des tas de logiciels pour lire les news. Pour les utilisateurs se connectant par modem, le meilleur est « Free Agent » qui comme son nom l’indique est shareware. Il est le seul actuellement qui permette de downloader automatiquement les messages de newsgroups choisis pour pouvoir les lire et y répondre off-line. Pour l’utilisateur occasionnel, les browsers comme Netscape vont très bien.\nFTP # Le « File Transfer Protocol » permet de transférer des fichiers à travers le réseau. Là vous sentez que ça commence à devenir intéressant en même temps que dangereux… En fait, pour « pomper » un fichier sur une autre machine il faut:\nQue vous ayez le droit de vous connecter à ce serveur, avec nom d’utilisateur et password. Que la machine de destination ait un « serveur FTP » qui soit capable de répondre à vos commandes (du genre DIR, COPY etc.) Que vous soyez l’heureux possesseur d’un logiciel « client FTP » qui envoie au serveur les commandes ad-hoc pour transférer les fichiers. A noter que les bons browsers comme Netscape font en général aussi office de clients FTP. En pratique donc, 3 ne pose pas de problème, 2 non plus parce que toutes les machines plus ou moins sérieusement connectées à INTERNET sont munies de serveurs FTP, reste plus que 1.\nLà y’a ce qu’on appelle le « loguine anonymousse » (anonymous login in English). Beaucoup de machines offrent un accès très limité (en général lecture seule sur certains répertoires) à tout utilisateur dont le nom est « anonymous » et qui a la netiquette de donner son adresse e-mail comme password. Cette astuce permet de donner en accès public des fichiers, donc de faire une sorte de BBS sur le réseau. Bien sur, z’allez me dire que c’est la Mecque du parfait pirate. Je répondrais que (hélas) non parce que c’est très facile d’une part de localiser géographiquement un serveur qui violerait la loi (reste à savoir laquelle) et d’autre part de tracer le petit malin qui s’y connecterait soit pour downloader soit pour uploader des cochonneries, parce que, n’est-ce pas, le piratage du soft c’est ringard, maintenant ce qu’il fait c’est de la pornographie, du sexe, de la violence. (Voilà, c’est fait, ya ces mots sur la page Web du Microclub donc tous ceux qui vont cherche « sex » ou « porn » sur AltaVista vont trouver cette page! Youpie!)\nBon alors FTP ça sert à quoi en pratique ? Ben:\nA pomper du shareware, et yen a des gigatriffouillées de terabytes un peu partout, a tel point qu’un truc comme Archie c’est vraiment utile. A uploader vos belles pages WWW chez votre fournisseur de services. A servir de base au protocole HTTP. Archie # Un gros problème d’INTERNET qui n’est pas prêt de se résoudre est celui de la bande passante, autrement dit de l’utilisation rationnelle des lignes de communication. Un des plus anciens efforts pour optimiser quelque peu les transferts est le projet Archie. L’idée est que les (gros) serveurs qui offrent des fichiers publics par FTP transmettent une liste de ces fichiers à des serveurs « Archie » (comme archives) qui sont capables de communiquer entre eux. Lorsqu’un utilisateur a besoin d’un fichier donné, il se connecte à un serveur Archie proche de chez lui et fait une recherche. Le serveur lui renvoie les adresses complètes (machine+path+filename) des serveurs qui ont ce fichier et il choisit le plus proche de chez lui.\nIl existe des « clients Archie » très bien interfacés avec des « clients FTP » : Sous Windows95 on fait une sorte de recherche de fichier comme s’il était sur la machine locale, puis on drague-droppe ou double-clique pour le copier en local par FTP.\nWWW # Faut vraiment que je vous explique ce qu’est le « World Wide Web » ? Aujourd’hui quand le pékin te parle INTERNET il te parle du . Il sait pas la différence. Un peu comme un gars qui t’expliquerait que la télé, c’est une antenne avec une télécomande.\n« World Wide Web » ça veut dire « toile d’araignée mondiale » et ça décrit de façon assez réaliste la situation de l’information disponible sur Internet depuis que le CERN a publié sur Internet des documents écits en HTML et diffusé partout le premier browser, Mosaic. Avec cet outil, il est devenu possible de surfer l’information et c’est sans aucun doute ce qui a permis de lancer INTERNET dans le marché public.\nSurfer # Naviguer sur le WWW en suivant les liens sans se soucier de la localisation géographique, ni même de l’identité des serveurs sur laquelle elle se trouve.\nComme le surf aquatique, ç’est une passion dévorante et qui donne soif. Par contre, cette activité est coûteuse, mais peu dangereuse et n’attirera absolument pas du tout les nanas avant que j’aie enfin trouvé un fabriquant pour mon idée de tubes cathodiques renforcés dans l’ultraviolet.\nHTML # L\u0026rsquo; »HyperText Markup Language » est le format des documents WWW. C’est simplement du texte avec des « tags » permettant de définir le formattage (titres, listes, etc) d’inclure des images etc. mais surtout des liens vers d’autres documents. En fait, il suffit de taper le nom d’un serveur HTTP à l’autre bout de la planète suivi du nom du fichier auquel on veut se référer et l’utilisateur y aura accès rien que d’un click sur un mot ou une image.\nLe format HTML devrait être standard, mais avec le boum du WWW et la compétition acharnée entre les browsers, chacun y va de sa petite extension et de sa petite variante. Actuellement, la tendance est résolument « interactive » et « multimédia ». On peut maintenant insérer des sons, animations, voire des mondes virtuels en 3D au beau milieu de pages qu’on peut découper en « frames » etc. . Il va falloir faire de l’ordre dans tout ça mais ça sera pas facile.\nHTTP # Là mes petits amis, je dois avouer mon incapacité à vous dire exactement en quoi HTTP diffère de FTP. HTTP c’est « Hyper-text transfer protocol » et ça sert à naviguer sur le WWW. Comme le WWW marche en copiant les pages (et les fichiers auxiliaires) sur la machine du client, en fait c’est exactement comme une sorte de couche par dessus FTP.\nJe suspecte que HTTP est un peu plus malin en ce sens qu’il regarde le code HTML des pages auxquelles on accède et voit qu’il faut transmettre avec des fichiers annexes comme les images, les sons etc. Ce qui est sur, c’est qu’il doit supporter les « scripts CGI »\nCGI Scripts # Il existe des serveurs HTTP extrêmement malins qui « fabriquent » des documents au moment où on les demande. Une application commune est le compteur du nombre d’accès que vous trouvez dans bon nombre de pages WWW. Si vous les regardez bien, vous verrez que c’est des images. En fait, un script CGI fabrique l’image (en concaténant des images de digits) au moment où il y en a besoin.\nBeaucoup plus complexes sont les Search Engines comme AltaVista qui n’ont pratiquement aucune page WWW fixe, prédéfine, mais qui les génèrent entièreemnt au rythme des mesoins. On peut donc tout faire en CGI, mais il faut que le serveur soit d’accord qu’on fasse tourner du code chez lui… Avec Java, JavaScript et les autres, c’est le client qui va trinquer…\nBrowser # Le browser est le logiciel « client » que vous utilisez en ce moment pour admirer cette belle page sur le web. Si vous êtes devant un papier jaune, vous trouverez un browser sur n’importe quel CD-ROM fourni avec n’importe quelle autre revue d’informatique au kiosque du coin.\nActuellement, la bagarre est terrible entre le Netscape Navigator et le Microsoft Internet Explorer. Alors que Bill ne croyaint tellement pas à Internet qu’il n’a introduit le protocole TCP-IP\nSearch Engines # qui sont en fait des énormes bases de données et qui interprètent une requête en générant le HTML qui produit la page WWW avec les résultats.\nAltaVista # Java, JavaScript, ActiveX # Netiquette # Goulu le câblé\nCommentaires # ","date":"8 avril 1996","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/1996/04/08/petit-lexique-internet-a-lusage-des-mal-branches/","section":"Articles","summary":"(documents publiés dans le Mi-Chronique No 51 à 53 d’Avril 1996 à Février 1997 et retrouvés en mai 2008 )\nDans un dico normal, les mots sont rangés par ordre alphabétique. Comme de plus en plus de gens ne savent pas l’alphabet, y compris les américains pour lesquels le « æ » est compris entre le « å » et le « ç », ce qui ne facilite pas la recherche de ma copine Lætitia sur INTERNET, je n’insiste pas et vous propose quelques notions d’internautes en commençant par les notions les plus « bas niveau » sur lesquelles INTERNET est basé et dont vous n’avez tellement rien à faire que vous pouvez les oublier à peine lues, et en terminant par les derniers développements disponibles en bêta version pour les initiés, c’est-à-dire complètement démodés l’année prochaine. Bref, les tuyaux utiles sont au milieu de l’article, le reste c’est du remplissage.\n","title":"Petit Lexique INTERNET à l'usage des mal branchés.","type":"articles"},{"content":"(document publié dans le Mi-Chronique No 50 de Décembre 1995 et retrouvé en mai 2008 )\nCe cher Bill a eu une bonne idée : arrêter de bosser pour de vrai. Maintenant il engrange les millions et laisse les autres faire le boulot (salut Claude!), et par conséquent le boulot est parfois bien fait et par conséquent même un affreux anarchiste opposant écolo de l’informatique comme moi reconnaît que Microsoft sort parfois des bons trucs. Croyez-vous que je vais vous parler de Windows 95 ? Perdu! Un écolo informatique sait que la puissance processeur est un truc précieux à ne pas gaspiller et Windows 95 ne peut faire que ça pour être plus lent que mon regretté Amiga et son pauvre 68000 à 8Mhz. Croyez-vous que je vais encenser Word 7 et son correcteur orthographique en ligne qui souligne les mots douteux en rouge ? Ouaip. J’aurais pu faire ça, mais c’est tout ce qu’il y a de bien dans cette version. Retenez bine : Word 7 = Word 6 + des mots soulignés en rouge. Dans Excel et Access 7, j’ai pas encore bien vu ce qu’il y avait de nouveau…Non non non. L’objet de mon émoi à moi c’est le SideWinder 3D Pro. Ce machin à nom de missile est le joystick pondu par Dieu sait qui pour le compte de Bill. Je suis pas encore sur qu’ils soit assez géniaux pour avoir eu une aussi bonne idée. Notez bien que je vous cause du « 3D Pro », pas du « Sidewinder » tout court qui n’est qu’un manche tout con pour jeunes agitateurs forcenés. Le 3D Pro est un joystick optique, avec des codeurs comme une souris, pas des vilains potentiomètres analogiques qui grattent et qu’il faut calibrer dès que l’humidité de l’air varie. Bon, ya quand même des sorties analogiques pour la compatibilité mais bien camouflées. Mais surtout surtout, on peut pivoter le manche, pas seulement le bouger avant/arrière et gauche/droite. Utile par exemple pour faire le palonnier dans un avion ou faire bouger le torse d’un MechWarrior. C’est pourquoi ça se nomme « 3D », voyez ? En plus ya un potentiomètre glissant sur la base du truc, pour faire les gaz. En plus ya au sommet une sorte de bouton à 5 positions : une centrale et 4 aux 4 points cardinaux. Et ça, ça sert à tourner la tête dans votre avion pour regarder tout autour sans lâcher les commandes. Et pour finir, 4 boutons complètent les 2 gâchettes du manche.Le bidule est compatible avec les joysticks extrêmement chers qui avaient déjà une partie de ces fonctions, notamment le FlightStick Pro. Mais ce qui promet, c’est que les fonctions avancées sont gérées par les drivers Windows 95 et que donc tous les beaux jeux qui vont sortir bénéficieront de cette merveille.\nGoulu le fou du manche.\nCommentaires # ","date":"3 septembre 1995","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/1995/09/03/vive-bill/","section":"Articles","summary":"(document publié dans le Mi-Chronique No 50 de Décembre 1995 et retrouvé en mai 2008 )\nCe cher Bill a eu une bonne idée : arrêter de bosser pour de vrai. Maintenant il engrange les millions et laisse les autres faire le boulot (salut Claude!), et par conséquent le boulot est parfois bien fait et par conséquent même un affreux anarchiste opposant écolo de l’informatique comme moi reconnaît que Microsoft sort parfois des bons trucs. Croyez-vous que je vais vous parler de Windows 95 ? Perdu! Un écolo informatique sait que la puissance processeur est un truc précieux à ne pas gaspiller et Windows 95 ne peut faire que ça pour être plus lent que mon regretté Amiga et son pauvre 68000 à 8Mhz. Croyez-vous que je vais encenser Word 7 et son correcteur orthographique en ligne qui souligne les mots douteux en rouge ? Ouaip. J’aurais pu faire ça, mais c’est tout ce qu’il y a de bien dans cette version. Retenez bine : Word 7 = Word 6 + des mots soulignés en rouge. Dans Excel et Access 7, j’ai pas encore bien vu ce qu’il y avait de nouveau…Non non non. L’objet de mon émoi à moi c’est le SideWinder 3D Pro. Ce machin à nom de missile est le joystick pondu par Dieu sait qui pour le compte de Bill. Je suis pas encore sur qu’ils soit assez géniaux pour avoir eu une aussi bonne idée. Notez bien que je vous cause du « 3D Pro », pas du « Sidewinder » tout court qui n’est qu’un manche tout con pour jeunes agitateurs forcenés. Le 3D Pro est un joystick optique, avec des codeurs comme une souris, pas des vilains potentiomètres analogiques qui grattent et qu’il faut calibrer dès que l’humidité de l’air varie. Bon, ya quand même des sorties analogiques pour la compatibilité mais bien camouflées. Mais surtout surtout, on peut pivoter le manche, pas seulement le bouger avant/arrière et gauche/droite. Utile par exemple pour faire le palonnier dans un avion ou faire bouger le torse d’un MechWarrior. C’est pourquoi ça se nomme « 3D », voyez ? En plus ya un potentiomètre glissant sur la base du truc, pour faire les gaz. En plus ya au sommet une sorte de bouton à 5 positions : une centrale et 4 aux 4 points cardinaux. Et ça, ça sert à tourner la tête dans votre avion pour regarder tout autour sans lâcher les commandes. Et pour finir, 4 boutons complètent les 2 gâchettes du manche.Le bidule est compatible avec les joysticks extrêmement chers qui avaient déjà une partie de ces fonctions, notamment le FlightStick Pro. Mais ce qui promet, c’est que les fonctions avancées sont gérées par les drivers Windows 95 et que donc tous les beaux jeux qui vont sortir bénéficieront de cette merveille.\n","title":"Vive Bill!","type":"articles"},{"content":"(document publié dans le Mi-Chronique No 50 de Décembre 1995 et retrouvé en mai 2008 )\nIl était une fois une petite fille de trois ans qui cassait les pieds de temps en temps à son papa. Quoi de plus normal me direz-vous ? En effet, Laura, puisque tel est son nom, avait appris à manipuler la souris du PC de son paternel un tout petit peu avant de savoir compter jusqu’à trois, puis à manipuler le superbe programme KidPix, son favori, qui permet de faire des tas de jolis dessins multicolores, animés, plus ou moins abstraits grâce à de puissants effets spéciaux. Quoi de plus normal me direz-vous ? Passe encore qu’elle ait appris deux semaines plus tard à enclencher l’ordinateur, à attendre gentiment mais impatiemment que Windows se charge, puis à cliquer où il faut pour démarrer le programme… Il suffit de remettre de temps en temps les icônes un peu d’aplomb, et de se battre pour pouvoir pondre le Mi-Chronique à temps…Là où ça se gâte, c’est quand mademoiselle n’est pas satisfaite de la qualité de ses oeuvres une fois transposées sur papier (l’option « Imprimer » du menu a été découverte accidentellement). Faut dire que sur une laser, les couleurs sont un peu grises. Papa a donc été sommé de trouver une solution, et vite. Comme le patron de papa lui met déjà une laser à disposition, pourquoi en avoir une à la maison ? Et voilà papa qui vend l’usine à gaz Postscript et se met en quête de ces machins qui colorient du papier. Papa se rappelait des affreuses images crachées, voire dégueulées par 8 jets d’encre baveux et pixelisés et fut donc quelque peu surpris lorsque le vendeur lui dit que non non, c’est pas une photo, ça, c’est du vrai bitmap 300 DPI en couleur sur papier glacé spécialement…Entre les EPSON Stylus Pro II, les Lexmark je sais plus combien et les nombreuses Hewlett-Packard, comment choisir bien ? Heureusement, un journal (PC Expert) les a récemment testées et classées en fonction de tout un tas de truc et étonnement la plus mieux bien n’est pas la plus chère : la HP DeskJet 850C rafle la palme de qualité, de vitesse et tout ça pour environ Frs 650.- à la Migros du coin. Emballé c’est pesé. En noir/blanc, pas de problème, ça crache à peine plus lentement qu’une petite laser en 600×600 DPI. En couleur, faut choisir la qualité surtout en fonction du papier. Sur papier normal, 150×150 donne des résultats très acceptables pour des figures géométriques, ou pour mettre en évidence une partie de texte (entête de lettre par exemple). Pour la super qualité en bitmap, faut mettre le papier glacé à 50 cts la page ou un transparent ad hoc et le 300×300 DPI sort des pages incroyables en 3-4 minutes.En utilisation domestique, on peut clairement dire que les jets d’encre ont rejoint les laser, avec deux avantages : le bruit (une jet d’encre arrêtée n’en fait aucun) et la couleur, qui ne coûte presque plus rien. Et ça, Laura l’apprécie énormément.\nPapa Goulu\nCommentaires # ","date":"3 septembre 1995","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/1995/09/03/laura-et-la-deskjet-850c/","section":"Articles","summary":"(document publié dans le Mi-Chronique No 50 de Décembre 1995 et retrouvé en mai 2008 )\nIl était une fois une petite fille de trois ans qui cassait les pieds de temps en temps à son papa. Quoi de plus normal me direz-vous ? En effet, Laura, puisque tel est son nom, avait appris à manipuler la souris du PC de son paternel un tout petit peu avant de savoir compter jusqu’à trois, puis à manipuler le superbe programme KidPix, son favori, qui permet de faire des tas de jolis dessins multicolores, animés, plus ou moins abstraits grâce à de puissants effets spéciaux. Quoi de plus normal me direz-vous ? Passe encore qu’elle ait appris deux semaines plus tard à enclencher l’ordinateur, à attendre gentiment mais impatiemment que Windows se charge, puis à cliquer où il faut pour démarrer le programme… Il suffit de remettre de temps en temps les icônes un peu d’aplomb, et de se battre pour pouvoir pondre le Mi-Chronique à temps…Là où ça se gâte, c’est quand mademoiselle n’est pas satisfaite de la qualité de ses oeuvres une fois transposées sur papier (l’option « Imprimer » du menu a été découverte accidentellement). Faut dire que sur une laser, les couleurs sont un peu grises. Papa a donc été sommé de trouver une solution, et vite. Comme le patron de papa lui met déjà une laser à disposition, pourquoi en avoir une à la maison ? Et voilà papa qui vend l’usine à gaz Postscript et se met en quête de ces machins qui colorient du papier. Papa se rappelait des affreuses images crachées, voire dégueulées par 8 jets d’encre baveux et pixelisés et fut donc quelque peu surpris lorsque le vendeur lui dit que non non, c’est pas une photo, ça, c’est du vrai bitmap 300 DPI en couleur sur papier glacé spécialement…Entre les EPSON Stylus Pro II, les Lexmark je sais plus combien et les nombreuses Hewlett-Packard, comment choisir bien ? Heureusement, un journal (PC Expert) les a récemment testées et classées en fonction de tout un tas de truc et étonnement la plus mieux bien n’est pas la plus chère : la HP DeskJet 850C rafle la palme de qualité, de vitesse et tout ça pour environ Frs 650.- à la Migros du coin. Emballé c’est pesé. En noir/blanc, pas de problème, ça crache à peine plus lentement qu’une petite laser en 600×600 DPI. En couleur, faut choisir la qualité surtout en fonction du papier. Sur papier normal, 150×150 donne des résultats très acceptables pour des figures géométriques, ou pour mettre en évidence une partie de texte (entête de lettre par exemple). Pour la super qualité en bitmap, faut mettre le papier glacé à 50 cts la page ou un transparent ad hoc et le 300×300 DPI sort des pages incroyables en 3-4 minutes.En utilisation domestique, on peut clairement dire que les jets d’encre ont rejoint les laser, avec deux avantages : le bruit (une jet d’encre arrêtée n’en fait aucun) et la couleur, qui ne coûte presque plus rien. Et ça, Laura l’apprécie énormément.\n","title":"Laura et la DeskJet 850C","type":"articles"},{"content":"(document publié dans le Mi-Chronique No 50 de Décembre 1995 et retrouvé en mai 2008 )\nVoilà voilà la grande nouvelle! Le monde entier peut désormais consulter Mi-Chronique et recevoir des infos sur le Microclub (Agenda, Responsables etc.) à l’URL « http://www.infomaniak.ch/pgugliel », qui, vous l’aurez deviné, vous même tout droit à la page WWW de votre dynamique rédacteur, d’où vous accéderez très facilement aux pages du MicroClub.\nZ’allez encore rouspéter en disant voilà ou notre cotisation fout le camp et autres raisonnements de bons petits Suisses… Que nenni non point! Votre désormais irremplaçable serviteur a sont petit accès à Internet gratos. C’est pas pour faire de la pub mais on leur doit bien ça, la boutique Infomaniak à Genève offre deux ans d’accès à son serveur Internet à ses clients. Comme ça en fait beaucoup, et des mordus, les lignes d’accès téléphonique sont un peu plus chargées que celles de Micro-net ces derniers temps…Les pages WWW sont faites à l’aide de la version bêta de « l’Internet Assistant » pour Word de Microsoft. Il suffit de dire qu’on veut sauver un document Word sous le format « HTML » et le boulot se fait presque automatiquement. Il suffit de respecter quelques conventions, notamment de bien utiliser les styles de titres hiérarchique et les styles de liste pointées et à numéros et tout se passe pas trop mal. Ca marche même assez bien dans l’autre sens, une page HTML peut être convertie en un document Word décent.En pratique, comme je l’ai déjà expliqué, chaque article étant stocké dans un fichier séparé, il y a un document pour la version « papier » et un document pour la version « Internet ». Ce dernier n’importe que les articles, pas les infos, agendas etc. qui sont eux utilisés par une autre page propre au club.Une petite remarque sur HTML : il existe maintenant de nombreux éditeurs spécialisés pour faire des pages, plus besoin de se casser la pipe à taper des machins entre signes « plus petit et plus grand » (Gag, si je les tape ici, ça fera des chose bizarres dans la version Internet…) En réalité, la bagarre aura certainement lieu entre Microsoft et son Internet Assistant et Netscape qui promet un super éditeur pour bientôt.\nFinalement, un petit pari sur l’avenir qu’on verra si je suis Nostradamus ou Elisabeth Tessier (un des deux se plante souvent, l’autre toujours) : Internet sera aux années 2000-2010 ce que le téléphone a été à ce siècle. Z’êtes abonnés au téléphone, non ?\nGoulu le Câblé\nCommentaires # ","date":"3 septembre 1995","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/1995/09/03/microclub-et-mi-chronique-sont-sur-internet/","section":"Articles","summary":"(document publié dans le Mi-Chronique No 50 de Décembre 1995 et retrouvé en mai 2008 )\nVoilà voilà la grande nouvelle! Le monde entier peut désormais consulter Mi-Chronique et recevoir des infos sur le Microclub (Agenda, Responsables etc.) à l’URL « http://www.infomaniak.ch/pgugliel », qui, vous l’aurez deviné, vous même tout droit à la page WWW de votre dynamique rédacteur, d’où vous accéderez très facilement aux pages du MicroClub.\nZ’allez encore rouspéter en disant voilà ou notre cotisation fout le camp et autres raisonnements de bons petits Suisses… Que nenni non point! Votre désormais irremplaçable serviteur a sont petit accès à Internet gratos. C’est pas pour faire de la pub mais on leur doit bien ça, la boutique Infomaniak à Genève offre deux ans d’accès à son serveur Internet à ses clients. Comme ça en fait beaucoup, et des mordus, les lignes d’accès téléphonique sont un peu plus chargées que celles de Micro-net ces derniers temps…Les pages WWW sont faites à l’aide de la version bêta de « l’Internet Assistant » pour Word de Microsoft. Il suffit de dire qu’on veut sauver un document Word sous le format « HTML » et le boulot se fait presque automatiquement. Il suffit de respecter quelques conventions, notamment de bien utiliser les styles de titres hiérarchique et les styles de liste pointées et à numéros et tout se passe pas trop mal. Ca marche même assez bien dans l’autre sens, une page HTML peut être convertie en un document Word décent.En pratique, comme je l’ai déjà expliqué, chaque article étant stocké dans un fichier séparé, il y a un document pour la version « papier » et un document pour la version « Internet ». Ce dernier n’importe que les articles, pas les infos, agendas etc. qui sont eux utilisés par une autre page propre au club.Une petite remarque sur HTML : il existe maintenant de nombreux éditeurs spécialisés pour faire des pages, plus besoin de se casser la pipe à taper des machins entre signes « plus petit et plus grand » (Gag, si je les tape ici, ça fera des chose bizarres dans la version Internet…) En réalité, la bagarre aura certainement lieu entre Microsoft et son Internet Assistant et Netscape qui promet un super éditeur pour bientôt.\n","title":"Microclub et Mi-Chronique sont sur Internet !","type":"articles"},{"content":"(document publié dans le Mi-Chronique No 50 de Décembre 1995 et retouvé en mai 2008 )\nMaintenant j’en suis sur, vous n’écrivez pas d’articles parce que vous avez pitié de votre rédacteur. Vous avez réalisé que chaque texte qui m’était envoyé nécessitait de longues minutes de fastidieuses-zé-répétitives opérations pour ajuster les belles colonnes que vous voyez là, faire les petits points bien alignés dans les-zé-numérations etc etc.\nEt bien figurez-vous que c’est TOTOmatique, ou presque! Et que même, pour pondre la version WWW de votre journal d’informatique favori (rappel : il s’appelle Mi-Chronique), et bien il ne faut que quelques secondes. Comment c’est-y pas possible ? Grâce à un truc qui existe depuis Word 1.0 (plus ou moins Perfect, certainement) et qui s’appelle le Style!\nApparemment, y’en a qui savent pas s’en servir, ce qui fait que s’ils sont timides en plus, ils n’écrivent pas et que si ils sont gonflés, et bien je dois effectivement passer de longues minutes de fastidieuses-zé-répétitives opérations pour ajuster les belles colonnes que vous voyez là, faire les petits points bien alignés dans les-zé-numérations etc etc. (merci à notre sponsor CUT \u0026amp; PASTE \u0026amp; Co)\nAlors je m’en vais vous faire un petit cours sur comment écrire des textes pour les filer à des copains qui devront les mettre en page avec un autre traitement de texte ou une autre machine C’est 3.33 fois plus simple que le judaïsme parce qu’il n’y a que trois lois:\nAu kilomètre tu taperas, Point de fantaisie ne feras, Standard tu sauveras. (au nom du TXT, du RTF et de l’HTML, Amen) Après, il faut qu’un érudit (moi) explique ces directives au bas peuple (vous) de façon à ce que le bas peuple comprenne pourquoi il mérite l’enfer, la damnation et les coups de bâton de l’érudit:\nLa première loi dit qu’il ne faut pas espérer que le texte sera imprimé avec la même fonte et la même largeur de papier que celles utilisées pour l’éditer. Il faut donc imaginer que les retours de lignes se feront n’importe où dans le paragraphe. Donc la touche “return” sert à terminer un paragraphe, pas une ligne!\nLa seconde loi dit qu’il faut pas trop essayer de faire joli à coups de tabulateurs, ou pire de ribambelles d’espaces pour aligner des trucs, de tirets pour faire des soulignés et des machins comme ça car y faudra tout enlever à la main pour que ça ait un look uniforme dans une présentation. Dans un beau texte “portable”, il n’y a pas non plus de multiples sauts de lignes pour séparer des sections du document.\nAlors comment transmettre la structure d’un texte? La troisième loi est là pour ça. N’envoyez que des fichiers en TXT (texte pur) ou RTF (Rich Text File) ou encore en HTML (le format des documents WWW sur Internet), qui sont des formats texte avec des informations sur la présentation codées en texte elles aussi. Ainsi, à l’aide de simples appels aux fonctions “recherche \u0026amp; remplace” de votre traitement de textes favori, le récepteur pourra mettre en forme le document. Avec des outils à la GREP, ceci devient même très automatisable, voire totalement automatique avec certains éditeurs/traitement de textes macro-isables, parmi lesquels, Word.\nC’est ainsi par exemple que votre bien aimé éditeur en chef s’est mis en tête de créer votre bô journal en ne faisant qu’importer des articles stockés dans des fichiers séparés, ce qui facilite grandement ce dont je vais vous causer dans le prochain article (suspense). Il est alors vachement facile de modifier la mise en page de l’opuscule tout en conservant substantifiquement la moëlle des articles. Alors, siou plaît, vous qui n’écrivez pas d’article, ne les écrivez surtout pas en vous fatiguant à faire des mises en page. Votre Redactor est là pour ça, et vous le payez cher…\nGoulu el Redactor\nCommentaires # ","date":"3 septembre 1995","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/1995/09/03/ecrire-des-textes-portable/","section":"Articles","summary":"(document publié dans le Mi-Chronique No 50 de Décembre 1995 et retouvé en mai 2008 )\nMaintenant j’en suis sur, vous n’écrivez pas d’articles parce que vous avez pitié de votre rédacteur. Vous avez réalisé que chaque texte qui m’était envoyé nécessitait de longues minutes de fastidieuses-zé-répétitives opérations pour ajuster les belles colonnes que vous voyez là, faire les petits points bien alignés dans les-zé-numérations etc etc.\nEt bien figurez-vous que c’est TOTOmatique, ou presque! Et que même, pour pondre la version WWW de votre journal d’informatique favori (rappel : il s’appelle Mi-Chronique), et bien il ne faut que quelques secondes. Comment c’est-y pas possible ? Grâce à un truc qui existe depuis Word 1.0 (plus ou moins Perfect, certainement) et qui s’appelle le Style!\n","title":"Ecrire des textes \"portables\"","type":"articles"},{"content":" STATUTS DE MICROCLUB # I. DESIGNATION ET BUT Article 1 MICROCLUB, désigné ci-après par le dénomination CLUB, est une association au sens des articles 60 et suivants du CCS, régie par présents statuts. Article 2 Le Club a son siège à Lausanne. Article 3 Seuls les biens appartenant au Club répondent de ses engagements. Article 4 Le club a pour but l’échange d’informations et de matériel entre les membres, l’organisation de cours, de présentations, de conférences et de séances de travail dans le domaine des microprocesseurs, ainsi que l’étude et l’expérimentation de systèmes faisant appel à la même technologie. II. MEMBRES Article 5 Font partie du Club : a) les participants au groupe de travail réuni de novembre 1975 à mai 1976, qui sont considérés comme membres fondateurs, b) toute personne, agrée par le comité, qui désire œuvrer dans le but poursuivi par le Club. III. ORGANISATION Article 6 Les organes de l’association sont : 1. L’assemblée générale, 2. le comité de direction. 1. **L’Assemblée générale** Article 7 **L’assemblée générale** se réunit : a) en séance ordinaire, une fois par année; b) en séance extraordinaire, sur convocation du comité ou sur demande écrite de 1/5 des membres. Article 8 L’**assemblée générale** est l’organe supérieur du Club. Elle a les compétences suivantes: a) elle nomme les membres du comité; b) elle vote le budget et approuve les comptes; c) elle fixe les cotisations sur proposition du comité; d) elle adopte et modifie les statuts. 2. Le **comité de direction** Article 9 Le **Comité de direction** se compose du président, du vice-président, du secrétaire-caissier et , selon les besoins, de 2 à 6 autres membres. Le Comité se constitue lui-même. Article 10 Les mandats des membres du **Comité de direction** sont de 2 ans. Les nouveaux membres du Comité entrent en fonction à la séance qui suit l‘AG. Article 11 Le **Comité de direction** s’occupe de l’administration, du financement et des relations du Club avec les tiers. Il décide de l’adhésion de nouveaux membres. Article 12 Le **Comité de direction** fixe la date des séances, des cours et des conférences. 3. **Les responsables** Article 13 Des responsables peuvent être proposés pour organiser des activités spécifiques (groupe de travail ou d’intérêt, bibliothèque, etc). Ils participent à l’organisation des séances avec le comité. IV. ACTIVITES Article 14 Les membres se réunissent en séances de travail plus ou moins régulières, pour confronter leurs idées et discuter des projets en cours. Chaque membres apporte ses connaissances, son savoir-faire et ses compétences. V. DISPOSITIONS FINANCIERES Article 15 Des cotisations annuelles sont prélevées. En particulier, elles servent à couvrir les frais d’abonnement ou de publication de l’organe officiel du Club. Article 16 Le Club se réserve la possibilité de fournir des schémas ou des programmes à des tiers. Le revenu obtenu sera versé dans la caisse du Club. Article 17 Le fonds du Club seront utilisés de la manière suivante : a) Financement des activités du Club; b) achat d’appareil pour utilisation commune; c) encouragement de l’étude de la technique des micro-processeurs auprès des jeunes et des clubs d’électronique par des dons en matériel ou en espèces. d) constitution de réserves. VI. DISSOLUTION Article 18 La dissolution ne peut être décidée que si les deux tiers de tous les membres sont présents et si les trois quarts de ceux-ci se prononcent pour la dissolution. Article 19 En cas de dissolution, les actifs doivent être utilisés pour les engagements de l’association. L’excédent éventuel sera distribué entre les clubs d’électronique et l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne. VII. DISPOSITIONS FINALES Les présents statuts ont été adoptés par l’Assemblée Constitutive, réunie à Lausanne le 12 juin 1976. Ils ont été modifiés par l’Assemblée Générale Extraordinaire du 17.12.1976, ainsi que par l’Assemblée Générale ordinaire du 12.11.1982. Commentaires # Michel Vonlanthen — 10 décembre 2014 à 18:37 # Ca ne nous rajeunit pas!…\nQuestion: A-t-on une liste des membres dits fondateurs (art 5 ci-dessus) ?\nJ’aime l’Histoire et là c’est avec un grand H !…\nMicroAmitiés\nmichel von\nRolfZ — 15 décembre 2014 à 19:57 # Voici la liste des membres fondateurs, réunis la première fois par le professeur Nicoud le 30.10.1975\nJ.D. Nicoud J. Hufschmid P.-Y. Rochat A. Wegmann J.-C. Badoux M. Bryand C. Eberhard J.-D. Freymann J. Balestra D. Groux A. Droz Michel Vonlanthen — 16 décembre 2014 à 10:38 # A part J-D Nicoud, P-Y Rochat et Carlos, reste-t-il quelqu’un membre du club ?\nAutre question: Au départ le club s’appelait « Club Crocus ». Le 30.10.1975 était la date de création du Club Crocus ou du Microclub?\n","date":"12 novembre 1982","externalUrl":null,"permalink":"https://nichub.github.io/microclub/1982/11/12/statuts-de-microclub/","section":"Articles","summary":" STATUTS DE MICROCLUB # I. DESIGNATION ET BUT Article 1 MICROCLUB, désigné ci-après par le dénomination CLUB, est une association au sens des articles 60 et suivants du CCS, régie par présents statuts. Article 2 Le Club a son siège à Lausanne. Article 3 Seuls les biens appartenant au Club répondent de ses engagements. Article 4 Le club a pour but l’échange d’informations et de matériel entre les membres, l’organisation de cours, de présentations, de conférences et de séances de travail dans le domaine des microprocesseurs, ainsi que l’étude et l’expérimentation de systèmes faisant appel à la même technologie. II. MEMBRES Article 5 Font partie du Club : a) les participants au groupe de travail réuni de novembre 1975 à mai 1976, qui sont considérés comme membres fondateurs, b) toute personne, agrée par le comité, qui désire œuvrer dans le but poursuivi par le Club. III. ORGANISATION Article 6 Les organes de l’association sont : 1. L’assemblée générale, 2. le comité de direction. 1. **L’Assemblée générale** Article 7 **L’assemblée générale** se réunit : a) en séance ordinaire, une fois par année; b) en séance extraordinaire, sur convocation du comité ou sur demande écrite de 1/5 des membres. Article 8 L’**assemblée générale** est l’organe supérieur du Club. Elle a les compétences suivantes: a) elle nomme les membres du comité; b) elle vote le budget et approuve les comptes; c) elle fixe les cotisations sur proposition du comité; d) elle adopte et modifie les statuts. 2. Le **comité de direction** Article 9 Le **Comité de direction** se compose du président, du vice-président, du secrétaire-caissier et , selon les besoins, de 2 à 6 autres membres. Le Comité se constitue lui-même. Article 10 Les mandats des membres du **Comité de direction** sont de 2 ans. Les nouveaux membres du Comité entrent en fonction à la séance qui suit l‘AG. Article 11 Le **Comité de direction** s’occupe de l’administration, du financement et des relations du Club avec les tiers. Il décide de l’adhésion de nouveaux membres. Article 12 Le **Comité de direction** fixe la date des séances, des cours et des conférences. 3. **Les responsables** Article 13 Des responsables peuvent être proposés pour organiser des activités spécifiques (groupe de travail ou d’intérêt, bibliothèque, etc). Ils participent à l’organisation des séances avec le comité. IV. ACTIVITES Article 14 Les membres se réunissent en séances de travail plus ou moins régulières, pour confronter leurs idées et discuter des projets en cours. Chaque membres apporte ses connaissances, son savoir-faire et ses compétences. V. DISPOSITIONS FINANCIERES Article 15 Des cotisations annuelles sont prélevées. En particulier, elles servent à couvrir les frais d’abonnement ou de publication de l’organe officiel du Club. Article 16 Le Club se réserve la possibilité de fournir des schémas ou des programmes à des tiers. Le revenu obtenu sera versé dans la caisse du Club. Article 17 Le fonds du Club seront utilisés de la manière suivante : a) Financement des activités du Club; b) achat d’appareil pour utilisation commune; c) encouragement de l’étude de la technique des micro-processeurs auprès des jeunes et des clubs d’électronique par des dons en matériel ou en espèces. d) constitution de réserves. VI. DISSOLUTION Article 18 La dissolution ne peut être décidée que si les deux tiers de tous les membres sont présents et si les trois quarts de ceux-ci se prononcent pour la dissolution. Article 19 En cas de dissolution, les actifs doivent être utilisés pour les engagements de l’association. L’excédent éventuel sera distribué entre les clubs d’électronique et l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne. VII. DISPOSITIONS FINALES Les présents statuts ont été adoptés par l’Assemblée Constitutive, réunie à Lausanne le 12 juin 1976. 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